Les investisseurs d'Asie ont acheté 46% des émissions en 2014, contre 18% l'année précédente. L'agence prépare pour cette année un emprunt en renminbi à Paris.
Le directeur d'Axa Thema et Partenariats Bancaires, Olivier Samain annonce que la collecte brute sur l'activité dite des « réseaux tiers », qui regroupe les CGPI et les Partenaires bancaires & financiers avoisine 1,5 milliard d’euros avec un taux d’UC en nette progression sur les deux canaux.
Lors d'une conférence de presse, Gérard Bekerman, président de l'Afer, a annoncé le taux de rendement du fonds garanti Afer pour 2014 qui s'élève à 3,20%
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a confirmé hier la conclusion d’une entente avec le gouvernement Couillard pour investir dans les infrastructures du Québec.
En réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, la cérémonie de remise de prix qui récompensera les sélectionneurs de gérants et les distributeurs de fonds les plus transparents en matière de communication financière, le 18 juin prochain, Jérôme Glodas, fondateur de MyFunds Office, nous explique son mode de rémunération, un business model qu’il considère comme novateur et transparent.
L'année 2014 a été un bon cru pour OFI Asset Management (OFI AM). Tel est le constat établi par Sandrine Toulouse, directeur général adjoint en charge du développement, à l'occasion de la conférence annuelle organisée hier à Paris par la société de gestion.
Le groupe PRIMONIAL enregistre une collecte de 1,67 Milliard d’euros au cours de l’année 2014 pour le compte de clients particuliers, en hausse de 9 % par rapport à l’exercice précédent.
Amundi Alternative Investments propose désormais une nouvelle stratégie alternative sur sa plateforme de comptes gérés. Elle vient en effet d'allouer un mandat de 50 millions d'euros à FrontFour Capital Group LLC qui a développé une stratégie Event Driven spécialisée sur les opérations en Amérique du Nord, selon un communiqué publié le 12 janvier.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) prévoit d'émettre cette année 16 milliards d’euros de dette à moyen et long terme, contre 18,2 milliards en 2014, et 7 milliards à court terme, a annoncé mardi son président, Patrice Ract-Madoux. A fin 2014, la Caisse avait remboursé un total de 96,7 milliards de dette sociale sur les 226,7 milliards d’euros de déficits cumulés des régimes de Sécurité sociale qu’elle a repris depuis sa création en 1996. Cela correspond à 4,5 point de PIB, sans compter les intérêts économisés sur ces dettes amorties, soit 20 milliards d’euros (1 point de PIB).
La Fédération bancaire française, la Société Générale, BNP Paribas, le Crédit Agricole, BPCE, Euronext, Paris Europlace, et l’Association française de gestion financière (AGF) rencontreront demain matin à 7h30 Michel Sapin, le ministre des Finances et des Comptes publics. A l’ordre du jour de ce petit-déjeuner matinal: la taxe sur les transactions financières (TTF) européenne, selon des sources proches. Michel Sapin a déjà rencontré hier et aujourd’hui plusieurs ONG ainsi que l’Afep et le Medef. Ces consultations interviennent alors que le président de la République, François Hollande, a souhaité la semaine dernière la relance du projet en plaidant pour un taxe à l’assiette la plus large possible, à rebours de la position française fin 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } ETP/ETPs in Europe have posted record inflows of USD62bn in the year 2014, according to statistics released by the specialist agency ETFGI. Assets under management in the sector finished the year at USD460bn, just off a record of USD477.4bn set at the end of August 2014. The sector is expected to top USD500bn during the year, ETFGI estimates. The three main providers of ETFs, iShares, db x/db ETC and Lyxor AM, control a combined market share of 68.2%, compared with 70.7% at the end of December 2013. The market share for iShares has fallen 48.1% to 46.2%, while the market share for db x/db ETC and Lyxor remain stable, at 12.1% compared with 12%, and 10.5% compared with 10%. The number of ETF/ETPs with assets over USD1bn last year rose to 103.
Au cours de la présentation, lundi 12 janvier, du baromètre 2015 des investisseurs institutionnels réalisé par le groupe Indefi, Richard Bruyère son président, est revenu sur les scénarios d’avenir et les perspectives à l'échelle pan-européenne des relations entre institutionnels et sociétés de gestion (lire par ailleurs). Selon le spécialiste, des mouvements plus structurants vont peu à peu se faire jour. Et de rappeler en premier lieu les dynamiques actuelles basées sur la rationalisation des relations des investisseurs avec les sociétés de gestion - via des mises en concurrence entre établissements, des réductions du nombre de fonds et du nombre de prestataires ainsi que la suppression des couches de frais dans le cadre de la multigestion par exemple - avant de préciser les scenarios qu’on peut attendre à plus long terme. A ce titre, Richard Bruyère évoque des phénomènes tels que la réinternationalisation des gestions, une centralisation de la gestion financière ou un mouvement de mutualisation entre institutions de la gestion financière ou encore de coopération. Poussant l’analyse, l'étude réalisée par Indefi a élargi son champ d'étude à l’Europe. Moyennant quoi, le responsable de l'étude a constaté que les investisseurs s’organisent dans une logique de moindre fragmentation des activités de gestion financière. Mais au sein de chaque pays, les investisseurs adoptent des organisations qui leur sont propres. Le baromètre cite ainsi le cas de cinq pays. Par exemple, aux Pays-Bas, la réinternalisation de la gestion suit un modèle «fiduciary manager» adossé à de grands institutionnels. En Italie, ces «fiduciary managers» sont dédiés aux institutionnels à l’initiative de fondations bancaires. En Suède, on constate également une mutualisation de la gestion et la présence d’accords de co-investissement - dans le non coté. En Suisse, le baromètre fait état de l’existence de fondations d’investissement qui se présente comme un modèle coopératif dédié aux caisses de pension. En Allemagne, la gestion financière à l’image de ce qui est en vigueur pour les caisses de professions est centralisée. Enfin, en Grande-Bretagne, l'étude fait état de débat en cours sur la centralisation de la gestion des Local Government Pension Scheme (LGPS) qui représentent un encours de 180 milliards de livres...
Selon L’Agefi, le fonds néerlandais HAL va placer entre 20% et 25% de la chaîne de magasins d’optique GrandVision à la Bourse d’Amsterdam. Suite à son rachat, GrandVision avait quitté la Bourse de Paris en 2005. Conformément à la règle en vigueur aux Pays-Bas, GrandVision a fait part hier de son «intention to float» permettant de lancer la procédure de cotation dans les prochains jours.
La société de gestion espagnole March Gestion, filiale du groupe bancaire March, vient de recruter Lorenzo Parages en tant que nouveau directeur commercial afin de développer la distribution de ses fonds au niveau national et international, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans l’industrie, travaillait précédemment chez Allfunds Bank au Chili où il était en charge de développer les services de conseils de l’établissement, d’aider à la sélection de fonds et à la création de solutions d’investissement pour les clients de la région. Son arrivée chez March Gestion doit permettre à la société de gestion de renforcer la distribution de ses fonds aussi bien en Amérique latine qu’en Europe, notamment en s’appuyant sur sa plateforme luxembourgeoise dont les encours s’élèvent à 1 milliard d’euros.Avant de rejoindre Allfunds Bank en mai 2012, Lorenzo Parages a été « sales & business development manager » chez Capital Market Daily à Londres et « sales & marketing associate » chez BlueCrest Capital Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez BSN Capital Partners à Londres et chez Axa Advisor en Espagne.
La société de gestion espagnole Magallanes Value Investors, fondée conjointement par l’ancien gérant de Santander AM Ivan Martin Aranguez et Blanca Hernandez Rodriguez, a enregistré ses deux premiers fonds auprès du régulateur espagnol, la CNMV (Comision Nacional del Mercado de Valors), rapporte Funds People. Il s’agit d’un fonds actions ibériques, le Magallanes Iberian Equity, et d’un fonds actions européennes, le Magallanes European Equity. Dans le détail, le fonds Magallanes Iberian Equity prend comme indice de référence pour sa gestion 80 % du Ibex 35et 20 % du PSI 20. Pour sa part, le fonds Magallanes European Equity n’a qu’un seul indice de référence, à savoir le MSCI Total Return Net Europe, selon les documents déposés auprès de la CNMV.Fidèle à la philosophie d’investissement «value» d’Ivan Martin Aranguez, ces produits investiront dans des entreprises de petites, moyennes et grandes capitalisations boursières. Les deux fonds proposent trois classes de part: E, M et P, avec de frais de gestion de 0,5%, 1,75% et 1,25% respectivement. Pour la classe de part P, le montant minimum d’investissement initial est fixé à 1 million d’euros et un montant d’investissement minimum à maintenir à 500.000 euros.
La principale société suédoise de hedge funds Brummer & Partners a enregistré, selon elle, la pire année de son histoire, rapporte Privata Affärer. « L’année a été en forme de montagnes russes pour tous le secteur des hedge funds et Brummer n’a pas échappé à cela », a indiqué la société suédoise. Le fonds de fonds Brummer Multi-Strategy est parvenu à dégager un résultat positif : +2,5 % sur l’année. Mais cela reste le pire résultat en 13 ans.
Un sondage annuel de Preqin réalisé auprès des grands investisseurs institutionnels montre que 26 % prévoient d’augmenter leur exposition aux hedge funds cette année, tandis que 16% des sondés comptent la réduire, rapporte le Financial Times. La plupart indiquent être satisfaits de la performance des hedge funds et n’ont pas l’intention de modifier leur allocation. Ces résultats sont publiés alors que plusieurs investisseurs institutionnels ont décidé de réduire leur exposition aux hedge funds (Calpers, PFZW).
Robeco France a recruté Nicolas Bénéton en qualité de spécialiste de l’investissement responsable, a appris Newsmanagers. A ce poste nouvellement créé, il soutiendra les équipes commerciales dans la promotion des produits et des offres de service d’investissement durable du Groupe Robeco auprès de sa clientèle francophone composée d’investisseurs institutionnels, d’entreprises et de partenaires de distribution.Nicolas Bénéton travaillait précédemment comme consultant en gestion de fonds ISR chez Cedrus Asset Management. De 2008 à 2011 il a été en charge de la notation de fonds et de sociétés de gestion pour Fitch Ratings. De 2004 à 2008, analyste de Fonds chez BNP Paribas Asset Management, il opère également au sein du département d’ingénierie du reporting et des performances de BNP Paribas Securities Services
Investeam va commercialiser en France le fonds ASG Dynamic Income Fund géré par la société américaine basée à Miami ASG Capital Asset Securities Global.Le nouveau fonds a comme objectif d’offrir aux investisseurs des revenus sensiblement supérieurs à ceux des marchés obligataires standards en investissant dans des titres atypiques (subordonnés, convertibles contingentes, actions préférentielles) émis par des sociétés investment grade du monde entier. Le portefeuille exclut en revanche les emprunts d’Etat, ne recourt pas au levier, ni aux produits dérivés.La gestion du fonds, de type Ucits IV, s’inspire du fonds ASG Global Allocation Fund. Il est géré par Luxembourg Fund Partners, qui prend conseil auprès d’ASG. ASG est une société américaine créée par Ygal Cohen en juillet 2008 et détenue par son fondateur et Steven Groslin. « Elle se différencie par une recherche de solutions d’investissement centrées sur les dettes d’entreprises mondiales avec une expertise particulières sur les titres hybrides et subordonnés qui associent des coupons annuels substantiels, un risque de crédit médian, en contrepartie d’un remboursement plus faible en cas d’événement de crédit sur la société », selon une présentation du fonds.
Mandarine Gestion a annoncé avoir recruté Marie Guigou en qualité de gérante senior. L’intéressée rejoint l'équipe Actions Européennes de Croissance dirigée par Marie-Jeanne Missoffe. Marie Guigou, spécialisée dans le secteur de la consommation, cogère les fonds Mandarine Opportunités, Mandarine Europe Opportunités et Mandarine Unique European Small & Mid cap. La nouvelle recrue a débuté sa carrière en 2005 au Credit Suisse en tant qu’analyste sell-side sur le secteur de la distribution alimentaire, avant de rejoindre Axa Investment Managers de 2007 à 2014, d’abord en tant qu’analyste buy-side et assistante de gestion sur des fonds français et européens de moyennes et grandes valeurs, puis en qualité de gérante sectorielle sur le secteur de la consommation au niveau européen.
Almaviva Santé, avec le support de ses actionnaires, la société d’investissement Gimv et la société de gestion U.I Gestion, a annoncé le 13 janvier l’acquisition de l’Hôpital Privé d’Evry (HPE). Cette opération est une nouvelle étape pour Almaviva Santé, l’un des tout premiers pôles de cliniques de la région PACA, qui vise également à développer un pôle similaire en Île de France.Cette opération a été financée conjointement par Gimv et UI Gestion et par dette bancaire. Cet investissement fait partie de l’engagement antérieur pris par les deux parties d’investir conjointement 80 millions d’euros.
En 2014, Financière de l’Echiquier a enregistré des souscriptions nettes de 100 millions d’euros en Italie, portant les encours gérés dans la Péninsule à 450 millions d’euros (sur un total de 8 milliards d’euros), rapporte Bluerating, qui a interrogé Paolo Sarno, le responsable pour l’Italie de la société de gestion française. La maison, qui a ouvert un bureau à Milan il y a un an, aligne désormais trois personnes en Italie et une quatrième pourrait prochainement rejoindre l’équipe. Toujours en Italie, Financière de l’Echiquier s’apprête à annoncer un accord avec un réseau important de conseillers financiers et va lancer un fonds actions à coupons. Par ailleurs, l’ouverture d’un bureau à Francfort est imminent.
La société Internos Global Investors a annoncé lundi 12 janvier la vente du portefeuille South West, comprenant 3 immeubles situés à Toulouse (31), Floirac (33) et Mérignac (33) pour le compte d’un fonds de pension suédois. Le portefeuille South West qui représente une surface globale de 15 000 m² a été acquis 23,8 millions d’euros acte en main.
154 milliards d’euros seront venus en 2014 gonfler les encours des investisseurs institutionnels français pour les porter à 2 263 milliards d’euros. Une hausse de 7 % par rapport à fin 2013 et un plus haut historique qui s’explique à 85 % par l’effet baisse des taux (134 milliards d’euros) et, pour le solde, par un effet collecte (20 milliards), via notamment l’assurance vie. Tel est le constat du baromètre Institutionnels 2015 (*) réalisé par le groupe Indefi, qui a analysé les placements pour compte propre des investisseurs et s’est intéressé aux modalités de gestion, et notamment à l’évolution des montants confiés aux sociétés de gestion. Présenté lundi 12 janvier à Paris devant un parterre d’investisseurs et de sociétés de gestion, le baromètre a donc mis en évidence des encours en progression tandis que la recherche de rendement demeure un véritable leitmotiv pour les institutionnels. De fait, invité sur Newsmanagers TV, Richard Bruyère (**) qui préside le groupe Indefi, a insisté sur le fait que la recherche de rémunération constituait la matrice des évolutions des allocations institutionnelles, et ce dans un environnement où les taux ont poursuivi leur mouvement de baisse. D’où une diversification obligataire – hors titres souverains et crédit notés investment grade - qui est allée en s’accroissant. En chiffres, de 2,2 % des montants décaissés par les institutionnels à fin 2013, cette diversification est passée fin 2014 à 2,6%. Dans le détail, les investisseurs s’intéressent aux titres à haut rendement et en dette émergente et dans une proportion moindre, aux placements obligataires internationaux, exposés partiellement ou non au risque de devise. En l’espace de trois ans, les deux premières classes d’actifs par exemple ont respectivement enregistré un taux croissance annuel moyen de 44 % et 79 % (à 10,3 milliards fin 2014). A cela, il faut ajouter les placements en dette privée qui ont capté à fin 2014 16,7 milliards d’euros. « Si on cumule ces engagements aux programmes d’investissement identifiés à horizon trois ans », note le baromètre, on atteint 41 milliards, soit 2,5% des placements obligataires. Une proportion qui place les institutions françaises « à mi-chemin du ratio autorisé par la réforme du Code des assurances de l’été 2013 (5%), avant même son imminente extension aux autres règlements (Codes de la mutualité et de la sécurité sociale) ». Richard Bruyère a également insisté sur le net regain d’intérêt, pour la première fois depuis longtemps, pour la gestion alternative. Les encours ont progressé de 12 % d’une année à l’autre, soit près de 2 milliards – quand bien même le poids dans les allocations est de 0,8 % et n’a pas encore retrouvé le niveau de 2011 (15,3 milliards aujourd’hui contre 16,7 milliards trois ans plus tôt. L’onde de choc de 2008 pour la gestion alternative a aussi laissé des traces, et les investisseurs institutionnels privilégient désormais des supports (formats dédiés, comptes gérés ou Newcits) leur permettant a priori de maîtriser le risque de liquidité, de suivre plus précisément l’activité de leurs gérants et d’obtenir la transparence requise dans le dispositif Solvabilité II. Enfin, « les produits structurés ont aussi fait un retour en force chez les assureurs », a relevé Richard Bruyère. Ces placements représentent 37 milliards d’euros à fin 2014.Dans un autre genre, les investissements en actions non cotées s’inscrivent en nette progression. Leur croissance annuelle moyenne entre 2011 et 2014 atteint 10 % pour le private equity, et 20 % pour les infrastructures. Dans ce domaine également, on assiste à un renouvellement des approches, avec une prime aux stratégies d’investissement procurant des revenus réguliers (mezzanine, infrastructures), aux formats innovants (co-investissements, comptes gérés) et aux conditions d’intervention optimisées (frais de gestion raisonnables, engagements ESG des gérants).Dans sa seconde partie consacrée aux modalités de gestion, l’étude d’Indefi s’est donc intéressée à la structure du marché de la gestion d’actifs institutionnels. Le baromètre pointe le fort développement de la délégation externe même si « la gestion interne et la délégation groupe représentent les solutions les plus représentés sur les 2 263 milliards d’encours – avec 630 milliards et 945 milliards respectivement ». D’après Indefi, la progression en délégation externe peut être estimée à 75 milliards des encours en quatre ans, soit à fin 2014 plus de 300 milliards. «Le taux de délégation externe est passé de 4 % à 7 % entre 2010 et 2014", a noté le responsable. «Et, sur une base de 1 600 milliards, il s’agit d’un montant conséquent», a-t-il ajouté. Dans ce contexte, les assureurs au sens large du terme – incluant les mutuelles – jouent un rôle prépondérant. Fin 2014, ces derniers représentent 37% du marché de la délégation de gestion concurrentielle, alimenté par les choix d’externalisation des institutions (+8 milliards de flux en 2014, après +17 milliards l’an passé). Enfin, à la question de savoir si un certain type de gestion pouvait être avantagé face aux attentes des investisseurs, Richard Bruyère n’a pas caché que pour le secteur de la retraite, il y a clairement une pression sur les coûts. Une rationalisation des relations entre institutionnels et sociétés de gestion est en cours mais l’on recense encore plus de 120 sociétés de gestion active sur ce marché. « Celles qui ont gagné des parts de marchés interviennent sur des classes d’actifs porteuses », a-t-il indiqué. Ce dernier note néanmoins que la question de la taille critique reste posée. Une « massification » des volumes qui pourrait s’opérer au niveau des institutions pourrait également survenir au niveau des prestataires, a-t-il lancé. Quant au risque d’une conversion massive des institutionnels à la gestion indicielle, tel qu’on l’a vécu en Suisse ou qu’on en débat actuellement au Royaume-Uni, il semble pour l’instant écarté par l’étude. Cette dernière rappelle qu’elle ne représente que 8% des encours en délégation externe (hors ETF). (*) panel composé de 111 membres du segment assureurs, 38 institutions de retraite et de prévoyance et 65 membres divers (banques, fonds de démantèlement, etc). (**) La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=996
En 2014, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 5,6 milliards d’euros. Ses encours sous administration ont ainsi approché les 30 milliards d’euros, dont 26,7 milliards d’euros d’encours gérés. Cela représente une hausse de 25 % par rapport au début de l’année 2014.
Credit Suisse a confié à Stefano Vecchi le rôle de responsable de la banque privée en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé travaille au sein de la banque depuis 2011, après avoir passé 10 ans chez UBS.
Banca Edmond de Rothschild vient de créer un nouveau service d’Investment Solutions et en a confié la responsabilité à Riccardo Delledonne, rapporte Bluerating. Le manager vient de Barclays Wealth où il était directeur des investissements en Italie et a également travaillé chez Schroders en Italie.
Banca Generali a terminé l’année 2014 sur une collecte nette record de 4,02 milliards d’euros, en hausse de 78 % par rapport à l’année précédente, rapporte Bluerating. Dans le détail, le réseau Banca Generali a levé 2,97 milliards d’euros sur 12 mois, tandis que Banca Generali Private Banking a enregistré des souscriptions de 1,05 milliard d’euros. En prenant aussi en compte l’acquisition de l’activité banque privée de Credit Suisse bouclée fin octobre, les nouveaux encours apportés en 2014 sont ressortis à 6 milliards d’euros, soit une hausse de 20 % par rapport à fin 2013.