En raison principalement d’une forte baisse du taux d’actualisation à 5,29 % contre 6,40 % au deuxième trimestre et d’un net relèvement de 12 points de base à 2,43 % des perspectives d’inflation à long terme en juillet-septembre, les engagements des fonds de pension allemands se sont accrus de 18,9 % au troisième trimestre alors que la performance se limitait à 6,6 %, estime le cabinet de consultant Rauser Towers Perrin (RTP) dans la dernière livraison de son étude «German capital market update».Le taux de couverture des fonds de pension pour les sociétés du Dax a diminué à 58,2 % (contre 65,7 % au deuxième trimestre) tandis que celui pour les entreprises du MDax s’est contracté de 5,2 points à 43,3 %.RTP estime que, depuis le début de l’année, la performance des actions européennes dans le portefeuille des fonds de pension a été de 22,8 %, contre 17,8 % pour les actions internationales, 6,5 % pour les obligations, 1,7 % pour l’immobilier et 1,4 % pour le monétaire.
Lundi matin, la Banque Sarasin a rejeté dans un communiqué les allégations du magazine allemand Focus selon lesquelles l'établissement suisse aurait subrepticement acheté des actions de Douglas Holding pour le compte du milliardaire Erwin Müller. La banque rappelle qu’elle a notifié le 22 juillet 2009 à la BaFin et à Douglas le fait qu’elle avait acquis pour compte propre 10,80 % du groupe de distribution.
Le 9 novembre, l’AMF a décerné son agrément de distribution au compartiment US High Yield de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds dont le groupe helvétique a confié la gestion à Metropolitan West Asset Management (MetWest), un gestionnaire californien créé par des transfuges de Pimco qui affiche 28 milliards de dollars d’encours, dont 2 milliards en «high yield» américain.Alexandre Ris, directeur produits obligataires, explique que Pictet Funds en Suisse a commencé d'étudier cette classe d’actifs en juin 2008 puis fait tourner un portefeuille interne délégué à un gestionnaire extérieur. En juin 2009, après l’habituelle phase de «due diligence», le groupe a retenu MetWest, dont la philosophie de gestion, l’approche, la performance et la structure d’entreprise lui convenaient le mieux. Cerise sur le gâteau, le gestionnaire sélectionné n’avait pas d’activité hors des Etats-Unis. MetWest est donc devenu, après Westwood, Sectoral AM et Waddel & Reed la quatrième boutique spécialisée sélectionnée par Pictet pour assurer une gestion que le groupe helvétique ne maîtrisait pas.Laird R. Landmann, managing director et associé de MetWest, souligne que MetWest a désormais pratiquement reprofilé à sa guise le portefeuille de 300 millions de dollars qui lui a été confié par Pictet, en enlevant du risque tout en conservant la même performance (46,78 % depuis le début de l’année, en dollars) que son prédécesseur.Un processus empreint de prudenceRésumant le processus de gestion, qui combine les approches macro-économique (top-down) et de sélection de valeurs (bottom-up), Laird Landmann souligne que «tous les high yield ne sont pas nés égaux» et que le taux de défaut du portefeuille se situe à peu près un tiers de celui du marché, parce que MetWest a pour principe de ne jamais prendre une dose de risque excessive. De plus, s’il est important de maintenir les défauts au niveau le plus bas possible, il est encore plus important de minimiser les pertes potentielles. Aussi l'équipe de gestion s’attache-t-elle à sélectionner les titres en fonction de trois critères : le degré de protection offert par la valeur, les actifs réels qui nantissent l’obligation choisie et la liquidité.Dans ce contexte, MetWest s’appuie pour construire le portefeuille d’une centaine de lignes avec un taux de rotation plutôt faible (entre 30-40 % en phase de calme et un peu plus de 75 % en période très active) en fonction de son propre système et de sa propre grille de notation, l’objectif étant d’obtenir une performance constante, même si le fonds sous-performe logiquement en période de marchés particulièrement euphoriques.Dans l’environnement économique présent, le portefeuille est surpondéré dans les domaines des services publics et des télécommunications et sous-pondéré dans celui des biens de consommation.Le Pictet Funds (Lux) US High Yield utilise comme indice de référence le Barclays Capital US High Yiels 2% Cap et comporte des parts couvertes du risque de change. La commission de gestion pour la part retail se situe à 1,10 %.
Alfonso del Moral, qui avait rejoint Aviva Investors comme directeur général du bureau de Madrid et responsable des marchés espagnol et portugais,a été licencié parce que le groupe change de modèle opérationnel à l’intertational, rapporte Funds People. Cela fait suite au recrutement en juillet du nouveau directeur mondial du développement, Erich Gerth, qui a décidé de supprimer la fonction de directeur pays (country manager). Dès lors, Alfonso del Moral ne sera pas remplacé. On n’exclut pas d’autres départs du réseau européen d’Aviva Investors.
Selon VDOS Stochastics, 312 fonds ont été lancés ou relancés (dans le cas d’OPCVM à capital garanti) en Espagne depuis le début de l’année, dont 88 axés sur le marché espagnol et 212 sur l’international, rapporte Funds People.BBVA Asset Management a été le gestionnaire le plus actif avec 11 nouveaux produits sur l’Espagne, devant Santander Asset Management (7 fonds) puis Invercaixu Gestión et Caixa Manresa Inversió (6 chacun). A l’international JPMorgan se classe en tête avec 41 nouveaux produits, devant MFS International (23).
Les banques espagnoles centrent en cette fin d’année leurs efforts de promotion pour les plans d'épargne sur les produits garantis et elles se focalisent bien davantage sur le recrutement de clients d'établissements concurrents que sur de la collecte nouvelle, comme le souligne Rodrigo Galán, directeur d’Ibercaja Pensiones, rapporte Cinco Días.Pour récompenser les transfuges, les primes en numéraire gagnent progressivement du terrain sur les cadeaux en nature ou la bonification des plans. Axa offre une bonification de 1 % à condition que le client investisse aussi dans d’autres produits financiers de la maison, le BBVA promet une prime de 2 %, mais qui doit être investi dans le plan et le Popular offre 8 % de prime, mais contre une promesse de rester 8 ans.Certains établissements offrent plutôt en parallèle des conditions préférentielles sur les comptes de dépôt, avec des taux plus élevés que ceux du marché, voire, comme dans le cas de La Caixa, un versement des intérêts à l’avance.
Depuis le recrutement en début d’année de l’ancien directeur général de Nmás1 Patrimonios, Íñigo Susaeta, l’encours du multi-family office Arcano Investment Advisors a doublé à 1,2 milliard d’euros, rapporte Expansión. L’effectif a aussi été doublé, à six personnes, parce que le nouveau patron a fait venir de chez Nmás1 le nouveau responsable de l’exécution, Borja De Cruilles et promu Paolo Mezza comme responsable produits.Arcano Investment Advisors s’est également doté d’un comité de stratégie mondiale composé des associés du groupe Arcano ainsi que de trois membres externes. Le multi-family office a par ailleurs déposé une demande pour obtenir le nouveau statut d’EAFI (entreprise de conseil financier).
La nouvelle Rumasa a indiqué quatre fonds, dont des fonds souverains, ont indiqué être intéressés par la reprise des créances douteuses de l’ancienne Rumasa de la famille Ruiz-Mateos, rapporte Expansión.
Il devait être présent le 19 novembre. Sa venue devait marquer l’un des temps forts de la troisième édition du World Forum Lille, pour l’ouverture justement de trois journées de débats autour du thème cette année de l’argent responsable. Joaquim Melo, l’inventeur du microcrédit à la brésilienne, a finalement rejoint le forum le 20 novembre, mais après avoir été retardé pour une raison qui vaut toutes les excuses: une convocation de la banque centrale brésilienne à un séminaire sur les banques communautaires. Un séminaire qui pourrait marquer un nouveau départ pour la banque communautaire au Brésil puisqu’il ne s’agit rien moins que de lui assurer un cadre légal.Alors que dès le départ, il y a un peu plus de dix ans, l’ancien séminariste Joaquim Melo qui a créé une banque communautaire «Banco Palmas», dans la banlieue pauvre de Fortaleza (au nord-est du Brésil), pour sortir les habitants de leur misère, s’est assez rapidement trouvé en délicatesse avec la justice de son pays. L’idée semble pourtant simple puisqu’il s’agit d’accorder des microcrédits à la production en réaux, et à la consommation, mais cette fois-ci en «palmas», une monnaie propre à la favela pour que soit générée l’offre et la demande dans la communauté. Au pays du président Lula, où l’engagement social des pouvoirs publics ne peut pas être mis en cause, l’émission de palmas a néanmoins été assimilée à l’émission de fausse monnaie.Mais malgré tous les obstacles, Banco Palmas a réussi à s’imposer. «Pour moi, l’endroit le plus beau du monde, c’est le nouveau quartier de Fortaleza. En dix ans, tout a été fait, nous avons réglé tous les problèmes des habitants», explique Joaquim Melo. Avec un taux d’intérêt de 0 % pour les prêts à la consommation et de 2 % pour les prêts à la production, et un taux de non-recouvrement inférieur à 3 %. On compte désormais 47 banques communautaires au Brésil. Ce qui n’est certainement pas négligeable mais encore timide en comparaison avec le Venezuela, où le président Chavez a repris à son compte l’idée de Joaquim Melo et où, à la différence de son voisin brésilien, il a aussi poussé à la création de banques communautaires. On en compte désormais 3.600.Sans préjuger de la suite des événements, la banque centrale brésilienne semble toutefois désireuse, elle aussi, de favoriser le développement de la banque communautaire au pays de son initiateur. A l’occasion du séminaire de la semaine dernière, il a en effet été décidé de créer une commission dont la mission sera de mettre en place un cadre légal pour les banques communautaires. «Il s’agit de normaliser le système. C’est une bonne nouvelle mais en même temps, nous devons être très vigilants sur les critères. Nous devons garder le contrôle», indique Joaquim Melo. Les banques communautaires vont se réunir le 18 décembre prochain pour dresser leur plan de bataille. La première réunion officielle de la commission se tiendra courant janvier.
Sous la houlette de son nouveau président, Matteo Arpe, Banca Profilo fait peau neuve, rapporte Il Sole-24 Ore. La banque se concentre désormais sur la banque privée, en élargissant son offre de services au patrimoine immobilier et aux entreprises des clients. L’objectif est de porter les encours sous gestion de 0,9 milliard à 5,1 milliards d’euros d’ici à 2012.
M&G Investments a signé un accord avec de distribution avec l’italien Banca Ifigest, en vertu duquel 24 fonds de la société de gestion britannique seront disponibles sur la plate-forme Fundstore.it, rapporte le site transalpin Bluerating. Cette plate-forme est le premier supermarché de fonds en ligne en Italie offrant la possibilité d’acquérir plus de 2.000 OPCVM de plus de 60 maisons en utilisant son compte courant, précise le quotidien électronique.
Merrill Lynch Global Wealth Management a promu Stephen Corry au poste de CIO Asie à Hong Kong. Il était précédemment stratégiste et remplace Tony Stanton, qui a quitté la société, rapporte AsianInvestor. Parallèlement, Wilson So a été nommé responsable du conseil en gestion de fortune pour l’Asie du Nord, pour succéder à Oh Eng Lock.
The board of directors for the Bramdean Alternatives fund has announced in a statement that it has selected Aberdeen Asset Managers to manage its assets, instead of Bramdean Asset Management, the firm of Nicola Horlick. The Financial Times states that Aberdeen AM paid about GBP5m to acquire the management of the GBP130m portfolio. The appointment of Aberdeen for an initial period of three years will take effect immediately. It will result in a name change for Bramdean Alternatives. The move ends months of conflict between manager Nicola Horlick and Vincent Tchenguiz, the largest shareholder in Bramdean Alternatives, following losses for the fund, particularly due to an investment in Madoff. It also allows Aberdeen to strengthen its presence in UK alternative investments.
Two thirds of European institutional investors have not changed their target allocation to equities, a new study by JPMorgan Asset Management which surveyed 194 institutional investors between early August and mid-September reveals. 24.2% of these investors have even chosen to increase their exposure to equities, double the number that have reduced their exposure. Peter Schwicht, head of institutional activities at JP Morgan AM in Europe, says these results are “a big surprise, which shows that institutionals are stable investors.” In addition to an average allocation to equities which remains low, this loyalty is clearly due to investors’ expectation of returns to revert to historical norm for this asset class. Most institutionals are expecting returns of 5% to 10% per year on European equities over three to five years. For global equities, expectations are similar, or slightly higher, thanks to good results on emerging markets or Asia-Pacific: 80% of respondents are expecting positive returns of 5% to 10% per year over three to five years. Though their confidence in equities is coming back, institutional investors are looking for more simplicity and security. 60% of institutionals say they prefer a fundamental investment approach, a higher percentage than last year. Large cap and value strategies are also popular, while on the other hand, quantitative strategies have fallen into disgrace. The same goes for 130/30 funds, in an environment in which many investors have lost their enthusiasm for long/short strategies.
La Tribune reports that Standard & Poor’s was notified on Monday that a complaint has been filed against it by the European Union for abuse of its dominant position. The EU accuses the agency of taking advantage of its monopoly in the United States on the assignment of ISIN codes to require banks and providers of information services in Europe to pay usage fees. Standard & Poor’s yesterday stated that it “disagrees” with this initial evaluation; it now has eight weeks to respond. The firm faces a fine of up to 10% of its annual revenues, the newspaper notes.
A deteriorating market environment has obliged Axa Investment Managers Germany to once again freeze redemptions from its open-ended real estate fund Axa Immoselect (EUR2.84bn), initially for a three-month period. The move by Axa IM follows two days after Aberdeen did the same for its DEGI International fund. The asset management firm explains that, since the fund reopened to redemptions on 28 August, net outflows have totalled EUR934.9m. Subscribers have been worried that market conditions would result in a liquidity crisis, and this precipitated outflows which, in turn , put pressure on the fund management team. Achim Gräfen, CEO of Axa IM Deutschland and manager of the Immoselect fund, says that the period of redemption suspension will be used to stabilise the fund’s liquidity situation. Once again, as in 1996 and 1998, German real estate funds find themselves confronted by the paradox of daily liquidity reporting on long-term portfolios. Contractual measures which were adopted in the last two crises have apparently not solved the issues, as investors are not prepared to accept an advance notice period for redemptions of their investments.
Asset management firms are optimistic that 2010 will be a good year for fund sales, and particularly for equities funds. According to a recent survey by Feri EuroRating Services AG of 56 asset managers in German-speaking countries, 91% estimate that the potential for equity fund sales is “good” or “very good,” while only 44% had this opinion in April. The greatest potential is thought to be for emerging markets equities funds, followed by equities funds investing in European and global equities. Sector equities funds investing in North America have less potential for sales, according to respondents to the survey, the study says. Prospects are also considered good for ETFs by 80% of the firms surveyed. As to planned new product launches, 42% say they are planning to add to their equities fund product offerings, while 41% will offer new alternative products, and 405 bond products.
Following the closure of the real estate funds DEGI International and Axa Immoselect to redemptions once again, the asset management sector is hoping that the phenomenon will remain limited to these two funds, which had been close to the borderline int erms of liquidity for a long time, Handelsblatt reports. At KanAm, personnel say EUR70m in net subscriptions in October and inflows in November have gotten them out of the woods. Credit Suisse says that its CS Euroreal fund has posted significant net inflows, while TMW Pramerica is now announcing that the Weltfonds will be reopened to subscriptions by the end of the year.
The Spanish stock market for Latin American shares, Latibex, has announced that it has accepted a registration from Santander Investment Bolsa as market maker for shares in the Naftrac Mexico ETF from iShares. The product, which has been listed on Latibex since Thursday, was launched by Nacional Financiera in 2002, and was acquired by Barclays Global Investors (BGI) in May 2009.
Z-Ben Advisors reports that the State Administration of Foreign Exchange (SAFE), the Chinese government’s currency management office, has granted Bosera a quota of USD1bn to launch a foreign currencies activity. The first product will be an actively-managed fund, whose foreign advisor will be Fulleton Fund Management, a wholly-owned subsidiary of the Singapore sovereign fund Temasek. It will probably be an Asian or global fund, although, Z-Ben Advisors reports, the following products from Bosera may be expected to be ETFs.
The alternative asset management firm Salus Alpha has opened subscriptions from 17 to 30 November for its Austrian-registered hedge fund Salus Alpha Commodity Arbitrage, which uses a strategy that has generated 129.19% returns (as of 17 November) since its launch in 2003, the factsheet for the product states. The idea is to make trades beteween the S&P GSCI Total Return and the S&P GSCI Spot indices. These trades between different commodities or between different futures contracts on the same commodity aim to exploit inefficiencies in the market related to seasonal variations in supply, shortfalls in supply, contango and backwardation. According to Salus Alpha, the product is an enhanced index tracker which invests in the CAX Commodity Arbitrage Index, a single manager index listed on the Vienna stock exchange developed by Alternative-Index, an affiliate of Salus Alpha.
DanskeCapital, the asset management affiliate of Danske Bank, announced on Thursday that 26 funds of its Danske Invest range, allLuxembourg-registered products, have received licenses for sale inSwitzerland. Danske Capital manages about EUR70bn.Thefunds admitted to trading in Switzerland are managed directly byDanske Capital for investments in north and east European equitiesand bond markets. The range also includes funds managed by outsidespecialists, such as Wellington and BlackRock for the United States,Aberdeen and Daiwa for emerging markets, and Pimco (Allianz group)for high yield. The Danske Invest range currently represents aboutEUR30bn.Thefollowing is a list of the funds concerned:NameISINDanske Invest - AlternativesLU0333684883Danske Invest - BalticLU0249693986Danske Invest - Danish Bond Class ALU0012089180Danske Invest - Danish Bond Class DLU0012089008Danske Invest - Danish Mortgage Bond Class ALU0080347536Danske Invest - Danish Mortgage Bond Class DLU0158165976Danske Invest - DenmarkLU0012195615Danske Invest - Eastern Europe ConvergenceLU0156840208Danske Invest - EuropeLU0088125512Danske Invest - Europe Small CapLU0123485178Danske Invest - European Bond Class ALU0088125439Danske Invest - European Bond Class DLU0012089263Danske Invest - GermanyLU0292128302Danske Invest - Global High IncomeLU0123484106Danske Invest - High DividendLU0123484957Danske Invest - IndiaLU0193801577Danske Invest - NordicLU0012195888Danske Invest - StockpickingLU0117088970Danske Invest - SwedenLU0074604223Danske Invest - Swedish BondLU0070798268Danske Invest - Trans-BalkanLU0249704346Danske Invest - US Dollar BondLU0074603415Danske Invest - Global Emerging MarketsLU0085580271Danske Invest - Global Emerging MarketsSmall CapLU0292126785Danske Invest - Greater ChinaLU0178668348Danske Invest - JapanLU0193802039
On 5 August, Fidelity International acquired the Frankfurter Fonds Bank (FFB) from BHF-Bank (Sal. Oppenheim group). The transaction was slated for completion by the end of this year. According to reports in the German press, Fidelity and its FundsNetwork platform have informed their clients that their depository activities in Luxembourg and Germany will cease in May 2010, and will be transferred to FFB. Das Investment reports that this will mean that account maintenance will no longer be free of charge. According to fondsprofessionell, IFA and direct clients of FundsNetwork will also be required to join a brokerage pool which is itself registered on the FFB platform.