L’américain Burger King débourse 11,5 milliards de dollars et met la main sur la chaîne de cafétérias canadienne Tim Hortons. Ses actionnaires recevront 65,5 dollars canadiens en cash et 0,8025 action ordinaire du nouvel ensemble, pour chacun de leurs titres actuels. Le société d’investissement 3G Capital, actionnaire majeur de Burger King, détiendra environ 51% du nouvel ensemble. L’opération a été menée avec le soutien de Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, qui s’est engagée pour 3 milliards de dollars de financement par titres préférentiels.
Selon nos informations, David Benmussa quitte BlackRock où il occupait la fonction de directeur France d’iShares. Sous la responsabilité d’Eric Wohleber, directeur général de BlackRock en France, David Benmussa était arrivé le 30 mai 2011 au sein de la société de gestion américaine à Paris aaprès avoir été directeur de la distribution France et Monaco chez Schroders à Paris pour le compte de tiers.
Un satisfecit général. Toutes les activités de Swiss Life France ont dégagé des résultats satisfaisants au premier semestre, notamment la gestion d’actifs et la banque privée.L’activité de gestion d’actifs (24 milliards d’euros d’encours) a ainsi terminé le semestre sur une collecte nette de 800 millions d’euros, dont plus de 100 millions d’euros issus de l’assurance-vie, a indiqué le 26 août à l’occasion d’un point de presse, Jean-Pierre Grimaud, président de Swiss Life Asset Management et directeur de l’activité Third Party Asset Management du Groupe Swiss Life. Ce montant représente une contribution substantielle à la collecte enregistrée au niveau du groupe. Du côté de la banque privée, les actifs sous gestion ont progressé de 7% au premier semestre pour s'établir à 4,3 milliards d’euros, grâce notamment à une collecte nette de 122 millions d’euros, a indiqué Tanguy Polet, directeur général de SwissLife Banque privée. Avec les bons résultats enregistrés dans les activités d’assurance, le résultat opérationnel de Swiss Life France a ainsi fait un bond de 27% au premier semestre à 97 millions d’euros.
La Banque cantonale vaudoise (BCV) a assuré le 26 août dans un communiqué n’avoir transmis "à ce jour» aucun nom de collaborateur aux autorités américaines, dans le cadre de la résolution du litige fiscal. L’identité d’employés s’opposant à la transmission de leurs données ne sera communiquée qu’au terme de la procédure de recours devant la justice suisse."A ce stade, aucun nom de collaborateur n’a été transmis aux autorités américaines. Il va de soi que le nom de tout collaborateur s’opposant à la communication de son nom ne sera transmis, le cas échéant, aux autorités américaines qu’au terme de la procédure de recours devant la Justice suisse et en aucun cas avant», écrit l'établissement.La banque rappelle qu’elle «respecte et respectera pleinement (la) procédure (des autorités fédérales suisses) tout comme les droits de ses collaborateurs». La BCV a mis en place une cellule d’assistance pour les collaborateurs concernés.Seuls les noms des membres du conseil d’administration, de la direction générale et de certains chefs de département ont été transmis «avec leur consentement explicite». La banque réagissait ainsi à des informations de presse faisant état de transferts de noms de collaborateurs aux autorités américaines.
Les actifs sous gestion ou administration de la banque suisse Pictet s'élevaient, en excluant les doubles comptages à 404 milliards de francs suisses à fin juin 2014, en progression de 13 milliards de francs par rapport au 31 décembre 2013, a annoncé le 26 août la banque qui publiait pour la première fois en 209 ans d’histoire ses résultats semestriels. Le bénéfice consolidé s’inscrit à 203 millions de francs pour un produit d’exploitation de 975 millions de francs. Pictet précise qu’en tenant compte des doubles comptages, les 404 milliards de francs suisses se répartissent entre la gestion de fortune (34%), la gestion isntitutionnelle (33%) et l’asset servicing (33%).La publication des résultats découle du changement de structure juridique de la banque, annoncé en février 2013 et effectif depuis le 1er janvier 2014. La banque suisse du groupe, gérée jusqu’alors par des banquiers privés associés, est ainsi devenue une société anonyme. Toutes les entités du groupe Pictet ont été regroupées en une société de commandite par actions (Pictet&Cie Group SCA). Cette structure, dont les propriétaires sont les huit associés, agit comme direction du groupeLa banque Pictet n’a pas publié de comparaison avec les exercices précédents. Une telle comparaison «n’est pas possible pour plusieurs raisons», explique la banque, en indiquant notamment que «la transformation de la structure juridique a généré des changements au bilan et au compte de résultat».
Les actifs sous gestion du groupe autrichien C-Quadrat ont atteint à l’issue du premier semestre 5,2 milliards d’euros, contre 4,9 milliards d’euros à fin décembre 2013. L’augmentation des actifs sous gestion ainsi que les bonnes performances des fonds ont contribué à une hausse de 40% sur un an du bénéfice de C-Quadrat à 40,9 millions d’euros au premier semestre, contre 29,2 millions au premier semestre 2013.Les frais de gestion ont représenté 25,7 millions d’euros, en hausse de 8 % par rapport au premier semestre de l’an dernier.
CBRE Global Investors a annoncé avoir finalisé l’acquisition d’une plate-forme logistique située à Saint-Vulbas auprès d’AXA Real Estate pour le compte d’un de ses clients. La plate-forme logistique de 25 130 m² de classe A est située à proximité de Lyon, dans le parc logistique de la Plaine de l’Ain. Construite en 2007, elle est entièrement louée au Groupe Rexel dans le cadre d’un bail long terme."Nous avons acquis un actif qui se trouve dans l’un des plus importants secteurs logistiques de la périphérie de Lyon. Cet actif renforce le portefeuille de notre client, augmente notre présence sur le marché français de la logistique et correspond à des critères d’investissement visant des d’acquisitions dans les principaux sites européens», commentant la transaction, Jeroen de Grunt, gestionnaire de portefeuille pour les comptes séparés en Europe continentale, CBRE Global Investors.
Nordea a lancé le 19 août The Nordea 1 – Nordic Equity Stars fund, un fonds domicilié au Luxembourg qui a vocation à compléter sa gamme existante de produits dédiés au marché action nordique, rapporte Citywire. Ce nouveau fonds sera géré par Mathias Leijon, qui a rejoint Nordea en mai 2013 et qui officiait auparavant comme gérant chez Pictet. Dans son approche, Mathias Leijon investira en se focalisant sur des critères liés à l’Environnement, au Social et à la Gouvernance (ESG). Le fonds investira au moins 75% de son encours sur le marchés actions nordiques tout en se laissant la possibilité d’investir jusqu’à 10% dans d’autres fonds et/ou ETF. Le fonds utilisera le MSCI Nordic Countries TR USD index comme indice de référence. Mathias Leijon utilisera une approche d’investissement bottom-up basée sur la recherche fondamentale.
Quantum le fonds géré par le « family office » du milliardaire George Soros et Hayman Capital, le « hedge fund » du Texan Kyle Bass ont lancé, aux côtés d’autres fonds, une procédure à Londres contre l'établissement BNY Mellon pour obtenir le paiement de leurs intérêts sur les titres de dette argentins, rapporte le journal Les Echos. Ce groupe de créanciers mécontents détiendrait des obligations argentines pour un total d’environ 1,3 milliard d’euros.Pour que l’Argentine ne contourne pas son injonction, le juge de New York a interdit à BNY Mellon, la banque chargée des transferts d’argent pour le compte du pays, de payer les créanciers ordinaires si les fonds Elliott et Aurelius n'étaient pas aussi remboursés. L'établissement a donc bloqué l’argent, y compris celui qui était dû aux porteurs de titres qui ne relèvent pas de la juridiction américaine.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé, le 25 août, deux recrutements au sein de son équipe European Business et l’ouverture d’un bureau à Stockholm. Christopher Andersson a été nommé Investment Director en charge de la vente en Suède. Il sera basé à Stockholm et travaillera sous la responsabilité du co-directeur de l’entité European Business et directeur de la division scandinave, Asa Norrie, qui est basé à Edinburgh. L’arrivée de Christopher Andersson porte à trois l’effectif de SLI dédié à la Scandinavie au sein duquel figure également Alan Simpson « Business Development Manager » pour la région. Christopher Andersson travaillait auparavant au sein de la société de gestion Lannebo Fonder en tant que spécialiste des actions suédoises. Par ailleurs toujours dans le cadre du développement de son équipe European Business, Standard Life Investments a également recruté Selcuk Acar en tant que « Business Development Manager » dédié aux institutionnels en Allemagne et en Autriche.
La démographie représente le plus grand défi pour les caisses de pension suisses après le bas niveau des taux d’intérêt, selon une étude publiée par .les économistes et les conseillers en stratégie auprès des clients institutionnels du Credit Suisse («Caisses de pension suisses 2014 – Perspectives démographiques et dans la gestion de placement»). Elle s’appuie sur une enquête menée auprès de plus de 250 institutions de prévoyance suisses. Plus de la moitié des responsables de caisse de pension interrogés estiment que la démographie fait partie des principaux défis. 82% des personnes interrogées sont d’avis que l’évolution démographique, combinée au taux de conversion minimal fixé à un niveau trop élevé d’un point de vue actuariel, aggrave le problème de la redistribution entre les assurés actifs et les bénéficiaires de rente. De nombreux représentants de caisses de pension voient également dans la démographie un défi à relever, car elle rend nécessaire une hausse des cotisations d’épargne pour 63% des personnes interrogées ou une réduction des prestations (pour 50% d’entre elles) sous la forme d’une diminution des rentes et/ou d’une élévation de l’âge de la retraite. Les modélisations effectuées par les économistes du Credit Suisse pour l’étude montrent que le vieillissement démographique entraînera jusqu’en 2050 un ralentissement de la progression des actifs gérés dans le deuxième pilier, mais non un recul de celui-ci. Le solde annuel entre les cotisations encaissées et les prestations sociales versées pourrait devenir négatif, mais les revenus du capital devraient plus que compenser ce phénomène. Tous les scénarios démographiques étudiés impliquent toutefois un ralentissement notable de la croissance du capital, surtout entre 2020 et 2035. En raison de son influence sur la capacité à assumer les risques des institutions de prévoyance, le vieillissement de la société devrait aussi avoir des conséquences sur l’allocation des placements des caisses de pension. Leurs représentants tablent sur une légère baisse de la part d’actions à long terme. Les calculs des auteurs de l’étude montrent qu’une hausse de l’âge moyen chez les assurés actifs a effectivement eu un effet négatif statistiquement significatif, mais jusqu’ici très modéré, sur la part d’actions des institutions de prévoyance suisses. A l’avenir, les auteurs n’attendent pas de modification majeure dans l’allocation des placements des institutions de prévoyance suisses du seul fait de l’évolution démographique. Face aux défis actuels, la stratégie de placement des caisses de pension joue un rôle déterminant. Environ 54% des institutions de prévoyance interrogées procèdent à des optimisations de leur portefeuille lors de la définition de la stratégie de placement. S’est ainsi imposée la théorie moderne du portefeuille selon Markowitz, une méthode qui tire avantage de la diversification entre différentes classes d’actifs pour constituer des portefeuilles optimisés en termes de profil risque-rendement. Or l’étude révèle que les allocations de placements efficientes en théorie ne sont pas réalisables dans la pratique en raison de la réglementation à laquelle les caisses de pension suisses sont soumises. Toutefois, même à l’intérieur du cadre réglementaire, il semble que les institutions de prévoyance suisses n’exploitent pas de façon optimale les possibilités de diversification. Ce phénomène peut s’expliquer par des directives internes supplémentaires restreignant les investissements dans certaines classes d’actifs ou par la tendance à investir de façon disproportionnée dans des classes d’actifs nationales (le «home bias»). Une autre explication tient peut-être au fait que les caisses de pension ne trouvent pas d’objets de placement adaptés sur le marché dans certaines classes d’actifs, comme l’immobilier.Autre constat, disposer d’un horizon de placement à long terme présente des avantages pour les investisseurs. Les fluctuations de cours des actions suisses entre 1900 et 2012 ont été, sans surprise, supérieures à celles des obligations. Les déviations de rendement moyennes des actions se sont cependant réduites avec la hausse de la durée de détention. A partir d’une durée de détention de 14 ans, aucun rendement négatif n’est plus enregistré. Ce résultat peut être observé dans d’autres classes d’actifs. Les caisses de pension présentent indubitablement les caractéristiques d’un investisseur à long terme. Pourtant, l’enquête révèle que seules 39% des institutions de prévoyance établissent leur stratégie de placement pour une durée supérieure à cinq ans. 59% ont déclaré limiter leur horizon de placement entre deux et cinq ans, une période plutôt courte pour les institutions de prévoyance. 36% des caisses de pension ont revu leur stratégie de trois à cinq fois au cours des dix dernières années. Parmi les raisons principales à ces changements, les crises financières et l’ajout de nouvelles classes d’actifs ont été citées par plus de la moitié des caisses de pension.
Le bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt, plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de Deka a baissé au premier semestre de 0,5 % à 322,1 millions d’euros, contre 323,8 millions d’euros à l’issu du premier semestre 2013. Le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes a affiché pour janvier-juin des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros, contre 3,6 milliards d’euros sur la même période de l’an dernier. Le segment de la clientèle retail a souffert de rachats (-0,6 milliard d’euros), alors que le segment institutionnel a engrangé en net 1,8 milliard d’euros au premier semestre. A fin juin, l’encours total des fonds de Deka représentait 173,7 milliards d’euros contre 157,2 milliards fin décembre.
Le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a pris ses fonctions ce matin, en remplacement d’Arnaud Montebourg. Il faut «restaurer la confiance que nos partenaires, les investisseurs, l'étranger, doivent avoir dans notre pays et restaurer aussi la confiance que les Français doivent avoir en eux-mêmes», a lancé l’ancien banquier de Rothschild et secrétaire général adjoint de l’Elysée. «Nous n’avons pas toujours eu les mêmes sensibilités», a-t-il reconnu lors de sa prise de fonction aux côtés d’Arnaud Montebourg mais «au fond nous sommes deux hommes de conviction qui appartenons à la même famille». «Il faut savoir quitter la scène quand on ne sait pas jouer plus longtemps la comédie», a répondu l’ancien ministre de l’Economie, avant un dernier «bonne chance Manu».
Les taux des emprunts d’Etat de la zone euro ont touché de nouveaux plus bas mercredi matin. Le rendement du Bund allemand à 10 ans est tombé à 0,913% en fin de matinée. Celui de l’OAT française de même maturité évoluait à 1,242%. Même détente pour les souverains périphériques. Le rendement espagnol à 10 ans a touché un plus bas historique de 2,0767% . Celui du Btp italien est tombé à 2,3597% tandis que le 10 ans portugais revenait à 2,9324%. Les obligations souveraines de la zone euro sont toujours portées par les propos récents de Mario Draghi qui ont nourri des anticipations d’assouplissement supplémentaire de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a indiqué au journal Passauer Neue Pressejuge que les propos du président de la BCE ont été «surinterprétés».
Christine Lagarde a été mise en examen mardi soir pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique dans l’enquête sur l’arbitrage dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008, à l'époque où elle était ministre de l’Economie. La directrice générale du FMI exclut toutefois de démissionner de son poste. Christine Lagarde, qui était jusque-là témoin assisté, a chargé son avocat de déposer un recours, a indiqué mercredi son avocat, Yves Repiquet. «Il s’agit d’un délit non intentionnel, c’est très mineur comme chef d’infraction, mais nous le contestons», a-t-il dit à Reuters.
Alain Pitous et Jean-François Arnaud rejoignent Talence Gestion comme nouveaux associés. Précédemment directeur adjoint des gestions d’Amundi, le premier est nommé directeur général adjoint, tandis que Jean-François Arnaud, gérant valeurs moyennes chez CamGestion (BNP Paribas), sera en charge d’un fonds mid caps zone euro.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée contre toute attente en août par rapport au mois précédent pour atteindre son plus haut niveau depuis près de sept ans, montre l’enquête mensuelle publiée hier par le Conference Board. L’indice de la confiance du consommateur s’est établi à 92,4, au plus haut depuis octobre 2007, après un chiffre révisé à 90,3 (90,9 en première estimation) pour le mois de juin.
Le ministre autrichien des Finances, Michael Spindelegger, a démissionné hier face aux critiques émanant de sa formation politique, le Parti populaire (ÖVP, centre droit), sur ses réticences à mettre en œuvre une réforme fiscale. Michael Spindelegger occupait également les fonctions de vice-chancelier.
L’autorité américaine des marchés financiers a engagé un ancien vice-président de Deloitte en tant que nouveau chef comptable. James Schnurr, qui s’est spécialisé dans la communication auprès de la SEC pour les sociétés cotées lors de son passage chez Deloitte, remplacera Paul Beswick à compter d’octobre.
Etabli par State Street, l’indice mondial de la confiance des investisseurs a augmenté de 7,2 points pour s'établir à 122,8 en août par rapport au niveau de 115,6 (en données corrigées) enregistré en juillet. Cette amélioration de la confiance est attribuable à une hausse de l’indice régional en Asie, de 92,1 à 101,7, et d’une augmentation de six points de l’indice régional en Europe, qui s’établit à 127,7.
Les chiffres du chômage pour le mois de juillet ne seront pas bons, a admis hier Manuel Valls, invité de France 2 pour présenter son nouveau gouvernement qui fait suite au départ du ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg. Le chômage a poursuivi sa hausse au mois de juin en France et le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (sans aucune activité) avait progressé sur le mois de 0,3% pour s'établir à 3.398.300, un nouveau record.
Pour les économistes, la nomination de l'ex-conseiller de François Hollande devrait aider à clarifier la position de la France vis-à-vis de l'Europe et des marchés
Au micro de la rédaction d’Instit Invest, Bertrand Jounin, Directeur de la gestion d’actifs d’Apicil, explique pourquoi le Groupe Apicil s’intéresse aux différents moyens de financer l'économie. Nous avons participé l’an dernier à hauteur de 5 millions d’euros au FCT de Groupama AM. Cet investissement a principalement servi de test pour observer ce marché. Ce fut moyennement positif car Groupama AM n’a pas réussi à investir la totalité du montant, preuve que ce type de produit reste relativement dépendant de la Conjoncture. Néanmoins, le financement de l'économie demeure un sujet intéressant sur lequel je travaille actuellement. Grâce à de nombreuses présentations et conférences auxquelles j’ai assisté, j’ai pu observer qu’il y avait une très grande diversité dans cette catégorie. Cela peut aller de l’obligataire coté à la dette mezzanine très agressive. De plus, le niveau des risques et des compétences des équipes restent extrêmement variés. J’essaie donc de répondre aux trois problématiques suivantes : Sur quel niveau de risque dois-je me positionner ? Pour quel montant? Et est-ce que je dois investir à l’aide d’un nombre réduit ou non de sociétés de gestion?
Après le départ du gouvernement d’Arnaud Montebourg, Emmanuel Macron a été nommé ministre de l’Economie. L’ancien banquier de Rothschild avait récemment quitté son poste de secrétaire général adjoint de l’Elysée. Michel Sapin garde le ministère des Finances et des Comptes publics. Christian Eckert garde le secrétariat d’Etat au Budget. Leurs nominations ont été annoncées par le Premier ministre Manuel valls. Par ailleurs, la ministre du Logement Sylvia Pinel reste à son poste. Ségolène Royal conserve l’Ecologie et l’Energie.