Between 2000 and 2010, the market share controlled by banks in the Spanish investment fund market has fallen to 55% from 65%, while Spanish savings banks have grown to 33% from 25%, and independent management boutiques are up to 10.3% from 8.9%, Funds People reports. In first half 2010, the trend has continued, with the market share for banks down to 55.9% in June, from 57.8% in December 2009. In the same period, savings banks and independent asset management boutiques each gained a percentage point in market share.
Banco Popular is now offering the Combinado Economías Emergentes, with a minimal subscription of EUR1,000, half of which will be placed in a 12-month deposit (maturiing on 7 September 2011), with returns of 5%, and the remainder invested in the guaranteed fund Eurovalor Garantizado Emergentes (31 October 2014), which will mature on 13 February 2014, returning the entire initial subscription plus the sum of variations in the S&P BRIC 40, with a monthly limit of 1.10% gains and 2% losses. The maximal returns for the fund will thus be 45.10% (11.42% per year), with minimal performance of 0%. The product is aimed at clients seeking extra returns with no risk.
Conformément à sa stratégie de prises de participations minoritaires dans des sociétés créées par des entrepreneurs souhaitant développer de nouvelles idées (en termes de produits, d’approches, de distribution), UFG-LFP a annoncé vendredi 9 juillet une prise de participation à hauteur de 20% dans JK Capital Management, une société de gestion basée à Hong-Kong. Détenue par Randolph Kwei et Fabrice Jacob, la société est issue du rapprochement de leurs propres structures il y a trois ans. Les deux responsables gèrent deux fonds actions (Asie et Chine).La prise de participation reste soumise à l’accord des autorités de tutelle de JK Capital Management, le Securities and Futures Commission de Hong-Kong.
Directeur général délégué d’Oppenheim Investment Managers, Gilles Etcheberrigaray rejoint Equigest (420 millions d’euros d’encours au 30 juin) en qualité de directeur général délégué.
L’agence de notation Fitch Ratings a annoncé le 9 juillet la confirmation à «M2-" de la note Asset Manager de Sycomore Asset Management. Cette notation couvre l’ensemble de l’activité de gestion d’actifs basée à Paris. Cette note reflète l’expérience et la stabilité des équipes, la discipline d’un processus de gestion éprouvé, fondé sur la sélection de valeurs d’après des critères fondamentaux, et l’amélioration continue des stratégies long/short. La note intègre également la robustesse du dispositif de contrôle des risques, particulièrement en ce qui concerne les risques d’investissement, ainsi que la solidité de la plateforme technologique, qui fournit un soutien efficace aux équipes de gestion et aux opérations au regard des volumes et classes d’actifs traités actuellement. La note prend enfin en compte la nature entrepreneuriale de la société et sa spécialisation sur les actions de la zone euro. «L’enjeu principal pour la société reste la poursuite du développement des gestions à rendement absolu et multi classes d’actifs, tout en renforçant le processus top down (macroéconomie et allocation)», relève toutefois l’agence de notation.
En mai, les fonds allemands ont affiché selon l’association BVI des sociétés de gestion des souscriptions nettes de presque 3,9 milliards d’euros (lire notre dépêche du 8 juillet), dont un peu plus de 1,8 milliard pour les fonds offerts au public. Ces rentrées nettes ont été dominées par des souscriptions nettes des fonds d’actions avec 3,6 milliards d’euros.Pour arriver à ce solde, remarque l’agence Kommalpha, il aura en fait fallu que les ETF collectent un peu plus de 5,5 illiards d’euros,les deux gagnants du mois étant l’ETFlab Dax (Deka) avec 1,8 milliard et surtout le iShares Dax avec 4 milliards d’euros. Cela signifie en d’autres termes que les fonds d’actions ont accusé des sorties nettes de 1,9 milliard d’euros.Au total, constate Kommalpha seuls 26 % des fonds d’actions ont enregistré des souscriptions nettes en mai, tandis que 74 % d’entre eux, soit environ 1.500 produits, ont soit accusé des sorties nettes soit sont demeurés inchangés.
Vontobel Management a lancé le 1er mars 2010 le fonds diversifié luxembourgeois vontobel Fund, Dynamic Capital Portfolio qui vise une performance de 200 points de base supérieure à l’euribor 3 mois et avec un potentiel de perte limité à 5 % sur 12 mois. Le portefeuille se compense essentiellement d’actions sélectionnées dans l’EuroStoxx 50 pour 20 % et d’obligations investment grade pour 80 %. Le gérant Gerhard Schum peut ajouter à ce portefeuille des matières premières et de l’immobilier, à concurrence maximale de 15 %, la couverture étant assurée par des dérivés. Le fonds est désormais commercialisable en Allemagne.CaractéristiquesDénomination : Vontobel Fund – Dynamic Capital PortfolioCode isin : LU0469617574 (parts B) et LU0469617491 (parts A)
Pour janvier-juin, la banque privée Berenberg a enregistré un gonflement de 13,4 % de son bénéfice net à 32,9 millions d’euros, après un exercice record en 2009 où le bénéfice net avait opéré un bond en avant de 38 % à 65,1 millions d’euros.Les actifs sous gestion se sont accrus de 8,7 % ou de 1,9 milliard d’euros pour se monter à 23,8 milliards d’euros au 30 juin. L’augmentation du premier semestre est supérieure à celle de 1,6 milliard enregistrée pour l’ensemble de l’an dernier.L’effectif a augmenté en six mois à 929 personnes contre 894 fin décembre.La banque précise qu’après l’acquisition des parts détenues par la NordLB, son capital est détenu par les fondateurs et gérants à 37 %, par la société de portefeuille PetRie de Hans-Walter Peters et Hendrik Riemer (21 %), par Christian, prince héritier à Fürstenberg (15 %), Par Jan-Philipp Reemstma (15 %) et par le belge Compagnie du Bois Sauvage (12 %).
En dépit de l’intérêt qu’offre un actionnaire de référence de taille importante – le groupe UBS en l’occurrence - CCR Asset Management ne met que très rarement en avant cette caractéristique. Car, de l’aveu de son dirigeant, Lorenzo Ballester-Barral, «CCR AM est plus attaché à cultiver son image de boutique au sein d’un grand groupe.» Ce à quoi la société de gestion est parvenue en disposant à la fois de sa propre marque, de son propre service marketing et en conservant la main sur son propre développement. Outre son organisation «d'électron libre» - aidé en cela par un actionnaire d’une discrétion toute helvétique - CCR AM a donc les coudées franches. Pas question de remettre en cause les caractéristiques de son ‘pilotage» sur lesquelles elle a bâti sa réputation. Sa gestion actions par exemple de type «value dynamique» – gestion qui consiste à rechercher des titres décotés par rapport à l’estimation faite par les gérants, avec la présence d’un «catalyseur» en mesure de corriger la dite décote dans les dix-huit mois à venir - n’est pas remise en cause. D’ailleurs certains fonds de CCR AM «doublonnent» avec ceux de la maison mère. Cela dit, lorsqu’elle veut répondre aux attentes de ses clients via des fonds dont elle ne dispose pas (fonds actions marchés émergents, etc ), l’entreprise puise librement alors dans la gamme de son actionnaire. En revanche, depuis l’arrivée de Lorenzo Ballester-Barral en juin 2008, la maison s’est donné un objectif clair : remettre l’humain au centre de ses préoccupations. Concrètement, cette stratégie revêt plusieurs formes. L’an dernier, la société de gestion a lancé son premier fonds «Environnement Sociétal et Gouvernance» CCR Actions Engagement Durable. Avec une approche originale : les principes de sélection de valeurs ne reposent pas sur le «best in class» mais sur le «worst in class». «Il nous semblait plus cohérent d’avoir un poids sur la gouvernance, explique Lorenzo Ballester-Barral, et ce d’autant que nous sommes actifs dans les assemblées générales où nous votons systématiquement.» Dans ce cadre, CCR AM travaille avec Ethifinance en tant que conseil - et non filtre - pour exclure de l’univers d’investissement du fonds - 1 500 valeurs - les 20 % des titres les moins «ESG». A noter qu’en termes de résultats - bien que la période d’observation du comportement du fonds soit courte - le fonds surperforme le marché (+18,10 % depuis sa création le 1er juillet 2009 contre + 11,83 % pour le DJ Euro Stoxx Price Euro). Convaincu de l’intérêt de l’analyse extra-financière dans la gestion, le souhait de Lorenzo Ballester-Barral est d’avancer vers une intégration progressive de la dimension ESG sur l’ensemble des fonds de la gamme. «L’opération aurait sans doute été réalisée si son coût n’avait pas été aussi élevé, explique Jean-François Sarlat, directeur général délégué. En effet, nos portefeuilles consacrent une part importante de valeurs moyennes pour lesquelles l’analyse extra-financière est couteuse.» Reste que la réflexion est lancée et doit à terme aboutir en accordant un poids plus marqué à l’extra-financier dans la gestion de CCR AM.Outre l'équipe de gestion actions, la société compte trois autres équipes : une obligataire, une autre en charge de la volatilité et une dernière - la seule issue d’UBS - chargée de l’allocation d’actifs. Conforme aux convictions du moment, celle-ci a pour vocation de tirer parti de la finance comportementale via le fonds CCR Flex Croissance lancé en 2008. Ce fonds de fonds est construit à partir d’une idée simple : les gérants n'échappent pas aux phénomènes identifiés dans le cadre de la finance comportementale tels que certains biais psychologiques : dynamique de groupe, excès de confiance, etc. «Dans ce cadre», poursuit le patron de CCR AM, «nous avons cherché à nous protéger de nos propres biais, d’où la présence de «stop loss» dans notre gestion, ou de repères objectifs dans des situations particulières comme des bulles. En fait, notre méthode consiste à associer gestion discrétionnaire et systématique afin de limiter le niveau de perte maximale subi par le portefeuille…" En matière de résultats, le fonds enregistre une performance de 6,93% (part R – performance au 30/06/2010) depuis sa création le 11 juillet 2008 tandis que le MSCI World, à titre d’exemple, baisse de 0,127% en euros (-22,507% en dollars). Ce qui semble corroborer l’idée de Lorenzo Ballester-Barral selon laquelle il est impératif de prendre en compte ces critères extra-financiers dans l’univers de la gestion aujourd’hui…
Selon Les Echos, les dossiers de cession des fonds d’investissement se multiplient à l’approche de la trêve estivale. BC Partners ouvre mardi le premier tour de la vente des surgelés Picard. Lion Capital, CVC, et Eurazeo doivent faire une offre. Nombre d’autres ventes devraient suivre, comme Materne, Béaba, Poult, Médi-Partenaires ou Butagaz.
Sigma Gestion annonce avoir collecté, pour le premier semestre 2010, près de 10,5 millions d’euros, soit une croissance proche de 60% par rapport à la même période en 2009.La collecte « Holding ISF » est de 2,2 millions d’euros pour 49 souscripteurs, celle des véhicules FIP et FCPR, représente elle plus de 8 millions d’euros. Sigma souligne que dans le cadre des véhicules « FIP et FCPR ISF », le plus gros succès est venu du FCPR Rebond Pierre. En effet, la stratégie « murs de magasins » basée sur la sécurité de loyers indexés et sur une plus-value à la revente a trouvé son public. Avec une durée de 5 ans et 6 mois et 50% de réduction d’ISF, «les professionnels de la gestion de patrimoine et leurs clients nous ont prouvé qu’avec un concept innovant, un produit comme le FCPR Rebond Pierre avait toute sa place sur le marché», souligne Sigman Gestion.
Selon Asian Investor, l’ancien prime broker de Merrill Lynch, Melvyn Ford, a rejoint HSBC à Hong Kong en qualité de managing director au sein du groupe institutions financières, banque internationale, un poste nouvellement créé.Il s’occupera de la clientèle des hedge funds dans la région Asie-pacifique, et sera rattaché à Andrew Roberts, responsable mondial de la clientèle hedge funds à Londres.
Morningstar Espagne lance sur son site morningstar.es une enquête mensuelle sur les flux de souscriptions/rachats dans le secteur espagnol des fonds. Le document résumera les flux par catégories, par gestionnaire et par fonds. De plus, Javier Sáenz de Cenzano, directeur de l’analyse des fonds chez Morningstar, agrémentera les statistiques d’un commentaire mensuel.
Entre 2000 et 2010, la part des banques au marché espagnol des fonds d’investissement est tombée à 55 % contre 65 % tandis que celles des caisses d'épargne passait à 33 % contre 25 % et celle des boutiques indépendantes à 10,3 % contre 8,9 %, constate Funds People. Pour le premier semestre 2010, cette tendance s’est confirmée, la part des banques baissant à 55,9 % pour juin contre 57,8 % pour décembre 2009. Pendant le même temps, les caisses d'épargne et les boutiques indépendantes gagnaient chacune un point de pourcentage de part de marché.
Avec le Combinado Economías Emergentes, le Banco Popular commercialise à présent moyennant une souscription minimum de 1.000 euros un placement pour moitié dans un dépôt à 12 mois (au 7 septembre 2011) rémunéré à 5 %, le reliquat étant investi dans le fonds garanti Eurovalor Garantizado Emergentes (31 octobre 2014) qui versera au 13 février 2014 la totalité du montant initial plus la somme des variations de l’indice S&P BRIC 40, avec un plafonnement mensuel de 1,10 % à la hausse et de 2 % à la baisse. La performance maximale du fonds sera ainsi de 45,10 % (11,42 % par an), la performance minimale étant de 0 %.Ce produit s’adresse à des clients cherchant un surcroît de rémunération sans risque.
D’après Funds People, l’activité d’UBS Asset Management en Espagne, qui est dirigée par Juan Infante, est désormais placée sous l’autorité de Lorenzo Ballester-Barral, qui a été nommé récemment directeur général de CCR Asset Managent en France.Lorenzo Ballester-Barral avait révolutionné le monde de la gestion en Espagne avec la création du fonds Superselección en 2003, chez Santander Asset Management.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé jeudi que sa filiale à 100 % NewFinance Capital (NFC) prend le nom de Schroders NewFinance Capital. La société, acquise en 2006 par Schroders, est spécialiste de la gestion de fonds de hedge funds et gère environ 3 milliards de dollars au 30 juin 2010, dont 700 millions d’euros en Allemagne (600 millions dans des fonds de hedge funds et 100 millions d’euros pour le compte de clients retail).Schroders et Schroders NewFinance Capital exploitent ensemble une plate-forme de hedge funds coordonnés, la sicav Schroder GAIA (Global Alternative Investor Access).
Selon HFMWeek, Natixis est sur le point de lancer une nouvelle plate-forme Ucits III. Concrètement, la banque a reformaté une plate-forme existante, Sixtina, qui a hébergé une bonne trentaine de comptés gérés, pour qu’elle puisse accueillir des newcits.La nouvelle version de Sixtina pourrait ainsi drainer de 350 à 500 millions d’euros durant sa première année de fonctionnement. Par la suite, Natixis pourrait lancer un fonds de hedge funds au format Ucits III, croit savoir l’hebdomadaire. Natixis lancera les newcits par le biais de sa sicav luxembourgeoise.La plate-forme vise une clientèle institutionnelle et parmi les produits en gestation figurent des stratégies long/short, CTA et évenementielles (event-driven).
L’indice Finles/IEX des hedge funds néerlandais au 1er juin est ressorti à 110,94. Il a ainsi marqué une baisse de 1,29 % pour mai contre des pertes de 3,04 % pour l’indice Deutsche Bank des hedge funds et de 2,84 % pour le HFRX Global Hedge Fund Index. Depuis le début de l’année, il affiche une performance de 0,25 % alors que les deux autres indices perdent respectivement 0,46 % et 0,51 %. Au 1er juillet, avec l’intégration du long/short equity Tethys-Alpheus Fund, l’indice Finles/IEX Hollandse Hedgefund 25 comprenait en fait 24 fonds, dont cinq pondérés à 7,04 % chacun (IdB Real Estate Equity Fund, Pelargos Japan Fund, Saemor Europe Alpha Fund,Pelargos Asia Fund et Kempen Absolute Return Credit Fund).
Selon l’Agefi qui cite des informations données au Wall Street Journal, la filiale immobilière du fonds d’investissement du gouvernement de Singapour étudie la mise en Bourse de ses actifs étrangers. Le processus de cotation pourrait dégager jusqu'à 2 milliards de dollars.
A fin juin, l’encours total des fonds italiens et étrangers commercialisés en Italie se montant à 441,32 milliards d’euros (dont 53,7 % pour les produits de droit italien) contre 444,26 milliards fin mai et 435,33 milliards fin décembre, indique Assogestioni.En juin, les remboursements nets ont diminué à près de 1,18 milliard d’euros contre 3,48 milliards en mai, de sorte que, pour les six premiers mois de l’année, les souscriptions nettes sont ressorties à 2,49 milliards d’euros. De fait, les sorties nettes se sont concentrées pour le premier semestre sur les groupes italiens (avec 1,66 milliard) alors que les groupes étrangers collectaient plus de 4,15 milliards d’euros.Pour juin, les fonds flexibles et les fonds diversifiés ont néanmoins affiché des souscriptions nettes, de 683 millions d’euros dans le premier cas et de 280 millions dans le second. Les fonds d’actions ont eux aussi collecté 240 millions d’euros en net. Les fonds monétaires subissent encore des sorties nettes de 2,29 milliards d’euros, ce qui porte l’hémorragie dans cette catégorie à plus de 13,71 milliards depuis le début de l’année.
Selon Hennessee Group, les hedge funds ont perdu en moyenne 1,35 % en juin tandis que d’après Hedge Fund Research, ils ont cédé 0,81 %. Pour le premier semestre, le Hennessee est légèrement positif et le HFR légèrement dans le rouge alors que le S&P 500 a perdu 5 % en juin et 6,7 % pour les six premiers mois de l’année, note The Wall Street Journal.Le Paulson Advantage et le Paulson Advantage plus ont perdu respectivement 4,4 % eè près de 7 % en juin, avec des chutes de 5,8 % et 8,7 % depuis le début de l’année, alors que le fonds or de Paulson gagne 7,3 % pour juin et 12,5 % pour le premier semestre.Quant au Clarium de Peter Thiel, il a chuté de 7,7 % sur le mois et de 13,8 % pour janvier-juin .
Selon les dernières données de l’agence de notation Moody’s, le taux de défaut sur les émetteurs européens en catégorie spéculative s’est inscrit à 5,8% au deuxième trimestre contre 7,3% au premier trimestre. Au deuxième trimestre 2009, ce taux ressortait à 7,4%. Moody’s estime que cette tendance devrait se poursuivre dans les prochains mois avec un taux de défaut à 1,4% d’ici à la fin de l’année.Au niveau mondial, le taux de défaut s’est détendu à 6,1% contre 10% au premier trimestre et 11,1% un an plus tôt. Il devrait tomber à 2,4% d’ici à la fin de l’année pour glisser à 1,8% au deuxième trimestre 2011, estime Moody’s.Aux Etats-Unis, le taux de défaut a chuté à 3% au deuxième trimestre contre 11,3% un trimestre plus tôt et 18,4% un an auparavant. D’ici à décembre 2010, ce taux devrait refluer à 2,7%.Au total, 26 émetteurs corporate notés par Moody’s ont fait défaut depuis le début de l’année, dont 9 au deuxième trimestre. L’an dernier, le nombre de défaillances avait atteint 90 au premier trimestre et 85 au deuxième trimestre.