Jack Lew, le secrétaire au Trésor, est auditionné aujourd'hui par la commission des finances du Sénat américain, alors que les T-bills 1 mois se tendent
Dans une tribune cosignée par Olli Rehn, Jeroen Dijsselbloem, Jorg Asmussen, Klaus Regling et Werner Hoyer, ces dirigeants estiment que l'économie européenne entre dans une période décisive et pourrait être à «un tournant que nous ne pouvons pas nous permettre de rater». Ils saluent en outre le fait que l’union bancaire «devienne une réalité».
Le ministre de l’Economie Hernan Lorenzino, en visite à Washington pour la conférence annuelle du FMI, réclamera le déblocage de 800 millions de dollars de prêts suspendus par la Banque Mondiale et demandera un soutien additionnel d’un milliard de dollars. Ces prêts sont suspendus depuis plus d’un an car Buenos Aires n’a pas respecté les décisions de l’ICSID, une cour d’arbitrage dépendant de la Banque Mondiale.
Selon nos informations, Humanis a lancé un appel d’offres restreint visant la sélection de prestataires en charge de la gestion de mandats pour la prévoyance. Fixage est le consultant en charge de superviser l’appel d’offres. La date limite de réception des offres est fixée au 16 octobre. Les principaux lots sont les suivants : Deux mandats large cap euro avec une faible tracking error de 200 millions d’euros chacun Deux mandats assurantiels : le premier sur les obligations gouvernementales pour 600 millions d’euros et le deuxième sur les obligations d’entreprises pour 900 millions d’euros 25 sociétés de gestion auraient été interrogées, dont 10 sur les taux.
Aviva Investors a finalisé l’acquisition de 84,5 millions d’euros d’obligations garanties de premier rang dans le cadre d’un placement privé réalisé par Reggefiber, fournisseur néerlandais d’infrastructures de télécommunications. Cette transaction refinance la facilité de crédit à court terme fournie par ABN Amro pour la construction d’un pont. Elle marque le premier investissement du véhicule de titrisation European Secondary Infrastructure Credit SV lancé par Aviva Investors en juillet 2013.
Axa a annoncé qu’il signait les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable (UN PRI). L’assureur s’engage à renforcer l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les politiques d’investissement de ses filiales d’assurance.
La filiale de gestion du Crédit Agricole a finalisé l’acquisition à 100% du gestionnaire fixed income Smith Breeden Associates, selon un communiqué. La société sera rebaptisée Amundi Smith Breeden et sera désormais le siège d’Amundi pour ses activités en Amérique du Nord. Tout en conservant son personnel et son processus d’investissement, la nouvelle filiale intègre la ligne métier taux d’Amundi. Patrick Pagni, responsable de l’Amérique du Nord chez Amundi, est nommé président exécutif de la structure, et Mike Giarla reste son directeur général.
L’Espagne a placé 4 milliards d’euros de dette de son nouvel emprunt de référence à échéance octobre 2044, première syndication du pays sur cette maturité depuis 2009. Environ 65% du papier est parti dans des mains non-domestiques, en premier lieu auprès d’investisseurs situés en Grande-Bretagne (28% du total), selon le Trésor espagnol. Les titres ont été placés à un rendement de 5,21%, soit une marge de 254 pb au-dessus des swaps.
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann ne juge pas nécessaire que la BCE lance une nouvelle opération de prêts à long terme (LTRO) pour les banques, la hausse des taux d’intérêt de marché ne justifiant nullement cette démarche. «On ne peut induire une réaction automatique de la politique monétaire à partir d’un changement des taux du marché monétaire, a dit Jens Weidmann à Reuters, à l’occasion d’un entretien mené lundi et rendu public mercredi. Un tel automatisme n’existe pas». «Les LTRO ne sont que l’un des nombreux instruments envisageables (...). Quant aux instruments que nous déploierons si nécessaire, il nous faudra en discuter mais pour l’heure je n’en vois pas la nécessité», a-t-il poursuivi.
The Chilean group HMC Capital is preparing to launch a fund management firm in Luxembourg to structure and distribute funds from Latin American asset management firms in UCITS format. The objective is to give institutional clients access to niche strategies, and to asset management firms in boutique format which offer products which stand out and have a convincing track record.
HSBC Global Asset Management vient de recruter la spécialiste des obligations à haut rendement Mary Bowers en tant que membre senior au sein de son équipe global fixed income, rapporte Citywire.Mary Bowers, qui rejoint l'équipe obligataire basée à New York, travaillait précédemment chez Aberdeen Asset Management/Artio Global Investors, où elle gérait quelque 4 milliards de dollars de stratégies high yield.Dans ses nouvelles fonctions chez HSBC, Mary Bowers va piloter le fonds HSBC GIF Global High Yield Bond dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,1 milliard de dollars, et qui était géré précédemment par Guy Dunham depuis son lancement en 2012. Mary Bowers devrait également assumer la responsabilité du fonds HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond lancé en juillet dernier et dont les actifs sous gestion s’inscrivent à 20 millions de dollars.
«L’alpha du commercial est de plus en plus en retrait par rapport à un bon produit ou une bonne marque», a déclaré Eric Wohleber, managing director de BlackRock en France, à l’occasion d’une conférence sur les stratégies marketing de demain des sociétés de gestion.Dans un univers de la gestion d’actifs plus international, plus concurrentiel et plus difficile, la marque semble revêtir une importance croissante, ont constaté les intervenants de cette conférence organisée dans le cadre de l’AM Tech Day Agefi. A cet égard, le secteur de la gestion converge vers les autres grandes industries (automobile, téléphonie) et les pratiques s’en ressentent. «En 2011, la marque est devenue le premier critère de choix pour un certain nombre d’investisseurs», rappelle Pascal Koening, associé de Deloitte.Pour Eric Wohleber, si la marque s’impose peu à peu dans la gestion d’actifs, nous ne sommes qu’au début du mouvement, puisque les trois grandes marques mondiales - BlackRock, Vanguard et State Street - ne représentent que 11 % de l’ensemble du secteur, témoignant de sa fragmentation. De plus, «une marque ne rend pas immortel», met-il en garde, évoquant l’exemple de Nokia.Chez Oddo Asset Management, la marque se travaille par segments de clientèle. Si les institutionnels sont plus sensibles aux expertises, la marque trouve tout son sens dans la distribution, indique Lorenzo Gazzoletti, directeur général délégué d’Oddo Asset Management.Les stratégies de marque diffèrent aussi selon les acteurs, avec certains qui se concentrent sur une seule marque et les autres qui en vendent plusieurs en vertu du modèle multi-boutiques. «Mais ce modèle n’a pas forcément bien fonctionné», constate Eric Wohleber.Avec l’évolution du secteur, les pratiques changent. Ainsi on voit émerger dans le secteur de la gestion d’actifs la création de panels de clients, comme ce qui se fait en cosmétique, illustre Guillaume Abel, responsable marketing et communication d’Amundi. De même, en matière d’innovation, le secteur incube désormais des idées, empruntant une pratique courante dans l’industrie pharmaceutique.Dans ce contexte, quel est le rôle du commercial ? En effet, sa valeur ajoutée par rapport au produit ou à la marque peut devenir secondaire. Et il devient plus difficile, dans un contexte d’internationalisation, d’identifier et donc de jauger son travail. Pour évaluer les commerciaux, il ne faut désormais plus compter uniquement sur des critères quantitatifs, mais aussi qualitatifs (seniorité, niveau des réunions…), estime Eric Wohleber. Et aussi passer par des bonus d’équipes, propose-t-il. «Il faut garder en tête que demain les produits seront vendus par des réseaux où on ne pourra plus «tracker» la vente», met-il en garde.
Natixis Global Asset Management vient de lancer le ASG Tactical US Market Fund, un fonds ouvert dédié aux actions conçu par AlphaSimplex Group (ASG).Le fonds vise à participer aux périodes de hausse des actions américaines tout en minimisant l’impact des périodes baissières. L’exposition du fonds au marché est déterminée par un indicateur propriétaire du risque de perte développé par ASG. Si l’indicateur est favorable par exemple, le fonds peut utiliser des dérivés pour accroître son beta jusqu'à 1,3.
Allianz a annoncé mardi 8 octobre avoir réalisé un investissement de près de 165 millions d’euros dans le financement de la dette à long terme de la nouvelle rocade de Marseille (10km) qui doit relier les autoroutes A7 et A50. Pour une des toutes premières fois en France, indique Allianz, ce financement institutionnel est mis en place dès le début de la phase de construction, ce qui constitue une première, indique un communiqué. Allianz Global Investors gérera la dette pour le compte des sociétés du groupe Allianz sur une période de 30 ans. Avec cette opération, AllianzGI finalise, depuis la création de son équipe dédiée il y a un an, sa deuxième transaction de dette infrastructure en France. Le premier concernait le projet de la « Cité Musicale de l’Ile Seguin » en juillet dernier, réalisé par un groupement composé de Bouygues Bâtiment Ile-de-France, Sodexo, TF1 et OFI InfraVia.
La boutique française Sycomore Asset Management envisage de rendre accessible son fonds actions long/short au format Ucits au-delà de son marché d’origine, rapporte Citywire Global.Le fonds Sycomore L/S Opportunities, géré par Gilles Sitbon et dont les actifs sous gestion s'élèvent à 84 millions d’euros, n’est actuellement enregistré que pour la distribution en France. Alors que la stratégie célèbre son troisième anniversaire, Sycomore vient de la faire enregistrer en Allemagne et la Suisse et le Royaume-Uni seraient sur la liste des pays où le fonds pourrait être prochainement enregistré.Le fonds a dégagé une performance de près de 26% sur les trois ans à fin septembre 2013, à comparer à un rendement moyen de 10,73% pour le secteur Alternative Ucits Long/Short Equity.
Comme beaucoup de sociétés de gestion, Amplégest a engagé une réflexion autour du PEA-PME, enveloppe fiscale entérinée par le projet de loi de Finances 2014. La question de transformer le fonds Amplégest Midcaps s’est posée. «Si les critères retenus pour l’éligibilité d’une société au dispositif du PEA–PME sont les mêmes que ceux qui définissent une ETI/PME d’après l’INSEE, à savoir un effectif inférieur à 5.000 salariés et un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliards d’euros et/ou un total de bilan inférieur à 2Mds€, dans ce cas le fonds Amplégest Midcaps ne fera pas l’objet d’une transformation», souligne Augustin Bloch-Lainé, co-gérant du fonds Amplégest Midcaps. Il ajoute que si d’autres critères devaient être retenus, telle que la capitalisation boursière notamment, «nous pourrions être amenés à faire d’autres choix».Pour qu’un fonds soit éligible au dispositif PEA–PME, il faut que 75% de son actif soit investi dans des valeurs dites éligibles. «Or à ce jour seulement 50% du fonds Midcapsest investi dans de telles valeurs. Pour qu’Amplégest Midcaps entre dans le cadre du dispositif, il faudrait réaliser une transformation à notre sens trop importante du fonds, avec 25% de l’actif à renouveler, sur une courte période. Un tel mouvement mettrait en risque la performance du fonds à court et moyen terme», ajoute Augustin Bloch-Lainé.A la place d’une transformation d’Amplégest Midcaps, l'équipe de gestion pourrait créer un nouveau produit focalisé sur les microcaps. «La création d’un nouveau fonds plus orienté sur les small caps et respectant les critères d’éligibilité nous paraît donc être la meilleure solution. Ce nouveau fonds sera complémentaire avec les fonds actuels, Multicaps et Midcaps, et permettra à Amplégest de détenir une gamme complète», conclut Augustin Bloch-Lainé. Au 8 Octobre 2013, les encours gérés par Amplégest s’élèvent à 593 millions d’euros.
Le 9 octobre, ALPS Advisors lance RiverFront Strategic Income Fund (code mnémonique : RIGS), un ETF obligataire à gestion active pour lequel le gestionnaire avait sollicité le premier agrément de la SEC il y a presque trois ans, rapporte Index Universe.Le portefeuille se composera de titres du monde entier avec des échéances comprises entre deux et dix ans, de différentes notations et en différentes monnaies. L'équipe de gestion pourra investir aussi bien en obligations d’entreprises qu’en titres publics.Le taux de frais sur encours est fixé à 0,22 %.
Spécialisée dans les projets à forte croissance de l’Economie numérique et des Technologies de l’Information, la société de capital-risque Partech Ventures a annoncé mardi 8 octobre avoir levé 160 millions d’euros pour le lancement de deux nouveaux fonds. Le premier, Partech VI, sera doté de 130 millions d’euros et est dédié au capital-risque tandis que le second, Partech Entrepreneur, est consacré à l’amorçage et sera doté d’une capacité d’investissement de 30 millions d’euros. Ce fonds a été souscrit à hauteur de 15 millions d’euros par le Fonds National d’Amorçage (FNA) qui est géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), associé à BNP Paribas, au groupe Econocom et à 40 entrepreneurs, indique un communiqué. Le Fonds National d’Amorçage (FNA) est aujourd’hui doté de 600 millions d’euros et ne finance pas directement des entreprises. 20 à 30 fonds d’amorçage sous-jacents sont animés par des équipes de gestion professionnelles, qui réalisent elles mêmes des investissements dans de jeunes entreprises innovantes en phases d’amorçage et de démarrage.
La gamme d’ETF avec couverture du risque de change d’iShares vient d'être élargie avec le lancement du fonds coordonné de droit irlandais iShares MSCI Japan USD Hedged UCITS ETF. Ce fonds est investi en actions japonaises de manière à protéger les investisseurs contre les fluctuations du taux de change dollar/yen. Il s’agit d’un ETF à réplication physique qui utilise des contrats de change à terme pour réduire le risque de change. Le fonds offre une couverture mensuelle.David Benmussa, directeur de la clientèle iShares à Paris souligne que la gamme d’ETF actions et obligations couverts contre le risque de change comporte désormais six fonds enregistrés en France.CaractéristiquesDénomination : iShares MSCI Japan USD Hedged UCITS ETFIndice de référence : MSCI Japan Index(SM)Code Isin : IE00BCLWRG39Taux de frais sur encours : 0,64 %
La société de gestion Keren Finance a annoncé mardi 8 octobre l’arrivée de Gregory Moore en tant que gérant privé. L’intéressé a pour mission de renforcer l’équipe de gestion et d’accompagner le développement de la branche gestion privée de la société. Gregory Moore aura en charge la gestion de comptes titres et PEA, ainsi que les mandats délégués sur des contrats d’assurance-vie par de grandes compagnies en France et au Luxembourg, indique Keren Finance.Auparavant, Gregory Moore était gérant sur les marchés actions et obligataires au sein de Montségur Finance.
NYSE Euronext a annoncé le 8 octobre l’admission a la négociation sur la place de Paris du Lyxor ETF CSI3000 A d’actions chinoises, répliquant l’indice CSI 300 Net Total Return. Le taux de frais sur encours est fixé à 0,40 %.Désormais, les places européennes de NYSE Euronext cotent 654 fois 564 ETF.
Mandarine Gestion ne pouvait laisser passer l’occasion. Alors que le dispositif PEA-PME doit voir le jour à la fin de l’année, dans le cadre de la Loi de Finances pour 2014, la société de gestion qui a bâti une bonne part de sa réputation sur son savoir-faire en matière de sélection de petites et moyennes capitalisations a annoncé, mardi 8 octobre, son intention de proposer un OPCVM éligible à l’enveloppe fiscale. Compte tenu des modifications pouvant intervenir d’ici à la fin décembre, la maison avance néanmoins prudemment. Cela étant, Rémi Leservoisier, son directeur général, a d’ores et déjà annoncé que le fonds serait un produit pur actions, quand bien même les produits de taux pourraient réglementairement y figurer à hauteur de 50 % maximum. «Notre compétence n’est pas là», a précisé à Newsmanagers le responsable. De la même façon, le fonds ne sera pas un produit de «private equity». «Il n’accueillera que des titres cotés, et se donne l’Europe pour univers d’investissement», à t-il ajouté. En chiffres, cela fait un vivier de 800 valeurs dont la capitalisation est supérieure à 150 millions d’euros, les «small & midcaps» hexagonales d’une capitalisation supérieure à 100 millions représentant environ 400 titres. Dans la pratique, comme c’est déjà le cas avec les trois fonds de la gamme Mandarine Gestion qui incluent dans leur portefeuille des petites et moyennes valeurs, le fonds PEA-PME investira dans des idées communes à l’un ou aux deux autres OPCVM. Par ailleurs lors de l’annonce de la sortie de ce fonds à la fin de l’année, les deux gérantes Joëlle Morlet Selmer et Diane Bruno sont également revenues sur le parcours de Mandarine Unique, leur fonds européen «small & midcaps» qui vient de passer son troisième anniversaire. L’OPCVM affichait à fin août un encours de 200 millions d’euros, après avoir enregistré une collecte nette de 130 millions d’euros. Joëlle Morlet Selmer a insisté sur le succès du fonds en Europe, notamment en Autriche et en Allemagne, mais aussi à l’autre bout du monde, en Australie, où, selon la gérante, l’Europe aiguise les appétits. La responsable du fonds a également rappelé que les investisseurs institutionnels représentaient 80 % des détenteurs de ce fonds. Au 30 août, le fonds, dont le portefeuille est plutôt concentré avec 45/55 valeurs triées à partir d’un univers de 350 valeurs environ, avait progressé depuis sa création de 73,5 % contre +39,51 % pour le Stoxx small 200 dividendes réinvestis. En 2013, son gain a été de 20,40 % contre 16,481 % pour la référence. A noter que la performance de 2013 a été réalisée en dépit du fait que près de 40 % du portefeuille sont investis hors zone euro, la Grande-Bretagne représentant (30,15 %) et la Suisse (7,18 %). Or, l’effet devise, non couvert, n’a pas été favorable à la gestion cette année. Cela étant, Joëlle Morlet Selmer et Diane Bruno se sont dites convaincues que la superformance de cette classe d’actifs allait persister, et que des opérations de croissance externe au sein de cette classe d’actifs pourraient même intervenir et doper les valorisations de certaines d’entre elles. Enfin, les deux gérantes ont indiqué l’importance de la liquidité pour ce type de fonds. Elles en ont profité pour expliquer que la liquidité dépend plus du flottant que de la capitalisation, et que le fonds est construit de telle manière que 50 % de son portefeuille puisse être liquidé en trois jours au minimum. Une proportion amenée à 70 % aujourd’hui.
Le groupe d’assurance Agéas, via sa division Ageas Continental Europe, et Avenir Finance sont entrées en négociations exclusives, a t-on appris mardi 8 octobre. Le projet est composé de trois volets : une augmentation à hauteur de 65% de la participation d’Ageas France dans le capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires ; le transfert des activités «front office» et «middle office» du Réseau Salariés d’Ageas France à Avenir Finance Gestion Privée, le réseau commercial d’Avenir Finance ; et une prise de participation de 35% d’Ageas France dans Avenir Finance Gestion Privée,Ces négociations exclusives ont pour objectif de permettre aux deux partenaires de poursuivre leur développement stratégique tout en renforçant le partenariat commercial entre les deux maisons.Ageas France a pour objectif stratégique d’accroître sa position de fournisseur majeur de solutions patrimoniales, notamment pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Le projet de montée au capital de Sicavonline, fournisseur de produits et services patrimoniaux hors assurance des CGPI d’Ageas depuis 2009, permettrait d’atteindre cet objectif. Avenir Finance garderait une participation minoritaire de 35% dans Sicavonline.Avenir Finance a pour objectif stratégique de poursuivre le développement de sa capacité de distribution sur deux piliers : les partenariats avec les principales banques privées de la place et son réseau de distribution propre. Le transfert du réseau salariés d’Ageas France permettrait d’augmenter significativement sa capacité de distribution propre. La prise de participation d’Ageas France dans Avenir Finance Gestion Privée serait minoritaire. Elle viserait à maintenir un partenariat commercial privilégié dans le domaine de l’assurance Vie et n’aurait pas vocation à augmenter.L’ensemble de ce projet sera présenté pour consultation aux institutions représentatives du personnel des entités concernées.
L’Agefi rapporte que le groupe Wendel attend cette semaine la remise des offres pour le premier tour d’enchères organisé par les banques BNP Paribas et Rothschild pour la vente de Parex, l’une des divisions du groupe de chimie de spécialités pour la construction Materis. Wendel, qui détient 75,5% de Materis, a annoncé fin août la mise en vente de Parex, spécialiste des mortiers, pour désendetter le groupe.
A la suite de la loi bancaire, BNP Paribas va isoler dans une filiale de cantonnement ses activités pour compte propre mais le périmètre de cette filiale ad hoc sera étroit, comme il l’a toujours été historiquement, rapporte Les Echos. L’activité avec les hedge funds notamment ne sera pas séparée. Cette activité «n’a pas vocation à être séparée puisque les opérations que nous traitons sont systématiquement sécurisées par du collatéral. Et, s’agissant des hedge funds, tous les grands gestionnaires d'épargne dans le monde, comme les fonds de pension ou les assureurs, travaillent avec eux », explique Alain Papiasse, directeur général adjoint chargé de la banque de financement et d’investissement (BFI) chez BNP Paribas. Le patron de la BFI précise qu'« une partie significative des revenus de cette filiale, environ la moitié, proviendra du trading algorithmique. Nous sommes un acteur mineur au niveau mondial dans ce domaine car la finalité de ces opérations telles que nous les pratiquons est d’assurer une liquidité de marché, qui est un engagement contractuel auprès des Bourses. Nous estimons cela vertueux».