Le Parti populaire libéral et démocrate (VVD, droite) du Premier ministre Mark Rutte a remporté le plus grand nombre de sièges mercredi aux élections législatives aux Pays-Bas ; il reste le premier parti à la chambre basse avec 31 sièges sur 150, soit dix sièges de moins que lors des précédentes législatives en 2012 mais nettement devant le Parti pour la liberté (PVV) de l’islamophobe Geert Wilders. Ce dernier arriverait en deuxième place avec 19 sièges (+4 sièges) et se retrouverait à égalité avec deux autres partis, le CDA chrétien-démocrate et le D66, selon les sondages pour la radio-télévision publique, la NOS. Le taux de participation est estimé à 81% contre 74,6% en 2012.
Plusieurs responsables de Och-Ziff Capital Management sont en train de quitter le navire selon Bloomberg, après les 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) de décollecte enregistrés par le hedge fund new-yorkais entre janvier 2016 et janvier 2017. L’associé James Keith Brown en charge des relations investisseurs, Drew Gillanders, analyste vedette sur les actions européennes et Paula Drake, la responsable de la conformité, figureraient parmi les partants. Son fondateur Dan Och est mis en cause dans une enquête pour corruption.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 2% hier sur le marché new-yorkais Nymex, portés à la fois par une baisse surprise des stocks de brut aux Etats-Unis et par les chiffres de l’Agence internationale de l'énergie suggérant que la baisse de la production de l’Opep devrait se traduire par un déficit d’or noir au cours du premier semestre 2017. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 1,14 dollar, soit 2,39%, à 48,86 dollars le baril, le WTI mettant ainsi fin à une série de sept baisses de suite, séquence au cours de laquelle il a perdu 10,5%. Le Brent a de son côté pris 0,89 dollar (+1,75%) à 51,81 dollars, interrompant pour sa part une série de six replis d’affilée (-9%).
Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), sous l’égide du ministère de l’Economie et des Finances, qui se réunit tous les mois, a fait la synthèse de l’évaluation menée en 2016 sur les risques liés à l’immobilier commercial. «Les tests de résistance conduits par la Banque de France, l’ACPR et l’AMF à la demande du HCSF ne signalent pas de risque systémique en cas de correction sévère des prix. Cependant, la poursuite de la hausse des prix et le constat d’une prise de risque accrue dans certaines opérations continuent d’appeler à la vigilance», écrit le HCSF, qui publiera dans les prochains jours une note présentant son diagnostic du marché et les résultats des tests de résistance des institutions financières.
Les fonds CTA usant de contrats à terme ont engrangé des gains de 3,2% en février, selon Lyxor, mais devraient enregistrer une décollecte en 2017, estime Preqin.
A l'approche du G20 Finance, la BaFin et la Bundesbank souhaitent un compromis rapide sur les règles bancaires, mais les Etats-Unis sont tentés de faire cavalier seul.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France (Swiss Life AM REF) a cumulé un encours de 10,7 milliards d’euros au 31 décembre 2016, soit une progression supérieure à 24% par rapport à l’année précédente. «Le volume d’acquisitions a été cette année encore soutenu, avec 1,2 milliard d’euros, principalement en bureaux et commerces mais également en logistique, résidences étudiantes et en hôtels», précise la filiale française du gestionnaire d’actifs immobiliers.
Avec la mise en place récente d'une quinzaine de fonds externes recommandés pour son offre en gestion libre et des partenariats signés avec trente sociétés de gestion, Sébastien Racine, responsable de la sélection de fonds chez BPE, partage avec nous dans le cadre de sa participation à la 3ème édition du prix des Coupoles Distrib Invest, son approche stratégique de l'architecture ouverte.
Une nouvelle importante influence-t-elle de la même manière le cours des différents instruments financiers ? L’appartenance à un indice européen change-t-elle la donne ? En se basant sur les données de transactions sur actions, indices actions ou contrats à terme sur indice action, l’Autorité des marchés financiers a analysé la propagation des chocs dans le temps et en amplitude au travers de sept évènements de marché récents.
En complément des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une nouvelle instruction (DOC-2017-05) et adapte sa doctrine pour intégrer les conditions et modalités de mise en place des mécanismes de plafonnement des rachats ou « gates » dans les fonds ouverts aux rachats.
Dans le prolongement des travaux de place « FROG », l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine sur les classifications AMF, l’affichage des frais de gestion des OPCVM et de certains FIA, la délégation de gestion, ainsi que la transformation d’un FCP en SICAV. Par ailleurs, en prévision de l’entrée en application du règlement « PRIIPS » et après des modifications du règlement général de l’AMF homologuées le 28 juin 2016, l’AMF adapte sa doctrine.
BNP Paribas Cardif et l'assureur Suravenir ont investi dans des obligations émises par La Banque mondiale (Banque internationale pour la reconstruction et le développement – BIRD) qui, pour la première fois, lient directement les rendements aux performances d’entreprises qui soutiennent les priorités de développement définies par les Objectifs de Développement Durable (ODD).
La MIF, (Mutuelle d’Ivry – la Fraternelle), la mutuelle d’épargne, de prévoyance et de retraite des agents SNCF, RATP et de leur famille, fait évoluer son contrat d’assurance vie monosupport phare «Compte Epargne Libre Avenir» avec une gamme d’unités de compte. Le contrat de référence de la MIF devient «Compte Epargne Libre Avenir Multisupport» et offre la possibilité d’investir à travers une sélection de 11 supports en unités de compte. Ceux-ci sont composés de fonds patrimoniaux ou flexibles, de fonds d’actions européennes et internationales, ainsi que de fonds obligataires et monétaires, provenant tous de sociétés de gestion françaises de référence comme Carmignac, La Financière de l’Echiquier, CPR AM... La MIF a par ailleurs annoncé une refonte de son site internet et propose désormais la souscription et signature en ligne de ses contrats.
La Réserve fédérale a officialisé mercredi soir la première remontée de ses taux de l’année (et la deuxième en trois mois) à l’issue de son comité de politique monétaire de deux jours (FOMC). Désormais, ces taux évoluent dans une fourchette comprise entre 0,75% et 1%, a indiqué l’institution qui a ajouté que la décision a été prise à 9 voix contre 1. D’après le baromètre FedWatch de CME Group cité par l’agence Dow Jones, 95,2% des investisseurs tablaient sur une augmentation de 25 points de base des taux en mars, une attente accentuée par les dernières statistiques très favorables de créations d’emplois.
Le spécialiste des indices boursiers MSCI a déclaré n’avoir reçu aucune offre d’achat et ne discuter avec aucun partenaire potentiel, démentant ainsi des informations de presse qui avaient fait bondir son cours de Bourse. «Nous ne sommes en discussion avec aucune tierce partie et nous n’avons reçu aucune offre ou manifestation d’intérêt», a indiqué le groupe américain dans un communiqué.
Plusieurs responsables de Och-Ziff Capital Management sont en train de quitter le navire selon Bloomberg, après les 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) de décollecte enregistrés par le hedge fund new-yorkais de début 2016 à fin janvier 2017. L’associé James Keith Brown en charge des relations investisseurs, Drew Gillanders, analyste vedette sur les actions européennes et Paula Drake, la responsable de la conformité, figureraient parmi les partants.
L’Allemagne semble prête à lâcher du lest pour arriver à un accord sur la révision des règles de Bâle 3 (ou Bâle 4), au point mort ces derniers mois. « Nous sommes prêts à un compromis », et à signer un accord « qui inclut un output floor (plancher d’exigence de fonds propres, ndlr), si cela ne compromet pas le principe de sensibilité au risque, que nous considérons comme absolument fondamental pour une bonne réglementation et supervision », a déclaré ce matin Felix Hufeld, le président de la BaFin, l’autorité du secteur financier allemand. « Nous sommes très impliqués pour trouver un nouveau standard global et pour trouver un nouveau compromis au niveau de Bâle », a-t-il ajouté sur Bloomberg TV.
Les caisses de retraite complémentaire restent vent debout contre les projets de réforme de leur gestion financière, rapporte le quotidien L’Agefi. Un premier projet de décret, présenté en juin 2016 par le ministère des Affaires sociales, avait déjà provoqué une levée de boucliers. Alors que le Trésor, plus au fait des subtilités des marchés financiers, était supposé reprendre le dossier en main, les caisses de retraite ont eu la surprise de recevoir de la part du ministère des Affaires sociales une deuxième version du texte qui ne diffère guère de la première. « Ce projet de décret continue d’assimiler les caisses de retraite à des régimes d’assurance vie» et « plusieurs de ses dispositions vont priver les régimes de retraite des outils nécessaires à la maîtrise et à la couverture des risques », a ainsi déploré dans un communiqué la CNAVPL (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales), qui fédère dix caisses de professions libérales. Quelques curseurs dans la politique d’investissement ont été changés, avec par exemple une hausse de la poche autorisée en placement immobilier. Mais comme la précédente version, celle-ci limite à 25% du portefeuille l’investissement dans des titres de capital détenus en direct ou au travers de fonds (OPCVM, organisme de placements collectif en valeurs mobilières). Une contrainte qui pénaliserait les caisses aujourd’hui très investies en actions. Celles qui souhaitent porter au-delà leur allocation devraient recourir à des fonds mutualisés, associant au moins deux d’entre elles et un investisseur tiers. Autre point jugé inapproprié, l’obligation d’adossement de l’actif au passif. «Ce n’est pas totalement adapté à une caisse de retraite, estime un expert du secteur. Cela va en forcer certaines à acheter des obligations et à dégrader le rendement de leur portefeuille, qu’elles ont plutôt bien géré».
Au cours de son premier semestre fiscal clos au 31 janvier 2017, Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a enregistré une croissance de 3% de ses encours, a annoncé ce 14 mars le groupe britannique Close Brothers. A fin janvier 2017, les actifs gérés et conseillés s’élèvent ainsi 10,2 milliards de livres contre 9,9 milliards de livres à fin juillet 2016. Cette progression a été principalement tirée par la hausse des actifs conseillés qui sont passés de 1,9 milliard de livres à fin juillet 2016 à 2,3 milliards de livres à fin janvier 2017. En revanche, les actifs gérés sont restés stables au cours du semestre écoulé pour s’inscrire à 7,9 milliards de livres.Durant la période sous revue, Close Brothers AM a pourtant enregistré une collecte nette de 125 millions de livres et a pu bénéficier d’un effet de marché positif à hauteur de 207 millions de livres. L’activité a toutefois pâti de la cession d’OLIM Investment Managers en novembre 2016, qui représentait près de 500 millions de livres d’actifs sous gestion.A l’issue de son premier semestre fiscal, Close Brothers AM affiche des résultats en nette amélioration. Son bénéfice opérationnel a ainsi progressé de 8% sur un an pour s’établir à 9,1 millions de livres. Ses revenus opérationnels ressortent à 50,1 millions, en croissance de 7% en l’espace d’un an. Porté par ces bons résultats, Close Brothers entend bien poursuivre le développement de son pôle de gestion d’actifs. « Nous continuons de voir un potentiel de croissance sur le marché des clients privés et nous restons concentrés sur la croissance de l’activité à la fois de manière organique et, quand c’est nécessaire, à travers de petites acquisitions complémentaires », a indiqué le groupe Close Brothers dans un communiqué.En marge de la publication de ses résultats, Close Brothers a par ailleurs annoncé la nomination de Mike Biggs en qualité d’administrateur indépendant non-exécutif et président de son conseil d’administration. Il intègre le conseil d’administration à compter de ce 14 mars et il en prendra officiellement la présidence le 1er mai 2017. Mike Biggs remplace ainsi Strone Macpherson, qui a annoncé sa décision de démissionner à compter du 30 avril 2017. Mike Biggs, qui compte plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie financière, est président de Direct Line Insurance Group depuis 2012.
Le gestionnaire d’actifs britannique Invesco Perpetual a nommé Matthew Perowne, membre de son équipe dédiée aux actions européennes, en qualité de co-gérant du fonds Invesco Perpetual European Smaller Companies dont les encours s’élèvent à 176,2 millions de livres, rapporte Investment Week. L’intéressé avait intégré Invesco en 2010 en qualité d’analyste stagiaire au sein de l’équipe actions européennes avant de prendre des responsabilités dans la gestion de fonds en 2014. Dans le cadre de la gestion du fonds Invesco Perpetual European Smaller Companies, Matthew Perowne travaillera aux côtés d’Adrian Bignell, gérant principal de ce véhicule. Le duo travaille déjà ensemble sur le fonds Invesco Perpetual European Opportunities depuis la nomination de Matthew Perowne comme co-gérant en décembre 2015.
Les années se suivent et se ressemblent pour M&G Investments (M&G). Au cours de l’exercice 2016, la société de gestion britannique, filiale de Prudential, a en effet accusé une décollecte nette de 8,1 milliards de livres, après avoir déjà subi 7 milliards de livres de sorties nettes en 2015, a annoncé l’assureur britannique lors de la publication de ses résultats annuels. De fait, les souscriptions brutes se sont élevées à 22,8 milliards de livres en 2016 (contre 33,6 milliards de livres en 2015) tandis que les rachats ont atteint 30,9 milliards de livres en 2016 (contre 40,6 milliards de livres en 2015).Dans le détail, M&G a enregistré 6,25 milliards de livres de décollecte nette auprès de la clientèle « retail » et 1,84 milliard de sorties nettes auprès des investisseurs institutionnels. La société de gestion semble toutefois entrevoir de la lumière au bout du tunnel, ayant enregistré environ 900 millions de livres de collecte nette auprès des clients «retail» au cours du quatrième trimestre 2016.Malgré cette importante décollecte nette sur l’ensemble de l’année écoulée, ses actifs gérés pour compte de tiers ont progressé de 8% sur un an. Les encours atteignent ainsi 136,8 milliards de livres à fin 2016 contre 126,4 milliards de livres à fin 2015. Cette croissance a été rendue possible grâce à un effet de marché et de changes positif à hauteur de 18,4 milliards de livres sur l’année écoulée. Les actifs sous gestion pour le compte de la clientèle « retail » ressortent à 64,2 milliards de livres à fin 2016, contre 60,8 milliards de livres à fin 2015. En parallèle, les encours gérés pour le compte des institutionnels s’élèvent à 72,5 milliards de livres à fin 2016 contre 65,6 milliards de livres à fin 2015. En intégrant les actifs gérés pour le compte de sa maison-mère, M&G affiche un total de 264,9 milliards de livres d’encours à fin 2016 contre 246,1 milliards de livres à fin 2015.Dans un tel contexte, M&G a dégagé un bénéfice opérationnel avant impôt de 425 millions de livres en 2016, en recul de 4% par rapport à 2015, lié « à l’impact sur les revenus de la baisse des actifs sous gestion au cours de l’année », précise Prudential. De fait, ses revenus ont diminué de 2% en 2016 pour s’inscrire à 923 millions de livres.
Allianz Global Investors (AllianzGI) sollicite actuellement l’accord des investisseurs pour fusionner le fonds UK Unconstrained (11 millions de livres d’encours) au sein du fonds UK Opportunities (47 millions de livres d’encours), rapporte le site spécialisé Investment Week. Ces deux fonds actions britanniques sont gérés par Matthew Tillett, qui continuera d’assumer son rôle à l’issue de la fusion de deux produits. Le nouveau véhicule ainsi fusionné continuera d’investir dans tous les secteurs d’activité au Royaume-Uni ainsi qu’à l’international, précise le site d’information britannique.
Le groupe suisse UBS a nommé, avec effet immédiat, Alejandro Velez en qualité de responsable du pôle gestion de fortune en Amérique latine, selon une note interne dont l’agence Reuters a eu connaissance. Alejandro Velez devrait toutefois conserver ses fonctions actuelles de responsable du segment des très grandes fortunes (UHNW) pour la région Amérique latine. L’ancien cadre de la Deutsche Bank, qui a rejoint UBS en 2013, remplace Alexander Tienhoven, qui vient de quitter le groupe pour «raisons personnelles».
Le fournisseur de services réglementaires SwissComply, spécialisé dans le secteur de la gestion d’actifs, et la société Evolute, qui a développé une technologie propriétaire d’optimisation des portefeuilles, ont annoncé ce 14 mars leur fusion qui va donner naissance à la société Evolute Group AG. Le rapprochement de ces deux sociétés crée une plateforme de services digitaux à destination des gestionnaires de fortune et des sociétés de gestion."Cette fusion nous permet de réunir les approches les plus innovantes en matière de technologies, de conformité et de gestion des risques afin de mettre en place une solution modulaire. La combinaison du meilleur de ces deux mondes nous permet d’offrir aux clients ce dont ils ont justement besoin aujourd’hui : des technologies réglementaires et des technologies financières issues d’une seule source. Ce qui rend possible des économies de coûts dans un contexte de baisse des marges en accroissant l’efficacité, tout en veillant à ce que nos clients soient bien préparés aux futures évolutions réglementaires», déclare Kaspar Wohnlich, directeur général de la nouvelle entité.Basée à Zug, la nouvelle société aura un effectif de 45 collaborateurs.
Banca Intermobiliare di Investimenti e Gestioni renforce son équipe de banquiers privés exerçant à Milan avec l’arrivée de deux professionnels du conseil financier venant de Barclays Bank. Il s’agit de Mario Ciruzzi Manin, qui sera responsable de la filiale milanaise, et de Cinzia Angela Tramontana.
Le 18 avril, Symphonia sgr proposera deux fonds éligibles au nouveau plan d’épargne individuels (PIR), rapporte Bluerating. Ces «piani individuali di risparmio» permettent aux investisseurs d’obtenir des avantages fiscaux sous réserve qu’ils investissent pendant au moins cinq ans un montant annuel inférieur à 30.000 euros et ne dépassant pas au total 150.000 euros. Les investissements doivent se concentrer sur les petites et moyennes entreprises italiennes. Le fonds Symphonia Azionario Small Cap Italia, qui a un historique de performance de 10 ans, entre parfaitement dans le cadre des PIR mais la société de gestion doit lui créer une classe de part dédiée qui est en cours d’autorisation. Il s’agit d’un fonds de petites capitalisations italiennes. De plus, Symphonia va transformer son Symphonia Tematico en fonds éligible au PIR, Symphonia Patrimonio Italia Risparmio. Ce fonds sera flexible, avec une part actions de 30 %.
La société de gestion italienne Anima Sgr se réorganise et crée trois vice-directions générales: une pour les investissements et les produits, une pour la finance et les opérations et, enfin, une pour la distribution et le marketing.La vice-direction générale pour les investissements et les produits a été confiée à Filippo Di Naro, qui rejoint la société en provenance de Duemme Sgr où il était administrateur délégué et directeur des investissements. Alessandro Melzi d’Eril est nommé vice-directeur général finance et opérations et Pierluigi Giverso, vice-directeur général distribution et marketing. « La nouvelle organisation répond au besoin de disposer d’une structure encore plus efficiente, flexible et capable de répondre aux mieux aux nouvelles opportunités de croissance », commente la société dans un communiqué de presse. « Trois ans après son introduction à la Bourse de Milan et suite à la croissance significative de ses encours sous gestion, lesquels ont augmenté de plus de 50 % sur trois ans, passant de 47 à 73 milliards d’euros, le groupe s’apprête aujourd’hui à affronter un nouveau cycle particulièrement stimulant », indique Anima.