Credit Suisse lance en Italie les fonds Credit Suisse (Lux) Global High Income Fund et Credit Suisse (Lux) Systematic Return Fund, rapporte Bluerating. Ces deux fonds sont gérés par l’équipe Multi Asset Class Solutions (MACS), à la tête de 120 milliards de dollars.
A fin septembre 2014, le pôle de gestion d’actifs du groupe espagnol Banco Popular a enregistré une progression de 12,4 % de ses actifs sous gestion par rapport à septembre 2013, a annoncé le groupe espagnol le 31 octobre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ainsi, les encours des fonds communs de placements s’établissent à 8,93 milliards d’euros au 30 septembre 2014 contre 7,95 milliards d’euros au 30 septembre 2013. Depuis le début de l’exercice 2014, les actifs sous gestion ont augmenté de 7,2%, passant de 8,34 milliards à 8,93 milliards d’euros.En gestion de fortune, les encours ressortent à 979,8 millions d’euros à fin septembre 2014, en hausse de 28,1% par rapport aux 764,7 millions d’euros gérés au 31 décembre 2013 et en croissance de 29,7% par rapport aux 755,4 millions d’euros gérés au 31 septembre 2013.Enfin, les fonds de pensions de Banco Popular ont vu leurs encours progresser de 2,3 % sur un an pour s’établir à 1,79 milliard d’euros fin septembre 2014 contre 1,75 milliard d’euros fin septembre 2013. En revanche, au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2014, les actifs des fonds de pension ont reculé de 0,6% (1,8 milliard d’euros au 31 décembre 2013).Sur les neuf premiers mois de l’année 2014, le groupe Banco Popular a dégagé un bénéfice net de 231 millions d’euros, en croissance de 1,7 % sur un an.
Arrivé en 2013, à la tête de Groupama AM, Philippe Setbon s'est attaché à réorganiser la société de gestion. Avec des objectifs multiples : rationaliser, faire des économies, mettre sur pied des partenariats hors d'Europe, compléter partiellement la gamme de fonds de la société de gestion ou accroitre la présence d'unités de compte "maison" dans les contrats d'assurance vie... Le directeur général considère désormais que le temps est venu de récolter le fruit des efforts entrepris, et que Groupama AM peut encore gagner des parts de marché en France et en Italie...
VTB Capital Investment Management (VTB CIM) ouvre un bureau à Genève pour ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. VTB CIM a été créé en 2008 et représente un des plus grands gestionnaire d’actifs en Russie avec plus de 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion. VTB CIM fait partie des trois activités stratégiques de VTB Group, avec les business corporate et retail. «En Suisse, pour l’instant, nous sommes en phase de développement et de mise en place. Nous participons à des conférences, nous rencontrons des investisseurs (pas pour le retail), nous intervenons auprès de CFA, nous planifions des actions marketing pour notre marque. D’ici deux à trois ans, nous effectuerons les démarches d’accréditation Finma. Nos fonds sont actuellement inférieurs au seuil de 100 millions exigés par la Finma», explique dans un entretien au quotidien suisse Tim McCarthy, Managing Director, Co-Chief Investment Officer, Head of International Investment Management chargé du développement international de VTB CIM.
Le groupe de gestion de fortune et de banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) augmente de 42% sa participation dans la société de conseil et d’investissement immobilier Orox Asset Management, portant celle-ci à 82% du capital-actions, rapporte L’Agefi suisse. L’actuel directeur général (CEO) de Orox, Pierre Jacquot, reprendra la supervision des activités de gestion immobilière de Edmond de Rothschild. La société, forte de 11 employés, est basée à Genève et dispose d’une présence à Zurich.
Credit Suissse vient de dévoiler le fonds Credit Suisse Global Income fund, qui sera géré par Sacha Widin, rapporte Citywire Global. Ce nouveau produit sera investi dans un large éventail de titres, dont des Reits et des actions, tout en couvrant l’ensemble du spectre obligataire, des obligations souveraines aux convertibles, en passant par le haut rendement et la dette émergente.
Credit Suisse a constitué une provision portant sur un montant net de 390 millions de francs suisses dans ses comptes du troisième trimestre. Ce montant se rapporte à d'éventuelles conséquences de litiges judiciaires pouvant entraîner des amendes, selon le groupe suisse.Compte tenu de ces provisions, Credit Suisse s’attend, sur la base des informations disponibles, à ce que le dénouement de ces litiges n’implique pas d’impact significatif sur sa situation financière, indique le rapport de gestion du troisième trimestre 2014 publié le 31 octobre.Reste qu’au vu des incertitudes qui demeurent quant aux procédures des régulateurs et des autorités, le coût total des résolutions ou des arrangements pourrait toutefois être plus important que les provisions actuelles, explique la banque. Un dépassement affecterait alors les résultats opérationnels sur une durée limitée.
Le Government Pension Investment Fund (GPIF), le fonds de pension du gouvernement japonais qui gère 1.260 milliards de dollars d’actifs (1.000 milliards d’euros environ), a dévoilé ce 31 octobre sa toute nouvelle politique d’investissement. Et comme attendu – en raison notamment de l’amicale pression du gouvernement qui souhaitait le voir investir davantage dans des actifs risqués pour répondre au défi du financement des retraites au Japon –, le GPIF fait la part belle aux placements en actions. Ainsi, la part consacrée aux actions nationales va passer de 12 % aujourd’hui à 25%. De même, ses investissements dans les actions internationales vont grimper à 25 % contre 12% actuellement. Au total, la part des actions nationales et étrangères va être multipliée par deux, passant de 24% actuellement à 50%. Sur le terrain des obligations, le GPIF change également radicalement de stratégie. De fait, ses placements dans les obligations d’Etat japonaises vont chuter de 60 % actuellement à 35%. En parallèle, le fonds de pension va sensiblement augmenter ses investissements dans les obligations internationales, leurs parts passant de 11% aujourd’hui à 15%. Le GPIF annonce également qu’il entend consacrer un maximum de 5 % de son portefeuille total aux investissements alternatifs.Cette nouvelle stratégie d’allocation d’actifs entrera officiellement en vigueur à partir d’avril 2015, a indiqué le GPIF dans un communiqué.
Kames Capital a nommé Fiona Hope au poste de directrice en charge des clients institutionnels, rapporte IPE.com. L’intéressée arrive en provenance de l’organisation caritative LinkAble où elle était administrateur («trustee») et collecteur de fonds volontaire. Fiona Hope compte plus de 20 ans d’expérience dans les services financiers, dont 18 années dans des fonctions de responsable des relations clients chez Deutsche Asset Management, JP Morgan Fleming Investment Management et Merrill Lynch Investment Management.
Massimo Amati est retourné chez Credit Suisse après avoir passé trois ans dans le secteur des hedge funds, rapporte Financial News. Il se concentrera sur le trading d’obligations gouvernementales, selon une source proche du dossier. Précédemment, Massimo Amati était chez SAC Capital.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a décidé de fermer son activité dédiée aux matières premières, révèle Financial News. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mission de son directeur général Saker Nusseibeh qui cherche à réduire les coûts tout en développant des stratégies d’investissement appropriées aux investisseurs. Hermes avait lancé une activité de gestion dédiée aux matières premières en 2006 afin d’attirer l’argent d’investisseurs tiers soucieux de se diversifier en termes de classes d’actifs. Or, les prix des matières premières ont sérieusement diminué ces dernières années. Ainsi, «nous allons fermer notre activité matières premières, a annoncé le patron de Hermes IM, dans un entretien accordé au Financial News. Nous sommes un gérant actif et nous avons trouvé qu’il était de plus en plus difficile de générer des rendements durables.». Saker Nusseibeh indique que des discussions sur l’avenir de l’équipe «matières premières», dirigée par Colin O’Shea, sont actuellement en cours. Cette gère 790 millions de livres d’actifs.Le directeur général de Hermes IM a également confirmé à Financial News que son activité de fonds de hedge funds, Hermes BPK, allait se transformer en une activité multi classes d’actifs, dirigée par Tommaso Mancuso. De fait, ce 31 octobre, la société de gestion a annoncé le lancement du Hermes Multi Asset Inflation Fund, le premier produit de l'équipe «multi asset» nouvellement créée. Ce fonds, disponible pour les investisseurs institutionnels et «wholesale» au format Ucits, investira dans une large sélection d’actifs liés à la thématique de l’inflation. En parallèle, Hermes IM a annoncé la mise en place d’une équipe d’investissement dédiée à la Grande Chine, Hermes Greater China, dirigée par Richard Williams et Mike Curry. Basée à Singapour, l'équipe possède déjà une solide expérience dans la gestion de stratégies liées à la Chine mise en oeuvre chez Hermes depuis plusieurs années, à l’image des récent lancements des fonds Hermes BPK Greater China et CSOP Hermes China A-Share. Enfin, la société de gestion a procédé à quatre nominations au sein de son équipe d’investissement. Ainsi, Chris Taylor, directeur général de la filiale Hermes Real Estate, a été nommé «Head of Private Markets» et rejoint ainsi le comité executif de la société de gestion. Andrew Parry, directeur général de Hermes Sourcecap, l'équipe dédiées aux actions européennes, a été nommé responsable des actions. Pour sa part, Leon Kamhi, responsable du pôle «Engagement in Hermes Equity Ownership Services», a été nommé «Head of Responsibility». Tous trois conservent leurs fonctions actuelles. Enfin, Zoë Shaw a rejoint Hermes IM en septembre en qualité de responsable de l’obligataire («Head of Fixed Income»). Comptant 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, elle arrive en proveance de Promethion Limited, une société de conseil spécialisée dans l’obligataire (lire NewsManagers du 25 août 2014).
Polar Capial a lancé un fonds actions européennes à revenus pour l’ancien gérant de Threadneedle Nick Davis, révèle Citywire Global. Le fonds, Polar Capital European Income, sera investi dans 30 à 50 actions de grande ou moyenne capitalisations en Europe. Le fonds est enregistré à la vente dans le Nord de l’Europe.
Le britannique Threadneedle Investments semble sur le point de fermer son UK Property trust aux nouveaux investisseurs, suite à une forte croissance de la collecte ces derniers mois, croit savoir Investment Week.Les actifs sous gestion de ce fonds sont passés de 448 millions de livres en début d’année à 790 millions de livres actuellement. Le groupe ne fait plus de publicité pour le produit et envisage de le fermer afin de préserver les intérêts des clients qui ont déjà investi dans cette stratégie.Depuis le début de l’année, le fonds, qui a profité du regain d’intérêt des investisseurs pour l’immobilier britannique, affiche une performance de 12%, très supérieure à la performance moyenne du secteur, qui est de seulement 6%.
Le Conseil d’Administration de l’union de mutuelles UMR, qui gère les régimes de pension Corem et «R1», a décidé de réunir une assemblée générale extraordinaire le 18 novembre prochain afin de faire approuver des mesures annoncées récemment pour combler un déficit non divulgué qui pourrait s’établir à au moins 2,5 milliards d’euros.Trois éléments de contexte contraignent notre métier et justifient les mesures qui vont être proposées, explique en préambule Alain Hernandez, président de l’UMR, dans un courrier adressé aux sociétaires. Tout d’abord, l’allongement continu de l’espérance de vie, ce qui est une bonne chose pour chacun d’entre nous; ensuite, des niveaux de taux d’intérêt au plus bas depuis la Seconde Guerre Mondiale, très attractifs pour l’emprunteur, mais qui pèsent sur les rendements de l’épargne que nous gérons pour nos sociétaires; enfin, une réglementation européenne, concernant l’assurance, totalement inadaptée à notre activité d’assurance long terme, qui nous oblige à passer des provisions supplémentaires et à mobiliser des fonds propres importants.L’assemblée générale va statuer sur une «mesure difficile» de baisse des rentes des ressortissants du régime R1, régime fermé depuis sa création en 2002. «Cette mesure n’a qu’un seul objectif, pérenniser une offre complément retraite à laquelle nous croyons fortement, c’est-à-dire verser une rente à vie à tous nos sociétaires», souligne Alain Hernandez. «J’ai conscience de l’impact très fort de ces décisions sur le quotidien de nos allocataires R1 (baisse de 30 à 35 euros par mois, en moyenne)», reconnaît le président.Par ailleurs, «nous profiterons de cette Assemblée Générale pour solliciter une anticipation, dès 2015, de mesures que nous avions prévues pour le régime Corem; à savoir une baisse du taux d’escompte sur les cotisations et un décalage de 60 à 62 ans de l’âge pour bénéficier d’un complément retraite à taux plein», écrit Alain Hernandez . En parallèle, «l’UMR alerte les pouvoirs publics pour demander que soit appliqué aux acteurs de «branches longues» un cadre réglementaire plus adapté à la nature de ses activités». Elle demande en particulier que soient modifiées les dispositions de Solvabilité 2 afin de soutenir un régime qui a parfaitement rempli ses exigences. La Fédération Européenne des Usagers des Services Financiers a dénoncé dans un communiqué les mesures annoncées, conséquence d’une stratégie «irresponsable et trompeuse» qui vont lourdement pénaliser quelque 400.000 sociétaires français. Ces mesures seront adoptées par l’AGE sans le consentement des principaux concernés, s’insurge la fédération européenne, puisque les bénéficiaires des régimes R1 et Corem n’ont pas le droit de participer à l’assemblée, et n’ont donc pas la possibilité de voter. Le régime est «massivement sous-capitalisé», le pouvoir d’achat des rentes a plongé de 16% depuis son lancement. L’ARCAF (Association nationale des fonctionnaires épargnant pour la retraite) a rappelé de nouveau en juin dernier à l’Autorité de contrôle que l’Etat et la mutuelle du CREF ont déjà été condamnés pour défaut du contrôle et pour l’illégalité de la gestion du régime, et a demandé à nouveau la fermeture de son successeur, le COREM à tous nouveaux versements, comme cela aurait dû être fait dès 2002, et, comme l’a fait l’Autorité de contrôle en 2008 pour la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, en invitant les parties responsables (en l’occurrence l’organisme assureur et l’Etat) à assumer ce faisant le coût de leurs manquements passés. «Le président de l’Autorité de contrôle n’a pas souhaité nous informer des suites qu’il comptait donner à notre plainte, opposant une fois de plus aux représentants des victimes le «secret professionnel». En tout état de cause, les violations des dispositions légales en matière d’information des épargnants continuent à prospérer, de même que le recrutement actif de nouveaux adhérents, conclut l’Arcaf.
Les grands fonds de pension néerlandais payent bien plus pour la gestion de leurs actifs que les fonds plus petits, sans pour autant obtenir de meilleures performances, montre une étude du consutant Lane, Clark & Peacock (LCP) citée par IPE.com. Selon le sondage mené auprès de plus de 230 fonds néerlandais, couvrant 98 % du marché, ABP (334 milliards d’euros) et PFZW (156 milliards d’euros) ont dépensé 0,69 % en moyenne pour gérer leurs actifs, tandis que les autres versaient 0,39 % en moyenne.
Le fournisseur de services aux fonds Alter Domus vient d’ouvrir un bureau en Allemagne, à Düsseldorf. L’équipe d’AlterDomus Deutschland GmbH sera dirigée par Jörg Stuckart qui assumera la fonction responsable pays Allemagne, avec pour mission de développer les activités de la société en Allemagne.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Nextam Partners will launch a multi-asset class fund, entitled Nextam Partners Flexible, Funds People Italia reports. It is aimed at retail and institutional clients. The fund, which invests in equities, government and corporate bonds, may use derivatives. The manager is Antonio Gambardella, who joined the firm rencently, after serving as head of proprietary trading at Equita SIM.
Le cas de la Grèce et sa sortie du plan d’aide européen sera au menu de la réunion des ministres des finances de la zone euro jeudi soir. Selon un officiel européen, les fonds accordés à Athènes pour la recapitalisation de ses banques pourraient servir à financer une nouvelle ligne de crédit au pays après la fin, cette année, du plan d’aide. Le fonds de recapitalisation des banques grecques s'élève à 11 milliards d’euros, mais les tests de résistance bancaire de la BCE et de l’EBA publiés le 26 octobre ont montrée qu’une fraction de cette somme seulement sera nécessaire pour renflouer le secteur.
L’activité du secteur manufacturier chinois a légèrement augmenté en octobre, selon l’indice final PMI/Markit des directeurs d’achat publié lundi, ressorti à 50,4, contre 50,2 en septembre, inchangé par rapport à l’indice flash.Expression d’une économie en perte de vitesse, les croissances des nouvelles commandes sur le marché intérieur et à l’exportation ont ralenti à leurs plus bas niveaux sur quatre à cinq mois. L’indice PMI pour le secteur non manufacturier s’est inscrit quant à lui en recul à 53,8 en octobre contre 54,0 en septembre.
La croissance de l’activité manufacturière s’est accélérée dans la zone euro en octobre mais à un rythme moins marqué qu’initialement estimé, selon des résultats de l’enquête PMI de Markit. L’indice du secteur manufacturier est remonté à 50,6 dans sa version définitive après avoir été indiqué à 50,7 dans l’estimation flash et 50,3 en septembre. En France, l’indice global du secteur s’est élevé à 48,5 contre 48,8 le mois précédent et seulement 47,3 annoncé en première estimation flash.
L’Union européenne a porté devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) son différend avec Moscou à propos des exportations européennes de produits agricoles et manufacturés vers la Russie, annonce l’OMC dans un communiqué. La Russie a 60 jours pour tenter de trouver une issue par le biais de discussions directes avec l’UE, sans quoi Bruxelles pourra demander un arbitrage de l’OMC.
Le tribunal de Sienne a condamné vendredi à des peines de prison de trois ans et six mois trois anciens dirigeants de la banque italienne: Giuseppe Mussari, ex-président, Antonio Vigni, ex-directeur général, et Gianluca Baldassarri, ex-directeur financier. Ils sont reconnus coupables d’avoir fait obstruction au superviseur bancaire dans l’affaire du contrat «Alessandria» passé en 2009 avec Nomura, pour masquer des pertes.
L’inflation dans la zone euro s’est légèrement accélérée en octobre à 0,4% en rythme annuel après 0,3% en septembre, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat, comme le consensus Reuters. Mais l’inflation sous-jacente (core) a reculé de 0,8% à 0,7%, retrouvant ses plus bas niveaux. Jeudi, l’inflation en Allemagne, la première économie d’Europe, a été estimée à 0,7% sur un an, son plus bas niveau depuis mai.
La chancelière allemande aurait averti son homologue britannique David Cameron qu’elle ne soutiendrait plus le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne si le premier ministre limitait la liberté de circulation des citoyens des Etats membres, indique le magazine Der Spiegel. Le gouvernement britannique étudie des mesures pour limiter l’immigration, afin de contenir la poussée du parti europhobe Ukip.
Le nombre des fonctionnaires chargés de la régularisation des exilés fiscaux sera porté à 100 ou 120 l’année prochaine, contre une quarantaine actuellement, a annoncé hier le ministre des Finances Michel Sapin sur France Inter. Bercy a précisé qu’il escomptait 900 millions d’euros de plus en 2015 dans les caisses de l’Etat grâce au Service de traitement des déclarations rectificatives (STDR). En septembre, 31.000 demandes de régularisation lui seraient parvenues.
Après huit semaines consécutives de retraits nets, les flux retail vers le haut rendement européen sont devenus positifs sur la semaine achevée au 29 octobre, à hauteur de 1,5 milliard de dollars, souligne Bank of America à partir des statistiques d’EPFR. La semaine a été marquée par le retour sur les actifs à risque après la correction de mi-octobre, en faveur des actions (2,1 milliards de dollars) et de la dette émergente.