Le groupe bancaire suisse EFG International, coté à la Bourse suisse et contrôlé par la famille grecque Latsis, a annoncé le 25 septembre vouloir introduire en Bourse sa filiale EFG Financial Products Holding.L’opération est prévue sur la place financière suisse dans le courant du quatrième trimestre 2012, en fonction des conditions de marché, indique la banque dans un communiqué.Le capital de EFG Financial Products (produits d’investissement structurés), une société créée en 2007, est contrôlé à hauteur de 57% par le groupe bancaire et de 43% par ses collaborateurs. EFG International entend mettre sur le marché une partie de sa participation, qui, au final, ne devait pas être inférieure à 20%.Lorsque l’entrée en Bourse aura été finalisée, EFG International réduira sa participation dans EFG Financial Products de 57% à 20% minimum, ce qui lui permettra de renforcer son ratio de fonds propres Tier 1 ainsi que d’intensifier le recentrage annoncé à l’automne 2011 sur la gestion de fortune.
Fortune SG Fund Management Co., Ltd (Fortune SG), joint-venture de Lyxor Asset Management, en Chine, et Winton Capital Asia, filiale à Hong Kong du plus important fonds CTA au monde, ont lancé le premier CTA en Chine, selon un communiqué publié le 25 septembre. Ce mandat cible principalement les investisseurs avertis, dont les institutionnels et les particuliers fortunés. Ce lancement est le résultat d’un partenariat, incluant un accord de conseil en recherche, entre Fortune SG et Winton Capital Asia. Dans ce cadre, Fortune SG et Winton Capital Asia travaillent en étroite collaboration avec comme objectif commun de développer de nouveaux mandats en Chine sur le marché des futures.
BFT gestion a annoncé le 25 septembre le lancement de son premier OPCVM convertibles ISR sur le marché français par le biais de la transformation de son fonds BFT Convertibles en BFT Convertibles ISR. Il permet aux investisseurs de profiter de l’attractivité des obligations convertibles tout en tenant compte de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise. BFT Convertibles ISR vise une performance supérieure à celle de l’indice ECI Euro, représentatif du marché des obligations convertibles de la zone euro, sur la durée de placement recommandée (3 ans). L’indice ECI Euro n’est cependant qu’un indicateur a posteriori, la composition du portefeuille reflète d’abord les convictions de l’équipe de gestion.L’univers d’investissement du fonds est d’abord strictement défini. BFT Convertibles ISR accorde une part prépondérante aux investissements sur le segment crédit « investment grade ». Le fonds limite, ainsi, son exposition aux titres à «haut rendement» ou non notés pour mieux gérer le profil de risque et privilégie les convertibles présentant un profil mixte afin de maximiser la convexité. De manière opportuniste, le FCP peut également détenir des obligations classiques et des actions, ces diversifications pouvant atteindre 10% de l’actif. La sensibilité du portefeuille aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et +6. Dans un second temps, la gestion intègre les critères extra-financiers dits ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise) en complément des critères financiers traditionnels dans l’analyse et la sélection de valeurs. L’approche ISR du fonds repose sur une évaluation positive des sociétés, fondée sur les meilleures pratiques. Cette approche, dite « best-in-class », compare l’entreprise à ses concurrents directs. L’objectif est de retenir les entreprises les mieux classées au regard des critères ESG dans chaque secteur d’activité. Le fonds combine cette approche avec une logique d’exclusion : les entreprises du secteur du tabac sont, en effet, exclues de notre univers d’investissement. Le portefeuille est ensuite bâti selon une gestion de conviction. Au sein des émissions de plus de 100 millions d’euros qui satisfont aux critères ESG, l’équipe recherche les titres sous-évalués à travers une analyse multifactorielle (analyse du sous-jacent actions, du crédit, de la volatilité…) et identifie les meilleures opportunités sous l’angle de l’analyse fondamentale. Au sein des titres ainsi identifiés, la gestion retient ses plus fortes convictions. Le portefeuille est alors construit en fonction des anticipations sur l’évolution des sous-jacents ainsi que de l’allocation sectorielle souhaitée tout en satisfaisant à une note ESG moyenne minimum.
Créé en 2010, le fonds Acropole Mix Income géré par Acropole Asset Management change de nom et devient Acropole Global High Yield, sans doute afin de rendre plus visible son appartenance à la catégorie haut rendement, très prisée des investisseurs aujourd’hui. Sa stratégie d’investissement reste en revanche rigoureusement la même. Il s’agit d’un fonds investi en obligations à haut rendement internationales (Europe, Etats-Unis, Asie). L’univers d’investissement se compose à la fois d’obligations d’entreprises et d’obligations convertibles high yield. Aujourd’hui l’équipe de gestion, pilotée par Julien Chauveau, affiche une préférence pour le haut du high yield avec un rating moyen autour de BB+ et une maturité moyenne courte. Le portefeuille est diversifié en nombre d’émetteurs (environ 150 lignes) et à l’échelle géographique. Et le risque de change est couvert.Pour la gestion de ce fonds, Acropole AM s’appuie sur la recherche crédit de Cheyne Capital, son actionnaire.
Le GIAC, groupement de PME, annonce ce matin le succès de la levée de fonds du FCT GIAC Obligations Long terme en partenariat avec Oséo, auprès de BPCE, CDC Entreprises, Natixis et Neuflize Vie, pour un montant total engagé de 80 millions d’euros. Le fonds qui est destinée à financer des entreprises de taille moyenne sur le long terme est un fonds commun de titrisation, permettant aux investisseurs institutionnels d’investir dans des entreprises de taille moyenne."Dans le cadre du programme d’émission visé auprès de l’AMF, le fonds a déjà souscrit le 31 juillet dernier un premier portefeuille d’obligations émises par 19 entreprises pour un montant total de 29,4 millions d’euros. Un deuxième portefeuille est actuellement en préparation pour émission fin octobre et devrait permettre de financer une dizaine d’entreprises pour une quinzaine de millions d’euros supplémentaires. A fin octobre, le programme d’émission devrait être rempli à plus de 50% de son plafond. Les chargements successifs d’obligations d’entreprises se feront trimestriellement jusqu’au 31 octobre 2013", précise un communiqué.Pour financer ces souscriptions, le FCT GIAC Obligations Long Terme émet des obligations prioritaires (P1 et P2), des obligations et parts mezzanines (A, B et C) et des parts subordonnées, ces titres étant souscrits selon leur nature par Natixis, Neuflize Vie, CDC Entreprises ou GIAC.Les obligations d’entreprises souscrites ont toutes les mêmes caractéristiques de durée (10 ans dont 5 ans de différé), de taux (coupon à Euribor 3 mois + 3,05%) et de remboursement (amortissement linéaire trimestriel à partir de la sixième année). Toutes bénéficient de garanties (hypothèques, cautions, nantissements,…) permettant une sécurisation importante de ces actifs.Les investisseurs souscrivent 4 catégories de titres obligataires de rang et de rendement différents à hauteur de 92% de l’actif du fonds tandis que les sociétés financées et le GIAC supportent le premier rang de risque à hauteur de 8% au travers de parts subordonnées.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de recruter Joseline Hobson au poste de directeur de l’activité de vente institutionnelle pour la France, l’Espagne et le Portugal. La nouvelle arrivante travaillera avec Michel Baudrin, responsable de ventes institutionnelles pour la France, qui couvre déjà un portefeuille de clients institutionnels sur le marché français, précise un communiqué. Elle sera rattachée directement à Marco Fusco, chairman, managing director et responsable de SSgA pour l’Europe du sud, et sera chargée d’assurer un renforcement des relations avec les clients existants ainsi que du développement de nouveaux comptes clients institutionnels.Auparavant, Joseline Hobson a passé six ans chez Deutsche Asset Management (DeAM) où elle a occupé différentes fonctions commerciales, dernièrement en tant que responsable de DB Advisors France, Espagne et Portugal (division institutionnelle de la société de gestion de Deutsche Bank). Elle a également passé onze ans dans le groupe Caisse des Dépôts et Consignations au sein de la division Capital Markets (ou CDC Marchés, aujourd’hui Natixis CIB), notamment en tant que directeur mondial des ventes obligations et marchés monétaires où elle dirigeait des équipes locales et internationales basées en Europe, en Asie et aux États-Unis.
Oddo Asset Management a annoncé le 25 septembre l’arrivée d’Alain Krief en qualité de responsable des investissements taux et convertibles de Oddo AM. Il aura en charge les gestions monétaire, obligataires et convertibles de Oddo AM, qui représentent un encours de plus de 4,2 milliards d’euros, dont 940 millions d’euros sur la gamme de fonds datés, représentée actuellement par Oddo Haut Rendement 2017. Alain Krief aura notamment pour mission de développer les expertises crédit de Oddo AM, en y apportant sa vision ainsi que son expérience en matière de marchés de taux et de gestion des risques. Alain Krief était jusqu’à présent responsable des investissements crédit chez BNP Paribas Asset Management, où il dirigeait une équipe répartie entre Paris et New York, qui gérait 8,5 milliards d’euros tant en fonds (y compris fonds de portage) qu’en mandats.
Ecofi Investissements annonce le lancement d’Ecofi Patrimoine Diversifié, un fonds diversifié qui s’adresse tout particulièrement à la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Le produit cherche des opportunités d’investissement dans tous les secteurs et les zones géographiques. Le fonds est investi de 50% à 100% sur les marchés de taux et de 0% à 50% sur les marchés actions.Il s’appuie sur une allocation actions, obligations et monétaire qui s’ajuste en fonction de l’environnement de marché. Le portefeuille est ainsi exposé aux marchés d’actions et de taux par le biais de titres vifs, d’OPCVM et d’interventions sur les marchés à terme. Les entreprises et les Etats doivent avoir une notation de crédit supérieure ou égale à «BBB-».Le gérant a la possibilité de diversifier ses investissements au travers de titres à haut rendement (25% maximum), d’obligations convertibles (20% maximum), d’actions ou produits de taux des pays émergents (20% maximum) et de matières premières (10% maximum).
ING Investment Management a renforcé son équipe de gestion fixed income, selon la presse italienne. Quatre professionnels ont fait leur entrée dans l’équipe : Roy Scheepe et Peter Sengelmann en tant que client portfolio managers, Sean Jutajkiti en tant qu’analyste crédit et Desmond Lim en tant qu’assistant de portefeuille.Ces nominations se sont échelonnées sur 2012 et impactent l’équipe de gestion basée à Singapour, à l’exception de Roy Scheepe, basé à La Haye, précise ING IM.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en août des souscriptions nettes de 904 millions d’euros, après avoir collecté 52 millions en juillet, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs.La collecte a encore été dopée par les fonds obligataires, qui ont engrangé 1,62 milliard d’euros. Les fonds flexibles ont aussi enregistré un solde positif, à 239 millions d’euros. Toutes les autres classes d’actifs ont été dans le rouge, et notamment les actions dont les fonds ont vu sortir 276 millions d’euros.A noter aussi que les fonds de droit étranger ont enregistré des souscriptions nettes de 1,627 milliard d’euros, tandis que les fonds italiens ont subi des rachats de 722 millions d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les mandats retails et institutionnels, la collecte en Italie a été en août de 1,754 milliard d’euros, après des rachats de 1,28 milliard d’euros en juillet.Le groupe ayant le plus collecté en août a été Banco Popolare, avec 323,4 millions d’euros, devant Deutsche Bank (307 millions) et AM Holding (251 millions). A contrario, les sociétés ayant accusé les plus forts rachats nets sont Allianz (-225,8 millions d’euros) et Pioneer (-198 millions).
State Street Corporation a annoncé le 25 septembre qu’elle allait fournir des services de conservation de titres, d’agent de transfert et d’administration de fonds à Luxembourg pour le fonds sinAI, un fonds d’actions à stratégie longue / courte que vient de lancer la société danoise Maj Invest.Lancé en juin à Luxembourg sous forme de SICAV, le fonds sinAI (fonds d’investissement en bourse par Intelligence Artificielle) détient actuellement près de 215 millions de dollars d’actifs sous gestion. Tous les investissements dans le fonds sont effectués à l’aide d’un système exclusif d’intelligence artificielle sophistiqué qui sélectionne des positions longues et courtes sur le marché des actions américaines. Le système classe ensuite ces opportunités potentielles en fonction de leur profil risque/rendement.
State Street Global Advisors (SSgA), the asset management business of State Street Corporation (NYSE: STT), has announced the appointment of Joseline Hobson to the position of Director of institutional sales in France. Ms. Hobson will work with Michel Baudrin, head of institutional sales in France, who already serves a number of institutional clients on the French market. Ms. Hobson will report directly to Marco Fusco, Chairman, Managing Director and head of southern Europe at SSgA. In her new role, Ms. Hobson will be responsible for strengthening relationships with existing clients as well as developing new institutional client accounts in France, Spain and Portugal. Before joining SSgA, Joseline Hobson worked at Deutsche Asset Management (DeAM) for six years in various positions, her latest role as head of DB Advisors France (institutional division of Deutsche Bank’s asset management business) included the coverage of institutional clients in Spain and Portugal as well. Previously, Ms. Hobson spent 11 years working in CDC Marchés, the capital markets division of the Caisse des Dépôts et Consignations (now named Natixis CIB), where she held different positions in bond sales including the position of worldwide sales manager for the bond and money markets, leading local and international teams based in Europe, Asia and the United States. Ms. Hobson started her career in 1986 as a sales/trader at Indosuez Paris.
The portfolio management firm Alto Invest on 25 September announced that it has sold its 8.4% stake in LeGuide.com, a leader in shopping guides in Europe. Alto Invest entered the capital of LeGuide.com in 2008, and gradually increased its stake to become one of its largest shareholders.
Oddo Asset Management on 25 September announced the arrival of Alain Krief as head of fixed income and convertible management at Oddo AM. He will be responsible for money market, bond and convertible management at Oddo Am, which represents assets of more than EUR4.2bn, of which EUR940m are in the range of dated funds, which is currently represented by Oddo Haut Rendement 2017. Krief will be in charge of developing credit expertise at Oddo AM, bringing his vision as well as his experience on fixed income and risk management markets. Krief had previously been Head of Credit Investments at BNP Paribas Asset Management, where he was director of a team divided between Paris and New York, which had EUR8.5bn in assets under management in funds (including portage funds) and mandates.
Paris has fallen from 22nd to 29th place in the rankings of global financial centres, the Global Financial Centres Index (GFCI), published by Y/Zen Group. The index has measured the competitiveness of financial centres since 2007. European financial centres overall have lost ground, as Luxembourg has lost once place to 24th, and Frankfurt holds steady at 13th place. However, London maintains its place at the top of the rankings, followed by New York, Hong Kong, Singapore and Zurich.
Europe is not out of the woods yet, but the worst appears to be over and the process of resolving the crisis is underway. In this context, “valuations of European equities are expected to be more attractive than US valuations,” says Charles Prideaux, managing director and head of institutional activities for EMEA at BlackRock, on a visit to Paris yesterday. Another factor in favour of European equities is the relatively weak returns on «safe» government bonds. Hence the attraction of seeking dividend-paying equities among the major publicly-traded large caps. Growth will remain soft in Europe, but in the US, the picture is not much more encouraging. The real estate sector is beginning to recover, but the job market remains anemic, while elsewhere in the world, emerging markets are expected to be an engine, as conjuncture accelerates in China. This environment therefore remains highly difficult and volatile. “The only thing which is certain is that we will have to live through some uncertainty,” Prideaux says. “But appetite for risk is still there. And staying on the sidelines isn’t necessarily the best strategy. We are taking risks for our clients, but calculated risks,” Prideaux continues, citing the FIGA (fixed income global alpha) hedge fund strategy, which aims to profit from anomalies in the bond markets. In search of returns as well as diversification, alternative management is now one of the most popular strategies for institutionals in all segments, not only hedge funds, but also private equity, real estate, and last but not least, infrastructure. BlackRock is also working on solutions to interest instittutional investors at the highest point of the current environment, including defined contribution programmes, liability-driven investment (LDI) management and income strategies.
The State Street Global Markets investor confidence index for the month of September 2012 has fallen to 86.9 points compared with a corrected level of 91.0 points for August. European investors were the only ones to show optimism, as the regional index rose by 4.0 points, from 101.0 in August to 105.0 in September. North American investor confidence continued to decline this month, falling 3.2 points from August’s reading of 84.3 to end at 81.1. Asian investors followed the same trend, with the regional index in Asia down 5.6 points to 87.6.
Institutional investors appear to have adopted alternative management. Non only do a majority of them use it, but they also say that they are largely satisfied with alternative strategies according to a survey by Natixis Global Asset Management undertaken in the months of June and July, and covering 482 establishments worldwide. This means that managers of alternative funds, whose reputation was damaged in the wake of the financial crisis, appear to have regained some credibility with institutionals, who are also facing an environment that remains highly difficult, and which is driving them to diversify their sources of returns. Alternative approaches are now accepted in the institutional world, and the debate over the role of alternative management is closed, according to the Natixis GAM survey. In the current environment, which is characterised by persistently high volatility and a certain lack of liquidity on some markets, a traditional portfolio construction approach with bonds, equities and real estaet is not necessarily appropriate, and a long-only strategy for equities and bonds would not deliver the best risk-adjusted performance, Natixis GAM notes. The trend is clearly to replace traditional portfolio construction techniques, and as part of this development, some countries, such as Germany and Switzerland, appear to have taken the lead. Another idea is being called into question, namely that with enough patience, performance will come. 53% of Spanish institutional investors, and 58% of German and Swiss institutionals, say historical data do not apply when they show that prolonged periods holding securities bring decreasing probability of annualised negative returns. 67% to 70% of Swiss and German institutionals say that it is crucial to invest in alternative strategies in order to diversify portfolio risks and outperform markets. 94% of Spanish institutionals say that unconstrained management with macro and long/short equity funds, for example, represents one of the best ways to manage portfolio risks.
The Swiss banking group EFG International, which is listed on the Swiss stock exchange and controlled by the Latsis family, on 25 September announced plans to list its affiliate EFG Financial Products Holding on the stock market. The operation is slated for the Swiss exchange during fourth quarter 2012, depending on market conditions, the bank has said in a statement. Capital at EFG Financial Products (structured investment products), a firm founded in 2007, is 57% controlled by the banking group and 43% controlled by employees. EFG International plans to put a part of its stake on the market, which ultimately will total less than 20%. Once the IPO is finalised, EFG International will reduce its participation in EFG Financial Products from 57% to a minimum of 20%, which will allow it to increase its Tier 1 owners’ equity ratio, and intensify the refocusing on wealth management announced in autumn 2011.
The British firm Close Brothers, which has eported pra-tax profits up 2% for the year to the end of July 2012, is predicting a return to profits in 2013 for its asset management unit. Pre-tax profits for the group totalled GBP134.2m, up 2% year on year, due to a strong increase in profits from the banking division, which offset mediocre performance by the securities unit. Close Brothers also emphasizes that significant strategic improvements in asset management activities have resulted in losses of only GBP.3m, after GBP8.6m the previous year. Assets under management, however, fell 13% to GBP8.3bn, due to institutional outflows. Close Brothers nonetheless hopes to reach an operating margin of at least 15% by 2015 for its Asset Management division.
Fidelity FundsNetwork has set up a new pricing model, which will come into effect from 8 October, Money Marketing reports. The advisor commissions service will allow a choice between various commission options, on the basis of agreements with clients. The new system will allow monthly payments. The new pricing model aims to provide a gradual transition without disturbances in the period ahead of the introduction of RDR regulations.
Kames Capital has announced the launch of an income fund dedicated to international equities, which will be managed by Piers Hiller and Mark Peden, Investment Week reports. The conviction fund, Kames Global Equity Income Fund, aims for capital appreciation and long-term returns, while also proposing to outperform the MSCI World index over three years. The group has also announced plans to launch a new “D” share class to meet the requirements of RDR regulations, while also modifying existing share classes. Front-end fees for the new share class have been set at 2.% for investments in equities and 1.5% for bonds, with management fees of 1% per year. The minimal investment is GBP250,000.
In Asia, the number of high net worth individuals (HNWI) is expected to increase by more than 30% per year until 2015, to about 3 million, with wealth of about USD16.7trn, according to the most recent edition of the Wealth Report, published by Julius Baer on 25 September. Three countries are largely responsible for this development: China, India and Indonesia. In China, the number of high net worth individuals is expected to reach 1.46 million by 2015, representing cumulative wealth of USD9.3trn.
ING Investment Management has recruited for its fixed income team, according to the Italian press. Four professionals have joined the team: Roy Scheepe and Peter Sengelmann, as portfolio managers, Sean Jutajkiti as credit analyst, and Desmond Lim as portfolio assistant. The appointments are spread out over 2012, and will all join the management team based in Singapore, except Scheepe, who is based in The Hague, ING IM states.
In Germany, the mediator in charge of investment funds on 25 September published his first report on activities in the period from 1 September to 31 December 2011, according to a statement released by the German asset management association (BVI). In these four months, the mediator recorded 93 written complaints, and was in an undisclosed number of cases able to bring about an amiable agreement between consumers and asset management firms. Most of the problems experienced by consumers were related to investments in open-ended funds, largely redemptions of shares. One case was treated by the legislator, the professional association says. Since beginning its activities in September 2011, the mediator has received a total of 200 claims.
D’après nos informations, la CAPAV, Caisse de Retraite Paritaire de l’Artisanat du Bâtiment du Canton du Valais (550 millions de francs suisses), a obtenu un rendement positif de 4,5 % de janvier à août 2012. Une performance intermédiaire qui lui permet d’envisager cette année un rendement final bien meilleur qu’en 2011 (-5%). Seul bémol, la comparaison avec le rendement obtenu par l’allocation stratégique (+6%). Rappelons que la CAPAV, qui était exposée à 35% en actions à fin 2010 (18% d’actions suisses, 14% d’actions étrangères), a procédé à des dégagements importants sur cette classe d’actifs en 2011. Réduisant ainsi sa poche actions à 13%, un pourcentage très proche du minimum de 10% que lui autorise sa marge tactique. En 2012, la commission de placements de la CAPAV n’a pas procédé à d’autres ajustements. Elle n’a ainsi pas donné suite à la réflexion entreprise en 2011 concernant la baisse de son exposition à l’immobilier, qui reste inchangée, à 30%. Au final, l’allocation tactique est donc la suivante : 30% immobilier, 18% en obligations en devises étrangères, 14% d’obligations en francs suisses, 13% en actions, 6% en alternatifs (3% hedge funds, 1% matières premières et 2% d’autres actifs) et 19% en cash. Un montant de liquidités inemployées significatif que lui autorise « le cash-flow très important de la Caisse de Retraite Paritaire de l’Artisanat du Bâtiment du Canton du Valais » explique Eric Moix, gérant de la CAPAV. La CAPAV gère en direct ses placements, hormis un mandat Actions Suisses de 15 millions confié à La Banque Cantonale du Valais (BCV). Son consultant en placements est Synopsis.
Sylvain Mortera, directeur général d’Aréas assurances : Historiquement, les actifs d’Aréas étaient répartis à parts égales entre actions, immobilier et obligations. Solvabilité II nous amène à nous désengager des deux premières classes d’actifs au profit d’obligations d’Etats de qualité. Ces dernières années, nous avons ainsi vendu à la découpe la quasi-totalité de notre immobilier d’habitation, mais également de l’immobilier de bureau, ce que nous continuons à faire. Par ailleurs, durant l'été, nous avons vendu la moitié de notre portefeuille d’actions et sommes aujourd’hui en ligne avec notre objectif de ramener la part de ces actifs à 6%. Ces cessions d’actions ont généré des moins-values qui ont été compensées par les plus-values significatives réalisées sur notre portefeuille immobilier. Aujourd’hui, dans toutes nos prises de décisions, souscription, gestion de sinistres, réassurance, comme allocation d’actifs, nous avons la volonté de transformer en opportunité la contrainte que représente Solvabilité II pour une mutuelle comme Aréas assurances.