La collecte nette de Legal & General Investment Management a chuté de plus de 50% sur les neuf premiers mois de l’année en raison des rachats sur les gestions passives et d’une baisse des souscriptions à l’international.La collecte nette s’inscrit à 8 milliards de livres sur neuf mois contre environ 20,7 milliards de livres pour les trois premiers trimestres de 2013. Les gestions passives ont accusé une décollecte nette de 11,8 milliards de livres alors qu’elles avaient enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de livres sur les neuf premiers mois de 2013. La collecte dans les stratégies LDI a toutefois fortement progressé pour atteindre 18,4 milliards de livres sur neuf mois, permettant de compenser les sorties des gestions passives. A l’international, la collecte nette ressort à 7,2 milliards de livres contre 14 milliards de livres sur la même période l’an dernier. Les actifs internationaux ont toutefois progressé de 45% à 86,5 milliards de livres.Les actifs sous gestion totaux, international y compris, ont atteint fin septembre 676 milliards de livres contre 594 milliards de livres il y a un an, soit une hausse de 82 milliards de livres.
Schroders Portfolio Solutions, qui fait partie de Schroders Multi-Asset Business, vient de recruter Philip Howard en tant que gérant de solutions de gestion actif/passif (LDI solutions manager) à Londres. L’intéressé remplace Daniel Morris, qui partira à New York début 2015 après une période de transition. Ce dernier montera Schroders Portfolio Solutions en Amérique du Nord en partenariat avec Seth Finkelstein, spécialiste produits multi-classes d’actifs aux Etats-Unis.Philip Howard, qui rejoindra Schroders à la fin du mois, vient de Mercer, où il travaillait au sein du Financial Strategy Group.
A l’occasion de la 5éme édition annuelle du Forum «Emerging Markets Leadership Forum» organisée par Credit Suisse à Pékin, Ahmad Al-Sayed, directeur général du fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority ou QIA), a annoncé la signature d’un «memorandum of understanding» avec le groupe chinois Citic Group en vue de créer un fonds de 10 milliards de dollars destiné à investir en Asie. Ce nouveau fonds sera alimenté à 50-50 par les deux partenaires et doit permettre à QIA de concrétiser ses ambitions dans la région. De fait, «QIA est ouvert à d’autres partenariats et alors que nous cherchons à investir 15 à 20 milliards de dollars dans la région dans les cinq prochaines années», a déclaré Ahmad Al-Sayed lors de cette conférence. «QIA est en train de développer ses bureaux à Pékin et à New Delhi et nous ouvrons un nouveau bureau à New York», a-t-il ajouté.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne (LUKB) s’élevaient fin septembre à 28,5 milliards de francs suisses, en progression de 4,6% par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié le 4 novembre.La collecte nette sur la période s’est inscrite à 612 millions de francs suisses. Le bénéfice net des neuf premiers mois de l’année ressort à 138,4 millions de francs, en progression de 3,8%.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 1,85 milliard de dollars de nouveaux quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) en octobre, portant à 64 milliards de dollars le volume de quotas QFII distribués à 258 institutions étrangères. Au cours du mois écoulé, Axa Fund Management a ainsi reçu un quota QFII de 100 millions de dollars, une première pour le groupe français. En outre, la SAFE a attribué des quotas supplémentaires à 12 sociétés de gestion participant au programme QFII, incluant notamment Citigroup First Investment, HSBC Global Asset Management (Taiwan), JP Morgan Chase Bank, National Association, Shinhan BNP Paribas Asset Management Co ou encore Investment Trust Management. En parallèle, la SAFE a distribué 294,4 milliards de renminbi (47,1 milliards de dollars) de quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à 91 institutions. Parmi elles, on trouve BNP Paribas Investment Partners et Carmignac, les deux premières sociétés françaises à recevoir de tels quotas pour un montant de 3 milliards de renminbi chacune.
La filiale titres du Crédit Agricole (85%) et de Natixis annonce aujourd’hui le lancement d’une offre intégrée qui lui permet d’être la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen Emir qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015», indique Caceis dans un communiqué.
Les Républicains ont pris mardi le contrôle du Sénat lors des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, avec 52 sièges. En s’assurant la maîtrise des deux chambres du Congrès, ils devraient fortement limiter la marge de manoeuvre de Barack Obama pour ses deux dernières années de présidence. Les républicains ont remporté des sièges dans des Etats où les démocrates étaient favoris, comme en Caroline du Nord, tandis que leur chef de file, Mitch McConnell, sénateur du Kentucky, a été réélu.
Les prix du pétrole sont tombés hier à un plancher jamais atteint depuis plus de deux ans, après que l’Arabie Saoudite a décider de baisser les prix du brut destiné à être vendu aux Etats-Unis, à la grande surprise des investisseurs. Cette décision pourrait ouvrir la voie à la poursuite de la baisse et exercer une pression supplémentaire sur les producteurs américains d’hydrocarbures, dont l’activité a été soutenue par le développement du pétrole de schiste.
Pimco, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Allianz, a annoncé hier que son fonds Pimco Total Return Fund a enregistré une décollecte de 27,5 milliards de dollars (22 milliards d’euros) en un mois depuis le départ de son fondateur et gérant star Bill Gross, le 26 septembre dernier. Pour la totalité du mois de septembre, les sorties avaient atteint 23,5 milliards de dollars.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu hier la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, après avoir déclaré anticonstitutionnel en septembre un projet de référundum du gouvernement régional. En réponse au tribunal, un porte-parole catalan a déclaré hier que les autorités restaient déterminées à organiser la consultation.
La commission des sanctions de l’AMF a prononcé une amende de 150.000 euros à l’encontre de la société de gestion, et de 50.000 euros à l’encontre de son PDG, Catherine Wajsman, pour n’avoir pas respecté les obligations de prestataire de services d’investissement.
Afin de rembourser par anticipation les prêts contractés auprès du FMI lors de son plan de sauvetage, le pays a émis hier 3,75 milliards d’euros à 15 ans pour un rendement de 2,49%. Bruxelles anticipe une croissance du PIB irlandais de 4,6% cette année et 3,6% en 2015, la plus forte en Europe.
Dans une lettre de mission envoyée fin octobre à Mireille Elbaum, présidente du Haut Conseil du financement de la protection sociale, le premier ministre Manuel Valls souhaite que les Urssaf centralisent les prélèvements actuellement récupérés par les caisses de retraite complémentaire Agirc et Arrco. Motif: rationaliser le recouvrement des prélèvements sociaux. Les syndicats s’y opposent.
Ludovic Fechner, dirigeant de Fundesys, explique les avantages de son métier de conseiller indépendant en sélection de fonds et décrypte les évolutions des attentes des distributeurs qui sont, selon lui, "peu diversifiés", averses au risque en quête de simplicité.
Selon nos informations, la Mutuelle Médicis aurait lancé un appel d’offres par le biais de son consultant Insti 7 sur la gestion flexible internationale pour un montant de 75 millions d’euros. Contactée à ce sujet, l’institution n’a pas souhaité commenter cette information.
L' AMF a prononcé à l'encontre de la société de gestion Opportunité une sanction pécuniaire d'un montant de 150 000 euros et à l‘encontre de Catherine Wajsman, sa présidente-directrice générale, une sanction pécuniaire d'un montant de 50 000 euros.
Le géant de l’e-commerce Alibaba, qui a fait beaucoup parler de lui avec son introduction en Bourse record est devenu il y a plus d’un an actionnaire d’une modeste société de gestion locale avec moins de 20 milliards de dollars sous gestion. Avec cette dernière, rapporte Les Echos, il a lancé un fonds monétaire. Utilisant sa base de données géante de plus de 500 millions de Chinois, Alibaba a récolté l'épargne de quelque 100 millions de particuliers et près de 100 milliards de dollars. Jamais une société de gestion dans le monde n’avait connu un tel succès en si peu de temps. Non pas en terme de montants gérés mais de nombre de clients, du jamais-vu. On a déjà vu ces acteurs alternatifs du Net se lancer dans d’autres prés carrés des financiers, comme PayPal, par exemple, dans les moyens de paiement. Mais, depuis, les initiatives ont été rares. « L’argent fait partie des deux secteurs, avec la santé, où les gens veulent avoir un tiers de confiance. Ce n’est pas une marchandise comme les autres. Avant de confier votre argent à quelqu’un, vous avez besoin de le connaître. C’est pour cela aussi que ces secteurs sont aussi régulés, formant de véritables barrières à l’entrée très difficiles à franchir », assure un professionnel du secteur au quotidien. Certes… Mais qui oserait penser qu’un Google n’aurait pas toutes les chances de réussir ? Un article du « Financial Times » révélait récemment que Google avait mandaté il y a moins de deux ans un cabinet d'études pour évaluer ses chances de réussites dans l'« asset management », et la façon dont il pourrait y entrer. Le projet serait en stand-by. S'étant penché sur la question à la demande de la société de gestion française Ossiam, Les Echos raconte que Laurent Alexandre (chirurgien-urologue de formation, cofondateur de Doctissimo.fr, diplômé de l’ENA, Science po et HEC), déclarait ainsi en mai dernier à Paris, devant un parterre d’investisseurs : « Les pirates de la Silicon Valley ne regardent pas les choses avec notre copinage ou notre réseau de relations. Ils sont sans foi ni loi. Ils entrent dans un segment, écrasent tout et on les régule a posteriori. Pour la finance, et probablement pour la gestion de patrimoine, ce sera la même chose. » Pour le chercheur, aujourd’hui président de la société de séquençage DNAVision, la réflexion stratégique des banques et des assureurs sur cette possibilité est « nulle », particulièrement en France. « Vous êtes aussi mauvais qu'était Kodak en 2002 face à la photo numérique », lançait-il encore. Pour appuyer ses propos, il cite en exemple les sociétés comme Google et Facebook qui ont la capacité d’entrer en relation avec les gens aux moments clefs de leur vie. Ils savent à quel moment qui recherche le meilleur prix pour une poussette car une naissance s’annonce dans la famille, que vous êtes prête à acheter une robe de mariée ou un appartement, qu’un décès est survenu, et que, donc, vous allez avoir bientôt besoin d’emprunter ou de placer votre argent. Alors, la gestion d’actifs n’a-t-elle plus qu'à abdiquer ? Evidemment, non. Les lobbys financiers aux Etats-Unis sont encore très puissants. Et les sociétés de gestion ne sont pas si dépassées. « Les «hedge funds» utilisent déjà les données de masse. C’est le cas dans le trading haute fréquence, même si ce dernier ne s’est pas répandu dans la gestion classique. Mais c’est avant tout pour des questions d'éthiques », explique un dirigeant de société de gestion. Les plus grandes sociétés ont aussi des chercheurs et des analystes, et développent des modèles propriétaires visant à analyser les Big Data pour cerner et anticiper au mieux les évolutions de marché. Mais il est vrai que la plupart des sociétés de gestion travaillent encore de façon quasi artisanale, n’exploitant que de simples fichiers Excel, d’après Les Echos.Dans ce cas, l’humain prend alors toute sa valeur dans la relation entre les particuliers et leurs gérants.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu mardi la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, a annoncé le Parti populaire (PP) au pouvoir. Le gouvernement espagnol avait saisi vendredi la haute juridiction. En septembre, le tribunal constitutionnel avait déjà déclaré inconstitutionnel un référendum sur l’indépendance de la Catalogne que le gouvernement régional voulait organiser.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut has acquired 93% of Next Generation Advisory, an Australian firm founded in 2014 with the ambition of acquiring and grouping together financial advisory companies which offer asset allocation services to retail clients, high net worth clients, and local institutionals. At the same time, the Italian firm has signed an investment agreement and a shareholding agreement with the management of NGA, to implement a business plan whose objective is to reach total assets under management of about EUR5.3bn in the next 12 years. Azimut is planning to invest EUR5.5m per year to finance the business plan. NGA was founded in 2014 by Paul Parrett, who will oversee the Australian activity as deputy director. Barrett has ore than 20 years of experience in wealth management. Azimut is continuing to weave an international web. Recently, the Italian firm completed acquisitions in Mexico and Turkey.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Malaysian asset management firm Affin Hwang Asset Management on 3 Novemnber announced the launch of a UCITS-compliant product range, which includes two funds domiciled in Luxembourg. Affin Hwang AM becomes the first Malaysian asset management firm to offer products in UCITS format, says Esther Thye, chief strategy officer, cited in a statement. Affin Hwang AM marks its arrival on the European market with two strategies dedicated to Asian equities, the Select Asia Oppotunity Fund and Select Asia Quantum Fund, which replicate existing strategies available on the Malaysian market. The firm, a specialist in Asian equities and bonds, whose assets under management total over EUR7bn, has selected BNP Paribas Securities Services for fund administration and custody services.
Les deux fonds souverains de Singapour Temasek et GIC ont représenté ensemble 60 %, avec 23 milliards de dollars, des opérations transfrontières réalisées par les fonds souverains mondiaux au premier semestre, selon le Sovereign Wealth Centre, cité par le Financial Times. Cela montre que Singapour émerge comme l’un des investisseurs les plus audacieux. GIC et Temasek ont réalisé 61 investissements directs à l’étranger pour une valeur totale d’environ 14 milliards de dollars, avec un focus sur les industries de la consommation et les technologies sur les marchés émergents.
Banca Generali a bouclé comme prévu l’acquisition de l’activité de Credit Suisse relative à la banque privée pour la clientèle très fortunée en Italie, rapporte Bluerating. Cela concerne des contrats d’environ 60 conseillers de Credit Suisse Italy couvrant des encours de près de 2 milliards d’euros.
Ubi Pramerica, société de gestion détenue par Ubi Banca et Prudential Financial, a recruté Marco Passafiume Alfieri en tant que directeur général et directeur commercial, rapporte Bluerating. L’intéressé, qui provient de BNP Paribas, succède à Suzanne Rohe qui a abandonné ses fonctions exécutives au sein de la société de gestion, tout en conservant son poste d’administrateur.
Lyxor ETF, la filiale de gestion de Société Générale, a nommé Ilaria Pisani au poste de commerciale en charge des clients institutionnels en Italie, rapporte InvestmentEurope. L’intéressée est rattachée à Marcello Chelli, responsable de Lyxor ETF en Italie. Ilaria Pisani arrive en provenance de Kepler Cheuvreux où elle était commerciale pour l’activité ETF auprès des clients institutionnels italiens.