Tommaso Corcor has been tapped to become the new deputy director of Eurizon Capital, the asset management firm of the Intesa Sanpaolo group, after Mauro Micillo was appointed CEO of Banca IMI, Milano Finanza reports. Corcos joined Fideuram, which is also part of the Intesa Sanpaolo group, as deputy director of Fideuram Investimenti in 2002. Since 2006, he has been vice president and deputy director of Fideuram Asset Mangement Ireland, and vice president of Fideuram Gestion, and a member of the boards of directors of Interfund Sicav and Eurizon Alternative Investments Sgr.
The appetite of investors for exchange-traded products (ETP) is not letting up. In the first eleven months of the year, the industry has posted inflows of USD209.9bn worldwide, a performance near that of the record set in 2012 (EUR262.7bn), according to a study published by BlackRock. Despite increased volatility on the markets, global assets as of the end of November are up by 21% compared with 2012, to a total of nearly USD2.4trn. Growth in the sector has primarily been driven by the good performance of the markets in the United States, which have posted net inflows of USD169bn in the first 11 months of 2013. At a time when the United States now represent 71% of the global ETP market, assets under management in the country are up by 24%, “exceeding the annual growth rate over three years of 19%,” the study notes. At the same time, assets in Asia-Pacific and European markets have seen growth of 235 and 15%, respectively. In terms of products, Strategic Beta Equity has been particularly popular with investors. Since the beginning of the year, these funds have posted a record total of USD61.3bn in net inflows, equivalent to nearly one third of total inflows in the industry, with growth of more than 40% in assets under management. The only dark point in this study is that the creation of new ETPs appears to be slowing. Since the beginning of the fiscal year, 485 new funds were launched on this market, far more than the 659 creations posted in 2012. The study also points out tht more than 900 ETPs were created in both 2010 and 2011. Meanwhile, 211 ETPs disappeared from the market, a figure in line with those in 2012 (217).
Canadian investors will continue to bet against their own real estate market, which is threatened by a bubble, with a new fund, the Spartan/Libertas Real Asset Opportunities Fund, the Financial Times reports. The fund, which is expected to be launched in Toronto in first quarter 2014, will allow Canadian brokers, developers and pension funds to attenuate their exposure to real estate ahead of a downtun. “The idea behind the fund is that the real estate market in Canada is one of the most overvalued in the world,” explains Michael Brown, manager of the fund.
Le luxe plaît aux gérants actifs, mais moins aux gérants passifs, montre Plus 24, le supplément argent d’Il Sole – 24 Ore. Ainsi, selon Lipper, il y a de nombreux fonds spécialisés sur ce secteur, mais on ne trouve aucun ETF 100 % luxe. Mais pourquoi personne n’a jamais pensé à créer un tel ETF, s’interroge le journal ? « En termes de titres, le cluster luxe est un sous ensemble des secteurs consumer discretionary e personal & household goods tels que définis par les traditionnelles classifications sectorielles des fournisseurs d’indices les plus importants à l’échelle mondiale », explique Marcello Chelli, référent pour les ETF de Lyxor AM en Italie. De plus, les titres du luxe intéressent surtout les investisseurs privés et la banque privée. Il est donc difficile d’évaluer si les conditions existent pour drainer suffisamment d’encours sur un tel produit. La liquidité est aussi une raison qui explique l’absence d’ETF 100 % luxe.
Roshan Padamadan, un ancien product specialist du groupe bancaire HSBC, s’apprête à lancer un hedge fund dont la vocation sera d’investir des titres liquides, incluant les actions, les obligations et les dérivés au niveau mondial, révèle Bloomberg. Baptisé Luminance Global Fund, ce nouveau véhicule sera officiellement sur le marché à compter du 2 janvier avec 2 millions de dollars de capital. Une somme que Roshan Padamadan espère porter à 4 millions de dollars en l’espace de trois mois, selon l’agence de presse. Au lancement de ce fonds, Roshan Padamadan va collaborer avec la société Swiss-Asia Financial Services qui lui fournira des services d’investissements afin de l’aider à attirer les investisseurs. Sans frais de gestion, le fonds facturera toutefois 25 % de commissions de surperformance, avec le premier paiement dû après trois ans.
Au stade actuel, le choix de la famille Meeschaert a été clair : «on continue». De sorte qu’il a fallu mettre en musique une véritable révolution culturelle, dont la partition pour Meeschaert Asset Management (MAM) a été confiée voici deux ans à Philippe Troesch, directeur de la gestion, président du directoire de MAM et membre du comité exécutif de Meeschaet Gestion Privée. Les projets sont ambitieux, à la mesure des contraintes réglementaires ."Nous avons actuellement trois gros chantiers pour le début de 2014. D’abord, celui de l’externalisation des fonctions de valorisateur/dépositaire, historiquement logées chez Financière Meeschaert, parce qu’il nous faut un partenaire neutre avec des fonds propres importants pour pouvoir se développer. Le prestataire sera choisi dans les semaines qui viennent. Le deuxième est un changement de système informatique et le troisième consiste à organiser le middle office en redéfinissant les tâches et en réaffectant les ressources jusqu’ici dédiées au back office», a expliqué Philippe Troesch à Newsmanagers.Par ailleurs, Meeschaert Asset Management ambitionne d'étendre sa gamme de gestion alternative en sollicitant d’une part un agrément AIFM et d’autre part en recrutant une grande pointure dans ce domaine. Le premier produit devrait être un fonds événementiel sur l’Europe, le deuxième, à plus long terme, pouvant être un long/short equity. «Nous avons également l’intention d’explorer les possibilités du Luxembourg pour muscler nos capacités de distribution et de référencement», précise Philippe Troesch, avant d’ajouter : «L’une de nos ambitions consiste à équilibrer à terme nos encours à 50/50 entre gestion privée et gestion externe, tant sur le retail que sur la clientèle institutionnelle. Nous sommes déjà référencés sur 1818 et envisageons de solliciter l’intégration de notre offre sur plusieurs autres plates-formes».Ce qui s’explique aisément au vu des chiffres, puisqu’au 31 août le groupe Meeschaert affichait environ 2,8 milliards d’euros d’encours en gestion privée, 1,8 milliard en gestion d’actifs dans 62 fonds dont 15 ouverts et 600 millions en family office, soit au total 5,2 milliards d’euros gérés ou conseillés, contre environ 4,2 milliards en début d’année ; les souscriptions nettes ont porté sur environ 150 millions d’euros pour les fonds, qui représentent actuellement un volume de 1,3 milliard, soit 230 millions de plus que fin décembre.Philippe Troesch complète : «Nous demeurons acheteurs, même après l’acquisition récente d’EFG Assurances. L’important est la capacité à intégrer l’outil et les ressources humaines. Cette croissance externe peut passer par l’acquisition d’une société de gestion, d’une équipe ou d’un CIF». Signe que l’entreprise conserve un ressort important.
AXA a annoncé lundi 23 décembre avoir conclu un accord avec Vienna Insurance Group afin de céder ses activités d’assurance vie, épargne, retraite en Hongriei. AXA poursuit ses activités bancaires dans le pays. La transaction devrait générer, à la suite de sa finalisation, une moins-value exceptionnelle d’environ 40 millions d’euros, qui sera comptabilisée en résultat net 2013, indique un communiqué.La finalisation de la transaction est soumise aux conditions habituelles, notamment l’obtention des autorisations réglementaires.
L’actuel président et CEO de Catella, Johan Ericsson, a été nommé nouveau responsable du corporate finance, l’un des deux pôles de la société de services financiers nordique. Ses fonctions seront partagées avec une personne qui doit encore être recrutée. En conséquence, Anders Palmgren quittera son poste de responsable du corporate finance. Comme cela avait été précédemment annoncé, Knut Pedersen succédera à Johan Ericsson en tant que président et CEO le 1er janvier 2014.
Les quatre actionnaires d’East Capital vont se partager 45 millions de couronnes suédoises (soit environ 5 millions d’euros) après l’appréciation de l’une des participations d’East Capital Explorer, la société de mode russe Melon Fashion Group, rapporte Dagens Industri. Vendredi, East Capital Explorer (ECEX) a annoncé que Melon Fashion Group avait vu sa valeur s’apprécier de 59 % par action. Puisque ECEX détient 36 % de Melon, il s’agit d’une aubaine pour la société de gestion. Mais ceux qui gagnent le plus dans l’opération sont les propriétaires d’East Capital : Peter Elam Håkansson, Kestutis Sasnauskas, Karine Hirn et Jacob Grapengiesser. Observant que Melon Fashion Group n’est pas coté en Bourse, Dagens Industri a demandé à East Capital qui avait décidé de la revalorisation de l’entreprise russe. La société a répondu avoir employé une agence d’évaluation externe.
ACG, l’ex-Groupama Private Equity va vendre sa participation majoritaire au capital de Belambra, le numéro un des clubs de vacances en France, rapporte L’Agefi. Après trois ans de démarches infructueuses, un accord a été trouvé qui fait du fonds Caravelle l’actionnaire de référence de l’ex-VVF (Villages vacances familles), aux côtés de la Caisse des dépôts et consignations, dont la part est d’environ 34%, précise le quotidien.De sources proches du dossier, Caravelle investirait uniquement en fonds propres.
A compter du 27 décembre 2013, il sera possible de distribuer, reporter ou capitaliser les plus-values du fonds CNP Assur Small Cap (*), indique Natixis AM sur son site. «Les sommes distribuables seront donc constituées par le résultat net de l’exercice augmenté des reports à nouveau et majoré ou diminué du solde des comptes de régularisation des revenus afférents à l’exercice clos, auxquelles s’ajoutent les plus-values réalisées, nettes de frais, diminuées des moins-values réalisées, nettes de frais, constatées au cours de l’exercice, augmentées des plus-values nettes de même nature constatées au cours d’exercices antérieurs n’ayant pas fait l’objet d’une distribution ou d’une capitalisation et diminuées ou augmentées du solde du compte de régularisation des plus-values», indique la société de gestion.Les sommes mentionnées aux 1° et 2° peuvent être distribuées, en tout ou partie, indépendamment l’une de l’autre. (*) FR0010058156
Tommaso Corcos est donné favori pour devenir le nouvel administrateur délégué d’Eurizon Capital, la société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo, après que Mauro Micillo a été nommé directeur général de Banca Imi, rapporte Milano Finanza.Tommaso Corcos a rejoint Fideuram, qui fait également partie du groupe Intesa Sanpaolo, en tant qu’administrateur délégué de Fideuram Investimenti en 2002. Depuis 2006, il est vice-président et administrateur délégué de Fideuram Asset Management Ireland et vice-président de Fideuram Gestion et membre des conseils d’administration d’Interfund Sicav et Eurizon Alternative Investments Sgr.
BNL, la banque italienne détenue par le groupe BNP Paribas, mise sur les conseillers financiers. Dans un entretien à La Stampa, repris par Bluerating, Fabio Gallia, l’administrateur délégué de la banque explique : « dans trois à cinq ans, nous voulons disposer d’un réseau solide de conseillers financiers. Nous pensons qu’en Italie il y a encore de la place pour un service de ce type ».
Les investisseurs canadiens vont pouvoir parier contre leur propre marché immobilier, menacé de bulle, grâce à un nouveau fonds, le Spartan/Libertas Real Asset Opportunities Fund, rapporte le Financial Times. Ce fonds, qui doit être lancé à Toronto au premier trimestre de 2014, va permettre aux brokers, développeurs et fonds de pension canadiens d’atténuer leur exposition à l’immobilier en vue d’un retournement. « L’idée derrière ce fonds est que le marché immobilier au Canada est l’un des plus surévalués du monde », explique Michael Brown, gérant du fonds.
La société de gestion australienne AMP Capital, qui a créé une joint venture en Chine China Life AMP Asset Management Company, a l’intention de lancer son premier fonds dans le pays en janvier, indique son CEO dans un entretien à Financial News. Il s’agira d’un fonds obligataire, investi sur des obligations gouvernementales à court terme. Ensuite, la société réfléchira à une offre actions, puis diversifiée. AMP aligne quasiment 60 personnes en Chine.
Les hedge funds européens ont enregistré entre janvier et novembre des souscriptions nettes de 53,6 milliards de dollars, soit un niveau record selon Eurekahedge.A l’échelle mondiale, la collecte s’est élevée à 127 milliards de dollars depuis le début de l’année. Avec un effet marché de 86 milliards de dollars, les encours du secteur des hedge funds ont atteint un nouveau record fin novembre à 1.990 milliards de dollars.Les stratégies long-short sur les actions se sont taillé la part du lion des allocations dans les hedge funds, avec 78 milliards de dollars depuis le début de l’année. Il s’agit du plus haut niveau de collecte jamais enregistré pour une stratégie alternative, note Eurekahedge.
Le fonds d’investissement Apax et son pendant coté, Altamir Amboise, ont finalement signé lundi 23 décembre un protocole de vente de la société Buy Way Personal Finance avec le fonds alternatif Chenavari, spécialiste du crédit, rapporte L’Agefi. Selon plusieurs sources, Buy Way (ex-Cetelem Belgique) vaudrait au moins une fois ses fonds propres, de 108,4 millions d’euros fin 2012. Chenavari reprendrait les 50,5% d’Apax et les 38,3% d’Altamir Amboise.
Rhys Petheram chez Jupiter va reprendre la portion obligataire du fonds High Income du groupe (540 millions de livres) à Ariel Bezalel l’année prochaine, rapporte Investment Week. Il rejoint Alastair Gunn sur le fonds en tant que co-gérant. Rhys Petheram va aussi reprendre la part obligataire du fonds Jupiter Monthly Income à Ariel Bezalel. Ce dernier se concentrera sur les fonds Jupiter Strategic Bond et Jupiter Dynamic Bond.
Brompton Asset Management, la société de John Duffield, l’ancien patron de New Star, a acquis la gamme de fonds mondiaux de WAY Group, ce qui lui permet de mettre la main sur 148 millions de livres d’encours, rapporte Fund Web. Le rachat inclut les fonds WAY Global Red Portfolio, WAY Global Blue Portfolio et WAY Global Cautious Portfolio. Ces fonds seront désormais gérés par l’équipe multi-classes d’actifs de Brompton.
Le président du Conseil italien s’est engagé hier à présenter courant janvier un vaste programme de réformes politiques et fiscales coïncidant avec l'émergence d’une nouvelle génération de dirigeants. Il a précisé que ce programme porterait entre autres sur la modification de la loi électorale, qui fait la quasi-unanimité contre elle, la lutte contre la bureaucratie et la fiscalité.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont poursuivi leur décollecte en novembre, montrent les derniers chiffres publiées hier par la Caisse des dépôts. Les deux livrets d'épargne défiscalisée affichent une collecte nette globale négative mensuelle de 1,06 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, ramenant l’encours global à 361 milliards d’euros à fin novembre. La décollecte nette du Livret A s’est élevée à 790 millions d’euros le mois dernier, l’encours global ressortant à 261,8 milliards. De son côté, la décollecte du LDD a totalisé 280 millions d’euros, faisant baisser son encours à 99,2 milliards. Sur onze mois, la collecte cumulée de ces deux produits d'épargne populaire s'établit ainsi à 18,37 milliards d’euros. Le rendement du Livret A et du LDD –révisé régulièrement en fonction du niveau de l’inflation– a été abaissé de 1,75% à 1,25% en août, ce qui constitue son plus bas historique.
Alors que le consensus des économistes tablait sur un repli mensuel de 0,2% des prix à l’importation en Allemagne en novembre, ceux-ci ont augmenté de 0,1% après un recul de 0,7% en octobre, a annoncé hier l’Office fédéral de la statistique. En rythme annuel, ils ont diminué de 2,9% après un recul de 3% le mois précédent.
Les collectivités locales françaises ont emprunté 2,5 milliards d’euros sur les marchés en 2013, a indiqué hier à l’AFP la banque HSBC. «L’année 2013 a été très active sur les marchés pour le financement des collectivités locales», a commenté Jérôme Pellet, directeur au sein du département marchés de dette et de capitaux de HSBC France. Ce segment avait connu une accélération nette en 2012, puisqu’il avait alors triplé par rapport à 2011. Outre la contraction de l’offre bancaire, les conditions très attrayantes sur les marchés expliquent l’engouement des collectivités pour cette source de financement, face à des besoins annuels de 15 à 20 milliards d’euros. Jérôme Pellet s’attend à une année tout aussi dynamique en 2014, malgré l'émergence de solutions comme la Société de financement local (Sfil), nouvel acteur du financement des collectivités né sur les décombres de Dexia, ou la future Agence France locale.
Le groupe de protection social Humanis a lancé un appel d’offres pour trois mandats de gestion totalisant au moins 1,5 milliard d’euros. Le groupe de protection sociale devrait déléguer la gestion de 900 millions d’euros d’obligations corporate de la zone euro, de 500 millions d’euros d’obligations souveraines, et d’une proche plus petite d’actions de la zone euro. Axa IM, Ofi AM et Aviva Investors feraient notamment partie des candidats auditionnés pour les obligations corporate, rapporte L’Agefi qui cite plusieurs sources concordantes. Conseillé par le cabinet Fixage, Humanis devrait annoncer son choix à la fin de la deuxième semaine de janvier, mais ne souhaite pas faire de commentaires à ce stade. A fin 2012, le groupe gérait 13 milliards d’euros d’actifs.
Virginie Chapron du Jeu, Directrice de l’investissement et de la comptabilité, CDC Retraites à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons commencé à nous diversifier fin 2012 avec le démarrage de nouveaux mandats à la suite des appels d’offres Ircantec et RAVGDT. L’investissement dans l’immobilier a ainsi démarré en 2012 avec la mise en place d’OPCI. La diversification de notre allocation s’est faite aussi en investissant à travers les mandats existants environ 5 % de nos actifs dans les obligations convertibles, qui nous permettent de jouer sur la performance actions, et les entreprises françaises de petite capitalisation.