Graham Hooper, l’ancien directeur de la distribution au sein de la société de gestion anglaise Miton, a rejoint Charles Stanley où il occupera le même rôle à partir du mois prochain, rapporte Investment week. Il travaillera à la fois pour la division gestion d’actifs et pour la plateforme directe de Charles Stanley. Dans ses nouvelles fonctions Graham Hooper officiera sous la responsabilité de Mike Lilwall, directeur du groupe. Avant de rejoindre Miton, il a été directeur du marketing chez Bestinvest pendant deux ans, auparavant il avait travaillé 17 ans chez Chase de Vere, dans un rôle similaire.
Le fonds de pension du Japon, GPIF, l’un des plus gros investisseurs institutionnels du monde avec 1270 milliards de dollars d’actifs sous gestion a vendu 1850 milliards de yens ou 18 milliards de dollars d’obligations d’Etat japonaises (JGB), au cours du premier trimestre 2014, selon Asia Asset Management. Il s’agit d’une part, du troisième trimestre consécutif au cours duquel le GPIF réduit son exposition à la dette d’Etat japonaise et d’autre part, de la plus grosse vente nette d’obligations souveraines domestiques sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2012, selon les données fournies par la Banque du Japon, BoJ. Ces données sont relativement conformes aux attentes puisque depuis plusieurs mois, le premier ministre japonais Shinzo Abe enjoint expressément la BoJ à revoir son allocation d’actifs au profit des actions en se délestant des investissements à faible rendement, à commencer par les obligations souveraines japonaises.
L’ancien patron français du FMI, Dominique Strauss-Kahn, est à la recherche de deux milliards de dollars pour mettre en place un hedge fund qui serait baptisé DSK Global Investment Fund, rapporte le site de France 24. L’ancien responsable du FMI est actuellement en Chine dans l’espoir d’y convaincre des investisseurs de contribuer à sa future entreprise. DSK doit d’abord obtenir le feu vert des autorités financières du Luxembourg avant de pouvoir commencer à récolter les deux milliards de dollars. Une fois ces obstacles franchis, le nouveau véhicule financier de DSK, qu’il gérera avec sa fille Vanessa, servira exclusivement les investisseurs institutionnels et les très grandes fortunes. Il sera, en outre, spécialisé dans la macro-économie, c’est-à-dire l’analyse des grands équilibres économiques.
BNP Paribas Investment Partners a conclu une nouvelle alliance stratégique avec Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss (Barrow Hanley). La société de gestion française BNP Paribas Investment Partners sera le distributeur exclusif de l’expertise de Barrow Hanley, spécialiste de la gestion value sur des actions internationales, en Australie et en Nouvelle-Zélande.Fondée en 1979 à Dallas, au Texas, Barrow Hanley est un gérant value qui s’adresse aux investisseurs institutionnels, à la multigestion (multual fonds), et aux family office. Ses portefeuilles sont plutôt concentrrés (50-70 actions), avec un processus d’investissement basé sur une gestion bottom-up identifiant des sociétés présentant des fondamentaux de qualité ou en amélioration. Outre l’offre liée à ce partenariat, BNP Paribas Investment Partners propose des solutions via les gestions d’Arnhem investissement, Antin Infrastructure Partners, Carnegie Asset Management, FFTW, Hamilton Lane, Impax Asset Management, Permal et BNP Paribas Asset Management, partenaire d’investissement interne.
Au premier trimestre 2014, les liquidations de hedge funds se sont élevées à 272, le deuxième plus haut montant observé depuis 2009, selon des statistiques de Hedge Fund Research, rapporte Funds People. Au quatrième trimestre de l’année précédente, 296 hedge funds avaient été liquidés.Parallèlement, le nombre de créations de hedge funds a augmenté à 289 au premier trimestre contre 244 un trimestre plus tôt. Une hausse lié à l’intérêt croissant des investisseurs pour les stratégies equity hedge et event driven.La dispersion des performances a par ailleurs diminué. Le premier décile de l’indice HFRI Fund Weighted Composite affiche une progression de 33,4% sur douze mois glissants à fin mars 2014, contre 41,6% sur douze mois à fin 2013. Le dernier décile marque une baisse de 18,3% sur la même période, contre 18,9% précédemment.Les frais de gestion du secteur des hedge funds ont diminué en moyenne de 2 points de base, les commissions de surperformance reculant de leur côté de 28 points de base à 17,99%.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a annoncé, lundi 23 juin, le lancement du Goldman Sachs Europe High Yield Bond Portfolio, un nouveau compartiment de Goldman Sachs Funds SICAV agréé en tant qu’OPCVM et domicilié au Luxembourg. Le fonds est un portefeuille géré activement, constitué principalement de titres à revenu fixe de qualité inférieure à investment grade émis par des entreprises européennes. « Le portefeuille Goldman Sachs Europe High Yield Bond Portfolio est conçu pour accéder aux opportunités sur un marché européen du haut rendement qui connaît une croissance rapide et où des facteurs structurels comme le désendettement des banques devraient entraîner une hausse considérable des émissions au cours des 5 prochaines années. Avec la stabilisation de l’environnement macroéconomique et un contexte de taux bas, nous sommes persuadés que le fonds Europe High Yield peut également générer des rendements totaux attractifs pour les investisseurs avec une exposition aux variations de taux d’intérêt relativement plus faible » selon, Yacine Boumahrat, directeur du développement pour la France.
La baisse des taux de la BCE effective depuis le 11 juin dernier affectera les rendements des fonds monétaires libellés en euros, qui devraient approcher un niveau zéro d’ici à la fin du troisième trimestre. Les fonds monétaires exclusivement investis en dette souveraine et ceux dont les frais de gestion sont élevés seront les plus touchés, estime Standard & Poor’s dans une étude publiée le 23 juin. Toutefois, l’ampleur de la baisse des taux ne devrait pas - à elle seule - générer dans les 12 prochains mois des pertes en capital suffisantes pour affecter les notations des fonds monétaires libellés en euros, ajoute l’agence.
Societe Generale Securities Services (SGSS) vient de lancer « Manco by SGSS », une solution pour les sociétés de gestion qui souhaitent créer et commercialiser des fonds UCITS sur les marchés européens. Pour accompagner les gestionnaires d’actifs dans leur stratégie de croissance au sein de l’EEE, SGSS étend sa licence de ManCo interne. En ayant recours à ce service, les gestionnaires d’actifs pourront créer des fonds à distance dans tous les pays de l’EEE, sans avoir à supporter les frais d’infrastructures associés ni la gestion du processus d’enregistrement. "« ManCo by SGSS » permet aussi aux gestionnaires d’actifs d’externaliser l’ensemble du processus administratif à suivre pour devenir conforme à la directive UCITS IV». La solution prend en charge les missions suivantes : - créer et structurer les UCITS, en conformité avec les exigences administratives, légales et réglementaires inhérentes à un lancement au sein de l’EEE ;- assurer la conformité avec toutes les obligations réglementaires, telles que la gestion des risques et les reportings ; - fournir tous les services post-marché et les services aux fonds nécessaires (services dépositaires, administration des fonds, organisation d’Assemblées générales, …) ;- faciliter la distribution des fonds, grâce à un large réseau d’agents payeur, centralisateur, agent de transfert local, de représentant de SGSS dans 14 pays de l’EEE, et dans la structuration de fonds « Maîtres-Nourriciers ». Tous les services, fournis dans la solution « ManCo by SGSS », s’appuient sur la gamme complète de services post-marché de SGSS, adaptés aux dernières évolutions réglementaires et de marchés. Cette offre comprend egalement des services de reporting à destination des investisseurs finaux et la production de Documents d’Informations Clés pour l’Investisseur (DICI). Les gestionnaires d’actifs bénéficient également de l’expertise reconnue de SGSS en tant qu’acteur de référence du métier titres en Europe.
Le groupe d’investissement AllianceBernstein, dont les actifs sous gestion s'élèvaient à quelque 466 milliards de dollars à fin mai 2014, a annoncé le 23 juin avoir bouclé l’acquisition de CPH Capital Fondsmaeglerselskab A/S (" CPH Capital»), une société de gestion danoise spécialisée dans les actions internationales.Les actifs sous gestion de CPH Capital s'élèvent à environ 3 milliards de dollars émanant d’investisseurs tant institutionnels que retail. Dès le mois prochain, AllianceBernstein va proposer la stratégie CPH Global Core Equity Strategy, disponible sous la forme d’un fonds Ucits et en mandats séparés.L'équipe d’investissement de CPH Capital, qui comprend six personnes, reste en place et continue de gérer ses stratégies comme précédemment, précise un commumniqué.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa toute première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grands principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait tout de même pas être la première nation occidentale à émettre une sukuk. Le Royaume-Uni a en effet mandaté des banques afin de lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir un million de livres dans le système.
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du PIB, selon la Banque de France, qui précise que «ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards». Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France. Ces chiffres sont élaborés pour la première fois selon la nouvelle méthodologie du FMI, qui permet de mieux refléter la chaîne mondiale des échanges internationaux de biens et services, ce qui a conduit à réduire, à hauteur de 0,4 point de PIB sur chacune des années 2011 à 2013, le déficit.
Le fonds d’investissement basé à Bahreïn cherche selon Reuters à céder Berlin Packaging dans le cadre d’une opération qui pourrait valoriser le spécialiste américain des emballages à 1,3 milliard de dollars. Barclays et Deutsche Bank seraient chargées de l’opération. Investcorp avait racheté en 2007 une participation majoritaire dans la société basée à Chicago pour 410 millions de dollars.
L’Argentine a demandé hier au juge américain Thomas Griesa un sursis dans l’exécution d’une décision imposant au pays de régler ses comptes avec les créanciers récalcitrants avant de pouvoir honorer ses engagements envers les créanciers ayant accepté les conditions de la restructuration de sa dette en 2005 et 2010. Le pays veut obtenir un délai pour tenter de négocier avec les fonds qualifiés de vautours sans se placer prochainement en situation de défaut technique.
Alors que l’économie mondiale reste sur la voie d’une reprise timide, les marchés tirent profit de la liquidité que les banques centrales leur fournissent
La MAIF étudie actuellement à la manière dont elle pourrait intégrer de nouveaux actifs réels comme le foncier forestier ou agricole dans son portefeuille financier. Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi dans Option Finance. «En tant qu’investisseur engagé, nous voulons prendre part, de manière positive, aux grands bouleversements de notre économie, précise-t-il. Par exemple, les filières françaises forestières et agricoles, aujourd’hui très mal organisées, risquent de voir leur modèle de développement évoluer vers le minimum écologique et social. Nous pensons que l’organisation de ces filières pourrait se faire dans un cadre responsable, ce qui pourrait générer de nombreux emplois en France».
L'AFG (Association française de la gestion financière) a récemment envoyé une lettre, dont « Les Echos » se sont procuré une copie, à Gérard Rameix, le président du gendarme boursier (AMF), pour lui faire part de sa « plus vive inquiétude sur l'évolution récente des débats relatifs aux "inducements" (incitations financières) au sein de l'Esma, l'autorité européenne des marchés ».
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du produit intérieur brut, a annoncé lundi la Banque de France. «Ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards», a indiqué la Banque de France (BdF) au cours d’une conférence de presse. Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France.
Dans sa deuxième étude annuelle globale publiée aujourd’hui sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant quelque 5.700 milliards de dollars d’actifs, Invesco révèle que la part nette des fonds interrogés souhaitant accroître leur exposition aux marchés émergents a progressé dans l’ensemble des zones de l’univers. Cette évolution touche néanmoins davantage les fonds souverains émergents qui réduisent leur exposition domestique pour l'élargir à d’autres marchés émergents, rapporte L’Agefi. Les fonds des pays développés manifestent un intérêt plus marqué pour les investissements alternatifs que pour les émergents. Globalement, ils sont 47% à mentionner une hausse de leur exposition aux investissements en infrastructures 2013, et 53% à anticiper une nouvelle hausse cette année, avec la baisse des rendements immobiliers et la hausse de la demande immobilière notamment dans les pays développés.Les fonds souverains internationaux se montrent d’ailleurs de plus en plus gourmands en termes d’objectifs de rendement pour cette année. Ils sont 80% à rapporter une légère hausse de leurs objectifs, et 5% une forte augmentation.
Dans le Top 10 des fonds souverains les plus actifs figurent trois acteurs du Golfe : le fonds koweïtien (6,4 milliards de dollars d’investissements directs), Adic, un autre fonds d’Abu Dhabi (4 milliards de dollars) et le fonds qatari (2,7 milliards de dollars), rapporte ce matin le journal Les Echos. Sur les 6.600 milliards de dollars de capitaux des fonds souverains, les acteurs du Golfe en drainent plus du tiers (35 %), selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Sur les 13 fonds du Golfe et du Moyen-Orient interrogés par Invesco, dans le cadre de son enquête annuelle, près d’un sur deux s’attend à une augmentation de ses rentrées d’argent cette année grâce aux recettes pétrolières et gazières. Les fonds du Moyen-Orient veulent continuer de se diversifier en mettant l’accent sur des classes alternatives, tel l’immobilier, notamment commercial. Le marché immobilier résidentiel londonien intéresse beaucoup les fonds koweïtien et qatari. Ces derniers temps, on observe que le fonds qatari devient plus conservateur alors que le fonds d’Arabie saoudite veut prendre davantage de risques.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Investors have increased redemption requests to hedge funds as the end of the quarter nears, according to statistics released on 19 June. The SS&C GlobeOp Forward Redemption Indicator, which calculates redemptions as a percentage of total assets under administration, totalled 4.8% in June, compared with 4.32% in May, and 3.23% in April. This is the highest level observd since December 2013 (5.9%).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The European ETF market has retained its momentum in May 2014, with EUR4.5bn in incoming net inflows or net new assets (NNA) for the month, representing nearly one quarter of EUR18.8bn of NNA since the beginning of the year, according to the monthly Lyxor index of European ETF market trends. Total assets under management were EUR320bn, for an increase of 11% since the end of 2013. Equity ETFs benefited most from this favourable environment, accounting for three quarters of incoming inflows in May and half since the beginning of the year. NNA to equity index-based funds totalled EUR3.35bn in May, near the 12-month record set last month, at just under EUR3.7bn. At the other extreme, capital indlows to bond tracker funds have never been so low since the beginning of the year, with EUR1.3bn. They are 14% higher than total NNA to bonds in 2013, however, with a total of EUR9.1bn since the beginning of the year. Commodities were also neglected in May (EUR182m), with inflows largely to ETFs investing in gold (EUR115m), as political risks appeared moderate internationally.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Investment Funds Institute of Canada (IFIC) has announced that assets under management in the mutual investment fund sector totalled USD1.080trn in May 2014, in which month net inflows to the mutual investment fund sector totalled CAD5.01bn. Bond funds posted net inflows of CAD323.6m in May, compared with CAD335.1m for equity funds. These two asset classes posted respective inflows of CAD305.5m and CAD78.3m in April.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A growing number of investment advisers, who are increasingly aware of the consequences that an interest rate hike by the Feed could have on traditional value-type investments, are taking an interest in alternative investments, and especially funds of hedge funds, which are sometimes called an asset class without hesitation, Reuters reports, on the basis of its interpretation of Morningstar data. According to the data provider, after record annual net inflows of over USD40bn in 2013, US alternative investment funds attracted USD13.5bn between 1 January and May this year, bringing assets to USD154bn.
SwissLife Banque Privée qui vient de finaliser l’acquisition de Prigest SA, n’entend pas s’arrêter là et scrute toutes les opportunités qui pourraient lui permettre d’assouvir ses désirs de croissance externe. Il faut dire que la banque place la barre haute en termes d’objectifs en visant notamment un doublement de son encours d’ici 3 ans. Tanguy Polet, qui dirige SwissLife Banque Privée, détaille pour NewsManagers, les ambitions de son groupe dans ses différents métiers et pour chaque segment de clientèle.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US private equity group Carlyle on 20 June announced that it has sold all of its 7.13% stake in Moncler for EUR215m, six months after the fashion brand was launched on the Milan stock exchange. Carlyle states that its fund CEP III Participations sold its shares at a unit price of EUR12.04, a discount of 0.5% from the closing share price on Thursday. Shares in Moncler debuted on the Milan market at EUR10.20 in December, and have gained more than 17% since, slightly below the growth of Milan’s FTSE MIB index. Carlyle has also announced the acquisition of a 100% stake in the Sunsho Pharmaceutical company. The transaction is expected to be completed during August 2014. The sale price has not been disclosed.
Flows into EPFR Global-tracked US Equity Funds jumped to a three month high during the week ending June 18 and one of the more defensive Sector Fund groups posted a record inflow as America’s central bank confirmed what many investors already suspected about the pace of the economic recovery in the world’s largest economy. With a harsh winter behind it and the likelihood of higher global energy prices ahead, the US Federal Reserve now expects the US economy to post growth of around 2.2% versus its beginning of the year estimate of 2.9%. For investors this spells less pressure on the Fed to raise interest rates but more questions about the outlook for growth-related sectors and some riskier asset classes. Overall, EPFR Global-tracked Equity Funds took in a net $12.62 billion – a 17 week high – as Dividend Equity Funds posted inflows for the 12th straight week. Bond Funds collectively recorded an outflow of $2.3 billion, their first since early March, and investors pulled $23.3 billion from Money Market Funds.