Le groupe bancaire Abanca, nouvelle marque commerciale de NGC Banco, propriété de Banesco Grupo, a officialisé l’acquisition de 61% du capital de la société de gestion Ahorro Corporacion Gestion (AC Gestion), filiale du groupe Ahorro Corporacion, rapporte Funds People. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, reste toutefois soumise au feu vert du régulateur espagnol, la CNMV. NGC Banco, qui disposait déjà d’une participation de 9,43% au capital de la société de gestion, va donc devenir son principal actionnaire avec 70,52% du capital. L’acquisition a été faite auprès des autres actionnaires d’AC Gestion, à savoir Banco Mare Nostrum (6,21%), Bankia (5,22%) et Banco Grupo Cajatres (5,16%) ainsi qu’auprès d’autres actionnaires minoritaires détenant moins de 5% du capital.AC Gestion compte aujourd’hui 66 fonds en portefeuille pour un encours total de 3,17 milliards d’euros.
Rodolfo De Benedetti entre au capital de Decalia Asset Management, la nouvelle boutique de gestion d’actifs créée par Alfredo Piacentini, ex-fondateur et associé de Banque Syz, rapporte le site italien Finance community. L’intéressé a été membre du conseil d’administration de la banque suisse plus de 10 ans. Il détiendra une participation dans la nouvelle boutique et aura un siège au conseil d’administration. Decalia AM réunit aussi Isabella Pedrazzini (ex-Lombard Odier & Cie), Gabriel Gubener (ex-Atlas Capital) et Yves Rochat (ex-Syz), indique le site italien. Basée à Genève, la société gère 850 millions d’euros.
ECM Asset Management, société de gestion détenue par Wells Fargo Asset Management, lance un fonds de dette d’infrastructures européennes, ECM European Infrastructure Debt Fund.Pour ce produit, ECM a noué un partenariat avec un acteur européen censé lui donner accès à un grand nombre de transactions en Europe et au Royaume-Uni, indique un communiqué. Les pays dans lesquels le fonds investira en Europe continentale sont principalement l’Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie, et l’Espagne. Les secteurs privilégiés sont les énergies renouvelables, les infrastructures sociales, le transport, l’énergie, le pétrole et le gaz, les télécommunications et les utilities. Le fonds sera essentiellement investi dans de la dette à taux variable, même s’il pourra aller jusqu’à 20 % du portefeuille dans du taux fixe.
Les sociétés de gestion européennes ont l’intention de renforcer leurs équipes commerciales institutionnelles ou du moins de les maintenir en l’état, montre un sondage de Cerulli sur l’organisation commerciale et marketing des gestionnaires en Europe. Aucune d’entre elles ne prévoit de réduire ses effectifs dans ce domaine.Plus précisément, 33 % des sociétés de gestion ont déclaré qu’elles allaient accroître le nombre de commerciaux ciblant le marché institutionnel britannique. Et 22 % vont recruter davantage de collaborateurs pour aborder cette clientèle en France, en Allemagne, au Benelux et dans les pays du Nord de l’Europe.L’étude de Cerulli montre aussi que 100 % des sociétés de gestion interrogées ont ciblé les investisseurs institutionnels en Allemagne en 2014. Et 83 % ont visé cette catégorie au Royaume-Uni et en Suisse.Dans le même temps, 78 % et 72 % des gestionnaires sondés ont cherché à séduire les investisseurs institutionnels au Benelux et dans les pays d’Europe du Nord, respectivement. Et 67 % ont ciblé la France et l’Italie, tandis que 33 % ont tenté de courtiser les investisseurs espagnols.Cerulli souligne qu’à l’échelle européenne, le canal institutionnel est dans la plupart des cas servi par une équipe locale. « Les institutionnels peuvent être regroupés par région, mais seulement jusqu’à un certain point. La taille du marché en termes d’encours et d’acteurs est le facteur déterminant, plutôt que la langue ou la culture. Les fonds obligatoires nordiques, les fonds sectoriels néerlandais et les fonds d’entreprises britanniques obtiennent les allocations d’effectifs les plus fortes. Le véritable transfrontière est un rêve lointain », commente le consultant.
La société de gestion basée en Israël Diamond Capital vient d’agrandir sa gamme Ucits avec le lancement d’une stratégie sur les actions américaines, Redwood US Strategies, révèle Citywire Global. Il s’agit d’un fonds actions focalisé sur le risque qui utilise un modèle quantitatif pour bâtir un portefeuille avec une volatilité moindre que celle de l’indice S&P 500. Un fonds similaire sur les actions européennes devrait suivre.
La Securities and Exchange Commission américaine a approuvé mercredi à l’unanimité une nouvelle règles qui oblige les marchés réglementés, les plates-formes de trading alternatives et les dark pools à présenter des mesures pour assurer la continuité de leur service en cas de problème, tel qu’un bug technique. La précédente règle se fondait sur le volontariat. La SEC tire les leçons de la gestion catastrophique par le Nasdaq de l’introduction en Bourse de Facebook.
ECM Asset Management, filiale spécialisée dans la gestion d’actifs de Wells Fargo, a annoncé hier le lancement d’un fonds spécialisé sur la dette de projets d’infrastructures en Europe, avec un objectif de collecte de 750 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Le fonds, d’une durée de vie de 15 ans, investira en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne.
La société de gestion pourrait débourser 300.000 euros en raison de défaillances dans la prévention d'un conflit d'intérêts mettant en cause l'un de ses gérants.
Alors que la Fed laissait présager un état d’esprit assez positif à l’issue de sa réunion des 28 et 29 octobre derniers, les minutes de son comité de politique monétaire, publiées hier, montrent que les débats ont été nombreux. Un ralentissement de l’inflation reste une vraie crainte.
Olivier Paccalin, directeur de l’offre chez Société Générale Private Banking France explique le processus de sélection de fonds de la banque privée dont l’univers est défini en amont par Lyxor.
Si à fin octobre 41 nouvelles sociétés de gestion ont obtenu leur agrément auprès de l’AMF, ce chiffre devrait atteindre 49 d’ici à la fin de l’année, selon les estimations de Morningstar.
Selon nos informations, les entités du groupe Mulliez (Auchan, Adeo, Boulanger, Decathlon …) auraient procédé à une mise en concurrence pour transformer 3 OPCVM monétaires existants en OPCVM obligataires. Le mandat aurait pour objet de gérer 70 millions d’euros dans le cadre de l'épargne salariale du groupe, qui représente 25% des encours. Les 75% restants sont investis en actions des sociétés du groupe. Sur cette opération, le groupe Mulliez travaille avec le consultant Intersélection Actuariat Adviser.
La société de gestion Raymond James AM (RJAM) risque une amende de 300.000 euros de la part de l’AMF, qui tenait aujourd’hui une audition de la commission des sanctions sur le sujet. Selon le rapporteur et le représentant du Collège de l’AMF, RJAM serait coupable de «manquements aux obligations professionnelles en matière de prévention et de traitement des situations de conflit d’intérêts». En cause, les relations entretenues par Hervé Dreyfus, gérant et administrateur de RJAM, avec la banque suisse Reyl, dont le financier a perçu plusieurs centaines de milliers d’euros. La société de gestion aurait par ailleurs failli dans «le respect et le contrôle de plusieurs obligations professionnelles» : achat et entreposage d’or, déficience des informations clients permettant de justifier une bonne connaissance de leur profil de risque, respect des seuils d’exposition de l’actif des clients au risque actions. Hervé Dreyfus aurait eu intérêt à investir l’épargne des clients de RJAM dans des fonds de Reyl, ce qui lui permettait de recevoir une rémunération. Il encourt une amende de 200.000 euros assortie d’un blâme, tandis qu’Emmanuel Laussinotte pourrait écoper de 80.000 euros, également assorti d’un blâme, en sa qualité de PDG dirigeant responsable de RJAM.
ECM Asset Management, filiale spécialisée dans la gestion d’actifs de Wells Fargo, a annoncé mercredi le lancement d’un fonds spécialisé sur la dette de projets d’infrastructures en Europe, avec un objectif de collecte de 750 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Le fonds, dont la durée de vie sera de quinze ans, investira dans de la dette liée à des projets en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne.
La Securities and Exchange Commission américaine a approuvé mercredi à l’unanimité une nouvelle règles qui oblige les marchés réglementés, les plates-formes de trading alternatives et les dark pools à présenter des mesures pour assurer la continuité de leur service en cas de problème, tel qu’un bug technique. La précédente règle était basée sur le volontariat. La SEC entend ainsi tirer les leçons des ratages des dernières années, comme la gestion catastrophique par le Nasdaq de l’introduction en Bourse de Facebook.
Selon Fondsprofessionell, le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a annoncé le 18 novembre avoir enregistré au 30 septembre des encours record de 5,1 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 43 % sur un an. Le bénéfice net est ressorti pour le troisième trimestre à 11,5 millions d’euros, soit un bond en avant de 226 %. Le chiffre d’affaires provient à 63 % des commissions de gestion et à 32 % des commissions de performance, qui reflètent une bonne année 2014.
Le gouvernement japonais prévoit cette semaine de nommer Hiromichi Mizuno, un associé-gérant de Coller Capital, en tant que directeur des investissements du fonds de pension du pays, un poste nouvellement créé, rapporte le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Cela propulserait l’homme à la tête du principal fonds de ce genre à l’échelle mondiale, celui-ci représentant 1.100 milliards de dollars d’actifs. Ce recrutement constituerait une belle victoire pour le fonds, qui peine à attirer les talents extérieurs en raison de la faiblesse des salaires et de son budget.
Contraints et forcés, les fonds de pension vont prendre davantage de risques. Une enquête publiée le 18 novembre par State Street fait apparaitre que 77 % des fonds de pension estiment que leur appétit pour le risque doit augmenter au cours des trois prochaines années, pour être en mesure d’honorer leurs engagements à long terme et d’apporter une valeur optimale à leurs membres, en particulier dans le contexte actuel de faibles taux d’intérêt. 20 % des sondés jugent que leur appétit pour le risque augmentera de manière significative durant cette période.Dans le cadre de cette évolution, les fonds de pension ont l’intention d’accroître leur exposition aux produits alternatifs. Près de 60 % entendent augmenter leur exposition au private equity, tandis que 45 % et 39 % d’entre eux privilégient, respectivement, l’immobilier et les infrastructures. Concernant les hedge funds, 29 % des fonds de pension souhaitent augmenter leur exposition aux gestionnaires individuels et seuls 3 % d’entre eux pensent réduire leur allocation. D’autre part, 20 % des participants indiquent vouloir augmenter leur allocation dans les fonds de hedge funds, tandis que 3 % d’entre eux pensent la réduire, et 27 % comptent investir dans ces produits pour la première fois.Le private equity suscite le plus d’intérêt de la part des fonds de pension dans la région Amériques, 68% d’entre eux prévoyant d’augmenter leur allocation par rapport à 60 % pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), et seulement 45 % dans la région Asie-Pacifique (APAC). Les participants en Asie-Pacifique privilégient les hedge funds, 57 % d’entre eux prévoyant d’augmenter leur allocation, comparé à 21 % des participants ayant exprimé ce choix dans les deux autres régions. L’Asie-Pacifique est aussi prête à développer ses investissements dans l’immobilier, 57 % des participants dans la région prévoyant d’accroître leur allocation, par rapport à 45 % aux Amériques et 40 % dans la zone EMEA. «Les fonds de pension sont aujourd’hui soumis à de très fortes pressions» commente Raphaël Remond, PDG de State Street Banque en France. «Avec l’augmentation de la volatilité du marché, ils sont confrontés à des problèmes complexes en termes de financement du passif. Pour obtenir les rendements nécessaires, ils doivent prendre davantage de risques. Cependant, ils sont mieux que jamais équipés pour y parvenir. Grâce aux améliorations de l’exploitation, la gestion et le reporting des données, les gérants de fonds et les investisseurs institutionnels disposent d’une meilleure compréhension du profil de risque de leurs investissements».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm JO Hambro Capital Management has initiated sales in France of its fund focused on growth in dividends in Japan, the JOHCM Japan Dividend Growth Fund. The product was released in March this year. Managed by the duo which also manages the JOHCM Japan Fund, Ruth Nash and Scott McGlashan, the fund was created to benefit from the emergence of a dividend culture in Japan. “Certainly, a large percentage of Japanese companies pay dividends, but the distribution ratios are low: they are below 30%,” says Nash, on a visit to Paris. “They offer considerable room for improvement,” she says. To build a portfolio of 30 positions, Nash and McGlashan review the 200 largest companies on the Topix index, and select the ones which have above-average growth in dividends, and those which offer above-average dividend returns, with the idea of mixing the two. The co-managers then study the results at the companies, paying particular attention to the generation of cash flow. The JOHCM Japan Dividend Growth Fund now has GBP55m in assets, which may rise as high as GBP5bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } US equity funds in October had their eighth consecutive month of outflows, at USD9.35bn, bringing outflows in the past 12 months to USD80bn, according to statistics released by Morningstar. ETFs dedicated to US equities, however, attractedUSD28.8bn in October, bringing inflows in the past 12 months of USD139.4bn. The same development has been observed for bonds, with redemptions from active strategies, but subscriptions to passive strategies. Actively-managed bond funds saw outflows of slightly over USD23bn in October, while ETFs at the same time attracted USD24.6bn. Morningstar points out, however, that massive redemptions from the Pimco Total Return fund provide a false picture of the development of actively-managed bond funds, as the Pimco Total Return fund has seen outflows of more than USD32bn in October, meaning that the category excluding Pimco saw inflows of USD9.2bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } M&G has shown a slight slowdown in terms of its sales dynamic. The British asset management firm, an affiliate of the insurer Prudential, has seen net inflows of GBP5.9bn in the first nine months of the year, a decline of 34% compared with GBP8.9bn in the same period of 2013, the parent company announced at the publication of results for third quarter. For the past quarter alone, M&G has posted GBP1.7bn in net subscriptions, of which GBP1.53bn were to retail cients, and the remainder to institutionals (for about GBP160m). As of the end of September 2014, assets under management for external clients totalled GBP134.6bn, up 8% year on year (GBP124.3bn in 2013). Global assets at M&G, including funds managed for Prudential, come to GBP257.3bn, up 6% compared with the same period in 2013 (GBP242.2bn). Funds managed for third parties now represent 52% of assets at M&G, compared with 51% as of the end of September 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) is launching in France its strategic beta range of ETFs, which offer investors exposure to various equity risk factors. The physical-replication, long-only ETF range offers exposure to value, quality, low-beta and momentum factors.
Les sociétés de gestion sont de plus en plus actives aux assemblées générales d’entreprises italiennes, montre une étude d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, alors que la saison 2014 des assemblées générales se termine. Ainsi, en 2014, 27 listes ont été déposées pour l’élection ou la cooptation de candidats représentants les actionnaires minoritaires au sein de 17 sociétés cotées. Quinze de ces listes ont concerné des nominations au sein du conseil d’administration de 15 sociétés cotées. 34 des 36 candidats ont été élus. En 2007, une poignée seulement de sociétés de gestion membres d’Assogestioni et d’investisseurs institutionnels non membres avait déposé 5 listes pour l’élection de candidats représentant les actionnaires minoritaires dans 4 sociétés. En 2001, les listes déposées étaient au nombre de 16, pour 11 entreprises.