Le CAC 40 chutait de 10% dans la matinée, les valeurs bancaires perdant plus de 15% après la décision des Britanniques de sortir de l'Union Européenne.
Les électeurs britanniques ont voté à environ 52% pour le Brexit lors du référendum. Les marchés s'attendent à un geste de soutien des banques centrales.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de 2% hier sur le marché new-yorkais Nymex, profitant d’un regain d’appétit pour le risque sur les marchés financiers avant les résultats du référendum britannique sur l’Union européenne. Les marchés mondiaux tablaient sur une victoire du «in» et un maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE, ce qui éloigne le scénario d’une crise européenne ou d’un choc financier. Les cours du brut ont aussi bénéficié d’une étude du consultant Genscape faisant état d’une baisse de près d’un million de barils des stocks de pétrole au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, durant la semaine au 21 juin, ont rapporté des traders. Le contrat août sur le brut léger américain WTI a fini sur un gain de 1,99%, à 50,11 dollars le baril.
Les premiers résultats du référendum sur le maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne ont surpris les observateurs. Vers 01:30 heure locale, les partisans d’une sortie («Brexit») devançaient le camp favorable au maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne («Bremain»), à 52,3% contre 47,7% selon le Financial Times, puis à 51,5% selon PA, pour 15 circonscriptions sur 382 et le dépouillement de 3,9% des bulletins. A 02:00, le «Leave» menait à 54,3%. La participation est donnée proche de 70%. A la clôture des bureaux de vote, le sondage YouGov donnait pourtant le «in» vainqueur à 52%. A tel point que certains partisans du «out» avaient même reconnu leur défaite. En outre, 84 députés conservateurs partisans du Brexit, dont l’ancien maire de Londres Boris Johnson, qui s'était positionné en rival de David Cameron, avaient signé une lettre de soutien au Premier ministre. Le bastion travailliste du Nord-Est, alors que le Labour faisant compagne pour le Bremain, a été l’un des plus forts soutiens au Brexit. La fracture avec l’Ecosse se confirme en soutenant fortement le maintien, à l’image de Dundee City (60%). Sans surprise, la ville de Londres a voté à 75% pour rester dans l’UE.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont fléchi en mai de 6% vis-à -vis du mois précédent, sans remettre en cause la solidité du marché immobilier dans son ensemble. Le mois d’avril constituait en effet un pic de plus de huit mois. En mai, les ventes ont atteint un total annualisé CVS de 551.000 unités, a annoncé le département du Commerce jeudi. Elles représentaient 586.000 unités en avril, leur meilleur niveau depuis février 2008. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur 560.000 unités pour ces ventes, qui représentent 9,1% environ du marché immobilier résidentiel. Par rapport à mai 2015, elles ont progressé de 8,7%. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 1,0% par rapport à mai 2015, à 290.400 dollars.
La Banque centrale européenne (BCE) compte communiquer aux banques d’ici la fin de l’année ou le début 2017 des directives informelles sur les moyens de réduire leurs encours de créances douteuses, ont déclaré des sources à Reuters hier. La BCE, qui supervise 129 grandes banques de la zone euro, établira des objectifs qualitatifs et quantitatifs confidentiels mais tout ne sera pas forcément écrit, ont ajouté les sources. Le procédé donnerait ainsi aux banques une certaine souplesse et laisse penser que la BCE compte dans un premier temps, sur ce dossier, user de persuasion plus que de contrainte.
Fort de son expertise sectorielle et compte tenu de la dynamique du marché européen, BlackFin Capital Partners lance un nouveau fonds de capital-risque, spécialisé dans les opportunités FinTech à travers l’Europe. Après la réussite de ses deux premières générations de fonds de capital-développement spécialisés sur les services financiers (levées successives de 220 millions d’euros en 2011 et 400 millions d’euros en 2016), Blackfin Capital Partners met à profit son expertise pour investir le segment du capital-risque. Le fonds s’associera aux entrepreneurs les plus performants du secteur et pourra les accompagner à tous les stades du développement de leur entreprise, de la phase d’amorçage aux dernières étapes d’investissement. En tant que spécialiste du secteur, l'équipe de BlackFin leur offrira un apport unique en termes de stratégie d’expansion, d’accès au marché et de crédibilité, et fournira également un éclairage juridique et réglementaire pour assoir la position des sociétés de son portefeuille. L'équipe en charge du fonds est en cours de recrutement et comptera six personnes d’ici fin 2016. Le fonds sera dédié à l’univers FinTech, incluant l’ensemble des opérations bancaires, les paiements, la gestion de fortune et d’actifs, le courtage, l’assurance, la distribution de produits d’assurance, la technologie et les logiciels financiers, les technologies liées à la réglementation, les médias financiers, etc. La FinTech a un immense potentiel et commence à bouleverser l’ensemble des segments et acteurs. Après une première vague de start-ups FinTech travaillant principalement sur la distribution et la relation client, de nouvelles initiatives offrent désormais des services financiers complets qui repensent la globalité de la chaîne de valeur.
Actuellement second du Championnat des CGPI en allocation d’actifs organisé Capital.fr, Emmanuel Narrat, fondateur du cabinet Haussmann Patrimoine, revient pour la rédaction de Distrib Invest sur sa stratégie d'allocation.
Les résultats de Monceau Assurances s’inscrivent dans un contexte inédit de taux bas qui a conduit l’assureur à reconduire ces principes directeurs en matière de gestion d’actifs. Comme l’explique Gilles Dupin, « nous avons continué à protéger les portefeuilles contre les effets du scénario le plus destructeur : tension sur les taux long et poussées inflationnistes. Pour cela nous restons à l’écart des taux longs, nous sommes vigilant sur le risque de crédit et méfiant sur le risque souverain ». Une stratégie qui passe aussi par un renforcement du patrimoine immobilier et des investissements sur les actions et autres biens réels comme l’or même si la charge en capital sous Solvabilité 2 est élevée.
Le fonds souverain de Singapour (GIC) serait en pourparlers pour vendre deux immeubles du centre de Paris, valorisés à environ 500 millions d’euros, à la Société Générale, ont indiqué à Bloomberg des sources ayant connaissance des discussions en cours. Ces immeubles comprennent le siège du cabinet juridique Clifford Chance. Des porte-parole de Société Générale et de Clifford Change se sont refusé à tout commentaire, précise Bloomberg.
BlackRock Allemagne prévoit plusieurs changements de personnel dans son équipe dédiée à la clientèle retail, selon das Investment. Dieter Sutterlüti, jusqu’ici responsable commercial pour la clientèle des réseaux de caisses d'épargne, va quitter la société de gestion. Dans l’ensemble, malgré des départs à venir, l'équipe retail devrait garder le même nombre de postes, précise Das Investment. BlackRock compte continuer à recruter pour renforcer des «postes cruciaux».
Deutsche Asset Management va fermer la majorité des produits de sa gamme de fonds garantis DWS-Flex-Pension. Il s’agit de 17 compartiments sur les 22 de la sicav luxembourgeoise DWS Flex Pension, qui disparaîtront en novembre. L’ensemble des compartiments, très présents dans les contrats d’assurance vie en Allemagne et Autriche, pèse 5,8 milliards d’euros, selon Fondsprofessionell. Deutsche AM a justifié la fermeture des fonds de la gamme DWS-Flex-Pension par un changement de l’environnement de marché et le faible rendement des marchés monétaires et obligataires.
Grupo Zurich Chile, filiale du groupe d’assurances Zurich, a nommé Emmy Moreno au poste de directrice générale de son entité dédiée aux fonds, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Emmy Moreno sera responsable de l’offre de fonds de Zurich Chile, comprenant ses fonds maison ainsi que des stratégies de la plateforme Allfunds, ce qui permettra à l’entité de proposer quelque 38.000 fonds émanant de plus de 450 gestionnaires d’actifs internationaux.
Le secteur de la gestion d’actifs aux Etats-Unis accorde de plus en plus d’importance aux équipes spécialisées dans les relations avec les consultants dans la mise en œuvre de leur politique de marketing et de vente de produits et stratégies institutionnelles. Pour la première fois, cette fonction constitue même une priorité pour les gestionnaires d’actifs, selon une étude réalisée par Cerulli Associates («U.S. Investment Consultants 2016: Collaborating with Consultants to Improve Investor Outcomes»)."Il y a cinq ans, moins de la moitié des gestionnaires d’actifs considéraient des équipes dédiées aux relations avec les consultants comme très importantes. Cette année, ce chiffre s'élève à près de 80%», souligne Chris Mason, analyste chez Cerulli, cité dans un communiqué. Selon Chris Mason, cette tendance devrait s’accentuer au cours des trois prochaines années.
Serge Ledermann quitte ses fonctions de membre du comité exécutif de J.Safra Sarasin, selon des informations du journal Le Temps confirmées par la banque privée. La banque indique que cette décision a été prise «dans le cadre du développement de ses compétences dans la gestion d’actifs et de sa position de leader dans les investissements durables». Elle ajoute que «le renouvellement de positions et de l’organisation lui permettra de se concentrer encore davantage sur ses activités institutionnelles et sur la qualité de ses produits». Le gérant genevois avait pris ses fonctions en mars 2015. Selon J.Safra Sarasin, il ne quitte pas la banque puisqu’il se concentrera à l’avenir exclusivement sur des mandats de conseil, en vertu de son expérience dans la gestion d’actifs en Suisse.
La société de gestion britannique Hargreaves Lansdown a fortement augmenté ses effectifs pour faire face aux suites du référendum sur le maintien de la Grande-Bretagne au sein de l’Union européenne et aider les investisseurs dans leurs décisions d’investissement, rapporte le site spécialisé Investment Week. Des investisseurs qui sont assis sur d’importantes poches de cash en attendant le résultat de la consultation.Selon la société de gestion, l’activité de trading devrait fortement augmenter dès que le résultat du référendum sera connu.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) a procédé à plusieurs nominations afin de renforcer sa direction. Ainsi, Alain Carrier a été nommé « senior managing director » et responsable des placements internationaux. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable des activités internationales d’investissement du CPPIB, tout en conservant son poste de responsable des placements européens. Il sera rattaché à Mark Machin, président et directeur général du fonds de pension. Alain Carrier était dernièrement « managing director » et responsable de l’Europe pour le CPPIB, institution qu’il a rejoint en 2008. Pour sa part, Suyi Kim a été nommée « managing director » et responsable des placements en Asie. A ce titre, elle est rattachée au responsable des placements internationaux. En tant que responsable des placements en Asie, elle supervisera l’important portefeuille de placements en Asie de l’OIRPC. Suyi Kim a intégré le CPPIB il y a neuf ans et elle a activement participé à l’établissement de son premier bureau international à Hong Kong et a supervisé plus récemment les activités d’investissement en Asie en tant que responsable du private equity en Asie.Enfin, Deborah Orida a été nommée « managing director » et responsable du private equity en Asie. Elle occupait jusqu’à tout récemment le poste de « managing director » et responsable des placements relationnels (« Head of Relationship Investments International ») et était responsable des placements minoritaires importants dans des sociétés cotées en Asie et en Europe. Elle est entrée au service du CPPIB en 2009 et travaille à Hong Kong depuis 2012. Ces trois nominations sont effectives à compter du 21 juin 2016.
Les stratégies de gestion des risques des investisseurs institutionnels nécessitent une révision urgente, selon la dernière édition du sondage RiskMonitor d’AllianzGI. Cette étude, menée au premier trimestre 2016, regroupe les réponses de 755 investisseurs institutionnels interrogés sur leurs comportements face au risque, notamment en termes de construction de portefeuilles et d’allocation d’actifs. Les sociétés interrogées représentent près de 24 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion répartis dans 23 pays d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie-Pacifique.RiskMonitor a ainsi relevé que les pratiques en matière de gestion des risques n’avaient que peu évolué depuis l’éclatement de la crise financière mondiale en 2008. Avant la crise, les trois principales stratégies déployées par les investisseurs reposaient sur la diversification par classes d’actifs (57%), la diversification géographique (53%) et la gestion de la duration (44%). Or, en dépit du fait que 62% des investisseurs interrogés admettent que ces stratégies n’ont pas apporté la protection recherchée contre le risque de perte, dans la pratique leur recours a augmenté à la suite de la crise. En effet, 58% des investisseurs déclarent utiliser la diversification par classe d’actifs, 56% la diversification géographique et 54% la gestion de la duration.En conséquence, deux tiers des investisseurs institutionnels souhaitent pouvoir bénéficier de stratégies innovantes pour mieux équilibrer leur couple rendement/risque, d’une meilleure protection contre le risque de perte et remplacer les approches traditionnelles de la gestion des risques. De fait, 48% se déclarent disposés à investir pour un accès à de meilleures stratégies de gestion des risques et 54% confirment avoir alloué des ressources supplémentaires en vue d’améliorer la gestion des risques.Les investisseurs institutionnels identifient un certain nombre de risques externes qui pourraient obérer la performance de leurs investissements. Au niveau global, ressortent comme des risques majeurs la faiblesse de la croissance mondiale (pour 38% des investisseurs), la situation économique en Chine (pour 37%) et les tensions géopolitiques liées notamment à la crise des réfugiés (pour 33%). Les investisseurs français, quant à eux, pointent de manière plus marquée les risques de récession : ils sont 46% à penser que la faiblesse de la croissance mondiale pourra peser sur la performance de leurs portefeuilles, tandis que 37% craignent les conséquences d’une récession en Europe. Ces risques externes contribuent à alimenter la volatilité des marchés financiers. Or les investisseurs français reconnaissent (pour 80% d’entre eux), encore plus nettement que leurs homologues internationaux (63%), qu’il leur est difficile de ne pas prendre de décisions d’investissement émotionnelles en cas de pics de volatilité. « Alors que 57% des investisseurs institutionnels français interrogés dans le cadre du sondage RiskMonitor confessent leurs difficultés à mettre en place des stratégies qui les aident à réduire l’impact de la volatilité sur leurs investissements, il est essentiel pour les sociétés de gestion de développer des solutions sur-mesure leur permettant d’accompagner leurs clients dans la construction de portefeuilles capables de résister aux chocs de marchés », conclut Amine Benghabrit, directeur du bureau de Paris.
James Vernon, cofondateur de Brevan Howard Asset Management, a démissionné de ses fonctions de chief operational officer (COO) pour le groupe, a indiqué à Bloomberg une personne au courant de la démarche. James Vernon reste toutefois associé de la société dont les actifs sous gestion sont passés de 40 milliards de dollars en 2013 à environ 20 milliards de dollars actuellement.
Wells Fargo Funds Management a rouvert la version luxembourgeoise de son fonds actions américaines toutes capitalisations suite à une chute des encours, a appris Citywire Selector. Le Wells Fargo (Lux) WW US All Cap Growth avait été fermé en septembre 2012 afin de ralentir les flux sur la stratégie US du groupe qui avait en tout atteint 11,4 milliards de dollars sous gestion. Au 30 avril, les encours du fonds ressortaient à 859 millions de dollars et les encours de la stratégie, à 8,8 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs alternatif américain Blackstone a acquis une participation minoritaire au capital de Marathon Asset Management, une société de gestion new-yorkaise spécialisée dans le crédit « event-driven » dont les encours s’élèvent à 12,75 milliards de dollars. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été réalisée par le fonds Blackstone Strategic Capital Holdings, un véhicule géré par Blackstone Alternative Asset Management, a précise Marathon AM dans un communiqué. Marathon AM est plus particulièrement spécialisée dans les créances douteuses ou décotées, le crédit « corporate », les marchés émergents et les « leveraged loans ». A l’occasion de cette transaction, Marathon AM a annoncé qu’Andrew Rabinowitz, associé et directeur des opérations de la société, a été promu au poste de président, tout en conservant son poste de directeur des opérations. En outre, Vijay Srinivasan, actuel « senior managing director » chez Marathon AM, s’est vu confier la responsabilité de superviser la recherche crédit à l’échelle mondiale. Il reprend des fonctions jusque-là assumées par Richard Ronzetti qui a décidé de prendre sa retraite.
BlackRock a annoncé mardi à ses employés qu’il les autorisait à porter des jeans, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le groupe de gestion d’actifs est le dernier établissement en date à assouplir ses règles vestimentaires. J.P. Morgan Chase & Co. a indiqué en début de mois à ses employés qu’ils n’étaient plus obligés de porter des costumes. Toutefois, les dirigeants de BlackRock et les employés qui sont au contact de la clientèle devront s’habiller pour la circonstance.
Jean-Michel Nakache, un ancien d’Oddo Asset Management, a rejoint Swiss Life Asset Managers France au début du mois de juin au poste de directeur commercial et marketing, a appris NewsManagers. Une information confirmée par un porte-parole de la société de gestion. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a quitté Oddo Asset Management en juin 2015 après y avoir travaillé pendant plus de 10 ans. Il y occupait le poste de responsable de la clientèle institutionnelle et corporate France. Avant cela, Jean-Michel Nakache a été responsable de la clientèle institutionnelle de mars 1999 à mars 2005 chez BFT Gestion, connue aujourd’hui sous le nom de BFT Investment Managers, toujours selon son profil LinkedIn. Auparavant, il a officié en qualité de chargé de clientèle institutionnelle chez BIMP – Dexia Banque Privée.
Rothschild and Co, la société cotée regroupant les activités du groupe Rothschild, a vu son bénéfice net bondir de 62% lors de son exercice décalé 2015/2016, porté par une plus-value de cession, selon un communiqué publié le 22 juin. Les revenus sont ressortis en hausse de 13%, à 1,6 milliard d’euros, profitant de la bonne tenue des activités de conseil financier (+18%) et des activités de banque privée/gestion d’actifs (+13% à 379 millions d’euros). Les entrées nettes se sont élevées à 2,6 milliards d’euros, dont 2,3 milliards d’euros en banque privée. Compte tenu toutefois d’impacts marché et change négatifs et d’une reclassification d’actifs pour un montant total de 4,5 milliards d’euros, les actifs sous gestion reculent à 50,2 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 52,1 milliards d’euros un an plus tôt. A l’inverse, le pôle de capital-investissement et dette privée a souffert (-26%), en raison de moindres plus-values de cession par rapport à l’exercice précédent.Hors éléments non récurrents, Rothschild and Co affiche un repli de 25% de son résultat net, à 135 millions d’euros, mais celui-ci a été finalement gonflé notamment par un profit exceptionnel de 99 millions tiré de la vente de l’activité britannique de financement d’actifs. «Notre modèle économique repose désormais sur trois métiers principaux suite à la cession de l’activité britannique de financement d’actifs. Cette cession a permis de libérer des capitaux destinés à être réinvestis», ont souligné les directeurs généraux, Nigel Higgins et Olivier Pécoux, cités dans le communiqué.Rothschild and Co et Banque Martin Maurel avaient annoncé début juin un projet de fusion en vue de donner naissance à une des premières banques privées indépendantes en France, avec environ 34 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Le nouvel ensemble devrait prendre le nom de Rothschild Martin Maurel et la finalisation de l’opération devrait intervenir au cours du premier trimestre 2017.