The British Man Group on 5 May announced the appointment of Emmanuel Roman, chief operating officer since October 2010, as executive director on the group’s board. Matthew Lester, CFO at the Royal Mail Group, has been appointed as a non-executive director, also effective immediately.
Stephen Hale, who has spent 11 years at Barclays Captial, most recently as hedge funds relationship manager, has been appointed head of hedge fund relationship management Europe at BNP Paribas Corporate & Investment Banking in London, Hedge Week reports. Hale will report to Stefan Blotto, head of investor relationship management for Europe.
PAI Partners a confirmé être entré en négociations exclusives avec J.C. Flowers en vue de lui céder le contrôle de la Compagnie Européenne de Prévoyance (CEP), leader français de l’assurance emprunteur. Les dirigeants de la société vont réinvestir aux cotés de J.C. Flowers. Les actionnaires vendeurs ont été conseillés par Rothschild, Nomura et JD4C Conseil, partenaire de Financière de Courcelles. Le fonds américain a été conseillé par Credit Suisse.
La tentative du fonds d’investissement américain Elliott Advisors visant à évincer du conseil d’administration le président et le directeur général d’Actelion n’a pas été couronnée de succès. L’assemblée générale du groupe réunie à Bâle a en effet décidé de maintenir Robert Cawthorn et Jean-Paul Clozel dans leurs fonctions.
Voilà une affaire qui tombe mal, au moment où la société de private equity américaine tente comme le souligne le quotidien de maintenir une bonne réputation pour concrétiser son projet d’introduction en Bourse. Deux des sociétés chinoises au sein desquelles Carlyle détient une participation, China Forestry et China Agritech, ont vu leur cotation suspendue sur des soupçons de fraude, laissant penser que Carlyle n’a pas été assez vigilant avant de s’engager.
Le fabricant centenaire de bouteilles de luxe a été repris par le fonds d’investissement, qui, avant même le lancement d’un processus d’enchères, a offert 350 millions d’euros à Nixen. Ce dernier avait investi 170 millions d’euros il y a cinq ans dans Saverglass, qui «avait besoin de nouveaux soutiens financiers» comme le souligne le quotidien.
Entre peurs d’un ralentissement de la croissance mondiale et anticipations d’une poursuite du resserrement monétaire en Chine qui fait craindre une baisse de la demande chinoise, les prix des matières premières et notamment des métaux de base ont fortement baissé hier.
La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu son principal taux d’intérêt inchangé à 0,5% à l’issue de son conseil de politique monétaire ce jeudi. Elle a également annoncé le maintien de son programme de rachats d’emprunts sur les marchés à 200 milliards de livres.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont nettement reculé en mars par rapport à février, selon les données officielles publiées jeudi, ce qui met en question la poursuite du redressement de la première économie européenne. Ces commandes ont diminué de 4%, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une hausse de 0,1%.
Schroders et Viveris Reim ont annoncé jeudi un partenariat européen dans la gestion d’actifs immobiliers. Les deux groupes vont créer un OPCI européen destiné aux investisseurs institutionnels d’ici à l'été 2011, avec un portefeuille cible de 400 millions d’euros. Viveris Reim sélectionnera et gérera les actifs français du véhicule, et Schroders ceux situés hors de l’Hexagone.
La Mutuelle des Artisans (MNRA) travaille actuellement à la création d’un tout premier contrat multisupport. Selon nos sources, le produit devrait être commercialisé en 2012, et sera en partie géré par Indép’AM. Il s’agira d’une assurance vie avec un support en unités de compte couplé avec Aria, un produit de retraite supplémentaire facultatif en points garantis dès la souscription.
A l’instar d’autres caisses, le Crédit Agricole du Nord-Est joue la carte de la prudence dans l’attente d'éclaircissements sur les dispositions de Bâle III. La nouvelle règlementation va, en effet, avoir une incidence forte sur le type d’investissement futur mais également sur la gestion de la liquidité avec la mise en place du nouveau ratio LCR (ratio de couverture de liquidité). Corinne Chilain, trésorière au Crédit Agricole Nord-Est, remarque : «Bien que je table sur 4% pour cette année, on n’a pas vraiment fixé de rendement aujourd’hui, car nous sommes plus dans l’expectative du nouveau ratio introduit par Bâle III, dans la gestion de notre liquidité et sur celles de nos risques. Raisons pour lesquelles nous ne sommes pas investisseurs pour le moment ou alors seulement sur des investissements très classiques à cause des liquidités et du LCR». Pourtant la trésorière estime qu’au vu de la nouvelle règlementation, la caisse pourrait investir dans les OATs et les covered bonds, en bref des produits permettant d’augmenter la limite règlementaire. «Même si aujourd’hui, nous ne travaillons pas notre portefeuille, nous sommes intéressés par certaines classes d’actifs, observe Corinne Chilain. Par exemple, nous avons regardé récemment des EMTN donc des produits très vanilles et pas structurés; cependant, nous n’avons rien pris». Ainsi, en dehors d’Amundi, la caisse régionale travaille essentiellement avec Société Générale, BNP Paribas et Natixis et a déjà eu recours à un consultant pour le calcul de risque d’un portefeuille d’actifs.
Avant de se fixer des objectifs d’investissements pour cette année, le Crédit Agricole de Champagne Bourgogne est dans l’expectative d’une clarification sur le contenu encore instable de Bâle III. Benjamin Pierron, Trésorier de la caisse régionale observe: «Ce sera un changement radical et nous préférons attendre de véritables informations plutôt que des interprétations avant de placer des dizaines de millions d’euros d’actions et d’OPCVM». La caisse sait d’ores et déjà que Bâle III aura une incidence forte sur ses investissements futurs et sur toute la gestion financière aussi bien sur le financement des crédits que sur la politique commerciale. «Elle va impacter aussi bien notre portefeuille que toute la partie fonds propres car ces deux aspects sont liés au refinancement des crédits», poursuit Benjamin Pierron. Pourtant, le Crédit Agricole Champagne Bourgogne admet s’intéresser aujourd’hui, plutôt aux obligations et aux OPCVM actions mais mise aussi sur les obligations corporates et financières pour parer à la baisse de rendement sur les obligations d’Etat. A ce niveau, la banque évite de prendre des positions trop longues. Même si la caisse ne travaille en ce moment qu’avec Amundi, elle a déjà eu recours à des sociétés externes comme Dexia AM. «Tout est question d’opportunité, souligne Benjamin Pierron. Si des sociétés de gestion offrent des produits qui présentent une originalité, une valeur ajoutée ou un savoir faire que l’on ne retrouve pas dans le groupe, on travaillera sans doute à nouveau avec un partenaire externe».
Bâle III a entrainé une grande réflexion stratégique sur le devenir de la gestion du portefeuille de placements du Crédit Agricole du Finistère. Christian Larvol, trésorier de la caisse régionale s’explique: «La question est de savoir si nous continuons à travailler en direct ou par fonds dédié en déléguant la gestion du portefeuille de placements à une société car en terme de timing, nous ne sommes pas dans de bonnes conditions pour réaliser les meilleurs investissements». La caisse qui travaille avec les trois sociétés du groupe et une demi-douzaine de partenaires externes, envisage de faire un appel d’offres si la solution du fonds dédié l’emporte. «Nous avons déjà un fonds dédié chez Amundi et la question se pose de savoir si nous continuons dans cette voie en grossissant le fonds existant ou si on construit un autre fonds dédié avec une autre société de gestion du groupe. Ou, dernière solution, si on le confie à un partenaire externe», précise Christian Larvol. La caisse mène cette réflexion en harmonie avec la gestion équilibrée de son portefeuille. D’ailleurs, juste avant la crise, la direction financière avait commencé à restructurer son portefeuille, en particulier son poids sur l’alternatif et les fonds de fonds. A partir de 2008, cette poche a été allégée et de nombreuses lignes avaient été sorties avant qu’elles ne deviennent ingérables avec la crise. «On a arbitré essentiellement sur du monétaire et on y est resté avant de sentir une nouvelle réallocation de ces fonds», conclut Christian Larvol.
S’aventurer en terre risquée... C???est le pari qu’a fait le Crédit Agricole de Brie Picardie dont la stratégie d’investissement se détache sensiblement de l’atmosphère de prudence qui baigne les investisseurs. «Nous avons décidé de tabler cette année, sur l’immobilier et le capital risque afin de diversifier notre portefeuille», explique Guillaume Devineau, trésorier de la caisse régionale. A coté de ces choix, volonté délibérée de la direction générale de la caisse, d’autres plus classiques leur sont associés comme les matières premières, les actions - davantage sur l’aspect rendement et dividendes - les obligations corporate, high yield et les obligations convertibles. Par contre, en termes de rendements, la caisse n’a pas d’attentes particulières mais estime qu’ils dépendront cette année, du contexte économique voir géopolitique. «Nous ferons peut être des désinvestissements sur la poche monétaire mais c’est un peu la tendance chez tout le monde, précise Guillaume Devineau. Par contre, les investissements pourraient se faire sur des OPCVM actions et éventuellement sur des OPCVM obligations convertibles». Pour ce faire, la caisse régionale s’appuie hormis Amundi sur une dizaine de partenaires comme Exane. «Lorsque nous investissons sur un fonds, c’est souvent de l’ordre de 10 millions d’euros, précise Guillaume Devineau. Mais notre ratio d’emprise ne peut pas représenter plus de 10% du fonds ce qui signifie que les fonds sélectionnés ont un minimum de 100 millions d’euros d’encours».
Le gestionnaire allemand VSP lance deux fonds d’allocation d’actifs, accessibles à partir d’un investissement minimum et unique de 25.000 euros. Le VSP Sachwertportfolio Relaxed et le VSP Sachwertportfolio Advanced sont investis dans les actions, les matières premières et les métaux précieux ainsi que dans des indices de volatilité pour contrer les baisses des marchés.
Pour son fonds immobilier offert au public WestInvest ImmoValue, Deka Immobilien a acheté au groupe Groß & Partner l’immeuble de bureaux Occidens de Francfort. Cet actif de 9.700 mètres carrés, qui doit être achevé fin 2011 et qui est déjà loué à 75 % à Boston Consulting, change de mains pour environ 75 millions d’euros.
L’exercice 2010 s’est soldé pour la banque privée Lampe par un bénéfice net de 14 millions d’euros contre 12 millions d’euros pour l’année précédente. Le groupe Oetker, qui possède l'établissement, a décidé d’affecter la totalité de ce bénéfice aux réserves pour faire passer le quotient de fonds propres de premier rang au-dessus de 10 % (contre 8,5 %) dans la perspective de Bâle III.Les actifs sous gestion ont opéré un bond en avant de 27 % à 15 milliards d’euros, dont 6 milliards (+ 40 %) pour la filiale Lampe Asset Management.
A compter du 1er juin, la Bourse de Vienne publiera deux indices de 25 pays émergents* créé par Erste Bank sous l’appellation de «rising markets». Ils tiendront compte à la fois de la croissance économique, de l'évolution démographique et du niveau de vie, mais également de normes minimales en matière de lutte contre la corruption (Corruption Perception Index). Par ailleurs, l’autrichien Erste Sparinvest, filiale d’Erste Bank, va lancer le 1er juin deux fonds de droit autrichien, l’Espa Bond Rising Markets et l’Espa Stock Rising Markets qui répliqueront les indices rising markets. Caractéristiques des fonds : Droits d’entrée : 3,5 % pour l’Espa Bond Rising Markets/4% pour l’Espa Stock Rising Markets Souscription initiale close le 31 maiTaux de frais sur encours : 1,2 % pour l’Espa Bond Rising Markets/2 % pour l’Espa Stock Rising Markets * Chine, Inde, Brésil, Mexique, Indonésie, Russie, Turquie, Arabie saoudite, Egypte, Thaïlande, Malaisie, Argentine, Afrique du Sud, Colombie, Pologne, Vietnam, Philippines, Pérou, Algérie, Chili, Kazakhstan, Ukraine, Roumanie et Maroc.
Le groupe suisse BCV a annoncé le 5 mai avoir réalisé un bénéfice brut de 118,5 millions de francs suisses au premier trimestre, en hausse de 4% par rapport au premier trimestre 2010. Les revenus ont également augmenté de 4%, à 251,6 millions de francs suisses. Ces résultats tiennent compte de l’intégration de Banque Franck Galland & Cie SA, à compter du 8 février 2011, précise le groupe. La moitié de la progression des revenus est ainsi liée à l’intégration de la banque. Les actifs sous gestion ont augmenté de 6,6%, soit 5 milliards de francs suisses, pour atteindre 80,8 milliards de francs suisses. Cette hausse comprend l’apport des avoirs gérés par Banque Franck Galland & Cie SA, à hauteur de 3,2 milliards de francs suisses. La collecte nette s’est élevée à 900 millions de francs suisses.
Avec State Street Global Advisors (SSgA) la Bourse suisse SIX accueille un nouvel émetteur d’ETF. Le gestionnaire a fait en effet coter le 4 mai douze SPDR sur des indices régionaux et sectoriels, ce qui porte à 675 le nombre d’ETF cotés sur la place helvétique. Le teneur de marché pour ces nouveaux produit sera la Commezbank.Les ETF concernés sont les SPDR MSCI Europe Consumer Staples, Europe Energy, Europe Consumer Discretionary, Europe, Europe Financials, Europe Health Care, Europe Industrials, Europe Information Technology, Europe Materials, Europe Small Cap, Europe Telecommunication Services et Europe Utilities.Comme le précise un communiqué, «State Street Global Advisors envisage à l’avenir de renforcer son offre d’ETF à SIX Swiss Exchange».
Le groupe suisse Vontobel a annoncé le 4 mai le lancement d’une nouvelle famille de produits structurés avec obligation de référence pour tirer parti de la gestion du risque débiteur.La banque donne l’exemple dans un communiqué du nouvel instrument à protection de capital lancé sur l’indice SMI, avec une obligation de référence Holcim. Cette dernière «permet de porter à 100% la participation à l'évolution du SMI. Alors qu’un produit structuré traditionnel, sans obligation de référence, n’aurait permis qu’une participation aux gains de l’indice réduite de moitié», explique la banque.
La SPGP a lancé, lundi 2 mai, World Wide Commodities Convertibles, un fonds dont le portefeuille investit dans des obligations - convertibles ou non - de sociétés exerçant leur activité directement ou indirectement dans le secteur des matières premières. Ce dernier englobe ainsi les entreprises dont l’activité est liée aux produits énergétiques, aux métaux précieux et non précieux, aux minerais, aux matières premières transformées, aux produits agricoles et issus de la mer, au bétail et aux énergies renouvelables, etc. En poids, le secteur des matières premières représente 13% du gisement mondial et environ 20% des nouvelles émissions. Dans ce cadre, les investissements du fonds seront constitués pour au moins 60% d’obligations convertibles et autres instruments assimilables, et 40% maximum en obligations classiques d’entreprises liées au secteur des matières premières, au sens large du terme. Enfin, le solde pourra être investi en titres monétaires ou en actions (10% maximum).Dans tous les cas, l’exposition du fonds au risque action (delta) est limité à 65 % avec également une duration moyenne du portefeuille de 4,5 années. Caractéristiques:Code ISIN: FR0011022268 (part EUR libellée en euro)/FR0011022318 (part USD libellée en USD )Droits d’entrée: 1% maxCommission de gestion (Parts EUR et USD): 1.5% TTC fixe + intéressement à la surperformance : 18%TTC au-delà de 10% annuel.Montant de la part : 100 euros/100 dollars Part USD Montant minimum à la souscription : une part (achats et rachats de centièmes de parts possible ensuite) Indicateur de Référence: 70% Markit iBoxx USD Corporates BBB 1-5 Y et 30% Morgan Stanley Commodity Related Index (CRX) (sur longue période).Eligible à l’Assurance-Vie
Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs d’Axa est en hausse de 1% au premier trimestre à 827 millions d’euros, avec des actifs moyens sous gestion publiés plus élevés, qui sont passés de 846 milliards d’euros au premier trimestre 2010 à 861 milliards d’euros au premier trimestre 2011, a indiqué Axa le 5 mai dans un communiqué.Toutefois, les actifs sous gestion s’établissent à 852 milliards d’euros à fin mars 2011, en baisse de 26 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2010. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution, notamment une décollecte nette de 13 milliards d’euros - contre environ 23 milliards au quatrième trimestre 2010 - en raison principalement de la décollecte d’AllianceBernstein sur le segment des clients institutionnels. La décollecte d’AXA Investment Managers (-2 milliards d’euros) provient de produits AXA Rosenberg (-2 milliards d’euros), de l’arrêt volontaire de contrats de retraite collective non profitables (-2 milliards d’euros) et de produits «Fonds Monétaires» (-1 milliard d’euros), en partie compensés par une collecte nette positive dans les autres expertises, principalement «Fixed Income» (+2 milliards d’euros) et AXA Framlington (+1 milliard d’euros). De son côté, l’effet marché s’est élevé à 13 milliards d’euros grâce au rebond des marchés actions. Enfin, l’effet de change s’est traduit par un manque à gagner de 26 milliards d’euros, principalement en raison de la dépréciation du dollar américain face à l’euro. Le chiffre d’affaires total du groupe est demeuré stable à 28 milliards d’euros, en recul de 2% sur base comparable.