Selon une étude annuelle réalisée par L’Agefi, 54% des conseillers ont travaillé exclusivement avec ce type de structure l’an passé, contre 41% en 2009. Seuls 3% du panel n’ont travaillé qu’avec de grandes sociétés de gestion généralistes, filiales de réseaux.
Le pays a déjà réalisé 29% de son programme 2012 après la syndication de 4 milliards d’euros à 10 ans qui a attiré hier de nombreux investisseurs internationaux.
Avec 34,1 milliards de dollars de collecte nette en janvier à l'échelle mondiale, le secteur des fonds indiciels cotés signe son meilleur mois depuis septembre 2010, d’après BlackRock. Les produits sur les actions nord-américaines ont concentré 43 % de la collecte. Plus exceptionnel, le crédit en a représenté 20 %.
S&P a dégradé la note de crédit du CME de «AA+» à «AA- » en maintenant sa perspective négative, les sommes engagés pour dédommager les clients touchés par la faillite de MF Global ayant entamé la qualité de crédit de l’opérateur boursier. «Même si nous croyons que le CME prend une décision rationnelle en soutenant la liquidité et l’intégrité de ces marchés, un tel soutien augmente les risques qui n’étaient pas jusqu’ici intégrés dans notre notation de la société» explique l’agence.
Le London Metal Exchange (LME) a fixé au 15 février la date limite pour la remise d’offres de rachat. Celles-ci seront examinées par une commission spéciale avant la réunion du conseil d’administration le 23 février. Le LME, détenu par ses membres, a traité en 2011 des contrats pour une valeur 15.400 milliards de dollars.
L’inflation a connu un regain de vigueur inattendu au mois de janvier, à 4,5% après 4,1% en décembre, du fait principalement de l’accélération de la hausse des prix alimentaires à 10,9% contre 9,1% en décembre. L’inflation sous-jacente a même ralenti de 0,1 point à 1,8%. La banque centrale a déjà injecté 44 milliards de yuans de liquidités à court terme cette semaine.
Le CAC 40 a terminé la séance à un niveau quasiment inchangé, à 3410 points, dans l’attente de nouvelles supplémentaires sur le dossier grec. Wall Street évoluait de son côté légèrement dans le rouge, l’indice Dow Jones cédant 0,38% et le Nasdaq se repliant de 0,28%.
Le Trésor et le fisc américains ont publié mercredi des règles d’application moins contraignantes du Foreign Account Tax Compliance Act (Fatca). Dans sa version initiale votée en 2010, cette loi de lutte contre l'évasion fiscale imposait à toute institution financière étrangère de transmettre au fisc une série d’information sur sa clientèle américaine. Ces obligations de reporting vont être recentrées. Pour les banques ou gérants français, aux termes d’un accord bilatéral, les transferts d’information transiteraient via les autorités françaises.
Avec 34,1 milliards de dollars de collecte nette en janvier à l'échelle mondiale, le secteur des ETF signe son meilleur mois depuis septembre 2010, d’après BlackRock. Les produits sur les actions nord-américaines ont concentré 43 % de la collecte. Plus exceptionnel, le crédit en a représenté 20 %.
Une source gouvernementale a confié à Reuters que l’économie italienne avait probablement accentué son déclin au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent (-0,2%). Le bureau national des statistiques ISTAT doit publier ses données préliminaires. Une telle contre-performance signifierait officiellement l’entrée de l’Italie en récession.
S&P a estimé mercredi que les conditions du crédit continuaient de se détériorer en France et en Italie. L’agence a par ailleurs annoncé que la note de la Grèce, qui négocie actuellement un accord portant sur un échange de dette, serait probablement abaissée à «défaut sélectif» mais seulement de façon temporaire, le temps que l’accord soit validé par les pays qui y participent.
Le groupe tiendra un conseil d’administration extraordinaire jeudi sur le thème du financement des collectivités locales, alors que semble s’accélérer le schéma définitif pour la reprise de Dexma. La Caisse des dépôts devait réunir de son côté ce mercredi sa commission de surveillance afin d’examiner le dossier Dexia.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) sera amené à jouer sans doute un rôle clé dans le rétablissement de la situation de la dette grecque, a déclaré mercredi son directeur général adjoint Christophe Frankel. «Nous attendons à présent la finalisation du PSI (participation du secteur privé) et du nouveau programme pour la Grèce», a-t-il ajouté.
Les chefs des trois partis de la coalition gouvernementale grecque se réunissent en cette fin d’après-midi pour tenter de se mettre d’accord sur les réformes exigées par les bailleurs de fonds d’Athènes en échange d’un deuxième plan d’aide, ont indiqué les services du Premier ministre Lucas Papadémos.
L'émission par l’Allemagne d’un emprunt obligataire à cinq ans a suscité mercredi une demande en baisse par rapport à la précédente opération en raison d’un moindre appétit pour les valeurs refuge de la part des investisseurs qui anticipent une solution dans le dossier grec. La vente de 3,293 milliards d’euros de papier à cinq ans (Bobls) a suscité des offres représentant 1,8 fois le montant offert. Une opération similaire en janvier avait attiré une offre 2,8 fois supérieure à la demande.
A peine 10% de l’effort total qui doit permettre de ramener à zéro le déficit structurel des finances publiques françaises a été réalisé l’an dernier, estime la Cour des comptes dans son rapport annuel. Son premier président, Didier Migaud, a souhaité que les moyens permettant d’atteindre les objectifs de réduction du déficit public soient précisés. Il a par ailleurs invité les autorités à réduire de 15 milliards d’euros les niches fiscales. Le rapport souligne aussi que des contraintes fortes doivent peser sur les dépenses de sécurité sociale. «Elles représentent 46% des dépenses publiques et ne peuvent plus être financées à crédit», a dit Didier Migaud. Le rythme trop élevé d’augmentation de ces dépenses «exclut le retour à l'équilibre avant un terme très éloigné». La Cour des comptes estime que le déficit structurel de la France s'élevait à 5% du PIB en 2010, soit «bien davantage que la moyenne des pays européens», et a été réduit d’environ 0,5 point en 2011 après avoir été quasi stable en 2010. «Ce résultat est encourageant», a dit Didier Migaud. Mais «à ce rythme, il faudrait dix ans pour revenir à l'équilibre, au lieu des cinq préconisés par la Cour».
En données corrigées des variations saisonnières, les exportations allemandes ont reculé de 4,3% en décembre, leur repli le plus marqué depuis janvier 2009. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de seulement 1,0%. Mais l’excédent commercial de l’Allemagne atteint toutefois 158,1 milliards d’euros en 2011, après 154,9 milliards en 2010. Ceci contraste fortement avec le déficit commercial de la France, qui a atteint l’an dernier un niveau record de 69,6 milliards d’euros.
Le rendement de l’emprunt espagnol 5,85% échéance 2022 est en forte hausse mercredi à la suite de l’annonce de l'émission d’une nouvelle tranche à dix ans. Le rendement de cet emprunt à 10 ans ressortait à 5,20% dans la matinée, en hausse de cinq points de base après l’annonce et de 10 pdb sur la journée. L’Espagne espère recevoir des offres de deux à trois milliards d’euros pour sa nouvelle tranche à dix ans, indique Reuters. Les premières indications de prix donnent un spread de 35 points de base au-dessus de l’encours avril 2021. Barclays Capital, BBVA, Deutsche Bank, Goldman Sachs, Santander et SG CIB sont chefs de file.
Le projet de loi de finances rectificative 2012 prévoit que le déficit du budget de l’Etat français s'établira à 78,4 milliards d’euros cette année, indique Reuters qui souligne que c’est 300 millions d’euros de mieux qu’estimé en loi de finances initiale.
La fondation Ethos a recommandé le 7 février aux actionnaires de Novartis de refuser la réélection des professeurs William Brody et de Srikant Datar lors de l’assemblée générale du 23 février 2012, vu l’impossibilité de voter sur le système de rémunération cette année. Ces deux personnes font partie du comité de rémunération qui n’a apporté aucun changement dans la structure des rémunérations, malgré l’opposition de 39% des actionnaires lors de l’assemblée générale 2011.De fait, la fondation qui regroupe plus de 120 caisses de pension et de fondations suisses constate que la rémunération du CEO de Novartis, Joe Jimenez a été de 15,7 millions de francs en 2011. Elle a ainsi gonflé de 21,7 % sur 2010 alors que les résultats ont baissé.Quant à la rémunération totale du président du conseil d’administration, Daniel Vasella, elle s'élève à 13,5 millions de francs. Ce montant dépasse largement la rémunération des autres présidents non exécutifs des sociétés du groupe international de comparaison de Novartis, ainsi que celle des autres présidents non exécutifs des sociétés suisses de l’indice SMI.
Amundi Immobilier, a annoncé l’acquisition de l’immeuble « Le Crystallin » à Lyon (6ème arrondissement) , auprès du groupe Cardinal dans le cadre de la gestion de son OPCI French Regions Office Fund . Il s’agit d’un OPCI à Règles de Fonctionnement Allégées destiné aux investisseurs institutionnels, précise un communiqué.L’immeuble dédié aux bureaux et aux commerces affiche une surface de 4 324 m2 (surface hors d’oeuvre nette). Il sera livré à l’été 2013.
Sal Naro, ancien co-responsable de l’obligataire international chez UBS et ancien co-associé gérant de Sailfish Capital, vient de lancer sa propre boutique, Coherence Capital Partners, basée à New York et spécialisée dans l’obligataire, rapporte Investment Europe.La création de Coherence Capital est liée à un MBO de l’entité d’assurance au sein de Jefferson National, le dernier employeur de Sal Naro où il était actionnaire et vice chairman de Jefferson National Financial et CEO de Jefferson National Asset Management.L'équipe dirigeante de Coherence Capital comprend notamment Vincent Mistretta, ancien responsable de la gestion de portefeuille chez Jefferson AM, Greg MacKay, ancien chief operating officer de Jefferson AM, et Robert Del Grande, ancien directeur financier de Jefferson AM.
SEI a annoncé avoir remporté le contrat d’administration de fonds, de fiducie et de conservation pour la nouvelle gamme de Qualified Investment Funds QIF) de droit irlandais du gestionnaire londonien Asset Value Investors (AVI, 2,6 milliards de dollars d’encours). AVI a choisi la formule des QIF dans la mesure où elle permet de proposer aux investisseurs un véhicule régulé tout en préservant la souplesse de ses stratégies d’investissement.
Avec le récent lancement de deux fonds communs de placement diversifiés de droit français, EOS Réactif et Invesco Résilience (lire Newsmanagers du 23/01/2012), élaborés en partenariat avec des sociétés de conseil en allocation d’actifs et des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), Invesco Asset Management SA confirme que son activité de gestionnaire repose à la fois sur la clientèle des investisseurs institutionnels mais également sur celle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Quant bien même les temps sont difficiles pour ces professionnels... «En 2011", résume Nicolas Bouët, directeur général délégué d’Invesco AM SA, «les CGPI ont dû affronter la chute des actions, s’interroger sur l’avenir des fonds en euros, et tenir compte des interrogations sur la remise en cause des rétrocessions de commission.» Dans ce cadre, la société de gestion a donc cherché à réagir, avec l'élaboration de fonds dédiés. Un concept mettant en scène Invesco AM ainsi que des sociétés de conseil en allocation d’actifs et des cabinets indépendants de conseil en gestion de patrimoine. Dans la pratique, ces différents acteurs interviennent dans la composition du portefeuille élaboré en tenant compte des convictions de la société de gestion défendues par Bernard Aybran, directeur de la multigestion, et des attentes des investisseurs. «La rencontre a lieu au sein d’un comité de sélection», précise Nicolas Bouët, «mais le mot de la fin reviendra toujours à Bernard Aybran dans la gestion.» Dans un autre genre, la société de gestion a prévu que chaque fonds devra atteindre d’ici un an une taille critique : 10 millions d’euros minimum. «Pour des questions de rentabilité», justifie Nicolas Bouët «sachant qu’il n’est pas prévu d’industrialiser cette activité. Nous cherchons plutôt à démontrer que nous pouvons répondre favorablement aux CGPI convaincus depuis Lehman Brothers en 2008 que l’allocation d’actifs est un métier difficile imposant de l’expérience et qu’elle est particulièrement importante…"Reste que les produits «blancs» d’Invesco AM ne concurrenceront pas les produits de la société de gestion destinés aux CGPI. Notamment Invesco Multi Patrimoine composé jusqu'à 60 % en actions. «Et ils ne seront pas non plus commercialisés par nos services», assure le responsable de la société de gestion, " mais via les plateformes sur lesquelles ils sont référencés.» En attendant, en termes de concurrence avec des produits de la maison, ces fonds devraient avoir fort à faire dans l’immédiat avec la nouvelle pépite de la gamme d’Invesco AM: le fonds IBRA (*). Ce fonds d’allocation d’actifs dont la méthologie a été pensée en 2006 aux Etats-Unis, dispose désormais d’un historique de plus de deux années. Avec en 2011 des performances de 11 % et une volatilité inférieure à 8 %. Résultat, le fonds qui a engrangé 30 millions d’euros entre fin août au moment de Patrimonia et le mois de décembre 2011, a enregistré 60 millions d’euros sur le seul mois de janvier – issus de CGPI mais aussi de banquiers privés. S’agissant d’un fonds de droit luxembourgeois et vendu dans toute l’Europe, l’OPCVM affiche à fin janvier un encours de 725 millions d’euros.(*) Invesco Balanced-Risk Allocation Fund