Jamie Stuttard, l’ancien patron de l’équipe obligataire de Fidelity et de Schroders, a rejoint HSBC au poste de responsable des stratégies crédit européennes, rapporte Citywire. A ce titre, il travaillera davantage sur les capacités de recherche que sur la gestion de fonds. L’intéressé a quitté en mars dernier Fidelity Management & Research, la division du gestionnaire américain qui est responsable de plus de 970 milliards de livres d’actifs dans des «mutual funds». Avant de rejoindre Fidelity en 2011, Jamie Stuttard avait travaillé pendant presque huit ans chez Schroders en tant que responsable du fixed income pour l’Europe et le Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs GLG Partners, filiale de Man Group, vient de recruter Samir Patel en provenance de Hermes Fund où il était director des marchés émergents depuis octobre 2009, rapporte Citywire Global. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a pris ses fonctions dans le courant du mois de septembre. Chez GLG, Samir Patel travaillera au sein de l’équipe «equity long/short», précise le site d’information britannique. Au cours de sa carrière, Samir Patel a géré différents fonds dédiés aux marchés émergents chez Pictet Asset Management, Charlemagne Capital et Polar Capital Partners.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a procédé à un double recrutement afin de renforcer ses équipes aux Pays-Bas et dans les pays Nordiques, révèle Financial News. Ainsi, Lucas Crasborn a rejoint NGAM le mois dernier en qualité de directeur de ses activités aux Pays-Bas. L’intéressé arrive en provenance du gestionnaire d’actifs néerlandais APG Asset Management où il était «managing director» et conseiller stratégique de portefeuilles. Avant cela, il a été directeur du fixed income chez M&G où il était responsable du développement de l’activité auprès des institutionnels pour le Benelux et la Scandinavie.En parallèle, la société de gestion française a nommé Viggo Johansen au poste de directeur de ses activités pour les pays Nordiques (Finlande, Suède, Danemark, Norvège et Islande). L’intéressé, qui prendra ses fonctions le mois prochain, a récemment quitté Schroders où il travaillait en tant que responsable des ventes auprès des institutionnels pour les pays Nordiques. Il avait rejoint Schroders en 2002 en provenance de Westdeutsche Landesbank, où il était conseiller «senior» des ventes pour la Suède et la Norvège.Cette double nomination doit permettre à NGAM d’accélérer le développement de son activité auprès des investisseurs institutionnels dans l’ensemble de ces pays, a précisé Fabrice Chemouny, «executive vice president» et responsable mondial des ventes institutionnelles chez NGAM, cité par Financial News. Le gestionnaire d’actifs a ouvert ses bureaux aux Pays-Bas et dans la région Nordique en 2010. Les encours de NGAM dans les pays Nordiques ont dépassé le cap du milliard de dollars tandis que ses actifs sous gestion aux Pays-Bas représentent à peine 100 millions de dollars, précise le site d’information britannique.
Les hedge funds sont à nouveau prisés par les investisseurs institutionnels, selon Das Investment. Leur encours total a atteint à la fin du premier semestre 2.800 milliards de dollars, un niveau record. Depuis les dernières données Hedge Fund Research, les fonds alternatifs ont collecté au cours des six premier mois de l’année 57 milliards de dollars, soit presqu’autant que les 63,7 milliards collectés pour l’ensemble de l’année 2013. Les hedge funds sont particulièrement appréciés par les institutionnels américains et scandinaves, note Das Investment, alors que les institutionnels allemands préfèrent l’investissement en obligations, pour des raisons réglementaires. .
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial envisage de doubler ses effectifs à Hong Kong, a indiqué le directeur général de la société Andrew Williams, dans un entretien à Reuters.City Financial a engagé les discussions pour constituer une nouvelle équipe dans les prochains mois qui viendra s’ajouter aux neuf personnes déjà présentes à Hong Kong.City Financial envisage par ailleurs de lancer une nouvelle stratégie qui se concentrera sur les investissements long/short sur les actions chinoises et les obligations corporate asiatiques.Les actifs sous gestion de City Financial s'élèvent à environ 2,2 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment vient de lancer un nouveau fonds qui investit dans des obligations et devises asiatiques à destination des investisseurs institutionnels, révèle Citywire. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule est géré par BEA Union Investment Management, la coentreprise d’Union Investment et de Bank of East Asia à Hong Kong. La stratégie du fonds consiste à investir dans des obligations dont les émetteurs sont implantés en Asie, en Australie et en Nouvelle-Zélande. D’après Citywire, le fonds a été lancé le 15 septembre et est actuellement enregistré en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg.
La banque privée Hauck & Aufhäuser a annoncé avoir intégré à 100% sa filiale de recherche institutionnelle Hauck & Aufhäuser Institutional Research (HAIR), rapporte Fonds professionell. Jusqu'à récemment, la banque privée avait une participation de 60% au capital de HAIR, le reliquat étant détenu par les membres du directoire de HAIR. HAIR est désormais intégré dans la division Equities & Research de la banque privée L'équipe de recherche basée à Hambourg suit actuellement 130 PME cotées en Allemagne et en Autriche.
La branche immobilière du fonds de pension canadien Omers a dévoilé l’acquisition auprès de Carlyle et pour 263 millions d’euros de l’immeuble du 32 rue Blanche, dans le 9e arrondissement de Paris. Il s’agit de la toute première incursion d’Oxford Properties en Europe continentale, six ans après son arrivée à Londres. La foncière affiche son ambition de gérer d’ici trois à cinq ans un patrimoine parisien de plus d’un milliard d’euros.
La Française Forum Real Estate Partners (LFF Real Estate Partners), la branche d’immobilier direct en Europe issue de la collaboration entre La Française – Forum, et le spécialiste de la gestion d’immobilier commercial Realm ont annoncé aujourd’hui avoir trouvé un accord en vue de lancer un fonds investissant dans les centres commerciaux au Royaume-Uni. «Le fonds a pour objectif d’atteindre un encours de 400 à 500 millions de livres sterling d’actifs sur une période d’investissement de 3 ans et privilégiera les actifs core-plus, avec des opérations dont le montant pourra aller de 35 à 100 millions de livres», précise un communiqué.
L’agence de notation a confirmé vendredi la note souveraine «AAA» des Etats-Unis, qui reste assortie d’une perspective stable, en disant s’attendre à une accélération de la croissance et à une amélioration de la situation budgétaire. Fitch prévoit une croissance de 2% de l'économie américaine cette année avant 3,1% en 2015 et 3% en 2016. L’agence estime que l’Etat fédéral parviendra à ramener son déficit budgétaire à 2,9% du PIB sur l’exercice en cours, après 4,1% sur le précédent et 9,8% sur l’exercice 2009.
Les 375 milliards de livres (476 milliards d’euros) de liquidités injectés par la Banque d’Angleterre dans le système financier britannique n’ont pas stimulé le crédit bancaire, conclut une étude de la banque centrale publiée vendredi, ajoutant toutefois qu’ils avaient profité à l'économie par d’autres voies (demande globale et inflation). La BoE a lancé ce programme dit d'«assouplissement quantitatif» («quantitative easing» ou QE) en mars 2009.
L’agence Moody’s a maintenu vendredi la note de crédit Aa1 de la France, qui reste néanmoins assortie d’une perspective négative en raison de la faiblesse persistante de la croissance et de l’ampleur des déficits. Dans un communiqué, l’agence de notation justifie sa décision en expliquant que, bien que soumise à des pressions défavorables, la France conserve des avantages importants, parmi lesquels «des taux de financement très bas, qui traduisent un socle d’investisseurs solide et diversifié (…)». Moody’s ajoute avoir également pris en compte «l’engagement renouvelé du gouvernement à accélérer le rythme des réformes structurelles». L’agence estime que «les niveaux de popularité historiquement faibles du gouvernement reflètent les pressions auxquelles il est soumis» mais note que «le récent vote de confiance parlementaire a réaffirmé son mandat législatif pour mettre en oeuvre une série de réformes susceptibles de favoriser la croissance».
Les fonds actions spécialisés sur les actions européennes ont subi les rachats nets hebdomadaires les plus élevés en plus de trois ans sur la semaine au 17 septembre, en partie du fait des sorties sur les fonds actions britanniques avant la tenue du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, montre une étude de Bank of America Merrill Lynch, publiée vendredi. Les sorties nettes sur les fonds actions européennes ont atteint 4,6 milliards de dollars, le montant de retraits le plus élevé depuis août 2011.
La Banque centrale européenne (BCE) ne songe pas pour l’heure à élarger ses rachats d’actifs pour y inclure de la dette souveraine, a déclaré Christian Noyer, membre du Conseil des gouverneurs de l’institut d'émission. Prié par l’hebdomadaire allemand WirtschaftsWoche de dire si un QE était à l’ordre du jour à la BCE, Christian Noyer a répondu: «Non. Des décisions ont été prises et nous verrons si les résultats anticipés se produisent».
Dans le cadre des Assises de l’investissement la semaine dernière, l’Elysée a annoncé la création d’un nouveau véhicule juridique simplifié d’investissement en capital pour attirer les investisseurs étrangers. Ceux-ci souhaitent avoir plus de contrôle sur la gouvernance des fonds.
Faiblesse de la croissance européenne, aversion pour le risque de la clientèle et contraintes liées à l’environnement réglementaire poussent Edmond de Rothschild à réviser ses objectifs. «Nous maintenons nos objectifs chiffrés mais nous pourrions en revoir la trajectoire», indique son directeur général Christophe de Backer. Selon le quotidien, qui évoque un courrier interne aux salariés, le plan stratégique pourrait être décalé de deux ans. Présenté fin 2012, celui-ci prévoyait d’ici à 2016 une collecte d’actifs de 33 milliards d’euros supplémentaires (à 158 milliards d’euros) et un coefficient d’exploitation descendu à 66% (contre 80%).
Le métier de conseiller en gestion de patrimoine indépendant est en train de vivre une véritable révolution à la suite des différentes réformes règlementaires en cours de déploiement au sein de l’Union Européenne.
A quelques jours de Patrimonia, Oddo AM a, à son tour, voulu juger l'état d'esprit des conseillers en gestion de patrimoine. En interrogeant 150 professionnels sur leurs visions des marchés financiers, la société de gestion a pu constater un moral en bonne forme et un net appétit de la profession pour le risque.