«Nous ne sommes pas responsables de la frustration générée par le parti de la gauche radicale grecque qui a fait aux Grecs des promesses qu’il ne peut pas tenir», a déclaré hier le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Le premier ministre grec Alexis Tsipras avait déclaré samedi que Madrid et Lisbonne redoutaient un «effet Syriza» lors de leurs élections législatives cette année et qu’ils avaient «fait monter les enchères» lors des négociations avec l’Eurogroupe qui ont abouti à la prolongation du plan d’aide à Athènes.
Le ministre des Finances Michel Sapin a déclaré hier s’attendre à ce que le système de régularisation des comptes dissimulés à l'étranger rapporte, comme en 2014, deux milliards d’euros à l’Etat en 2015, soit 0,1 point de PIB. Bruxelles a demandé à la France de réduire son déficit structurel de 0,5 point de PIB cette année, contre 0,3 estimé actuellement. «Plutôt que d’augmenter les impôts, je préfère lutter contre la fraude fiscale», a souligné Michel Sapin.
La prolongation de quatre mois de l’aide financière européenne à la Grèce a été approuvée vendredi au Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. Malgré des relations tendues entre Athènes et Berlin ces derniers jours, le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, avait invité les élus à surmonter leur scepticisme à l'égard des promesses d’Athènes. Le texte a emporté les suffrages de 542 des 631 députés.
Dans sa très attendue lettre annuelle aux actionnaires de Berkshire Hathaway, Warren Buffett a déclaré avoir trouvé son successeur à la tête de la société d’investissement, sans toutefois révéler son identité. «Nous pensons aujourd’hui avoir la bonne personne pour me succéder en tant que directeur général», déclare-t-il dans la lettre publiée samedi. Warren Buffet, 84 ans, ajoute que cette personne prendra ce poste pendant au moins une décennie. Berkshire a également annoncé une baisse de 17% de son résultat net du quatrième trimestre 2014, à 4,16 milliards de dollars (3,72 milliards d’euros), soit 2.529 dollars par action de classe A, en raison, notamment de moindres gains sur des investissements. Pour l’année, le résultat net a progressé de 2% à 19,87 milliards et le bénéfice opérationnel de 9%, à 16,55 milliards. La valeur comptable par action a augmenté de 8,3% à 146,186 dollars en 2014 - faisant moins bien que le S&P 500 pour la cinquième fois en six ans.
Le sentiment du consommateur américain a reflué en février, après avoir atteint un sommet de 11 ans, montre l’indice de l’Université du Michigan dans sa version définitive publié vendredi. L’indice ressort à 95,4, au-dessus de l’estimation initiale de 93,6 et du consensus le donnant à 94,0. Il est inférieur à l’indice de janvier qui était de 98,1.
Le PIB des Etats-Unis a crû de 2,2% en rythme annualisé, contre 2,6% en première estimation le mois dernier, a annoncé le département du Commerce vendredi. La croissance avait atteint 5% au troisième trimestre. Le consensus donnait un taux de croissance révisé de 2,1% pour les trois derniers mois de 2014. L’investissement des entreprises a donné lieu à une révision marquée, avec une croissance ramenée de 1,9% en première estimation à 0,9%.
Icahn Enterprises a annoncé vendredi avoir essuyé une perte de 373 millions de dollars, soit 3,08 dollars par titre, en 2014, pour un chiffre d’affaires de 19,2 milliards de dollars. Pour le seul quatrième trimestre, la perte se monte à 384 millions de dollars. «Les résultats de cette année ont été à l'évidence décevants, la chute brutale des prix pétroliers ayant eu des répercussions sur la rentabilité de nombre de nos segments», explique Icahn dans un communiqué.
La plateforme de distribution Natixis Global Asset Management (NGAM) a adopté une démarche marketing plutôt originale en proposant un service gratuit et indépendant d’analyse des portefeuilles. «Les crises successives nous ont amenés à avoir une démarche systématique autour du risque et de la construction de portefeuille quel que soit le segment de clientèle.
Après Amsterdam, Euronext ouvrira cette année son offre de « marché primaire » sur les fonds à Paris, quelques mois après celle de Borsa Italiana à Milan.
Le PIB des Etats-Unis a crû de 2,2% en rythme annualisé contre 2,6% en première estimation le mois dernier, a annoncé le département du Commerce vendredi. Un net ralentissement après un rythme de croissance de 5% au troisième trimestre. Le consensus donnait un taux de croissance révisé de 2,1% pour les trois derniers mois de 2014. La croissance des dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etat-Unis, a été révisée en baisse de 0,1 point à 4,2% mais elle reste à une cadence inédite depuis le premier trimestre 2006. L’investissement des entreprises a donné lieu à une révision plus marquée, avec une croissance ramenée de 1,9% en première estimation à 0,9%.
La Commission européenne recommande à la France de ramener son déficit public à 4,0% du produit intérieur brut à la fin de cette année, à 3,4% fin 2016 et à 2,8% fin 2017, selon le texte de la recommandation publié vendredi. Le gouvernement français prévoit quant à lui de réduire le déficit à 4,1% à la fin de l’année, après 4,4% estimé pour l’instant à fin 2014, un résultat qui devrait finalement être un peu meilleur. La trajectoire des finances publiques adoptée dans le budget 2015, qui tablait sur un déficit de 4,3% fin 2015, prévoyait de le ramener par la suite à 3,8% fin 2016 et 2,8% fin 2017. Selon la Commission, cette trajectoire correspond à une réduction du déficit structurel (c’est-à -dire hors effet de la conjoncture) de 0,5 point de PIB cette année, 0,8 point en 2016 et 0,9 point en 2017.
La chute des cours du pétrole a eu raison du fonds d’investissement de Carl Icahn. Icahn Enterprises a annoncé vendredi avoir essuyé une perte de 373 millions de dollars, soit 3,08 dollars par titre, en 2014, pour un chiffre d’affaires de 19,2 milliards de dollars. Pour le seul quatrième trimestre, la perte se monte à 384 millions de dollars. «Les résultats de cette année ont été à l'évidence décevants, la chute brutale des prix pétroliers ayant eu des répercussions sur la rentabilité de nombre de nos segments», explique Icahn dans un communiqué. Il ajoute que la participation du fonds dans Apple, sa principale position, a permis d’amortir en partie les pertes des placements dans l'énergie.
Le sentiment du consommateur américain a reflué en février, après avoir atteint un sommet de 11 ans, montre l’indice de l’Université du Michigan dans sa version définitive publié vendredi. L’indice ressort à 95,4, au-dessus de l’estimation initiale de 93,6 et du consensus le donnant à 94,0. Il est inférieur à l’indice de janvier qui était de 98,1.
Le groupe suisse Raiffeisen a enregistré l’an dernier une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses, dont un quart pour la filiale Notenstein Banque Privée. Les actifs sous gestion ont augmenté de 5,4% pour s'établir à 197 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce vendredi 27 février. Le produit d’exploitation progresse de 1,3% à 2,83 milliards de francs mais les charges enflent à un rythme plus soutenu de 2,5% à 1,77 milliard de francs suisses, en raison du «développement stratégique de la compétence en matière de placement». Concernant Notenstein Banque Privée, le bénéfice brut a chuté de 49,3% à 6,9 millions de francs. Les actifs sous gestion ont augmenté de 19,8% à 21,2 milliards de francs, tandis que les opérations de commissions et des prestations de services ont généré 109 millions de francs (+8%). Le groupe Raiffeisen a dégagé sur l’exercice 2014 un bénéfice net en progression de 6% à 759,4 millions de francs. Le bénéfice net comprend les gains engrangés après la vente de la participation dans Vontobel s'élevant à 44 millions de francs, précise le communiqué. A noter enfin que sur le chapitre du litige fiscal américain, le groupe bancaire s’attend à n'être «concerné que de manière marginale» et assure n’avoir pas enfreint la législation américaine.
Dans les activités avec la clientèle externe, Swiss Life Asset Managers a enregistré l’an dernier une entrée nette de nouveaux capitaux de 4,5 milliards de francs suisses. Les actifs sous gestion des clients externes se montent ainsi à 33,7 milliards de francs, en progression de 22% d’une année sur l’autre, indique le groupe Swiss Life dans un communiqué publié ce matin. Avec les placements des sociétés d’assurance de Swiss Life (149,3 milliards de francs), Swiss Life Asset Managers gérait, fin 2014, un patrimoine total de 183 milliards de francs, soit 18% de plus que l’année précédente. Sur ce patrimoine, 32,5 milliards de francs sont investis dans l’immobilier. En outre, Swiss Life administre à titre de gérante pour 31,5 milliards de francs de biens immobiliers, dont 16,7 milliards proviennent de Livit et 14,8 milliards de Corpus Sireo, un groupe d’entreprises racheté par Swiss Life le 1er octobre 2014. Fin 2014, Swiss Life gérait ainsi 63,9 milliards de francs de biens immobiliers.Swiss Life a dégagé un bénéfice d’exploitation corrigé de 1182 millions de francs, soit 4% de plus qu’en 2013. A l’origine de cette hausse du bénéfice : Swiss Life France, Swiss Life Asset Managers et Swiss Life International. Le bénéfice net a progressé de 784 à 818 millions de francs (+4%). Ce résultat a été obtenu malgré un renforcement des provisions techniques de 1,2 milliard de francs.Swiss Life a poursuivi sa croissance en France, où les primes ont augmenté de 10%, atteignant 4,2 milliards d’euros. Dans le même temps, les revenus issus de frais et commissions ont progressé de 11%, pour s'établir à 223 millions d’euros. Swiss Life France enregistre une hausse de son bénéfice de 13% à 178 millions de francs.
Fortress Investment Group a enregistré des demandes de rachats de près de 800 millions de dollars pour son hedge fund phare ces derniers mois, ce qui constitue un revers pour le gérant Michael Novogratz, rapporte le Wall Street Journal. L’ampleur des retraits, dévoilée lors d’une conférence téléphonique à l’issue de la publication des résultats du quatrième trimestre, représente environ un quart des 3,2 milliards de dollars d’encours sous gestion que le fonds avait au début de l’année. Le fonds Fortress Macro a commencé à souffrir début 2014 lorsque Michael Novogratz a effectué un certain nombre de paris perdants contre les obligations gouvernementales américaines et le yen et a prédit à tort que la présidente brésilienne Dilma Rousseff ne serait pas réélue. Le fonds a terminé l’année sur une perte de 1,6 % alors que les fonds macro ont en moyenne gagné 5,7 %. En ce début d’année, Michael Novogratz a en outre été surpris par la décision de la Banque nationale suisse.
Les trois fondateurs de Carlyle Group, William Conway, Daniel D’Aniello et David Rubenstein, ont empoché 800 millions de dollars en 2014, rapporte The Wall Street Journal. Le gros de cette somme, dévoilé jeudi dans un document réglementaire, vient du dividende record de 2,09 dollars par action payé aux actionnaires pour l’année et des retours sur leurs investissements dans les fonds Carlyle.
Le spécialiste des produits structurés Leonteq a dégagé en 2014 un bénéfice net de 62,6 millions de francs suisses, en progression de 61% d’une année sur l’autre. L’envol du résultat est dû avant tout à la croissance des volumes de transactions en augmentation de 30% à 20,4 milliards de francs suisses et à la progression du produit d’exploitation, qui s’est accru de 26% à 200 millions de francs suisses, précise un communiqué.Les activités avec les partenaires de la plateforme ont contribué à 55% du volume de transactions et à 52% du produit d’exploitation. Par rapport à 2013, cela représente une hausse de respectivement 7 et 8 points de pourcentage, reflet de la stratégie de Leonteq. Le conseil d’administration propose de verser un dividende de 3 francs par action, contre 2 francs précédemment, prélevé sur les réserves en capital.L’Europe est restée la plus forte contributrice, avec un produit d’exploitation de 93,6 millions de francs suisses, en hausse de 44%. La Suisse suit de très près (87,7 millions de francs suisses, +26%). Quant à l’Asie, elle pèse pour 18,7 millions de francs suisses, soit une croissance de 22%, portée notamment par le partenariat avec DBS.
La concurrence que se livrent les sociétés de gestion de fonds en Chine ne concerne pas uniquement les clients. Elle porte également sur les talents dans la gestion, indique Cerulli. En effet, la forte croissance du nombre de fonds et de comptes ségrégués ces deux dernières années a créé une demande sans précédent pour des gérants de portefeuille parmi les sociétés de gestion. La rétention de talents devient donc un véritable défi. Les encours des produits de gestion de fortune gérés par les banques, les filiales de sociétés de gestion et les maisons de courtage ont atteint respectivement 12.700 milliards de renminbi, 3.700 milliards de renminbi et 8.000 milliards de renminbi en 2014. Malgré la taille de ces actifs, quelque 213 gérants de portefeuilles ont quitté le secteur des fonds en Chine en 2014, contre 110 en 2012 et 137 en 2013. Résultat, le nombre moyen de fonds par gérant a grimpé de 1,4 en 2012 à presque deux à fin 2014. Avec la croissance des actifs, le poids pour chaque gérant s’est alourdi et une pénurie de talents est déjà perceptible, observe Cerulli. Des chiffres de Morningstar début 2015 montraient que plus de 45 gérants en Chine géraient cinq fonds ou davantage (en incluant la co-gestion) en même temps. Cela s’explique notamment par la migration régulière des gérants de portefeuille expérimentés vers les sociétés de fonds privées où la rémunération est bien plus attrayante et où les restrictions réglementaires sont moindres. Cela a conduit à un déclin de l’expérience moyenne des gérants de fonds en Chine. Ainsi, sur 54 gérants dont la nomination a été annoncée en novembre dernier, 22 n’avaient aucune expérience dans la gestion d’un fonds retail. Ce déséquilibre devrait mettre un certain temps à se corriger, estime Cerulli. Cela devrait intervenir lorsque la croissance du secteur de la gestion d’actifs se stabilisera.
La société de gestion suisse Vontobel Asset Management vient de nommer Bobby Ross Bostic en qualité de chargé de clientèle senior qui sera plus particulièrement chargé des marchés australien et néo-zélandais. Bobby Ross Bostic travaillait précédemment chez Russell Investments en tant que consultant auprès de la clientèle institutionnelle.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management a dévoilé une progression modeste de 0,6% de ses encours à l’issue de l’exercice 2014. De fait, au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 31,9 milliards de livres contre 31,7 milliards de livres au 31 décembre 2013. La société de gestion a en effet subi un ralentissement de sa collecte nette: elle ressort à 860 millions de livres l’an dernier contre 1,2 milliard de livres en 2013. Si son pôle «mutual funds» a engrangé 1,4 milliard de livres de souscriptions nettes, les activités liés aux mandats ségrégés («segregated mandates) et aux «investment trusts» ont enregistré une décollecte respectivement de 488 millions et 62 millions de livres. En dépit de cette activité commerciale, Jupiter Fund Management peut s’enorgueillir de résultats financiers de bonne facture. Ses revenus nets ont en effet progressé de 5% pour atteindre 303 millions de livres fin 2014 contre 288,5 millions de livres fin 2013. Mieux, son bénéfice avant impôt a bondi de 40% pour s’établir à 160 millions de livres en 2014, contre 114,1 millions de livres en 2013, porté par la croissance de ses résultats opérationnels et le bénéfice tiré de la vente de son activité «clients privés» à Rathbones.
Rory Tapner, le patron de Coutts, qui abrite les activités de gestion de fortune du groupe bancaire RBS, quitte la société avec effet immédiat, a indiqué le groupe bancaire à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Son successeur désigné est Donald Workman, qui dirigeait jusqu’ici la division de banque d’entreprise et des institutionnels (CIB), qui sera désormais pilotée par Rory Cullinan, responsable de la restructuration de l'établissement. Rory Tapner avait rejoint Coutts en 2010. Mais la décision de cession des activités internationales de Coutts ainsi que l’intégration l’an dernier, des activités britanniques de Coutts au sein de la division banque privée et commerciale de RBS, ont considérablement réduit le périmètre d’intervention de Rory Tapner, dont le départ était attendu. Le groupe RBS a accusé l’an dernier une perte de 3,5 milliards de livres (4,8 milliards d’euros), conséquence d’une dépréciation de la valeur de sa filiale américaine Citizens et de nouvelles charges liées à des enquêtes sur le marché des changes et sur des ventes litigieuses. Depuis la crise financière, RBS a ainsi enregistré une perte globale de 49,5 milliards de livres, supérieure à l’injection de fonds publics de 45 milliards opérée en 2008 pour la remettre à flot. En conséquence, Royal Bank of Scotland va poursuivre sa cure d’amaigrissement et sensiblement alléger son activité de banque d’investissement, se retirant de 25 pays en Europe, en Asie et au Proche-Orient, la banque nationalisée se recentrant sur la Grande-Bretagne. La banque a dit aussi qu’elle cédait au japonais Mizuho Financial Group un portefeuille de créances nord-américain d’une valeur de 36,5 milliards de dollars. Figure emblématique des mauvaises habitudes du secteur bancaire outre-Manche, RBS est priée dorénavant de prêter surtout aux entreprises et ménages britanniques et de rompre avec les primes exorbitantes du passé. Le ministre des Finances George Osborne s’est fendu d’une lettre pour le rappeler au nouveau président de l'établissement Howard Davies."J’attends de vous et de Ross McEwan que vous vous assuriez personnellement de la conformité aux normes d'éthique les plus élevées de l’activité de la banque dans sa globalité», écrit-il.
Advisors & Partners, le spécialiste du conseil aux investisseurs institutionnels et aux gestionnaires d’actifs, a recruté Vincent Tournant en qualité de managing Partner. Vincent Tournant, qui sera basé à Londres, travaillait précédemment chez Armstrong Investment Managers en tant que Chief operating officer et responsable des risques. Il a également officié chez Newedge.
Libéralisation de la réglementation oblige, Taiwan va prochainement disposer de son premier ETF sur matières premières, rapporte Asian Investor. La société de gestion Yuanta Securities Investment Trust Company (SITC) devrait lancer début avril un ETF sur l’or. Yuanta envisage de proposer un ETF sur le pétrole brut dans le courant du second semestre 2015.L’ETF sur l’or va répliquer l’indice S&P GSCI Gold Index Excess Return, en utilisant des contrats de futures sur l’or, autorisés depuis peu par le régulateur local, la FSC (Financial Supervisory Commission).
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 26 février avoir conclu un accord stratégique avec l’opérateur de marché néo-zélandais NZX Limited, avec l’objectif de développer, produire et commercialiser des indices investissables comarqués liés aux plateformes et aux produits NZX, notamment actions et obligations. A compter du 21 juin prochain, S&P Dow Jones Indices assumera la responsabilité du calcul, de la publication et de la dissémination des indices NZX, ainsi que de leur distribution et commercialisation sur les marchés internationaux.
La combinaison de la politique d’assouplissement quantitatif («QE») annoncée fin janvier par la Banque centrale européenne et la chute des taux à long terme entraînera une augmentation significative des engagements en matière de retraite, estime l’agence d'évaluation financière standard & Poor’s dans une étude publiée le 26 février sur les régimes de retraite à prestations définies des entreprises européennes. L'étude se base sur les 50 plus grandes entreprises notées par Standard & Poor’s, ayant les engagements de retraite les plus élevés (en pourcentage de la dette ajustée).Les engagements de cette cinquantaine d’entreprises pourraient augmenter entre 11% et 18% en 2014, et encore davantage en 2015, estime Standard & Poor’s. Seul petit élément compensateur, la baisse des anticipations à long terme sur l’inflation pourrait effacer en partie la réduction du taux d’actualisation utilisé dans le calcul des engagements des régimes à prestations définies en 2014-2015. Alors que la bonne tenue des marchés ont favorisé l’an dernier des rendements souvent compris entre 8% et 12% en 2014, la baisse des rendements à long terme, un niveau moyen de sous-financement de 30% et les performances relativement modestes des actions par rapport aux obligations devraient entraîner une hausse substantielle des déficits de ces régimes de retraite.