Dotée d’un nouvel actionnaire et d’un nouveau nom, Dexia Asset Management - désormais Candriam Investors Group - peut enfin songer à l’avenir. « Nous visons 8 % à 10 % de croissance de nos encours par an, dans l’hypothèse de marchés en hausse de 4-5 % par an », a déclaré Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam. « Sur cinq ans, cela fait 50 % d’actifs en plus, ce qui nous permettrait de dépasser à nouveau la barre des 100 milliards d’euros. » Actuellement, les encours de Candriam, qui a été racheté par l’américain New York Life, ressortent à 73 milliards d’euros, après avoir connu un pic en 2007, à 105 milliards d’euros. « Nous allons pouvoir regagner les parts de marché perdues et retrouver notre positionnement de leader, maintenant que le poids de l’histoire et des incertitudes de la vente est derrière nous », se réjouit Naïm Abou-Jaoudé.Les deux moteurs de croissance des encours seront la distribution, qui représente 38 % des encours, et les institutionnels, qui constituent le solde. Naïm Abou-Jaoudé fonde notamment beaucoup d’espoirs dans la clientèle de la distribution, qui était jusqu’ici refroidie par le processus de vente et par la réputation de l’ex-maison mère. A noter aussi que 35 % des actifs sont gérés pour Belfius (ex-Dexia) et pour BIL, en vertu de « partenariats de long terme ». L’international n’est pas en reste et Candriam a l’intention de renforcer son équipe institutionnelle en Allemagne, plutôt concentrée sur la distribution, de recruter un responsable des consultants en Angleterre et d’étoffer ses effectifs en Suisse. « Nous sommes en mode développement », martèle Naïm Abou-Jaoudé, qui confirme au passage que les équipes de Dexia AM resteront en place.Enfin, Candriam va aussi pouvoir remettre en route la machine à fabriquer de nouveaux produits, avec le lancement d’un fonds total return income, d’un fonds de placements privés européens et d’un fonds equity global optimum pour les assureurs. Naïm Abou-Jaoudé n’exclut pas de proposer des fonds des boutiques d’investissements de New York Life aux investisseurs européens, mais cela est pour le moment au stade de la réflexion. L’actionnaire pourrait aussi confier des actifs à Candriam, mais cela est aussi encore trop tôt pour le dire…
Allianz Global Investors (GI) entend bien donner une nouvelle envergure à sa division «Global Solutions». Regroupant aujourd’hui 90 professionnels en Europe, en Asie-Pacifique et aux Etats-Unis, cette entité affiche aujourd’hui plus de 60 milliards d’euros d’actifs conseillés ou sous gestion pour plus de 100 clients institutionnels de haut niveau. La société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «Nous visons une croissance de nos encours de 10 % par an et 5 milliards d’euros d’encours supplémentaires cette année», a annoncé Dr. Reinhold Hafner, chief investment officer de Global Solutions chez Allianz GI, de passage à Paris le 13 février. L’activité «Global Solutions» prend également ses marques sur le marché français, avec un certain succès puisque l’ERAFP est récemment devenu client d’AllianzGI Global Solutions et en particulier de Risklab, le pôle spécialisé sur la gestion des risques et les solutions de risques dédiées à destination des investisseurs institutionnels piloté par Wolfgang Mader.Créée en 2011, l’entité «Global Solutions» a vocation à proposer aux clients un ensemble de services et de solutions d’investissements sur mesure autour de différents pôles: le conseil en investissement et en risque, les solutions retraites, la recherche et la sélection de gérants, les solutions hybrides d’assurance vie et, enfin, le fiduciary management. Cette dernière activité est d’ailleurs appelée à se développer davantage. «C’est un domaine sur lequel nous avons une forte demande de la part des clients», a observé Reinhold Hafner. A ce jour, le fiduciary management représente entre 15 et 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion avec environ 13 ou 14 clients.
L’an dernier, 27 nouveaux fonds immobiliers allemands offerts au public ont été proposés aux investisseurs, selon les chiffres de l’agence berlinoise Scope. Parmi ces fonds, seuls 4 investissent prioritairement à l’international, contre 9 sur 68 en 2012. Dans le détail, 2 se spécialisent sur les Etats-Unis, un sur l’Australie et un sur la Belgique. Si le nombre de fonds spécialisés sur l’immobilier à l’international s’est réduit d’une année sur l’autre, le volume d'émission est bien plus important, note Scope. Ces émissions pesaient pour 18 % du total des émissions enregistrées par les fonds immobiliers allemands en 2012, part qui passe à 34 % en 2013. Une des explications pour ce poids de plus en plus important est la taille des fonds immobiliers spécialisés sur les actifs étrangers, en forte hausse. Au total, l’an dernier, les fonds immobiliers allemands offerts au public qui ne sont pas en liquidation ont investi 4,5 milliards d’euros, contre 4,3 milliards en 2012. Les fonds immobiliers allemands ayant enregistré les plus fortes souscriptions l’an dernier sont UniImmo: Deutschland (1,13 milliard), UniImmo: Europa (1,12 milliard), Deka-ImmobilienEuropa (559,358 millions), grundbesitz europa (346 millions) et Deka-ImmobilienGlobal (339,2 millions d’euros).
La foncière Unibail-Rodamco a annoncé le 13 février avoir signé un accord afin d’acquérir auprès du Groupe Stadium, promoteur initial de CentrO, sa part dans la société détenant l’actif, s’associant ainsi à Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB).Situé à Oberhausen, au coeur de la Ruhr, l’une des régions les plus peuplées d’Allemagne, CentrO est l’un des plus grands et des plus performants centres commerciaux allemands. Ouvert en 1996 et agrandi de 17 000 m² en 2012, CentrO s'étend aujourd’hui sur 232 000 m² de commerces et de loisirs. Situé dans une zone de chalandise de plus de 3 millions d’habitants, le centre attire près 25 millions de visites par an, certains clients venant même des Pays-Bas. L’investissement en fonds propres pour Unibail-Rodamco n’excédera pas 535 millions d’euros, dont 469 millions d’euros payés à la signature. La transaction représente un taux de rendement de 4,4% et un prix moyen par m² de 7 800 euros.Le centre commercial dispose d’un potentiel de croissance future important, notamment grâce à l’introduction des dernières initiatives opérationnelles du Groupe Unibail-Rodamco (dont la Dining Experience et le label 4 étoiles) et aux possibilités d’extension et de rénovation. L’acquisition de CentrO offre une opportunité unique à Unibail-Rodamco de renforcer sa présence en Allemagne et d’y accélérer son développement après l’acquisition, en 2012, de participations dans mfi AG, 2ème propriétaire, opérateur et développeur de centres commerciaux en Allemagne, ainsi que dans Ruhr Park, l’un des plus grands centres commerciaux d’Allemagne. Elle permet également d’offrir aux enseignes partenaires du Groupe un accès aux meilleurs centres commerciaux allemands.Après avoir finalisé cet accord, Unibail-Rodamco comptera 1,5 millions de m² et 27 centres commerciaux en Allemagne, dont 20 gérés pour compte de tiers par mfi. Sont prévues en outre les livraisons des projets de Recklinghausen, Mönchengladbach et Osnabrück entre le second semestre 2014 et la fin 2016, qui renforceront le portefeuille de mfi de 100 000 m² de surfaces supplémentaires.
BlacRock propose cinq mutual funds qui vont s’efforcer de fournir des performances à long terme correspondant au rendement lié aux indices de retraite de BlackRock CoRI.Les indices CoRI aident les investisseurs à estimer les rendements annuels futurs de leurs économies actuelles à compter de leurs 65 ans, ou, inversement, estimer l’effort d'épargne à consentir pour atteindre un certain niveau de revenus à partir de 65 ans.Les cinq fonds proposés sont les suivants : - BlackRock CoRI 2015 Fund (BCVAX) - BlackRock CoRI 2017 Fund (BCWAX) - BlackRock CoRI 2019 Fund (BCXAX) - BlackRock CoRI 2021 Fund (BCYAX) - BlackRock CoRI 2023 Fund (BCZAX)Ces produits sont investis en priorité dans l’obligataire mais également dans d’autres instruments financiers. Ils seront gérés par Scott Radell et James Mauro, du pôle «North America portfolio solutions» au sein des stratégies obligataires alpha dédiées à la région Amériques de BlackRock.
La société de gestion Dreyfus, du groupe BNY Mellon; vient de lancer le Dreyfus Global Emerging Markets fund, une stratégie actions gérée activement.La société affiliée Newton Capital Management sera sous-conseiller sur ce fonds, avec deux spécialistes des marchés émergents issus de la société, Robert Marshall-Lee et Sophia Whitbread.
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce le lancement d’une offre de reporting réglementaire conforme à la directive AIFM pour les gestionnaires d’actifs et leurs fonds. SGSS rappelle que les gestionnaires d’actifs devront fournir aux régulateurs des rapports détaillés à la fois pour leurs sociétés et les fonds qu’elles gèrent ou commercialisent. L’offre consiste en trois options de reporting différentes. Ces options vont de la collecte de données de base et des reportings conformes à la directive AIFM à l’externalisation complète de de la production des reportings : 1. Les reportings de base sur les fonds : SGSS gère la collecte de données internes. Le gestionnaire d’actifs demeure responsable de l’établissement de ces rapports et de leur dépôt auprès des régulateurs locaux. 2. Les reportings complets sur les fonds incluent la collecte et la consolidation de données, en interne auprès de SGSS et auprès de la société de gestion d’actifs. SGSS prépare des reportings conformes à la directive AIFM et les soumet à la validation du client, les dépose auprès des régulateurs locaux dans les pays où les fonds sont gérés ou commercialisés et gère toute demande des régulateurs en relation avec les reportings. 3. Les reportings complets sur les sociétés de gestion d’actifs et les fonds, incluant en complément la collecte de données auprès de tiers (par exemple l’administrateur de fonds lorsqu’il ne s’agit pas de SGSS), la confection des rapports pour l’ensemble de la gamme de fonds et l’élaboration du rapport consolidé au niveau de la société de gestion. SGSS soumet le rapport consolidé à la validation du client, le dépose auprès des régulateurs locaux dans les pays où les fonds sont gérés ou promus et gère toute demande des régulateurs en relation avec les reportings.
Le fonds actions mondiales décotées géré par David Samra et Daniel O’Keefe chez Artisan Partners sera fermé à la plupart des nouveaux investisseurs en fin de semaine, rapporte Citywire. Le fonds a atteint 14,1 milliards de dollars.
L’hémorragie s’accélère pour la gestion d’actifs de BNP Paribas. En 2013, cette activité portée par BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a subi une décollecte de 31,4 milliards d’euros, malgré une collecte nette positive de l’ordre de 200 millions d’euros au quatrième trimestre, selon les données publiées par le groupe bancaire le 13 février. En 2012, la filiale avait déjà accusé 18,8 milliards d’euros de retraits nets. Le groupe BNP Paribas indique que la décollecte en 2013 s’est notamment matérialisée dans les fonds monétaires, sans donner plus de détail. Résultat: ses actifs sous gestion ont fondu comme neige au soleil, ressortant à 370 milliards d’euros fin 2013 contre 405 milliards fin 2012, soit une baisse de 8,5 %. BNP Paribas n’entend toutefois pas baisser les bras. Dans le cadre de son plan stratégique 2014-2016, le groupe a assigné à BNPP IP un objectif clair: relancer la collecte. Une vraie gageure au regard des performances affichées ces derniers années. A horizon 2016, BNPP IP doit ainsi réaliser un objectif ambitieux: engranger 40 milliards d’euros de collecte nette. Pour ce faire, la filiale de gestion d’actifs a ciblé trois axes de développement prioritaires: la clientèle institutionnelle, l’Asie-Pacifique et les marchés émergents, et, enfin, les plates-formes et les réseaux de distribution. L’avenir dira si BNPP IP aura réussi à relever ce défi.
Robeco Boston Partners, le spécialiste de l’approche value au sein du groupe Robeco, a terminé l’année 2013 sur les chapeaux de roue. Ses actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2013 à près de 51 milliards de dollars, contre 27 milliards de dollars à fin 2012. Une évolution due pour 40% à l’effet marché mais à 60% à la collecte nette. Depuis le début de l’année, la collecte s’est poursuivie et les actifs sous gestion tutoient désormais la barre des 54 milliards de dollars, avec une collecte de l’ordre de 600 millions de dollars émanant du marché européen. La part de l’international dans les encours se situe actuellement autour de 25% à 30% avec tendance ascendante.Christopher Hart, le gérant du fonds Robeco BP Global Premium Equities, de passage à Paris, a souligné le 13 février qu’il était désormais plus prudent vis-à-vis des grandes capitalisations et cherchait plutôt des opportunités d’investissement du côté des capitalisations moyennes. Le fonds, actuellement sous-pondéré sur l’Amérique du Nord mais surpondéré sur l’Europe continentale et très peu exposé aux marchés émergents, comporte une centaine de lignes. Depuis que Christopher Hart assure la gestion de cette stratégie (juillet 2008) jusqu'à fin 2013, le fonds a dégagé une performance annualisée de 10,29% net de commissions contre 7,86% pour l’indice MSCI World.Christopher Hart a indiqué à Newsmanagers que Robeco Boston Partners avait lancé il y a environ 6 mois une stratégie long/short global qui pourrait être ultérieurement introduite sur le marché européen.
L’Union Financière de France (UFF) poursuit sa marche en avant. En 2013, la filiale d’Aviva France a dégagé un résultat net consolidé de 18,4 millions d’euros, en progression de 21 % par rapport à 2012. En l’espace d’un an, son résultat d’exploitation a, quant à lui, augmenté de 21 % à 27,7 millions d’euros.La banque conseil en gestion de patrimoine a enregistré une progression sensible de son activité commerciale. De fait, sa collecte brute globale a augmenté de 14 % par rapport à 2012, pour dépasser le seuil du milliard d’euros (1,011 milliard). Cette performance a été portée par l’assurance vie (+20 % à 458 millions d’euros), la reprise des investissements en valeurs mobilières (+16% à 142 millions) et une progression des ventes de lots immobiliers (+15% à 215 millions). En revanche, l’UFF accuse une légère baisse des souscriptions en SCPI, en recul de 3 % sur un an à 96 millions d’euros. «Nos clients ont retrouvé un plus grand goût pour les actions et les multisupports, notamment en assurance vie, et ils ont continué à s’ouvrir vers la diversification, à savoir les placements dans les PME, tout en confirmant leur attachement très fort à l’immobilier», a commenté Nicolas Schimel, PDG d’UFF. Sur l’ensemble de l’année 2013, l’UFF a enregistré une collecte nette de 83 millions d’euros, contre 49 millions d’euros en 2012. Portés par ces flux entrants positifs et par un impact positif de la valorisation de ses actifs, ses encours gérés augmentent ainsi de 8 %, passant de 7,23 milliards d’euros en 2012 à 7,8 milliards d’euros en 2013.En 2014, la société entend bien poursuivre son action visant «à développer notre potentiel de distribution», a précisé Paul Younès, directeur général délégué d’UFF. La nouvelle année sera surtout consacrée à l’intégration des 220 collaborateurs du réseau Aviva Epargne & Conseils (AEC), acquis au 1er janvier 2014. «Cette acquisition nous permet d’afficher 10 milliards d’euros d’encours, grâce aux 2,5 milliards d’AEC, et de porter notre réseau commercial de 900 à 1.150 conseillers, a indiqué Paul Younès. En 2014, nous allons travailler à la fusion opérationnelle afin d’avoir un seul et même réseau homogène.» En parallèle, l’UFF compte accélérer le développement de CGP Entrepreneurs, sa filiale dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants qui compte aujourd’hui une quinzaine de partenaires. Afin d’atteindre rapidement une taille critique dans ce domaine, l’UFF ne cache pas «regarder les opportunités pour des acquisitions potentielles», selon Paul Younès. Enfin, soucieuse de proposer davantage de produits actions à ses clients en 2014, l’UFF fait évoluer son offre en lançant de nouveaux produits comme UFF Euro Valeur 0-100, UFF Sélection Premium et, surtout, le fonds UFF Tremplin PME éligible au nouveau PEA-PME et dont la gestion est confiée à la Financière de l’Echiquier. «Nous allons prendre le cheval de bataille du PEA car nous considérons que c’est le meilleur produit pour investir en actions», a souligné Paul Younès, tout en précisant ne s'être fixé aucun objectif en termes d’encours sur ce fonds PEA-PME.
La société de gestion italienne Azimut a bouclé l’acquisition de 50 % du capital de la société du groupe brésilien FuturaInvest active dans le conseil financier et de 50 % du capital de la société du groupe brésilien dans la gestion d’actifs. L’acquisition s’est faite via la sous-holding brésilienne AZ Brasil Holding et avec les associés de FuturaInvest.
Les salaires dans le secteur de la finance suisse devraient enregistrer une légère hausse par rapport à l’an dernier, après plusieurs années de stagnation, selon le «Global Salary Survey 2014» publié par l’agence de recrutement Robert Walters. Dans la banque privée et l’asset management, un gérant de portefeuille avec une expérience de 5 à 7 ans peut espérer en moyenne 100.000 à 130.000 francs suisses en 2014. Pour une expérience de 7 à 10 ans, la rémunération fixe se situe entre 130.000 et 180.000 euros. Pour une position «sales» dans l’asset management, le salaire moyen est de 110.000 à 140.000 francs pour une expérience entre 5 et 7 ans, et de 130.000 à 170.000 France suisses pour un profil plus expérimenté, précise Finews.
La Banque Linth, contrôlée par la Liechtensteinische Landesbank (LLB), a fait état pour l’exercice 2013 d’une collecte nette de 244 millions de francs suisses, soit plus du double par rapport aux 119 millions de francs engrangés l’année précédente.Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 8,5% pour s'établir à 5,98 milliards de francs suisses.Le bénéfice net s’est inscrit en hausse de 9,6% sur l’année à 16,9 millions de francs.
La performance des placements («total return») de Zurich Insurance s’est élevée l’an dernier à seulement 1,3%, contre 7% l’année précédente. Le «net return» recule à 3,5% contre 4,4% l’année précédente.Le groupe suisse gérait quelque 208 milliards de dollars d’investissements à la fin de 2013. Les produits de taux représentent 85,6% du portefeuille du premier assureur suisse.
Dans l’univers de la gestion alternative américaine, les comptes gérés et les « fund-of-one » affichent une popularité grandissante auprès des investisseurs institutionnels, observe Cerulli Associates. Les « funds-of-one » sont des structures d’investissement sur mesure dédiées à un seul investisseur. La différence principale avec les comptes gérés (ou « managed accounts »), que l’on ne présente plus, est que dans ces dernières structures, les actifs sont détenus et contrôlés par l’investisseur, tandis que pour les « funds-of-one », la société de hedge fund garde le contrôle. « La demande pour les actifs alternatifs de la part des investisseurs retail et institutionnels s’est récemment accélérée », explique Michele Giuditta, directeur associé chez Cerulli.« Les sociétés de gestion élargissent la palette des options offertes pour mieux répondre aux besoins et aux objectifs des clients, et améliorent les véhicules et les structures utilisées pour proposer ces produits, poursuit-il. Depuis le retournement des marchés en 2008, les comptes gérés et les structures « fund-of-one » ont vu leur popularité croître parmi les investisseurs. Ces structures fournissent aux investisseurs institutionnels des contrôles, une transparence et une liquidité accrus, ainsi que des frais plus faibles. »
Selon des données fournies le 13 février par le cabinet VDOS Stochastisc, les encours des fonds communs de placements espagnols ont enregistré une progression de 2,34 % en janvier pour atteindre 162,29 milliards d’euros. Sur le mois écoulé, les souscriptions nettes se sont élevées à 3,2 milliards d’euros, selon VDOS Stochastisc.
Bankinter Gestión, la filiale de gestion d’actifs de la banque éponyme, vient de recruter Sebastián Larraza au sein de son équipe de gérants avec pour mission de renforcer les mesures de contrôle quantitatif des risques pour la gestion des fonds et des portefeuilles, selon Funds People. Jusque-là, Sebastián Larraza officiait chez Ahorro Corporación Gestión en tant que directeur de l’absolute return, de la multigestion et de la gestion alternative.
AEW Europe SGP, filiale à 100% d’AEW Europe, a acheté pour le compte de l’ERAFP (Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) l’immeuble Christophe Colomb 2 situé au 4/10 rue Mozart à Clichy à proximité de la station du RER C « Saint Ouen » et du futur prolongement de la ligne 14 du métro.Cet immeuble de bureaux, acquis auprès d’IVG Institutional Funds, d’une surface d’environ 8.700 m² est loué par Nexans depuis la livraison de l’immeuble en 2001. Le locataire occupe actuellement 88% de la surface de l’immeuble.Lors de cette opération, l’acquéreur était conseillé par l’Etude Prud’homme et Baum et le vendeur par l’Etude Thibierge.
Deux fonds de pension néerlandais, dont l’identité n’est pas précisée, viennent de lancer un appel d’offres portant sur des club deals dans l’immobilier résidentiel européen, à l’exclusion des Pays-Bas, rapporte le site IPE.La société de conseil Grontmij Capital Consultants a été chargée de piloter cet appel d’offres. La taille des investissements sera comprise entre 10 millions de dollars et 30 millions de dollars par mandat. Les deux fonds de pension disent préférer une approche active mais pourraient accepter des approches core, value-add (à haute valeur ajoutée), opportunistes ou sectorielles (spécifiques ou diversifiées).
L’action Aberdeen Asset Management a chuté en deçà des 420 pence, prix auquel il finance l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership (Swip) pour 550 millions de livres, rapporte Financial News. Pour chaque penny en dessous de ce niveau, la société de gestion devra trouver 1,3 million de livres supplémentaire, selon les estimations de Bank of America Merrill Lynch. Ainsi, Aberdeen devra payer à Lloyds 16,9 millions de livres en plus sur les 12 prochains mois si la baisse persiste.
AXA Investment Managers a annoncé vendredi qu’il va gérer un nouveau collateralised loan obligation (CLO) d’environ 370 millions de dollars, Allegro CLO I. Il s’agit à la fois de son premier CLO 100% américain et du premier produit de ce genre que le gestionnaire émet depuis 2008-2009. Allegro CLO est un portefeuille fermé, adossé exclusivement à des prêts bancaires aux entreprises. Le portefeuille est au minimum investi à 90% dans des prêts senior de premier rang, les 10% restant pouvant être alloués, entre autres, en prêts de second rang. Les titres n’ont été souscrits que par des investisseurs institutionnels américains.
Le courtier en ligne affiche une hausse de 17,2% du nombre d’ordres exécutés en 2013 à 3,5 millions et comptait près de 78 000 comptes fin 2013, année de belles performances pour les indices boursiers. Le produit net bancaire de Bourse Direct progresse de 13,6% à 29,5 millions d’euros et le résultat net de 9,9% à 3,4 millions. «Malgré le risque de tensions sur les marchés que pourraient susciter les incertitudes sur les pays émergents en 2014, Bourse Direct a connu un début d’année 2014 très dynamique en termes d’activité et de recrutement», indique la filiale de Viel & Cie.
Delta AM a officialisé vendredi la recomposition de son capital. La société de gestion spécialiste des «situations spéciales» sur les marchés obligataires corporate était jusqu’à présent détenue à hauteur de 60% par ses associés-fondateurs, et à 40% par Amlab, la structure d’incubation de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), qui a cessé ses activités. Les associés-fondateurs conservent 60% des parts, tandis que la Financière Dassault et Blue Alpha, récemment constituée par Thierry Callault (ancien directeur général délégué du Groupe OFI) reprennent chacun 15,05% du capital auprès d’Amlab, qui conserve 9,9%.
Le Pib de la zone euro a cru de 0,3% au quatrième trimestre 2013 mais s'est globalement contracté de 0,4% l'an passé, celui de la France s'adjugeant 0,3% de hausse au quatrième trimestre et sur l'année
Certaines pratiques observées par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution dans le cadre de sa mission de contrôle des pratiques commerciales la conduisent à préciser par une position ses attentes en matière d’imputation des frais de recherche des bénéficiaires de contrats d’assurance vie. «L’ACPR considère que les pratiques consistant à imputer sur le montant du capital décès versé au bénéficiaire tout ou partie des frais générés par la recherche de ce dernier, que cette imputation soit prévue ou non dans les clauses du contrat, sont contraires aux dispositions du Code des assurances, du Code de la mutualité et du Code de la sécurité sociale», indique un communiqué.
La Financial Conduct Authority hausse le ton envers les prestataires de services de retraite à prestations définies outre-Manche. L’autorité signale qu’une étude préliminaire a permis de mettre en avant que le marché ne respectait pas les meilleurs intérêts des épargnants. 8 personnes sur 10 pourraient selon la FCA obtenir une meilleure pension de retraite s’ils venaient à changer de prestataire. La situation est selon le régulateur la plus critique pour les personnes disposant d’une faible pension. «Il devrait y avoir de la concurrence sur l’ensemble du marché, pas uniquement pour les plus fortunés», a martelé le directeur général de la FCA, Martin Wheatley. La consultation concernant les améliorations à apporter est ouverte pendant un mois, jusqu’au 14 mars. La FCA engage en parallèle une étude approfondie de la concurrence sur le marché de ces annuities, pour aller «au cœur du problème».