p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The investment group AllianceBernstein, whose assets under maangement totalled about USD466bn as of the end of May 2014, on 23 June announced that it has completed its acquisition of CPH Capital Fondsmaeglerselskab A/S (“CPH Capital”), a Danish asset management firm specliaised in international equities. Assets under management at CPH Capital total about USD3bn, from both institutional and retail investors. From next month, AllianceBernstein will offer the CPH Global Core Equity Strategy, which is available both in the form of a UCITS fund and in separate mandates. The investment team at CPH Capital, which has six members, will remain in place, and will continue to manage its strategies as previously, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } BNP Paribas Investment Partners has signed a new strategic alliance with the global value equity specialist Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss (Barrow Hanley). The French asset management firm BNP Paribas Investment Partners will be the exclusive distributor for expertise from Barrow Hanley in Australia and New Zealand. Barrow Hanley, founded in Dallas, Texas in 1979, is a value management firm aimed at institutional invetors, multi-management of mutual funds, and family office services. Its portfolios are relatively concentrated (50-70 positions), with an investment process based on bottom-up management, which identifies companies that have high quality or improving fundamentals. In addition to the product range related to the partnership, BNP Paribas Investment Partners offers solutions via management from Arnhem Investment, Antin Infrastructure Partners, Carnegie Asset Management, FFTW, Hamilton Lane, Impax Asset Management, Permal and BNP Paribas Asset Management, an internal investment partner.
Le fonds de pension du Japon, GPIF, l’un des plus gros investisseurs institutionnels du monde avec 1270 milliards de dollars d’actifs sous gestion a vendu 1850 milliards de yens ou 18 milliards de dollars d’obligations d’Etat japonaises (JGB), au cours du premier trimestre 2014, selon Asia Asset Management. Il s’agit d’une part, du troisième trimestre consécutif au cours duquel le GPIF réduit son exposition à la dette d’Etat japonaise et d’autre part, de la plus grosse vente nette d’obligations souveraines domestiques sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2012, selon les données fournies par la Banque du Japon, BoJ. Ces données sont relativement conformes aux attentes puisque depuis plusieurs mois, le premier ministre japonais Shinzo Abe enjoint expressément la BoJ à revoir son allocation d’actifs au profit des actions en se délestant des investissements à faible rendement, à commencer par les obligations souveraines japonaises.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The former French head of the IMF, Dominique Strauss-Kahn, is seeking USD2bn to set up a hedge fund to be known as DSK Global Investment Fund, the website of France 24 reports. The former IMF head is currently in China, hoping to convince investors there to contribute to his future enterprise. DSK will first be required to obtain the permission of Luxembourg authorities, before beginning to receive the USD2bn. Once these obstacles have been overcome, the new financial vehicle from DSK, which he will manage with his daughter Vanessa, will serve exclusively institutional and high net worth investors. It will be specialised in macroeconomics, meaning the analysis of major economic balances.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Luxembourg hopes to pass a proposed law before the summer holidays which would allow it to issue its first “sukuk” bonds. The Luxembourg government has asked the Council of State to give an opinion on a revised bill by 1 July, which would allow it to securitise government assets if they are backed by a sukuk of EUR200m, Reuters reports. Under the calendar adopted, Luxembourg would not be the first Western country to issue a sukuk – it will be beaten to it by the United Kingdom – but it may make multiple sukuk issues, strengthening the position of Luxembourg in Islamic finance. The United Kingdom has mandated banks to make an GBP200m (EUR233m) issue within the next few days, although British leaders have said it was an isolated operation rather than the starr of a regular programme of issues. The two contries are seeking to attract Gulf countries and to enter the increasingly active sukuk market. The Luxembourg central bank is the only member of the European council of Islamic financial services, one of the organisations responsible for setting the guidelines in this market, since 2009. It is also the only Western country to be a shareholder in International Islamic Liquidity Management Corp, an organisation which the central bank helped to form in Luxembourg in 2010, with its USD1.35bn sukuk programme.
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du PIB, selon la Banque de France, qui précise que «ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards». Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France. Ces chiffres sont élaborés pour la première fois selon la nouvelle méthodologie du FMI, qui permet de mieux refléter la chaîne mondiale des échanges internationaux de biens et services, ce qui a conduit à réduire, à hauteur de 0,4 point de PIB sur chacune des années 2011 à 2013, le déficit.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa toute première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grands principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait tout de même pas être la première nation occidentale à émettre une sukuk. Le Royaume-Uni a en effet mandaté des banques afin de lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir un million de livres dans le système.
Alors que l’économie mondiale reste sur la voie d’une reprise timide, les marchés tirent profit de la liquidité que les banques centrales leur fournissent
Le fonds d’investissement basé à Bahreïn cherche selon Reuters à céder Berlin Packaging dans le cadre d’une opération qui pourrait valoriser le spécialiste américain des emballages à 1,3 milliard de dollars. Barclays et Deutsche Bank seraient chargées de l’opération. Investcorp avait racheté en 2007 une participation majoritaire dans la société basée à Chicago pour 410 millions de dollars.
L’Argentine a demandé hier au juge américain Thomas Griesa un sursis dans l’exécution d’une décision imposant au pays de régler ses comptes avec les créanciers récalcitrants avant de pouvoir honorer ses engagements envers les créanciers ayant accepté les conditions de la restructuration de sa dette en 2005 et 2010. Le pays veut obtenir un délai pour tenter de négocier avec les fonds qualifiés de vautours sans se placer prochainement en situation de défaut technique.
L'AFG (Association française de la gestion financière) a récemment envoyé une lettre, dont « Les Echos » se sont procuré une copie, à Gérard Rameix, le président du gendarme boursier (AMF), pour lui faire part de sa « plus vive inquiétude sur l'évolution récente des débats relatifs aux "inducements" (incitations financières) au sein de l'Esma, l'autorité européenne des marchés ».
La MAIF étudie actuellement à la manière dont elle pourrait intégrer de nouveaux actifs réels comme le foncier forestier ou agricole dans son portefeuille financier. Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi dans Option Finance. «En tant qu’investisseur engagé, nous voulons prendre part, de manière positive, aux grands bouleversements de notre économie, précise-t-il. Par exemple, les filières françaises forestières et agricoles, aujourd’hui très mal organisées, risquent de voir leur modèle de développement évoluer vers le minimum écologique et social. Nous pensons que l’organisation de ces filières pourrait se faire dans un cadre responsable, ce qui pourrait générer de nombreux emplois en France».
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du produit intérieur brut, a annoncé lundi la Banque de France. «Ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards», a indiqué la Banque de France (BdF) au cours d’une conférence de presse. Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France.
Philip Falcone, le gestionnaire du hedge fund Harbinger Group, serait sur le point de lancer une OPA hostile sur la société américaine Central Garden & Pet pour un montant estimé à 1,1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times.Harbinger a tenté depuis des mois de trouver un terrain d’entente avec les dirigeants de la société, sans succès jusqu’ici.
Le financier italien Andrea Bonomi, par l’intermédiaire de sa société Investindustrial Development, a introduit deux recours supplémentaires en justice autour de ce dossier qui doivent être examinés le 2 juillet, rapporte Le Figaro. La société a déposé une requête de sursis à exécution de deux décisions de l’AMF. Les décisions attaquées sont celles sommant l’investisseur transalpin de clarifier ses intentions et lui laissant jusqu’au 30 juin pour accéder à la «data room» du Club Med. Du côté des avocats d’Andrea Bonomi, on estime que l’action de l’AMF est injustifiée et surtout lui porte préjudice car s’il ne lance pas de contre-OPA d’ici au 30 juin, cette possibilité lui sera interdite pendant 6 mois.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Alain Pitous, directeur des gestions diversifiées, deputy CIO Amundi, appelle à une certaine prudence sur les actions alors que certains indices ont encore franchi des plus hauts niveaux. « Nous avons réduit tactiquement notre exposition aux actions et notamment sur la zone euro et les actions américaines. La zone euro reste une forte conviction dans nos portefeuilles, mais une pause dans la dynamique semble s’installer. De même, nous avons réduit l’exposition sur les actions américaines dans la foulée des annonces de révision à la baisse de la croissance par le FMI, passant de 2,8% à 2%. »Sur l’obligataire, la recherche de rendement garde tout son sens selon Alain Pitous qui déclare « nous restons surpondérés sur les obligations d’entreprises en privilégiant les émissions financières et le haut rendement pour profiter du portage ».
Le fournisseur d’ETP Source a annoncé le 23 juin une réduction substantielle des frais de gestion sur l’ETF Source S&P 500 UCITS. En réduisant les frais annuels de 0,20% à 0,05%, le fonds offre aux investisseurs une exposition au S&P 500 parmi les plus performantes du marché. La réduction des frais de gestion, combinée au processus efficace de gestion du fonds, permet une réplication cohérente et précise de l’indice. Il est aussi utile de noter que le S&P 500, l’indice US large-cap le plus connu, est très difficile à surperformer pour les gérants actifs, et donc justifie grandement l’utilisation de la réplication passive pour les titres large-cap américains.Avant même la réduction des frais de gestion, au cours des douze derniers mois, le fonds a affiché une performance de 19,83%, supérieure aux 19,69% de l’indice S&P 500 Total Return (données au 31 mai 2014). Ainsi, le fonds a déjà attiré un montant important d’encours, et approche désormais le milliard de dollars sous gestion. «Chez Source, nous pensons qu’il est important d’offrir aux investisseurs des expositions efficaces au beta tout autant que des stratégies innovantes », explique Michael John Lytle, Chief Development Officer chez Source. Notre modèle nous a permis d’optimiser la structure de coûts afin d’offrir à nos clients une diminution des frais de gestion sur notre ETF S&P 500. Cela permettra d’améliorer encore la performance du fonds ».«Quand on s’expose aux titres large-cap américains, continue Michael John Lytle, la réplication passive apparait comme la solution la plus évidente. Dans des marchés efficients, il est toujours difficile pour les gérants actifs de surperformer constamment l’indice. Par exemple, sur 500 fonds large-cap américains ouverts aux investisseurs européens, seulement cinq ont réussi à battre le S&P 500 chaque année ces 5 dernières années, et aucun d’entre eux n’était un fonds actif.»
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) étoffe sa gamme de produits en Asie. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer un fonds actions de faible volatilité à destination des investisseurs à Hong Kong et Singapour, révèle International Adviser. Baptisé HSBC Global Investment Funds – Global Equity Volatility Focused Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg vise une volatilité inférieure à l’indice MSCI All Country World.Ce fonds, géré par Angus Parker, investira au moins 90% de ses actifs dans des actions (ou des titres assimilés) d’entreprises domiciliées ou opérant à la fois sur les marchés développés, comme les pays de l’OCDE, et sur les marchés émergents. Il investira également en Chine à travers les classes de part H.D’après une allocation de portefeuille purement indicative, ce fonds pourrait investir en priorité dans des actions américaines (56,5 % du portefeuille), devant le Royaume-Uni (10,4%), le Japon (9,7%) et la Chine (6,7%). Afin d’être trop concentré sur un secteur d’activités, ce véhicule s’exposera à la fois à des secteurs dits « défensifs » et à des secteurs plus cycliques. De manière indicative également les cinq principaux secteurs d’activités du portefeuille seront les services financiers (19,4%), puis la consommation discrétionnaire (16,3%), la consommation grand public (15,6%), l’énergie (10,2%) et la santé (9,1%).Ce fonds est ouvert aux investisseurs particuliers avec un montant minimum de 10.000 dollars de Hong Kong lors de sa période de lancement du 18 au 26 juin.HSBC GAM distribue déjà quelque 70 fonds à destination de la clientèle « retail » à Hong Kong et plus de 35 produis à Singapour.
Après avoir annoncé, ce 20 juin, la finalisation de l’acquisition de l’activité de gestion d’actifs et de conseil financier auprès de clients privée de Baker Tilly, le gestionnaire de fortune britannique Towry a procédé à un vaste remaniement de son état-major. Ainsi, le directeur général de Baker Tilly, John White, qui avait aidé à l’intégration de l’activité au sein de Towry, va quitter le groupe à la fin du mois de juin en compagnie de Mike Toole, jusque-là responsable de la gestion des opérations financières, et Charles Haygarth, précédemment responsable de la conformité.En parallèle, John Porteous a été nommé responsable « client proposition » et il siègera également au comité exécutif de Towry. L’intéressé a rejoint la société dans le cadre de l’acquisition, ayant précédemment officié comme responsable de la gestion de fortune chez Baker Tilly. Il remplace David Middleton, qui quitte la compagnie après y avoir passé sept ans.Par ailleurs, Gary Appleton a également été nommé au comité exécutif de Towry en qualité de responsable des risques et de la conformité. Il remplace Alec Macallan qui occupé ce poste par intérim depuis deux ans.
Polar Capital poursuit sa croissance à vitesse grand V. A l’issue de son exercice annuel fiscal 2013-2014, clos au 31 mars 2014, la boutique de gestion britannique a fait état d’une croissance de 83% de ses actifs sous gestion, pour atteindre 13,2 milliards de dollars à fin mars 2014 contre 7,2 milliards de dollars à fin mars 2013.Cette progression a été principalement tirée par une collecte nette qui s’établit à près de 5 milliards de dollars (4,94 milliards précisément) au cours des douze mois écoulés. Polar Capital a toutefois souligné que la fermeture d’un bureau à Londres avait entrainé une réduction de ses actifs sous gestion de 293 millions de dollars.A l’issue de l’exercice écoulé, Polar Capital a également doublé ses profits avant impôts, ressortant à 34,2 millions de livres contre 16,8 millions de livres un an plus tôt. La société de gestion a toutefois reconnu que son début d’exercice fiscal 2014-2015 était plus compliqué. De fait, après quinze trimestres consécutifs de collecte nette, Polar Capital a accusé 300 millions de dollars de décollecte nette au cours de son premier trimestre fiscal.
Raiffeisen et Avaloq fondent une coentreprise en vue de la migration du traitement des opérations sur titres vers le nouveau logiciel bancaire du développeur spécialisé, prévue pour 2017. La banque a annoncé parallèlement dans un communiqué la fin de sa coopération avec Vontobel par résiliation ordinaire du contrat, à compter de mi-2017. Une majorité des parts de la nouvelle société sera détenue par Raiffeisen, précise le communiqué.Vontobel a rapidement réagi par voie de communiqué, indiquant son intention de reprendre et de détruire la participation de 12,5% détenue par Raiffeisen. L'établissement souhaite ainsi améliorer la souplesse de la structure de son capital.
Le gestionnaire d’actifs Invesco vient de nommer Andrew Downing au poste nouvellement créé de directeur commercial régional pour son équipe au Moyen-Orient dans le cadre de sa stratégie visant à accroître sa couverture des compagnies d’assurance vie et des conseillers financiers implantés dans la région, rapporte International Adviser. L’intéressé, qui était jusqu’à maintenant gérant « retail » pour Invesco au Royaume-Uni, sera basé dans le bureau de Dubai d’Invesco ouvert en début d’année pour accueillir une équipe de huit personnes.
Après avoir présenté leurs groupes, les encours géré et l’organisation de la gestion ainsi que leurs allocations d’actifs, Véronique Leroux et Francis Weber, respectivement directeur général adjoint administratif et financier au sein du groupe de prévoyance Pro BTP, et directeur financier du groupe de prévoyance Réunica, sont revenus dans le cadre d’une émission sur Newsmanagers TV consacrée à amLeague, sur la liberté dont ils disposent pour choisir certaines gestions. Francis Weber a ainsi précisé que les quants, par exemple, avaient leur place dans la sélection de gérants qu’opère son groupe. La gestion ISR a également été abordée, permettant aux deux investisseurs de décrire les «cahiers des charges» respectifs de leurs maisons en la matière. A ce jeu, Reunica est le groupe le plus avancé, mais Veronique Leroux a indiqué que la politique ISR était amenée à se développer au sein de ProBTP.Par ailleurs, les deux investisseurs sont également revenus sur l’actualité ayant trait à leur maison ou à leurs responsabilités dans le cadre de groupes de réflexions. Francis Weber a ainsi fait un point sur le rapprochement de son groupe avec AG2R. «L’opération suit son cours», a indiqué Francis Weber en précisant notamment que la fusion interviendra sans doute dans le courant de l’année prochaine pour les institutions de retraite et de prévoyance. De son côté, alors qu’elle participe à un groupe de travail sur la directive Solvabilité 2, Véronique Leroux a salué la transparence d’amLeague tant pour la gestion que pour l'établissement des reportings. La responsable n’en a pas moins qualifié «d’horrible» la réglementation en termes de lourdeurs sur lesdits reportings. Mais, a-t-elle reconnu, la gouvernance des risques a aussi des aspects positifs. «On verra à la prochaine crise si tout cela aura été efficace» a conclu Véronique Leroux.
Quel cadre les gérants donnent-ils à leur gestion ? A cette question, Caroline Lamy, gérante chez CM-CIC a expliqué au cours d’une émission sur Newsmanagers TV consacrée à amLeague, qu’il fallait tout d’abortd distinguer son «pilotage» sur la zone euro et celui sur l’Europe, la société de gestion intervenant dans les deux mandats. Dans le premier, Caroline Lamy peut réaliser librement son choix de valeurs mais ne procède à aucun pari sectoriel par rapport à la composition de l’indice. L’absence d’allocation sectorielle permet au portefeuille de la gérante d’afficher une tracking error faible, en dépit de la latitude dont elle dispose en termes de stock picking. Et donc de performance. Quant au portefeuille au sein du mandat Europe, il donne la possibilité à Caroline Lamy de reprendre les meilleures idées des deux fonds thématiques «value» et «croissance» qui figurent dans la gamme de CM-CIC AM. Intervenant dans le mandat Global Equities, Ludovic Vauthier, également présent, a, pour sa part, indiqué qu’il avait surtout pour objectif de capter la croissance des marchés émergents, soit par l’intermédiaire de sociétés cotées dans cette partie du monde, soit dans les pays développés mais dont l’activité est tournée vers ces marchés… Sans contraintes sectorielles, le gérant a expliqué pourquoi il a été récemment pénalisé. Outre les marchés émergents, la gestion a souffert de l’effet de change et de son exposition aux valeurs chinoises avec des problématiques liées à la baisse de la corruption, a relevé Ludovic Vauthier. Serein, le gérant n’a pas procédé à des réallocations pour autant… Enfin, après être revenu sur les caractéristiques de leur portefeuille, les gérants se sont aussi exprimés sur leur comportement face à l’indice qui, ces derniers temps, a plutôt tendance à occuper la première partie des classements... «Sur des accélérations journalières, il est difficile d’accompagner l’indice,» a admis la gérante de CM-CIC, «mais sur la durée, la gestion active doit payer». Enfin, Ludovic Vauthier a pour sa part indiqué que sa gestion était plus à l’aise en phase de baisse qu’en phase de hausse et que dans ce cadre, il ne fallait pas oublier que -30 % puis +30 % ne donnait pas une performance nulle...
Les investisseurs ont augmenté leurs demandes de rachats dans les hedge funds à l’approche de la fin du trimestre, selon des données publiées le 19 juin.Le SS&C GlobeOp Forward Redemption Indicator, qui calcule le montant des rachats en pourcentage du total des actifs sous administration, s’est élevé à 4,8% en juin contre 4,32% en mai et 3,23% en avril. Il s’agit du plus haut niveau observé depuis décembre 2013 (5,9%).
SwissLife Banque Privée qui vient de finaliser l’acquisition de Prigest SA, n’entend pas s’arrêter là et scrute toutes les opportunités qui pourraient lui permettre d’assouvir ses désirs de croissance externe. Il faut dire que la banque place la barre haute en termes d’objectifs en visant notamment un doublement de son encours d’ici 3 ans. Tanguy Polet, qui dirige SwissLife Banque Privée, détaille pour NewsManagers, les ambitions de son groupe dans ses différents métiers et pour chaque segment de clientèle.