Après Nashville ou Belleville d’Eddy Michell, sortie en 1984, voici « Nashville ou New York », version AllianceBernstein (AB). La société de gestion américaine vient de décider le transfert de son siège social à Nashville, en plein cœur du Tennessee. Environ 1.050 collaborateurs, dont le patron de la filiale américaine d’Axa lui-même, Seth Bernstein, déménageront dans une nouvelle tour entre 2020 et 2022. « Le déplacement de notre siège social nous permet d’offrir à nos employés des avantages que nous ne pourrions tout simplement pas offrir dans la région métropolitaine de New York », a déclaré Seth Bernstein (photo), comme des temps de déplacement plus courts et un lieu de travail plus moderne. Pas de quoi regretter, donc, les 6e et 50e avenues new-yorkaises.
Les sites de trading proposant aux particuliers de spéculer sur le Forex ou les options binaires font florès. Une escroquerie qui a amené l’Autorité des marchés financiers (AMF) à obtenir la fermeture de 138 de ces sites illégaux en tout juste trois ans. L’essentiel s’est réalisé par ordonnances de justice. « Compte tenu de l’ampleur du phénomène, une audience se tient au tribunal de grande instance de Paris environ tous les deux mois », précise l’AMF, dont la liste noire des sites non autorisés en répertorie encore aujourd’hui 445 en activité. Le nombre des créations dépassant celui des fermetures, l’embouteillage guette les tribunaux.
Acquisitions. Après JPMorgan AM, Candriam, Franklin Templeton, Fidelity International… c’est au tour d’Aberdeen Standard Investments (ASI) d’avancer ses pions dans le marché des ETF (exchange traded funds). Ce gérant actif vient de mettre la main sur les activités américaines d’ETF Securities. Tombent dans l’offre produit de l’écossais huit ETF, totalisant environ 2,8 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros) d’actifs sous gestion à fin avril et spécialisés dans les métaux précieux et les matières premières. De son côté, ETF Securities poursuit son recentrage sur l’Australie. L’an passé, le groupe vendait 80 % de ses 25 milliards de dollars d’actifs sous gestion : ses produits européens (ETC : exchange traded commodities) sur les matières premières à WisdomTree, et Canvas, sa plate-forme européenne d’ETF, à Legal & General Investment.
La réforme de l’épargne engagée par le gouvernement Philippe pourrait bien un jour compter parmi les plus importantes du quinquennat. Il est certain que la « flat tax » à 30 %, la mutation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI), le remodelage de l’assurance-vie et, surtout, l’homogénéisation et la simplification des produits d’épargne-retraite auront un effet puissant, même s’il sera sans doute lent et progressif, sur les flux d’épargne des Français. Lorsque les historiens feront le bilan de ces mesures, on peut espérer qu’ils y verront le déclencheur d’un rééquilibrage urgent du patrimoine des ménages au détriment de l’immobilier physique, et l’amorce d’un retour vers le placement en actions, trop dangereusement délaissé. Elles pourraient surtout donner le signal du basculement massif des ménages vers le financement du troisième voire du quatrième âge de leur vie.
La ministre française du Travail, Muriel Pénicaud, est convoquée par un juge le 22 mai prochain en tant que témoin assisté dans l’affaire Business France, a appris Reuters mardi de son entourage, confirmant une information du Canard enchaîné. Le parquet de Paris a lancé une information judiciaire pour favoritisme et recel de favoritisme, concernant l’organisation d’une coûteuse soirée de promotion de la «French Tech» à Las Vegas en 2016 autour d’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie. Il reproche à Muriel Pénicaud, alors responsable de Business France d’avoir confié à Havas l’organisation de l'événement sans mise en concurrence.
Les ambassadeurs des 28 pays de l’UE à Bruxelles ont validé mardi le principe d’une amende de 26,82 millions d’euros à l’encontre de l’Autriche pour manipulations de statistique. La décision sera officiellement adoptée au niveau ministériel d’ici la fin du mois. Les faits remontent à 2012, mais le projet d’amende était coincé depuis plus d’un an au niveau inter-étatique en raison d’un blocage politique. Le déblocage ne s’est fait qu’au prix d’une diminution du montant – de 29,8 à 26,8 millions d’euros.
Malgré les pressions, Silvio Berlusconi et son parti Forza Italia refusent de renoncer à participer au futur gouvernement italien, ce qui permettrait pourtant la formation d’une coalition entre le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et la Ligue en évitant des élections anticipées. Le M5S anti-système de Luigi Di Maio, premier parti du pays, s’est dit prêt à un accord avec la Ligue de Matteo Salvini à condition que celle-ci rompe son alliance avec Forza Italia. La direction de la Ligue, parti eurosceptique et anti-immigration, refuse d’abandonner son allié mais plusieurs de ses dirigeants aimeraient bien voir Berlusconi décider de se retirer «volontairement» du jeu. «Nous demandons toujours à Berlusconi de faire preuve de responsabilité pour nous permettre de donner un gouvernement à ce pays», a déclaré mardi Giancarlo Giorgetti, qui préside le groupe de la Ligue à la Chambre des députés.
Les efforts sous l'égide de l’Opep pour stabiliser le marché du pétrole seront maintenus, a déclaré mardi le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole en réponse à une question sur les conséquences du retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, posée avant la décision américaine prise un peu plus tard. «Nous avons confiance dans la capacité de nos dirigeants, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Opep, de continuer à donner une direction dans ces temps incertains - ces dirigeants qui ont fermement soutenu nos efforts conjoints avec nos partenaires non-membres de l’Opep pour permettre au marché pétrolier de retrouver la stabilité après le pire cycle pétrolier de l’Histoire», a déclaré Mohammad Sanusi Barkindo à Reuters. «Le rééquilibrage du marché pétrolier est un long processus qui est maintenant dans sa quatrième année. C’est en chantier qui est toujours en cours et demande de la stabilité», a-t-il ajouté.
Le Centre national d’études spatiales (Cnes) va lancer un fonds d’investissement de 80 à 100 millions d’euros dédié aux start-up du secteur. «Nous pensons qu’une partie de l’avenir du spatial, ce sont des start-up qui vont le construire», a déclaré aux Echos Jean-Yves Le Gall, président du Cnes et de l’agence spatiale européenne (Esa). Et d’ajouter «Le Cnes est très proche du monde industriel mais aujourd’hui, nous nous adaptons car nous voyons qu’un écosystème se crée avec des start-up».
Patrick Levard, directeur associé d'Olifan Group, partage ses valeurs en matière de finance positive dans le cadre de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest 2018. Gouvernance holacratique, prise de participations dans une maison de gestion spécialisée dans l’investissement ISR et travail collectif, le cabinet fait le point sur l'ensemble de ses initiatives vertueuses.
Le groupe Amundi vient d'annoncer la nomination de Yerlan Syzdykov (photo) en tant que responsable mondial des marchés émergents. Il était jusqu'ici responsable adjoint de la plate-forme d'investissement dédiée aux marchés émergents. Cette nomination fait suite au départ de Mauro Ratto, qui a quitté la société de gestion afin de « donner une nouvelle orientation à sa carrière ».
Sous réserve de l’approbation du Conseil de Surveillance prévu en juin, Pascale Auclair sera nommée secrétaire général du groupe La Française, devenant ainsi le troisième membre du directoire au côté de Xavier Lépine (président) et Patrick Rivière (directeur Général). Elle succèdera ainsi à Pierre Lasserre et prendra les responsabilités du contrôle interne & conformité, des risques opérationnels & data protection, du juridique et des contrôles des risques groupe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Mark Mobius has officially launched his asset management firm, Mobius Capital Partners, which will invest in companies in emerging and frontier markets, with environmental, social and governance criteria. Its objective is to raise up to USD1bn, according to the British press. Mobius Capital Parnters was co-founded with Carlos Hardenberg and Greg Konieczny, who, like Mobius, are former managers at Franklin Templeton. The new company will be based in London, and will aim to launch a Luxembourg Sicav.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Lazard Asset Management (Lazard AM) on 3 May announced the launch of Lazard Rathmore Alternative Fund, a UCITS version of its Lazard Rathmore Strategy. The hedged convertible strategy aims to generate absolute returns by dynamically allocating capital between two sub-strategies, including capital structure and convertible arbitrage, as well as special situations and event-driven investment. The Lazard Rathmore strategy, launched in 2017, has generated annualised returns of 8.6%. The strategy is led by Sean Reynolds, assisted by a team of 10 people based in New York.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } RobecoSAM, a specialist in sustainable investment, has announced the creation of a “new management model for the company, to strengthen ties between RobecoSAM and Robeco in order to fully unlock the potential between the two companies and to maintain their leading position in sustainable investment.” The board of directors at RobecoSAM has decided to set up a new matri organization, in which Robeco will exercise functional control over RobecoSAM, “to intensify the collaboration between the two companies,” the Zurich-based company says. RobecoSAM will have a leaner executive committee. As a result, Aris Prepoudis, currently CEO of RobecoSAM, has decided to leave the asset management firm, in agreement with the board of directors. RobecoSAM will now be led by two co-CEOs. These will be Marius Dorfmeister, currently Head of Global Clients and Marketing, and Daniel Wild, currently Head of Sustainability Investing Research & Development. Both are also members of the executive committee at RobecoSAM. Wild will also assume an advisory role to Robeco executive committee, RobecoSAM says in a statement. Rainer Baumann, currently head of investment management and a member of the executive committee at RobecoSAM, has decided to resign from the executive board. He will remain at the company as Head of Investments. «This will allow him to focus purely on investments and on enhancing the alignment of RobecoSAM’s’ and Robeco’s investment processes», RobecoSAM says. To increase scale and synergies, the two asset management firms have decided to set up a new joint team dedicated to thematic investments, entitled “Trends & Thematics Investment.” This team, based both in Zurich and Rotterdam, will oversee EUR7bn in assets under management. The new unit will be led by Mark van der Kroft, who joins from NN Investment Partners (NN IP), where he had worked since March 2017. Before that, he served for 16 years at Robeco, where he served in a variety of positions, including chief investment officer of Equity Investments.
Mauro Ratto, who had been global head of emerging markets at Amundi, has left the asset management firm, to “give a new direction to his career.” Ratto had joined from Pioneer Investments, which was acquired by the French group.Following this departure, Yerlan Syzdykov, previously deputy head of the investment platform dedicated to emerging markets, is appointed as global head of emerging markets at Amundi.Syzdykov, also from Pioneer, becomes head of management and development for the investment platform, covering all areas of expertise (debt and equities) in the emerging market universe. The emerging markets platform at Amundi has over EUR40bn in assets under management, and includes 70 investment professionals.Syzdykov began his career as an emerging market equity analyst at Renaissance Capital in Moscow. He then worked for several companies in London and Paris in emerging markets, and in 2000 joined Pioneer Investments, where he directed the emerging markets bond & high yield division in particular.
Pascale Auclair is a rising star. Subject to the approval of the supervisory board, expected in June, the current chair of La Française Asset Management will join the board of Directors at the La Française group, and will be appointed as Corporate Secretary of the group. She will also become the third member of the board of directors, alongside Xavier Lépine (chairman) and Patrick Rivière (Managing Director). Auclair will succeed Pierre Lasserre, and will oversee internal control and compliance, operational risks and data protection, legal affairs and group risk control. Lasserre will continue to serve as advisor to the chairman, particularly for the La Française Global Investment Solutions division, where he served as chairman of the supervisory board. The responsibilities of Auclair, as chairwoman of the board directors at La Françaises Asset Management, will be overseen by Rivière, with the support of Jean-Luc Hivert, and Laurent Jacquier-Laforge, who will be named managing directors. Hivert will remain chief investment officer, responsible for fiexed income & cross asset, while Jacquier-Laforge will retain his position as chief investment officer in charge of equities.
Edmond de Rothschild Private Equity is aiming for inflows of EUR3bn by the end of 2021. This will bring assets, which currently total EUR2.3bn, to over EUR5bn.To get there, the firm, which has several different teams worldwide, is launching six new funds.It is preparing to release the 2nd edition of its luxury hotel specialist fund, with an objective of EUR250m. The fund is managed by Aina Hospitality, a team specialised in investment in luxury hotels in Europe, with an objective of EUR1bn in assets in five years.Edmond de Rothschild Private Equity will meanwhile create versions for the British market of its funds specialised in rehabilitation of polluted industrial locations, with an objective of EUR100m. The project is led by Ginkgo, a specialist in this area, and has EUR240m under management currently.A hybrid fund, associating primary and secondary investments and co-investments, will also soon be launched. The fund, managed by Privilege Access, ams to raise EUR150m, with a hard cap at EUR175m. Within five years, the team is aiming for assets of EUR1bn.Three new strategies will be created. The first of these concerns fast-growing tech companies. This will be created with the acquisition of Kennet Partners, a British-American company specialised in tech. Its fundraising objective is EUR200m.The second strategy will cover environmental infrastructure, with an objective of EUR200m. The fund, managed by Pearl Infrastructure Capital, is expected to make its first closing in September.The third concerns pan-European real estate, and will be managed by Smart, with an objective of EUR100m.The launch of these six funds is expected to bring in at least EUR1bn, but the firm is planning to launch other strategies before achieving its objective.
Le groupe Primonial a annoncé, ce 4 mai, la nomination de Nadine Trémollières au poste de directeur de Primonial Portfolio Solutions (PPS), un nouveau pôle d’expertise dédié au conseil en allocation d’actifs. Cette entité, rattachée à la direction du développement « retail », a vocation à jouer « un rôle stratégique dans l’accompagnement apporté à l’ensemble des réseaux de distribution du groupe Primonial en matière d’allocation d’actifs en architecture ouverte », précise Primonial dans un communiqué. Cette nouvelle offre de « conseil expert » est destinée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants, via la plateforme Primonial Partenaires, et aux consultants de Primonial Gestion Privée avec pour objectif de proposer à leurs clients des solutions d’investissement personnalisées à forte valeur ajoutée.Concrètement Primonial Portfolio Solutions propose un service d’allocations d’actifs personnalisées, des profils types de portefeuilles selon le degré d’acceptation du risque du client (prudent, équilibré, dynamique…) et, enfin, un service d’audit de portefeuilles à la carte permettant d’évaluer la pertinence des choix d’allocation et de sélection des investissements réalisés par les clients.Nadine Trémollières a rejoint le groupe Primonial en 2014 pour prendre la direction de Stamina AM, société de gestion au sein de la multi-boutique de Primonial (intégrée à La Financière de l’Echiquier fin février 2018). Diplômée de l’ESG, elle a débuté sa carrière comme « trader » à la Caisse des Dépôts et Consignations pendant plus de 10 ans à Paris et à New York. Elle a ensuite intégré les équipes d’Axa Investment Managers (Axa IM), en qualité de gérante puis responsable des marchés de taux émergents avant de rejoindre Pictet AM à Genève en tant que responsable de la gestion obligataire des produits « total return ». A partir de 2008, elle devient gérante senior multi-asset chez HSBC Global AM à Paris.
Pascale Auclair prend du galon. Sous réserve de l’approbation du conseil de surveillance prévu en juin, l’actuelle présidente de La Française Asset Management va en effet entrer au directoire du Groupe La Française et sera nommée secrétaire générale du groupe, a annoncé ce vendredi 4 mai la société de gestion. Elle deviendra ainsi le troisième membre du directoire aux côtés de Xavier Lépine (président) et Patrick Rivière (directeur général). Pascale Auclair succédera à Pierre Lasserre et prendra les responsabilités du contrôle interne et conformité, des risques opérationnels et data protection, du juridique et des contrôles des risques groupe.Pierre Lasserre ne quitte pas définitivement le groupe. Il continuera d’officier en tant que conseiller du président, plus particulièrement sur le pôle La Française Global Investment Solutions où il assume le rôle de président du conseil de surveillance.Les responsabilités de Pascale Auclair, en tant que président du directoire de La Françaises Asset Management, seront à l’avenir assurées par Patrick Rivière avec l’appui de Jean-Luc Hivert et Laurent Jacquier-Laforge, qui seront nommés directeurs généraux. Jean-Luc Hivert restera directeur des investissements en charge de la gestion obligataire et diversifiée tandis que Laurent Jacquier-Laforge conservera sa fonction de directeur des investissements en charge de la gestion actions.Pascale Auclair, qui compte près de 35 ans d’expérience dans la finance, a débuté sa carrière en 1983 à la Société Générale en tant que gérante d’OPCVM obligataires puis a exercé chez BAFIP, Cheuvreux de Virieu. En 1992, elle rejoint Groupama où elle prend la responsabilité de la gestion de taux, puis est associée en 1994 à la création de la filiale dédiée à la gestion d’actifs du groupe et au développement vers une clientèle externe. En 1998, Pascale Auclair prend la responsabilité des équipes de gestion obligataire et diversifiée et devient en 1999 membre du directoire de Groupama Asset Management puis directeur général adjoint.En 2006, Pascale Auclair rejoint LFP Investissements en qualité de directeur de la gestion puis, lors de la fusion avec le Groupe UFG en 2010, est nommée directeur de la gestion et directeur général de LFP, société de gestion dédiée à la gestion des valeurs mobilières au sein du Groupe UFG-LFP, devenu Le Groupe La Française.
Aux Etats-Unis, les fonds affichant les frais les plus faibles sont ceux qui ont attiré le plus d’argent l’an dernier, rapporte le Financial Times fund management, citant des données de l’Investment Company Institute. Le niveau des frais devient ainsi crucial pour déterminer le succès ou l’échec d’une société de gestion, notamment aux Etats-Unis où la gestion active a perdu du terrain face à la gestion passive. 43 % des fonds actions américaines ont réduit leurs frais l’an dernier. Seulement les fonds actions américaines gérés activement les moins chers ont pu attirer des souscriptions nettes l’an dernier.
L’emblématique investisseur américain Warren Buffett, 87 ans, a tenté de rassurer samedi sur l’avenir de Berkshire Hathaway, l’empire qu’il a bâti, affirmant que le succès de ce conglomérat allait se poursuivre après son départ, rapporte l’AFP. Lors de la traditionnelle assemblée générale annuelle des actionnaires, diffusée en direct sur internet, à Omaha (Nebraska), sa ville natale, M. Buffett a été assailli de questions sur la capacité de l’entreprise à lui survivre. Il a répété à plusieurs reprises que la réussite de la société pour dénicher de bonnes affaires, à réaliser des investissements se transformant en mines d’or, à effectuer de bonnes acquisitions était due à son bilan et non à la célébrité de son fondateur et propriétaire.«La réputation appartient à Berkshire désormais», a déclaré M. Buffett. «Pour quelqu’un qui se soucie (de l’avenir de son) entreprise, nous (Berkshire) sommes les premiers à qui il passera un coup de fil si besoin et nous continuerons à être les premiers», a-t-il ajouté au côté de son «complice» Charlie Munger, 94 ans. Les investissements de Warren Buffett sont la plupart du temps considérés par les milieux d’affaires comme un gage de confiance en l’avenir d’une entreprise. Certains se demandent si les entreprises viendraient encore frapper à la porte de Berkshire Hathaway une fois Warren Buffett parti? Lors du premier trimestre, l’entreprise a essuyé une perte inhabituelle de 1,14 milliard de dollars. Au premier trimestre 2017, le bénéfice était de 4,07 milliards de dollars.