Pour contrer les bulles immobilières qui se forment dans certains pays du fait de politiques ultra-accommodantes, les banques centrales doivent actionner d’autres leviers qu’une hausse des taux. Cette approche macroprudentielle, dont l’efficacité reste à démontrer, a vocation à se développer.
Le Fonds monétaire international (FMI) a recommandé hier à l’Allemagne d’investir davantage dans les infrastructures pour stimuler sa croissance sur le long terme et soutenir la zone euro. L’institution estime que Berlin pourrait investir jusqu'à 0,5% du PIB de plus par an sur une période de 4 ans sans enfreindre la discipline budgétaire et avec un effet minimal sur le rapport de la dette au PIB. Sur la base du chiffre de 2013, 0,5% du PIB représenterait 13,5 milliards d’euros par an, là où le gouvernement veut investir en tout 5 milliards d’euros de plus que prévu initialement dans les transports entre 2014 et 2017. Le FMI, qui préconise également une libéralisation plus poussée du secteur des services outre-Rhin et davantage de clarté dans les modalités de la transition énergétique, indique enfin qu’il relèvera bientôt ses projections de croissance pour la première économie européenne.
Le ministre des Finances chilien Alberto Arenas a réduit hier à 3,4% sa prévision de croissance du PIB cette année, contre une précédente projection de 4,9%, en raison de la chute des cours du cuivre qui compromet les investissements dans le secteur minier. Au premier trimestre 2014, l’activité du pays a progressé de seulement 2,6% d’un an sur l’autre, son rythme le plus faible depuis 2010.
A l’occasion d’un débat sur l’ISR organisé par Newsmanagers en partenariat avec amLeague, Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés (CAPSSA) : Cette année 2014 devrait être une année de légère reprise de la croissance, principalement en Europe, et cela aura des répercussions sur l’allocation d’actifs au niveau des actions. Nous allons allé vers les actions grandes capitalisations européennes, en diminuant notre poche prépondérante de monétaire. Même si les marchés fluctuent en permanence, sans oublier les risques, notamment géopolitiques, nous avons fait le choix de renforcer nos investissements sur les actions parce que c’est le moment et pas parce que c’est conforme. Ne rien avoir fait depuis le début de l’année, sauf sur des niches, lorsque l’on regarde les grands indices mondiaux, c’est un gage de faire des performances sur le reste de l’année.
Un rapport d’inspection recommande de réduire de 145 actuellement à seulement une par région le nombre de Chambres de commerce d’ici à 2017 et de baisser leur budget de façon significative dans le cadre des économies de coûts prévues sur la période, rapporte le quotidien économique. Il précise avoir consulté une version provisoire du rapport réalisé par l’IGF, l’Igas et le CGIET, qui devrait être publié cet été. Le journal ajoute que les Chambres de commerce et d’industrie ont envoyé une lettre au Premier ministre Manuel Valls pour dénoncer ce projet qui mettrait, selon elles, jusqu’à 6.000 emplois en péril.
Responsable des activités d’investissement au sein de l’assureur Generali, Francesco Benvenuti a été nommé pour trois ans président de la filiale Generali Investments Europe, qui gère plus de 340 milliards d’euros d’actifs. Santo Borsellino a été reconduit au poste de directeur général. Le conseil d’administration comporte trois autres membres, dont deux indépendants.
Membre du directoire de la BCE, Yves Mersch estime que la probabilité d’une intervention en juin «a sensiblement augmenté». Reprenant à son compte des propos tenus par le président de la BCE, Mario Draghi, il a ajouté lors d’un discours à Munich que le conseil était unanime pour déployer des mesures à la fois conventionnelles et non conventionnelles afin de contrer efficacement les risque d’une inflation très une basse sur une longue période.
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de prolonger un accord quinquennal sur la limitation des ventes d’or sans fixer de plafond aux cessions que chacune des banques centrales européennes signataires peut réaliser. Outre la BCE, l’accord engage les banques centrales des 18 pays de la zone euro ainsi que la Banque nationale suisse et la Riksbank suédoise. L’accord ne reconduit pas le plafond de 400 tonnes cédées par an sur cinq ans en vigueur précédemment, les institutions signataires précisant que «pour le moment, elles n’ont pas de projet de vente de montants significatifs d’or». Elles soulignent par ailleurs que «l’or demeure un élément important des réserves monétaires mondiales».
La croissance des économies africaines va s’accélérer pour atteindre 4,8% en moyenne cette année, estime la Banque africaine de développement (Bad). Les économies sub-sahariennes, avec une progression du PIB de 5,8% en moyenne cette année, seront plus performantes que celles, plus développées, d’Afrique du Nord. Les flux de capitaux vers le continent africain dépasseront quant à eux les 200 milliards de dollars (146 milliards d’euros), soit un quadruplement par rapport au niveau de l’an 2000, indique la Bad dans son rapport annuel.
The Global Financial Markets Association (GFMA), l’association mondiale des marchés financiers, a élu, la semaine dernière, Samir Assaf, en tant que président. Samir Assaf est actuellement chief executive of Global Banking and Markets, HSBC. Il remplace Blythe Masters, head of global commodities chez JPMorgan Chase. En outre, Kenneth E. Bentsen Jr, president and CEO du U.S-based Securities Industry and Financial Markets Association (SIFMA) remplace Simon Lewis en tant que CEO de GFMA. Ce dernier reste néanmoins chief executive de l’association en Europe (AFME). Le mandat des deux nouveaux cadres est de deux ans, précise un communiqué.
Malgré des statistiques tout aussi mitigées sur l’Europe que sur la Chine, les investisseurs ont continué de privilégier les fonds européens durant la semaine au 14 mai. Les fonds actions et obligations européens ont attiré au total 3,61 milliards de dollars alors que les fonds actions et obligations chinois ont subi leur plus forte décollecte depuis respectivement six semaines et deux ans.Les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré une collecte de 11 milliards de dollars durant la semaine au 14 mai, les fonds obligataires attirant de leur côté 6,75 milliards de dollars, selon les dernières statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds monétaires ont terminé la semaine sur une décollecte de 4,9 milliards de dollars. .
Valartis Bank (Suisse) et Valartis Wealth Management, qui appartiennent au groupe Valartis, sont rachetées en totalité par la Banque Cramer & Cie, une filiale de Norinvest Holding. L’achat d’actions se fera en espèces, précise Valartis dans un communiqué publié le 16 mai. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.A la suite de cette opération, les actifs sous gestion de la Banque Cramer s'élèveront à 4,8 milliards de francs suisses. En contrepartie, Valartis Group prendra une participation de 25% dans Norinvest Holding. La transaction est cependant encore soumise à l’approbation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma). Elle devrait être finalisée au cours du second semestre 2014.
Mercer, le spécialiste du conseil et services en ressources humaines, protection sociale et avantages sociaux, vient de désigner Jean-Pierre Wiedmer pour occuper le poste de président. Il succède à Denis Stainier et prendra ses fonctions au bureau de Paris le 22 mai prochain, où il sera alors en charge de la conduite stratégique et du management des 650 collaborateurs de l’entité en France, indique un communiqué. Jean-Pierre Wiedmer a fait l’essentiel de sa carrière au sein de trois grands acteurs internationaux du marché des assurances, UAP (AXA), UAF (groupe Crédit Agricole) et dernièrement HSBC où il était Président de HSBC Assurances et directeur général des assurances du groupe pour l’Europe continentale.
Schroder Property Investment Management a annoncé avoir bouclé sa première acquisition en France pour le compte d’Immobilien Europa Direkt, un groupe d’investissement de Zurich Investment Foundation. Immobilien Europa, en partenariat avec Malakoff Médéric, a acquis l’ensemble d’immobilier de bureaux Chevaleret situé dans le 13ème arrondissement. Le montant de l’investissement est évalué à environ 120 millions d’euros.
Le nouveau fonds OFI Crédit ETI lancé en février, dont l’objectif est d’atteindre 200 millions d’encours en fin d’année, a d’ores et déjà attiré 110 millions d’euros, a annoncé François Caulry, directeur du financement structuré chez OFI AM, vendredi 16 mai.En pratique, le fonds investit uniquement en obligations corporate en ciblant les entreprises, essentiellement françaises, dont le chiffre d’affaires est compris entre 100 et 500 millions d’euros. L’OPCVM s’autorise « une poche de diversification géographique pouvant aller jusqu’à 25% mais uniquement en Europe et sur de la dette libellée en euro » précise François Caulry qui ajoute : « l’Italie du nord est précisément visée du fait de son important tissu d’entreprises intermédiaires qui pâtissent de la fragmentation du crédit. Dit autrement, «la bonne entreprise au mauvaise endroit est la cible idéale pour notre nouveau véhicule», a t-il ajouté. En termes de maturité, le fonds OFI Crédit ETI vise la tranche « 5 à 7ans pour être cohérent avec l’horizon de l’assurance vie ». Le fonds s’est fixé un levier maximum de 4 en termes de ratio dette nette / EBITDA et vise un levier moyen compris entre 2,5 et 3. Le portefeuille du fonds sera relativement concentré avec environ 20 lignes. Concernant la performance, « l’objectif est de générer un rendement net de 5% au minimum ». Dans les faits, OFI compte sur sa relation de confiance avec des banques d’affaires reconnues pour leur savoir faire dans l’accompagnement et le financement d’entreprises de type familiale. Les banques Rothschild, Hottinguer, Leonardo ou plus particulièrement Aforge Degroof Finance sont notamment cités comme « apporteurs d’affaires » pour OFI Crédit ETI. Enfin, François Caulry a indiqué que le fonds a vocation à être le premier d’une gamme, le segment des ETI affichant un grand potentiel de développement.
Le conseil d’administration de BNP Paribas se féminise un peu plus. L’assemblée générale de la banque française, qui s’est tenue le 14 mai, a en effet nommé Monique Cohen et Daniela Schwarzer aux postes d’administrateurs pour une durée de trois ans. Le conseil d’administration de la banque de la rue d’Antin compte désormais 16 administrateurs, dont 6 femmes.Monique Cohen est bien connue de l’industrie financière française. Elle est en effet directeur associé de la société de capital investissement Apax France, société qu’elle a rejointe en 2000 après avoir effectué l’essentiel de sa carrière dans le secteur bancaire. Ancienne élève de l'École Polytechnique, elle débute en effet sa carrière en 1980 à la Banque de Paris et des Pays-Bas. Successivement à la gestion financière du groupe, secrétaire générale de la société de bourse Courcoux-Bouvet, elle prend la direction de la syndication Action pour les émetteurs français avant de devenir banquier conseil en charge de grands clients. En 1999 elle est nommée responsable mondial du métier Actions de Paribas. En 2000, elle rejoint donc Apax Partner en qualité d’Associée. Monique Cohen est plus particulièrement en charge des investissements dans le secteur des services aux entreprises et services financiers.Daniela Schwarzer est, quant à elle, directrice du programme européen du German Marshall Fund, un «think tank transatlantique», et professeur chercheur à l’Institut d’Etudes européennes et eurasiennes de l’université Johns Hopkins. Titulaire d’un doctorat en Économie Politique de l’Université Libre de Berlin, elle a consacré une grande partie de ses travaux universitaires et de ses activités professionnelles à la promotion de l’idée européenne notamment dans le domaine des Affaires Économiques et Monétaires. Spécialiste des relations franco-allemandes, et ancienne journaliste financière, elle a été conseillère scientifique auprès du gouvernement français dans plusieurs fonctions.
Fourpoints a annoncé l’arrivée de Lucas Velimirovic au poste de chief operating officer. Il sera en charge des opérations du bureau français de la société de gestion et sera également membre du comité de direction. Auparavant, Lucas Velimirovic occupait la fonction de gérant et directeur de mission chez Laffitte Conseil.
Gaillon Invest, la société ad hoc créée par Fosun et Ardian dans le cadre de l’OPA du Club Mediterranée, a rappelé à la holding Edizione que sa décision d’apport de 708 000 actions et 107 546 Oceanes, confirmée par un courrier adressé au Président de Club Méditerranée le 26 juin 2013, et rendue publique dans la note d’information de la société et de l’initiateur «vaut engagement irrévocable d’apport à l’offre, en l’absence d’une offre concurrente et a indiqué envisager toute voie de droit pour obtenir l’exécution des engagements pris». Ce rappel fait suite aux courriers reçus par Gaillon Invest, la société italienne Edizione (famille Benetton), indiquant ne pas être engagée à apporter ses titres à l’offre en cours sur les titres de la société Club Méditerranée et revenir sur sa décision d’apport à l’offre. Gaillon Invest rappelle que «son offre, portant sur la totalité des titres de Club Méditerranée, à un prix jugé équitable par l’expert indépendant, valorise pleinement la société et ses perspectives. Cette offre est conditionnée à la détention de plus de 50% du capital et des droits de vote de Club Méditerranée».Par ailleurs, Gaillon Invest indique que Ardian et Fosun, ses deux principaux actionnaires, réservent, en cas d’échec, leur position sur l’avenir de leur participation et de leur implication dans le développement de la société.
La société de gestion Tobam a annoncé vendredi 16 mai avoir remporté un mandat de 150 millions de dollars auprès d’un client institutionnel nord américain dédié à sa nouvelle stratégie Anti-Benchmark Next US Equity. Cette stratégie vise à maximiser la diversification au sein de l’univers d’investissement représenté par l’indice Nasdaq 100 en appliquant le processus breveté Anti-Benchmark, indique un communiqué. L’originalité de cette stratégie est de prôner le mode de gestion de Tobam basée sur la diversification, tout en se portant sur un indice plutôt thématique comme le Nasdaq à l’orientation technologique forte. Par ailleurs, les actifs sous gestion investis dans la stratégie Anti-Benchmark US Equity, qui elle, couvre le marché américain au sens large, représente plus d’un milliard de dollars à ce jour.Au 15 mai 2014, les encours sous gestion de Tobam ont dépassé la barre des 6 milliards de dollars, soit une hausse de 500 millions depuis le début de l’année.
Threadneedle Investments vient de lancer deux nouveaux fonds actions gérés en Asie pour le marché de Singapour, rapporte International Adviser. Il s’agit des produits Threadneedle (Lux) Asian Focus Fund et Threadneedle (Lux) Asia Contrarian Equity Fund, tous deux ouverts à souscription à compter du 15 mai.Ces deux nouveaux véhicules portent désormais à quatre le nombre de fonds gérés directement en Asie, depuis le lancement du tout premier véhicule géré en direct dans la région en avril (lire NewsManagers du 25 avril 2014). Tous ces produits – trois fonds actions et un fonds obligataire – sont gérés par l'équipe implantée à Singapour. De fait, Ng Soo Nam, responsable des actions asiatiques de Threadneedle, assurera la gestion du fonds Threadneedle (Lux) Asia Contrarian Equity tandis que Bernard Lim, gérant de fonds senior en charge des actions asiatiques, assumera la gestion du fonds Threadneedle (Lux) Asian Focus.Ces fonds sont disponibles auprès de la clientèle retail, institutionnelle et aux individus à très hauts revenus (high-net worth) à Singapour. Toutefois, Threadneedle envisage de les rendre disponibles pour les investisseurs d’autres pays l’année prochaine. Dans le détail, le fonds Threadneedle (Lux) Asian Focus Fund aura un portefeuille concentré de 20 à 25 valeurs, investissant principalement dans des actions sous-évaluées d’entreprises asiatiques. Le fonds Threadneedle (Lux) Asia Contrarian Equity adoptera, pour sa part, une stratégie d’investissement contrariante en investissant dans des entreprises affichant des fondamentaux solides qui pourraient cependant subir à court terme une faiblesse de leur valorisation en raison de facteurs négatifs passagers tout en présentant un fort potentiel de redressement.
La société d’investissement Capital Group, qui affiche 1.300 milliards de dollars d’actifs sous gestion, vient de nommer Andrew Economos, un vétéran de l’industrie, au poste nouvellement créé de «senior vice president» en charge des solutions stratégiques, rapporte Asia Asset Management qui précise que l’intéressé sera basé à Hong Kong.Dans ses nouvelles fonctions, Andrew Economos sera responsable de la gestion de fortune pour les institutionnels et de la distribution «retail» pour l’activité de Capital Group en Asie. Son rôle comprend notamment le développement de solutions stratégiques, la gestion des canaux de distribution, le développement des relations clients et de l’activité asiatique de la société de gestion. Avant de rejoindre Capital Group, Andrew Economos officiait chez JP Morgan Asset Management où, au cours des quatre dernières années, il a occupé le poste de «managing director» pour la gestion d’actifs et celui de responsable des stratégies institutionnelles pour l’Asie. Il comptabilise plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, dont près de 20 ans en tant que gérant de portefeuille sur les actions internationales et des marchés émergents.
Mora Investments, la société de gestion basée à Andorre, a lancé un nouveau fonds obligataire dédié exclusivement sur les marchés latino-américains de la dette, révèle Citywire Global. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule baptisé Mora Funds Sicav Latam Bond Fund, sera géré par Israël Grevier.Dans le détail, ce produit cible en priorité les obligations libellées en dollar et en euro émises par des émetteurs d’Amérique latine. Le fonds investira principalement dans des obligations gouvernementales ou d’agences publiques, des obligations d’entreprises, mais aussi dans des instruments monétaires ou des « asset-backed securities » émises ou négociées en Amérique latine. L’indice de référence de ce fonds est le JP Morgan EMBI+ Latin America.
Hermes Fund Managers a décidé de fermer son bureau dédié au marché des actions japonaises, estimant pouvoir dégager du meilleur rendement ailleurs, rapporte Financial News. De fait, Jonathan Greig, ancien responsable du Japon, et son assistant Andrew Friday ont quitté Hermes Fund Managers. Avant leur départ, les deux hommes géraient des fonds d’une valeur de 280 millions de livres. « Nous avons fermé notre stratégie actions au Japon car nous ne voyons pas une demande suffisante au regard de nos capacités », a admis à Financial News un porte-parole de Hermes.
ABN AMRO, qui publiait ses résultats du premier trimestre le 16 mai, a fait état d’un encours sous gestion de 170,3 milliards d’euros au 31 mars, soit une hausse de 2,3 milliards d’euros ou 1,4% comparé au 31 décembre 2013.Cette hausse de l’encours intègre néanmoins une décollecte nette de 100 millions d’euros sur les 3 premiers mois de l’année (après 1,6 milliards de rachats nets au quatrième trimestre 2013), plus que compensée par un effet marché positif de 2,3 milliards d’euros - après une performance de marché de 2,8 milliards d’euros au quatrième trimestre 2013.
Nikko Asset Management (AM) vient de prendre deux cadres dirigeants de premier plan. Charlie Metcalfe, jusque-là président de Nikko AM Europe, et Stuart Kinnersley, directeur des investissements en Europe, ont en effet quitté la société de gestion, révèle eFinancial News. Leur remplacement ne s’est pas fait attendre. De fait, Michael Mulholland, ancien directeur financier, a été désigné responsable de l’activité en Europe tandis qu’Andre Severino a été nommé directeur des investissements par intérim en Europe. Ces bouleversements à la tête de Nikko AM Europe ne devraient pas être de nature à remettre en cause la stratégie de développement de la société de gestion sur le Vieux continent. « Nous cherchons à investir davantage au Royaume-Uni à la fois sur le terrain de la distribution et la gestion de fonds », a indiqué au site d’information britannique Takumi Shibata, directeur général de Nikko.
CVC Capital Partners, la firme européenne de private equity, vient de lever 3,5 milliards de dollars pour son quatrième fonds asiatique, rapporte le Wall Street Journal qui cite une source proche du dossier. CVC avait commencé sa levée de fonds pour ce véhicule, son deuxième plus grand en Asie jusque-là, en juin de l’année dernière. CVC a enregistré des demandes totales estimées à près de 5 milliards de dollars, en grande partie en provenance d’investisseurs des Etats-Unis, du Moyen-Orient, d’Europe et d’Asie, précise le quotidien économique. Les fonds de pension et les fonds souverains font partie des plus gros contributeurs.
Le groupe suisse Julius Baer et le groupe de réflexion suisse «Web for Interdisciplinary Research & Expertise» (W.I.R.E.), viennent de contracter un accord de collaboration stratégique. Dans le cadre de cette étroite coopération, W.I.R.E. fournira des analyses et des perspectives sur les tendances majeures dans le domaine des entreprises, de la société, de la technologie et des sciences de la vie, renforçant ainsi le cadre d’investissement Next Generation de Julius Baer. Next Generation a pour vocation d’identifier et d’explorer des opportunités d’investissement prometteuses à long terme, à même de générer des rendements financiers solides tout en étant socialement et écologiquement responsables de sorte à ne pas peser sur les générations futures.Fondé en 2007, W.I.R.E., l’un des groupes leaders de réflexion suisse, se concentre sur l’analyse holistique des facteurs de changement sur le long terme et sur la détection précoce des tendances. Associé au Collegium Helveticum, initiative conjointe de l’Université de Zurich et de l’École polytechnique fédérale de Zurich, il vise à promouvoir la recherche transdisciplinaire et l’échange de connaissances. W.I.R.E. dispose en outre d’un vaste réseau international d’experts et de leaders d’opinion.
La société de gestion alternative Vermillion Asset Management, basée à New York, a installé une entité de négoce dans la nouvelle zone de libre-échange de Shnaghai, rapporte Bloomberg. Plusieurs autres hedge funds ont déjà fait de même, à l’instar de Trafigura Beheer ou Louis Dreyfus Commodities, pour profiter de la réglementation plus souple de la zone de libre-échange.Contrôlée à 55% par Carlyle Group, la nouvelle implantation est destinée au négoce de matières premières. Elle sera pilotée par Ian McGuinn.