Après une première tentative retoquée par le Conseil constitutionnel, le projet de loi de validation des emprunts toxiques est débattu aujourd’hui au Sénat. Peu d’amendements avaient été déposés sur le texte hier, qui doit préserver Dexia et la Sfil des litiges avec les collectivités locales.
Le London Stock Exchange fait, selon le quotidien, partie des prétendants, aux côtés de MSCI et de Canadian Imperial Bank of Commerce, au rachat du gestionnaire d’actifs et fournisseur d’indices officiellement mis en vente par Northwestern Mutual Life Insurance. Cette dernière a acquis Russell Investments en 1999 pour plus d’un milliard de dollars. Des acteurs du private equity étaient en lice mais semblent avoir renoncé.
Le magazine croit savoir que le fonds de pension californien a commencé à réduire son allocation en fonds alternatifs, actuellement de 5,3 milliards de dollars au sein d’un portefeuille total de 289 milliards. Un porte-parole confirme que la classe d’actifs est sous revue mais qu’aucune décision n’a encore été prise quant à une sortie partielle.
Le négociant en matières premières, qui vient de signer le rachat des activités de JPMorgan pour 3,5 milliards de dollars, a recruté Magid Shenouda pour diriger ses activités mondiales de trading, rapporte Reuters. Magid Shenouda était jusqu'à fin 2013 le coresponsable mondial des matières premières chez Goldman Sachs, l’une des rares banques à confirmer sa présence dans ce métier.
Les Etats-Unis ont dégagé au titre du mois dernier un excédent budgétaire de quelque 107 milliards de dollars, selon des données publiées hier par le département du Trésor qui suggèrent que le gouvernement fédéral est bien parti pour réduire le déficit sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2013-2014 clos le 30 septembre. Comme les ménages ont des échéances de paiement d’impôts en avril, ce mois se caractérise généralement par un excédent. Mais à la faveur de l’amélioration de la conjoncture aux Etats-Unis, les recettes fiscales ont fortement augmenté le mois dernier. Le déficit budgétaire ressort depuis le début de l’exercice à 306 milliards, en baisse de 37%. L’Office du budget du Congrès voit le déficit revenir à 492 milliards sur l’ensemble de l’exercice, ce qui représenterait un repli de 28% par rapport au niveau de 680 milliards de 2012-2013.
La filiale de Natixis Global Asset Management a fait part de l’acquisition de Dahlia Partners, qui à cette occasion prend le nom d’Euro Private Equity France. L’acquéreur assure gérer désormais plus de 2 milliards d’euros d’actifs, principalement sous la forme de mandats dédiés pour le compte d’une clientèle institutionnelle et privée européenne. Fort de cette opération et du soutien de Natixis, Euro Private Equity se veut «un acteur incontournable dans le monde du private equity européen».
Le Dow Jones et le S&P 500 ont affiché hier soir en clôture de nouveaux records, à la faveur notamment d’une remontée des valeurs liées à internet et au compartiment des biotechnologies. L’indice Dow Jones a ainsi gagné 0,68%, soit 112,13 points, à 16.695,47, inscrivant en séance un nouveau pic historique de 16.704,84 points. Le S&P 500 a pris 18,17 points, soit 0,97%, à 1.896,65. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 71,99 points (+1,77%) à 4.143,86.
Crédit agricole Assurances poursuit ses investissements dans le secteur de l’hospitalisation privée. Sa filiale commune avec le groupe australien de cliniques Ramsay Heath Care, Ramsay Santé, a annoncé lundi son intention de se porter acquéreur de 83,43% du capital de Générale de Santé, le premier groupe français d’hospitalisation privée. Les deux partenaires sont entrés en négociations exclusives avec les actionnaires de Générale de Santé, Santé SA et Santé Developpement Europe SAS, sur la base d’une valorisation de 16,75 € l’action. Ces derniers ont décidé de leur accorder une période d’exclusivité jusqu’au 6 juin 2014 pour leur permettre de remettre une offre ferme. Générale de Santé qui a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 1,7 Md€ en 2013 compte 19 000 employés dans 75 établissements et centres oeuvrant sur l’ensemble de la chaîne de soins : médecine, chirurgie et obstétrique, cancérologie, soins de suite et de réadaptation et services médicaux à domicile. En janvier 2010, Crédit agricole Assurances s'était déjà porté acquéreur à hauteur de 43% du groupe de cliniques privées Proclif contrôlé alors par le fonds Duke Street, aux côtés du groupe Ramsay Health Care actionnaire des 57% restants.
Développement ! Le mot d'ordre au sein de Generali Investments Europe est clair : la société de gestion qui gère près de 350 milliards d'euros veut, forte de sa réorganisation menée il y a deux ans, accroître sensiblement le nombre de ses clients externes. Et quand bien même la société a déjà recruté des spécialistes à des postes clés, et mis à profit les expertises présentes au sein du groupe, l'arrivée de nouveaux talents reste au programme, comme l'a expliqué à Newsmanagers, Filippo Casagrande, le directeur des investissements de GIE...
La Public Pension Agency (PPA), le deuxième plus grand fonds de pension d’Arabie Saoudite, envisage de dynamiser ses investissements dans les projets immobiliers, a dévoilé son dirigeant Mohammad Al Kharashi en marge d’une conférence qui s’est tenue à Riyad. Le fonds, qui compte environ 1,1 million d’adhérents, alloue actuellement 32% de ses investissements dans les actions cotées, 12% dans l’immobilier et le solde dans des obligations. Désormais, la PPA souhaite aller plus loin sur le terrain de l’immobilier. «Nous sommes ouverts à faire plus d’investissements dans l’immobilier et à saisir toute bonne opportunité d’investissement», n’a pas caché Mohammad Al Kharashi, sans dévoiler le moindre objectif chiffré.Le fonds de pension n’entend toutefois pas délaisser les marchés actions. «Nous pensons que le marché boursier est solide et qu’il y a de bons supports pour certaines entreprises notamment dans le secteur pétrochimique, du ciment et dans le secteur bancaire, a précisé Mohammad Al Kharashi. Nous sommes un investisseur stratégique à long terme et nous considérons que ces investissements sont attractifs pour nous.»
L’Agefi rapporte que dans l'étude annuelle de Goldman Sachs Asset Management (GSAM), menée auprès de 233 responsables des investissements et directeurs financiers à travers le monde, ces derniers convoitent des actifs moins liquides : le quatuor de tête est composé de la dette d’infrastructure (29%), le non coté (28%), la dette hypothécaire commerciale (26%) et l’immobilier en fonds propres (26%). Les assureurs cherchent la prime d’illiquidité (35% veulent réduire la liquidité de leur portefeuille, 9% l’accroître). Car, si 48% des professionnels interrogés estiment que la faiblesse des rendements est le risque principal qui pèse sur leurs portefeuilles, l’absence de liquidité n’est citée que par 3% d’entre eux, indique le quotidien. Il s’agit de la dette d’infrastructures, les actions non cotées ou les prêts hypothécaires commerciaux.
Institutional investors very largely determined flows in the week ending on 7 May, with their redemptions ending a wave of inflows in the past few weeks to emerging market equity funds. They were also responsible for a large outflow from US equity funds. Bond funds, however, posted inflows of USD8.97bn in the week to 7 May, a level not seen for three months. European bond funds alone show inflows of over USD21bn since the beginning of the year. Money market funds, for their part, attracted USD35.12bn, according to statistics from EPFR Global. EPFR Global also points out that in the first few days of May, appetite for risk on the part of retail clients has begun to rise again, with a marked interest in Italian equities and high yield bonds. Outflows from emerging market bond funds to retail clients, however, have fallen to their lowest levels in nearly a year.
The Lyxor hedge fund index lost 0.7% in the month of April, bringing performance in the first four months of the year to -0.1%. Six of the 12 sub-categories of the index finished the month under review in positive territory, including the Lyxor L/S Credit Arbitrage index (+1%), the CTA Long Term index (+1%) and Lyor Global Macro (+0.9%). However, the Lyxor L/S Equity Variable Bias Index is down 3.15% for the month, and the Lyxor L/S Equity Long Bias Index is down 2.32%.
ETF/ETPs listed in Europe have posted record inflows of USD9.2bn in the month of April, which, combined with positive market performance, has driven European assets to a record USD449.7bn, according to provisional statistics from ETFGI. In the month under review, equity ETF/ETP funds were in the most demand, with inflows of USD5.2bn, followed by fixed income (USD2.9bn) and equity ETF/ETPs (USD460m). As of the end of April 2014, the European ETF/ETP sector had 2,015 ETF/ETPs, with 6,130 products from 50 providers listed on 25 markets in Europe. Worldwide, inflows in the first four months of the year total USD68.9bn, compared with USD83.1bn in first quarter 2013. The strongest inflows have been for equity ETF/ETPs, with USD37.4bn, followed by fixed income (USD24.5bn). Commodity ETF/ETPs have seen outflows of USD1.2bn in four months. In April, the largest inflows worldwide were to iShares, with USD10.7bn, followed by Vanguard (USD6.2bn) and SPDR ETFs (USD4.6bn). IN Europe, the top score also went to iShares, with inflows of USD2.6bn, followed by Source (USD1.7bn) and DB x-trackers/DB ETCs (USD1.1bn).
Pimco Europe has appointed Robert Kyprianou as its non-executive director as part of a reorganization of its board of directors, Citywire reports. He will also join the auditing and risk board, according to his LinkedIn profile. Kyprianou has more than 30 years of experience in the asset management sector. He previously served as CEO of Axa Framlington Investment Managers (2005-2009), and then as head of fixed income and securities investment management, and deputy CEO of Axa Investment Managers (1999-2005), head of fixed income at ABN Amro Asset Management (1995-1999) and as chief investment officer at Salomon Brothers Asset Management International (1990-1994). In his career, Kyprianou has also served as chairman of the board of directors at Gartmore, Aviva Investors and Eurobank Cyprus in non-executive roles. He has also been chairman of Polar Capital Global Financials Trust. Lisa Arnold, a former analyst at the NatWest investment bank, has also been appointed as non-executive director at Pimco Europe. She will also serve as non-executive director of Futura Medical, while also serving as a non-executive member of the board of directors at the Tate & Lyle and Whitbread pension fund. The appointments come after a larger overhaul of the executive management team at Pimco Europe, following the retirement of its chairman and CEO, Joseph McDevitt, at the end of April. McDevitt has been replaced by Bill Benz.
The Italian asset management firm Azimut has finished the month of April with subscriptions of EUR262m, of which EUR140m went to sub-funds of the Luxembourg-registered AZ Fund 1 and AZ Fund Multi-Asset, the company has announced in a statement. After the first four months of the year, inflows total EUR1.8bn. As of the end of April, total assets under administration are over EUR25.8bn, up 7.9% since the beginning of the year. Assets under management total nearly EUR23bn, up 7.3% since the beginning of the year. The Italian group has also unveiled detailed results for its first quarter. As of the end of March, Azimut Holding had EUR118m in income, up 4.8% compared with first quarter 2013. At the conclusion of the first three months of the year, the Italian firm has earned consolidated net profits of EUR36.5m, down 11.8% year on year.
BlackRock has recruited Manuel Gutierrez-Mellado, a former fund and Sicav manager at Bankinter Gestion de Activos, where he worked for nearly nine years, as an addition to its sales team in Spain, Funds People reports. Gutierrez-Mellado, who joins the team led by Miguel Artola, will concentrate on the management of equity portfolios, hybrid products, and funds of funds.
The index provider Solactive AG, based in Frankfurt, on 8 May announced the launch of two new bond indices dedicated to the Canadian market, the Solactive Canadian Select Universe Bond Index, and the Solactive Canadian Select Corporate Bond Index. The first of these is used as an underlying for the Horizons Cdn Select Universe Bond ETF, sponsored by Horizons ETFs Management (Canada) and listed the same day on the Toronto stock exchange. The objective for the two new indices is to measure the performance of Canadian government bonds and Canadian corporate bonds, The universe for the two indices inludes all bonds denominated in Canadian dollars, rated investment grade, which distribute a fixed income, with assets of at least CAD100m for corporate bonds, and CAD500m for government bonds, and no less than 12 months to maturity. The two indices include a relatively limited number of positions compared with other national indices that produce similar returns. As of 6 May 2014, the Solactive Canadian Select Corporate Bond had returns of 11.85% (since 3 January 2012).
Le fonds souverain libyen le LIA (Libyan Investment Authority), deuxième plus gros fonds africain, qui revendique 66 milliards de dollars d’actifs, souhaite se restructurer et notamment « adopter les meilleurs standards de gouvernance pour revenir dans la course face aux autres fonds souverains sur des dossiers internationaux » selon Abdulmagid Breish, qui dirige le LIA depuis juin 2013, rapporte ce matin Les Echos.Pour ce faire, le LIA va « confier à des gestionnaires d’actifs spécialisés, des portefeuilles d’investissements diversifiés » que le fonds libyen gérait jusqu’alors en direct, explique Abdulmagid Breish. En chiffres, le LIA souhaite faire passer ses effectifs à Londres de 4 à 40 personnes. D’autre part, le LIA souhaite lancer deux nouveaux fonds début 2015, un premier, chargé d’accumuler des capitaux pour les générations futures en Libye, et un second pour la stabilisation du budget national, précise Les Echos. Selon l’index du Sovereign Wealth Fund Institute, le LIA figurait parmi les 10 fonds souverains les moins transparents au monde, au quatrième trimestre 2013.
Profonde réorganisation chez Barclays. Sa division Wealth & Investment Management, dédiée à la gestion d’actifs et de fortune, va en effet cesser d’exister en tant qu’activité autonome dans le cadre d’une réorganisation stratégique visant à améliorer sa rentabilité, rapporte Financial Times FM. De fait, l’an dernier, cette activité avait déjà commencé à se retirer de plus de 100 marchés dans le monde. Désormais, l’entité Wealth & Investment Management sera logée dans la division « personal and corporate banking » à côté des opérations britanniques de « retail banking » de Barclays.Selon Christopher Wheeler, analyste chez Mediobanca cité par le quotidien britannique, cette démarche démontre que Barclays ne considère plus sa branche de gestion de fortune, qui représente plus de 200 milliards de livres d’actifs, comme une activité prioritaire. « L’activité de gestion de fortune va changer dramatiquement pour devenir beaucoup plus petite et beaucoup plus concentrée sur les clients particuliers britanniques », estime Christopher Wheeler.
Aberdeen Asset Management a annoncé le 9 mai la nomination de Thomas Perez au poste de responsable de la gestion obligations convertibles.Thomas Perez travaille dans l’industrie de la gestion d’actifs depuis 11 ans, dont 9 passés au sein de l’équipe Convertibles d’Aberdeen. «Tout comme à son habitude, Aberdeen s’est appliqué à construire des équipes solides, ce qui fait de Thomas Perez le choix naturel pour succéder à Pierre-Henri de Monts de Savasse qui a décidé de poursuivre une autre opportunité dans l’industrie», indique la société de gestion dans un communiqué.Cette nomination permet également d’assurer la continuité du processus d’investissement. Thomas Perez va en effet continuer à travailler en collaboration avec Ivan Nikolov, et recrutera un troisième membre de l’équipe prochainement.
La société de gestion alternative Man Group a annoncé le 9 mai une progression de ses actifs sous gestion à 55 milliards de dollars à fin mars 2014 contre 54,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013.Une évolution due pour beaucoup à une collecte nette de 2 milliards de dollars, grâce notamment aux souscriptions enregistrées dans les stratégies alternatives de GLG et les fonds long only.Les actifs des stratégies alternatives ont progressé de 0,5 milliard de dollars durant le trimestre sous revue à 37 milliards de dollars, l’encours des stratégies discrétionnaires de GLG augmentant notamment à 18 milliards de dollars contre 16,3 milliards de dollars alors que les actifs des fonds de fonds reculaient à 10,5 milliards de dollars contre 11,3 milliards à fin décembre.Les actifs des produits long only se sont accrus de 1 milliard de dollars à 16,3 milliards de dollars.Satisfait des résultats enregistrés au premier trimestre, le patron de Man Group, Manny Roman, se montre toutefois prudent pour les prochains mois. «Nous restons prudents sur les perspectives de flux du reste de l’année en raison des résultats mitigés enregistrés récemment dans les stratégies de performance absolue», a-t-il avoué.
Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI) étoffe son offre obligataire. Le gestionnaire d’actifs prépare en effet le lancement au cours de l’été d’un nouveau fonds obligataire high yield, baptisé Old Mutual Monthly Income High Yield Bond. Domicilié à Dublin, ce véhicule sera géré par Christine Johnson, responsable du fixed income chez Old Mutual GI, et le gérant Bastian Wagner. Ce fonds se concentrera sur les obligations d’entreprises high yield, visant un rendement annuel compris entre 6% et 7%. Sa duration sera d’au moins trois ans et pourra aller jusqu’à neuf ans.
Invesco Perpetual a lancé le Global Distribution fund, un nouveau fonds qui sera co-dirigé par les deux responsables du fixed income Paul Causer et Paul Read, ainsi que Nick Mustoe qui dirige l’équipe global equity.Au moins 60% du fonds sera investi en obligataire et monétaire alors que l’exposition aux actions variera entre 20% et 40%. Il pourra s’agir d’actions internationales, précise le prospectus du fonds mis en ligne sur le site d’Invesco Perpetual le 9 mai.
Guy Dunham, qui dirigeait l’équipe fixed income d’HSBC Global Asset Managment (HSBC GAM) depuis 2011, a quitté ses fonctions, rapporte Citywire. Il est remplacé par Ernst Osiander, chez HSBC GAM début 2012 et qui auparavant avait travaillé pour FMS Wertmanagement et BNY Mellon en tant que gérant obligataire et monétaire.
La banque canadienne Bank of Montreal (BMO) pourrait abandonner la marque historique F&C vieille de 146 ans, mettant ainsi potentiellement fin à l’un des vieux noms du marché de la gestion à Londres, avance le Financial Times fm. La semaine dernière, BMO a en effet finalisé l’acquisition de F&C pour 700 millions de livres avec l’objectif d’en faire le cœur de ses opérations de gestion d’actifs en Europe. Pour autant, Barry McInerney, co-directeur général de l’activité de gestion de BMO, n’a pas caché que l’avenir de la marque F&C est aujourd’hui « à l’étude ». « BMO et F&C ont tous les deux une très longue histoire, donc nous allons voir ce qui marche à moyen et long terme en ce qui concerne la marque F&C », a ainsi déclaré Barry McInerney.
En 2013, Candriam, qui exerce une politique active de vote aux assemblées générales depuis 2003, a participé à 75 assemblées générales pour ses fonds commercialisés et a voté sur 1.156 résolutions. Le printemps des actionnaires de 2012, qui avait vu un nombre significatif d’actionnaires voter contre les rapports de rémunération, ne s’est pas répété mais les actionnaires ont continué de manifester leur mécontentement. L’année 2013 a notamment été marquée par les sujets suivants : les politiques « Say on Pay » de vote sur les rémunérations en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, les discussions sur une réglementation contraignante de l’équilibre hommes/femmes au sein des conseils d’administration et le règlement de l’UE sur la rotation obligatoire des cabinets d’audit.« Lors des assemblées d’actionnaires au cours desquelles nous avons exercé notre droit de vote, Candriam s’est abstenu, ou a rejeté, 52% des résolutions sur la rémunération des administrateurs. Nos votes « contre » s’expliquent par des préoccupations relatives aux pratiques de rémunération, en raison notamment d’un manque de communication sur les rémunérations variables/globales et/ou les objectifs de performance prévus par les plans de rémunération de long-terme. La rémunération des administrateurs devrait continuer à faire parler d’elles en 2014 », commente Isabelle Cabie, responsable de l’ISR chez Candriam, citée dans un communiqué.Sur le chapitre de la mixité au sein des conseils d’administration, Isabelle Cabie explique pourquoi ce sujet est d’actualité : « Candriam prône la diversité au sein des conseils d’administration et par conséquent l’équilibre hommes/femmes car il accroît le vivier de directeurs potentiels, ce qui a comme effet positif de diversifier les expériences professionnelles et expertise utiles à un conseil d’administration. La France, l’Italie, les Pays-Bas, la Belgique, et plus récemment l’Allemagne, ont adopté des législations qui visent à encourager les conseils d’administration à augmenter le pourcentage d’administrateurs féminins. Au niveau européen, une législation est en cours de discussion et il n’existe pas encore de consensus sur les éventuelles sanctions devant être imposées aux entreprises qui ne respecteraient pas ces lois. Nous nous attendons donc à ce que le débat sur la mixité au sein des conseils s’intensifie au cours des prochaines années. »