p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi ETF has launched the Amundi ETF Floating Rage Euro Corporate 1-3 UCITS ETF, a product exposed to variable rate bonds. It has been listed on Euronext Paris by Amundi ETF since September, and is also registered in Germany and the United Kingdom. There are plans to extend distribution to other European countries. Amundi ETF Floating Rate Euro Corporate 1-3 UCITS ETF aims to replicate the evolution of the performance of the Markit iBoxx EUR FRN IG 1-32 index (Total Return, i.e. with coupons reinvested), calculated and published by Markit Indices Limited, in both rising and falling markets. The index is composed of variable rate investment grade bonds, denominated in euros, issued by private commpanies in developed countries, with total maturity of 1 to 3 years. Annual management fees total 0.18%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish pension fund industry has posted net inflows of EUR273.6m in November, according to VDOS. Due to this positive dynamic and returns on portfolios of EUR602m, assets under management rose 1.44% month on month to a total of EUR61.74bn as of the end of November, compared with EUR60.86bn as of the end of October. In the past month, CaixaBank has posted the largest net inflows in the sector, with EUR240m in subscriptions. The Spanish bank finishes ahead of Renta 4 (EUR25.2m in incoming net inflows), Bankia (EUR22.4m), Axa (EUR13.7m) and lastly, Mapfre (EUR13.4m). However, Caser has posted the heaviest monthly net outflows, with -EUR31.4m. It is followed by BBVA (-EUR29.1m), Bestinver (-EUR27m), Catalunya Banc (-EUR10.1m) and Generali (-EUR1.8m).
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a remporté un mandat de 200 millions de dollars auprès du fonds de pension canadien Ontario Pension Board (OPB) pour investir dans sa stratégie d’infrastructure mondiale, lancée en octobre 2014. Les investisseurs dans cette stratégie ont d’ores et déjà accès à un portefeuille existant d’actions européennes dédiées aux infrastructures d’une valeur de 750 millions de dollars. Cette stratégie vise une taille de 2 milliards de dollars, a rappelé AMP Capital.
Jun Tsusaka, l’ancien responsable de TPG Capital au Japon, a lancé courant décembre sa propre société de capital investissement, baptisée Nippon Sangyo Suishin Kiko (NSSK), qui cible en priorité les petites entreprises japonaises, rapporte Bloomberg. Cette nouvelle structure cherche à lever plusieurs dizaines de milliards de yen en 2015 pour son premiers fonds d’investissements qui prendra des participations dans des petites entreprises nippones privées ou cotées. La jeune société compte plusieurs autres cofondateurs dont Akio Ishida, précédemment vice-président de TPG Capital Japon, ou Kenju Watanabe, ancien avocat en charge de fusions et acquisitions chez Skadden Arps Slate Meagher & Flom, indique l’agence de presse. «Nous voulons aider les entreprises japonaises à se développer à l’étranger grâce à notre expérience, a déclaré Jun Tsusaka à l’occasion d’un entretien accordé à Bloomberg. Il y a beaucoup de petites sociétés japonaises qui présentent un réel potentiel de croissance.»La société d’investissement souhaite lever trois à quatre autres fonds d’ici à 2020 afin de réaliser des investissements dans les secteurs de la santé, des startups et de l’immobilier.
Robeco SAM, la société de gestion spécialisée dans les investissements durables, a lancé le 15 décembre un nouveau fonds dont la vocation est d’investir dans les entreprises de petites et moyennes capitalisations boursières à l’échelle mondiale, et ce quel que soit leur secteur d’activités. Baptisé RobecoSAM Global Small Cap Equities Fund, ce nouveau produit doit permettre aux investisseurs d’avoir un accès à des entreprises de petites et moyennes taille ayant une valorisation attractive et un potentiel de forte croissance de leurs activités. Le fonds mettra principalement l’accent sur les fournisseurs de solutions qui tentent de répondre au défi de pénurie mondiale de ressources naturelles dans les domaines de l’eau, de l’énergie et de la sécurité alimentaire. Son portefeuille comprendra entre 70 et 90 valeurs sélectionnées à partir d’une double analyse portant sur le respect de différents critères durables et responsables et sur la valeur fondamentale de la société concernée. La gestion de ce véhicule a été confiée à Rainer Baumann, gérant de portefeuille chez RobecoSAM, et à Kai Fachinger, gérant de portefeuille adjoint.
Le gestionnaire de fortune Von Graffenried & Partner, basé à Bienne, fusionne avec la banque privée bernoise Von Graffenried après plus de seize ans de collaboration dans le domaine de la gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. L’opération prendra effet début 2015. Le gestionnaire de fortune biennois bénéficiera d’un statut bancaire et sera désormais un établissement indépendant. Depuis le début de la collaboration en 1998, la succursale de Bienne a gagné en importance. Détenant désormais le statut de banque, les clients pourront consulter des spécialistes fiduciaires, juridiques et de l’immobilier du groupe Von Graffenried.
State Street Corporation, la maison-mère du gestionnaire d’actifs State Street Global Advisors, a nommé Michael F. Rogers au poste de président («president») et directeur des opérations («chief operating officer ou COO). Il sera rattaché à Jay Hooley, «chairman» et directeur général de State Street.Michael Rogers, 57 ans, a intégré State Street en 2007 dans le cadre de l’acquisition de la société Investors Financial, dont il avait été «president» pendant six ans. Depuis, il a occupé plusieurs postes de direction, dont celui de responsable de l’activité «investment servicing» pour les Amériques et de responsable de la recherche et de l’activité «trading» au niveau mondial. En 2010, il est devenu membre du comité exécutif du groupe. En tant que directeur des opérations, il supervisera les technologies de l’information, les opérations à l’échelle mondiale et l’activité «Global ExchangeEn parallèle, State Street a nommé deux vice-présidents exécutifs au sein de son comité exécutif. Il s’agit de Gunjan Kedia, responsable de l’expertise «investment servicing» sur le continent américain pour les «mutual funds», les assureurs et les clients institutionnels, et Wai Kwong Seck, responsable des activités «Global Servicesé et «Global Markets» pour la région Asie-Pacifique.
Goldman Sachs Asset Management va faire ses débuts dans l’univers des ETF, rapporte Ignites. La société de gestion projette en effet de lancer 11 produits actions et alternatifs qui vont répliquer des indices maison. Les six ETF smart beta qui seront lancés vont couvrir les petites et grandes capitalisations américaines, les actions internationales, les actions émergentes et les marchés européens et japonais. Cinq ETF de hedge funds vont aussi voir le jour.
Carlson Capital, une société d’investissement américaine lancée en 1993 qui gère 9 milliards de dollars d’actifs, envisager de lancer trois hedge funds pour investir dans la dette et les actions de sociétés évoluant dans le secteur de l’énergie, rapporte Bloomberg qui se réfère à une lettre du fondateur Clint Carlson adressée le 15 décembre à ses clients. La société entend ainsi profiter de la baisse du prix du pétrole et d’autres matières premières à l’échelle mondiale, estimant que ce contexte présente de réelles opportunités pour réaliser des investissements de long terme dans l’énergie. L’un de ses fonds, baptisé Black Diamond Energy Sector, aura pour objectif de surperformer l’ETF SPRD S&P Oil & Gas (XOP) Exploration & Production, selon cette même lettre.
Amundi ETF annonce le lancement d’Amundi ETF Floating Rate Euro Corporate 1-3 UCITS ETF, produit exposé aux obligations à taux variables. Coté par Amundi ETF sur Euronext Paris depuis le mois de septembre, il est également enregistré en Allemagne et au Royaume-Uni. Il est prévu que sa distribution soit étendue à d’autres pays européens, précise la société de gestion française. Amundi ETF Floating Rate Euro Corporate 1-3 UCITS ETF a pour objectif de répliquer au plus près l’évolution de la performance de l’indice Markit iBoxx EUR FRN IG 1-32 (Total Return, i.e. coupons réinvestis), à la hausse comme à la baisse, calculé et publié par Markit Indices Limited. L’indice est composé d’obligations investment grade à taux variables, libellées en euros, émises par des sociétés privées des pays développés, et dont la maturité est comprise entre 1 et 3 ans. Les frais annuels de gestion s'élèvent à 0,18 %.
Malgré les turbulences boursières, malgré les caprices des flux et les arcanes de la règlementation, le secteur de la gestion d’actifs en France reste très vivace. L’AMF aurait ainsi délivré près de 50 nouveaux agréments cette année, 49 très exactement, selon des chiffres communiqués par Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, le 18 décembre à Paris à l’occasion du colloque annuel de Morningstar consacré aux jeunes sociétés de gestion («Emerging Manager Day»).Autrement dit, la gestion d’actifs française va terminer l’année sur un solde positif avec plus de 630 sociétés de gestion en activité fin 2014. Preuve du dynamisme du secteur, les sociétés de gestion indépendantes représentent 29% de la collecte nette, un pourcentage en augmentation au détriment des structures bancaires. On observe également une augmentation des agréments spécifiques, dédiés à la finance alternative et à la titrisation.Est-ce à dire que la consolidation du secteur, sur toutes les lèvres depuis plusieurs années, ne serait plus d’actualité? Plus que jamais, a estimé un des ateliers du colloque. Plutôt que la réglementation, ce sont les pressions commerciales qui pourraient favoriser la consolidation d’un secteur relativement protégé jusqu’ici mais confronté à une concurrence étrangère de plus en plus vive.Cela dit, si la consolidation n’est pas encore à l’ordre du jour sur le marché français, le secteur est en mouvement constant. Daniel Berlioz, associé chez Marker Management Consulting, a relevé que quelque 200 fiches de changement d’actionnariat avaient été déposées à l’AMF. Autrement dit, sans qu’on en ait forcément connaissance, près d’une société de gestion sur trois a modifié son tour de table. Dans un contexte de plus en plus concurrentiel, les sociétés de gestion, qui ont généralement acquis une certaine assise sur le marché français, sont aussi de plus en plus nombreuses à tenter l’aventure à l’international. Qu’il s’agisse d’une petite structure comme Eiffel, qui veut s’installer à Londres, ou d’une structure beaucoup plus importante comme Lyxor, qui veut accélérer son développement sur le marché américain, l’international constitue un relais de croissance privilégié. Selon Stéphane Toullieux, qui a présidé au développement de Financière de l’Echiquier, désormais président de TLLX, les sociétés de gestion ne devraient pas hésiter à au moins investir l’espace francophone en Europe, qui élargirait considérablement leur périmètre et qui n’est pas fondamentalement différent de l’Hexagone même s’il vaut mieux prendre en compte les particularismes locaux, comme par exemple la domination des sicav en Belgique.En attendant, la jeune société de gestion qui souhaite assurer sa pérennité devrait s’appuyer sur trois piliers indissociables: la gestion financière bien entendu, la commercialisation et la distribution des produits et enfin l’organisation, les process et tous les outils qui permettent de respecter l’agrément. Dans cette perspective, plusieurs participants ont souligné l’importance de la réglementation, essentielle pour protéger les sociétés de gestion d’éventuels errements et qui peut même permettre de mieux organiser son développement. «On gère un macro-risque, le risque de réputation», a lancé Olivier Bibiano, chief operating chez BlueHive Capital qui n’a pas encore un an d’existence. Pour bien maîtriser les problématiques de contrôle interne et de conformité, Talence Gestion a ainsi recruté récemment un RCCI à plein temps. «Le RCCI n’est pas là pour mettre des bâtons dans les roues. Bien au contraire, c’est une force de proposition qui a un devoir de conseil et d’alerte. Il participe au comex et à tous les comités», a expliqué Cathy Jeffrey, directeur général associé fondateur de Talence Gestion.
Dans un courrier adressé le 18 décembre à l’Autorité des marchés financiers (AMF), la société de gestion américaine The Capital Group, agissant pour le compte de fonds, a déclaré avoir franchi à la hausse, le 16 décembre, le seuil des 15% des droits de vote de la société Edenred. The Capital Group détient désormais 37.509.500 actions représentant autant de droits de vote, soit 16,30% du capital et 15,15% des droits de vote. «Ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Edenred sur le marché», précise l’AMF. Dans une déclaration d’intention, The Capital Group précise que cette «acquisition des titres de la société Edenred s’inscrit dans le cadre normal de son activité de société de gestion de portefeuille menée sans intention de mettre en œuvre une stratégie de mettre en œuvre une stratégie particulière à l’égard d’Edenred ni d’exercer, à ce titre, une influence spécifique sur la gestion de cette dernière». La société de gestion ajoute qu’elle «n’agit pas de concert avec un tiers et n’a pas l’intention de prendre le contrôle d’Edenred, ni de demander sa nomination ou celle d’une ou plusieurs personnes comme administrateur, membre du directoire ou du conseil de surveillance».
La Banque Postale a annoncé jeudi 18 décembre être entrée en négociations exclusives avec la société de gestion Aegon Asset Management en vue de conclure unpartenariat industriel dans le domaine de la gestion d’actifs. Cet accord a pour objectif de développer et de consolider les expertises de La Banque Postale Asset Management. Il comporterait une prise de participation minoritaire d’Aegon Asset Management dans LBPAM, à hauteur de 25%.Grâce à ce partenariat, La Banque Postale Asset Management et la fillale de gestion d’actifs de l’assureur néerlandais comptent étoffer leur gamme, qui inclurait notamment des expertises dans le domaine des actions internationales ou du multi-actifs. Cette opération ouvrirait aussi la distribution de produits LBPAM au réseau international d’Aegon Asset Management, souligne un communiqué. Couvrant l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie, Aegon Asset Management est un gestionnaire actif mondial dont les encours sous gestion s'élèvent à environ 290 milliards d’euros.La conclusion des accords définitifs devrait intervenir au cours du premier trimestre 2015.
La société de gestion Ciloger a acquis auprès d’IVG Institutional Funds GmbH l’immeuble de bureaux - dit « La Chocolaterie ». Situé à Levallois-Perret et développant une surface de près de 6 300 m² répartis entre huit locataires, le bien a été acheté pour le compte de l’OPCI « grand public » Immo Diversification et de la SCPI Atout Pierre Diversification.Cette transaction a été négociée pour un montant de 47,6 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Australian asset management firm AMP Capital has won a mandate for USD200m from the Canadian pension fund Ontario Pension Board (OPB) to invets in its global infrastructure strategy, launched in October 2014. Investors in the strategy already have access to an existing portfolio of European equities dedicated to infrastructure, valued at USD750m. This strategy aims for a size of USD2bn, AMP Capital states.
Le décret qui élargit aux mutuelles relevant du code de la Sécurité sociale et du code de la mutualité l’investissement dans les prêts à l'économie a été publié au Journal officiel ce vendredi. Les assureurs relevant du code des assurances en avaient déjà bénéficié. Le décret élargit également pour les trois codes le champ des créances admissibles à l’actif des fonds de prêts à l'économie, en y ajoutant les créances sur les Etats membres de l’Union européenne, sur les entreprises individuelles, sur les holdings localisées dans les pays de l’Union européenne, sur les personnes morales ayant pour objet de financer, au bénéfice d’une partie européenne, la fabrication, l’acquisition, l’exploitation de biens d'équipements ou d’infrastructures, et enfin les créances sur les organismes de placement collectif immobilier.
L’Autorité des marchés financiers a annoncé vendredi que l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi avait jusqu’au 7 janvier, à 18h00, pour déposer une éventuelle surenchère sur le groupe Club Méditerranée. Gaillon Invest II, le véhicule d’investissement du milliardaire chinois Guo Guangchang, propriétaire du conglomérat Fosun, a annoncé vendredi matin avoir relevé son offre sur le Club Méditerranée à 24,60 euros par action. Cette nouvelle surenchère, qui vient coiffer celle à 24 euros d’Andrea Bonomi, valorise le groupe à 939 millions d’euros. Suspendue à l’ouverture, la cotation du titre Club Med a repris vendredi midi à 24,90 euros, son cours de clôture de jeudi soir.
Des responsables de la Banque centrale européenne (BCE) étudient différents moyens permettant de faire supporter aux pays les plus faibles de la zone euro une part plus importante du risque d'éventuelles nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif (QE), a appris Reuters de sources proches du dossier. En pratique, les achats réalisés dans le cadre d’un éventuel QE souverain sera mené par les banques centrales nationales membres de l’Eurosystème. La BCE pourrait ainsi demander aux banques centrales de pays comme la Grèce et le Portugal de constituer des réserves ou des provisions supplémentaires pour couvrir les pertes potentielles liées à des achats de dettes, en prenant en compte le risque associé à leurs obligations. Une telle disposition pourrait contribuer à convaincre l’Allemagne, jusqu'à présent très réticente, d’apporter son soutien à un plan d’achats de dette publique.
Le gouverneur de la BoJ, Haruhiko Kuroda, a déclaré lors d’une conférence de presse que le Japon était en bonne voie pour atteindre l’objectif de 2% d’inflation que s’est fixé la banque centrale pour l’exercice budgétaire qui débutera en avril. Il a ainsi écarté les craintes d’un impact marqué de la chute des cours du pétrole sur les prix à la consommation. La banque du Japon, qui a laissé son programme d’achats d’actifs inchangé, a revu en hausse son jugement de l'évolution des exportations et de la production.
Le patron de presse Richard Desmond a accepté de transiger avec Credit Suisse et GLG qu’il avait attaqués en justice, et aurait obtenu plus de 10 millions de livres (12,8 millions d’euros), rapporte le site financier. Le propriétaire du Daily Express avait intenté un procès contre les deux établissements au sujet d’un swap de dérivés acquis en 2007, qui était selon lui trop complexe pour être compris.
Tikehau Investment Management part à l’assaut du marché espagnol. La société de gestion française vient en effet d’enregistrer ses premiers fonds en terre ibérique, rapporte le site spécialisé. Il s’agit des véhicules TTV Fund, un fonds obligataire à courte duration, le TC+ Fund, un autre produit obligataire et enfin, le véhicule InCA Sicav, un fonds mixte flexible.
En se rapprochant d’Aegon AM, avec qui elle a annoncé jeudi être entrée en négociations pour une prise de participation de 25% dans La Banque Postale AM, la banque pourrait enrichir la gamme de fonds de sa filiale en France et pénétrer des marchés internationaux, les Etats-Unis en particulier.
Guo Haoda, président du conseil d’administration du fonds souverain chinois, a déclaré lors d’une rencontre avec des superviseurs bancaires que les banques étaient confrontées à des pressions accrues sur les marchés boursiers et les marchés du crédit, rapporte le China Securities Journal. Il craint notamment le risque de bulles spéculatives et celui du surendettement.