Mauvaise publicité pour Aberdeen AM. Neuf fonds du groupe figurent dans la liste des fonds sous-performants (‘Spot the Dog’) de Tilney Bestinvest. Ce gérant de fortune publie deux fois par an un classement des OEIC et des organismes de placement collectifs qui ont sous-performé pendant trois années consécutives et par plus de 10% sur une période de trois ans.La dernière liste comprend 60 fonds, contre 49 en juillet dernier. Le nombre de fonds Aberdeen comptabilisés dans la liste est passé de un en juillet dernier à neuf, en partie en raison de l’acquisition de SWIP, dont les fonds figuraient en bonne place dans le classement de l’an dernier. La contribution d’Aberdeen comprend trois fonds internationaux, deux fonds britanniques, un européen et un nord-américain, ainsi que deux fonds de Scottish Widows et de Halifax. C’est la première fois qu’une société compte autant de fonds dans ce classement au cours des dix dernières années. Selon Jason Hollands, managing director de Tilney Bestinvest, les fonds Aberdeen UK Opportunities, Halifax Special Situations et Scottish Widows UK Select Growth sont des acquisitions récentes dont les performances sont susceptibles de s’améliorer sous la houlette d’Aberdeen. Après Aberdeen, dont les neuf fonds retenus représentent une valeur cumulée de 1,58 milliard de livres, on trouve Neptune avec cinq fonds pour un montant cumulé de 555 millions de livres, M&G avec deux fonds pour un montant de 7,94 milliards de livres et BNY Mellon avec deux fonds pour un montant de 4,86 milliards de livres.
Le groupe suisse Syz Asset Management propose désormais aux investisseurs britanniques sa stratégie de performance absolue dédiée aux investisseurs institutionnels par le biais de sa gamme Oyster Absolute Return. Le groupe a fusionné ses fonds institutionnels Absolute Return basés au Luxembourg avec les fonds existants de la gamme Oyster Absolute Return enregistrés au Royaume-Uni. La stratégie institutionnelle obéit à une approche très conservatrice, avec une allocation importante d’obligations classées en catégorie d’investissement et une petite poche actions, sans positions courtes et une exposition limitée à l’alternatif. Les fonds sont gérés entre autres par le patron du multi-asset, Fabrizio Quirighetti, le responsable des actions internationales, Roberto Magnatantini, le responsable de la recherche Jérôme Schupp et l'économiste Adrien Pichoud. L’objectif est de dégager un rendement Libor + 200 points de base net de commissions sur la totalité d’un cycle d’investissement, avec une volatilité de moins de 3%. La stratégie de performance absolue, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,2 milliard d’euros, avait été initialement lancée en 2003 par le biais de mandats ségrégés pour les clients institutionnels britanniques.
F&C Investments a décidé de fermer son fonds Emerging Asia en raison d’une trop faible collecte sur ce produit, rapporte FT Adviser. Lancé en novembre 2007 et géré par Ben Akrigg et June Lu, ce véhicule totalise à peine 4,5 millions de livres. Pire, ses performances sont relativement décevantes. Il a en effet dégagé 16,1% de rendement au cours des cinq dernières années tandis que son indice de référence, le MSCI Emerging Asia Index, a réalisé 35,3% de rendement sur la même période.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, l’une des nombreuses filiales de BNY Mellon, a recruté David Hillier au poste de gérant de portefeuilles au sein de son équipe dédiée à la gestion multi-classes d’actifs. La nouvelle recrue sera rattachée à Matthew Merritt, responsable de la gestion multi-classes d’actifs pour le groupe Insight.David Hillier arrive en provenance d’Aviva Investors où il officiait en qualité d’économiste au sein de son activité «multi asset» pendant six ans. Avant cela, il a travaillé chez Barclays Capital au poste de chef économiste pendant 12 ans.
La société de gestion suisse RAM Active Investments (4,1 milliards de dollars d’encours) va ouvrir un bureau à Londres pour soutenir sa croissance en Europe du Nord et afin d’avoir un accès direct au vivier de talents de la capitale britannique, rapporte Investment Europe.
Une nouvelle société de gestion voit le jour. Dénommée Freedom Asset Management, la structure est basée et enregistrée à Guernesey. Elle aura comme activités principales la gestion de capitaux pour la clientèle privée et les family offices et la distribution institutionnelle de fonds externes avec une spécialisation sur les marchés émergents et frontières. L'équipe dirigeante de la nouvelle structure se compose d’anciens de Renaissance Asset Managers, société de gestion rachetée en 2013 par Kazimir Partners. Ainsi, Sandrine Reynaud, ancienne directrice commerciale pour la France, Monaco et Genève de la société de gestion d’origine russe, devenue consultante indépendante, devient CEO de Freedom AM. Elle est rejointe par Simon Fentham-Fletcher, ancien head of private client asset allocation de RenAsset qui officiera comme chief investment officer et Adrian Harris, ancien responsable de la distribution et des relations investisseurs de Renaissance AM, nommé membre du comité d’investissement de Freedom AM.La gamme de Freedom AM comporte d’ores et déjà un produit, l’Opus Global Cautious Fund, un fonds d’allocation libellé en dollar et destiné à une clientèle privée internationale. « Nous tablons sur 100 millions de dollars d’encours la première année », anticipe Sandrine Reynaud, qui ajoute qu’un mandat dédié aux family offices sera lancé au premier trimestre 2015.
La Banque Profil de Gestion a émis le 26 janvier un avertissement sur bénéfice pour l’année 2014. Le résultat net annuel devrait rester positif, mais s’inscrire en deçà de la performance de l’année 2013, souligne un très bref communiqué. La publication des résultats détaillés est programmée pour le 6 février. En 2013, la Banque Profil de Gestion avait dégagé un résultat net de 0,26 million de francs.
Spécialisée dans le capital investissement, la société 123Venture a enregistré en 2014 une progression de ses encours via une collecte de 170 millions d’euros, portant ses actifs sous gestion à 1,15 milliard d’euros. En détail, 120 millions ont été investis sur des fonds fiscaux IR et ISF de la société de gestion et 50 millions sur des fonds non fiscaux (FCPR, FPCI, Club Deal et SICAV Viager). En deux ans, 200 millions d’euros ont été collectés dans le cadre de Club Deal, sur des FCPR/FPCI ou encore sur sa SICAV Viager. «123Venture souhaite en 2015 accélérer son développement en continuant de proposer des solutions d’investissement non cotées innovantes à destination d’une clientèle d’investisseurs privés, notamment une clientèle privée étrangère souhaitant diversifier ses avoirs dans le non coté», indique la société.Par ailleurs, l’an dernier, 80 millions d’euros ont été redistribués aux investisseurs et 64 sociétés ont été financées. Au global en 2014, 123Venture qui dispose aujourd’hui d’un portefeuille de 271 sociétés non cotées a investi 173 millions d’euros dans 64 entreprises, principalement dans la catégorie des entreprises valorisées entre 0 et 30 millions d’euros. Elle a également réalisé 23 cessions d’entreprises en 2014 pour un total de produits de cession de 122 millions. Ces cessions ont permis en 2014 de redistribuer l’équivalent de 80 millions aux souscripteurs. «En 2015, notre holding ISF de 2009 confirmera cette tendance avec une première distribution prévue à hauteur de 60% du nominal », a précisé Mathieu Sanlaville, directeur commercial d’123Venture dans un communiqué.Sur le plan des effectifs, 123Venture a procédé à 14 recrutements en 2014 et de nouvelles arrivées sont prévues tout début 2015, notamment pour venir renforcer l’équipe de gestion. 123Venture a renforcé sa gouvernance pour passer d’un conseil d’administration de 4 personnes à un directoire et un conseil de surveillance. Olivier Goy, fondateur d’123Venture, est devenu président du conseil de surveillance alors que Xavier Anthonioz a pris la présidence d’un directoire de 6 membres.
L’offre des fonds de droit français se réduit d’année en année et 2014 ne fait pas exception à la règle. Selon les statistiques annuelles d’Europerformance, publiées ce mardi 27 janvier, les fermetures de fonds, de l’ordre de 450, restent en effet supérieures au nombre de fonds créés. Cependant, la tendance, très marquée sur les 6 dernières années, s’est légèrement estompée l’an dernier, avec des clôtures de fonds sensiblement moins nombreuses, face à des créations de fonds (hors ETF) qui n’étaient qu’en léger repli sur un an. De l’ordre de 260 actuellement, les créations de fonds pour l’année 2014 pourraient se situer autour de 300. Europerformance note à ce propos qu’il existe un certain délai entre l’enregistrement des produits et l’intégration définitive dans son périmètre d’analyse. Malgré des créations moins nombreuses tous les ans, les nouveaux fonds ont la particularité d’afficher des styles de gestion innovants. En 2014, parmi les nouveaux fonds, 6 sur 10 ont opté pour un style de gestion différent de celui de la gestion « traditionnelle ». Les produits structurés ont vécu une année particulièrement forte, leur part représente 33% de l’offre nouvelle de fonds en 2014, contre 23% l’an dernier. « Cette augmentation en part, mais pour un volume de fonds sensiblement comparable sur un an, reflète néanmoins la dynamique constante des filiales de réseaux bancaires et d’assurance, principalement, qui trouvent dans la création de fonds à Formule un relais intéressant aux fonds assortis d’une Garantie en Capital », analyse l’étude. Du côté des créations de fonds de gestion flexible, le rythme faiblit par rapport aux années précédentes, avec 26 fonds lancés en 2014, contre 50 l’an passé. Les techniques de gestion alternative (performance absolue et fonds alternatifs) représentent une part de 6% de l’offre nouvelle de fonds en 2014 (73 fonds, contre 84 en 2013). L’année derniére a vu un coup d’arrêt pour les gestions à horizon et à échéance. Ce type de gestion ne compte qu’un seul nouveau fonds en 2014, même si on compte 7 nouvelles parts ouvertes. Le dynamisme de l’innovation des fonds hors gestion traditionnelle est freiné par un phénomène d’expatriation, qui pousse les sociétés de gestion à se tourner vers l’étranger, souligne Europerformance. A cette tendance s’ajoute la rationalisation des gammes de fonds, soit par dissolution ou fusions, notamment transfrontalières. En 2014, 8 milliards d’euros d’encours de droit français ont été fusionnés avec des fonds de droit étrangers, surtout luxembourgeois. De plus, 1 milliard d’euros ont été transférés sur des fonds nourriciers pour alimenter des véhicules d’investissement de droit étranger. « Enfin, certains gestionnaires portent désormais un effort accru sur la création de fonds domiciliés hors de France, où la dynamique de collecte est plus vive que sur le marché français », ajoute Europerformance. Les fonds de gestion traditionnelle nouveaux (fonds de stock-picking et fonds d’allocation), représentent près de 4 fonds sur 10 lancés cette année, soit une proportion comparable à celle des 3-4 dernières années. La gestion traditionnelle reste essentiellement employée par les fonds de la classe actions « dont l’offre nouvelle se caractérise, en 2014, par une proportion importante de véhicules destinés à alimenter la nouvelle enveloppe fiscale PEA-PME », souligne Europerformance, dont le dynamisme de création permet de maintenir le nombre. Sur la classe obligataire, Europerformance constate la création d’un nombre significatif de fonds investis sur le segment du haut rendement et la dette subordonnée.
Neuberger Berman étoffe son dispositif en Amérique Latine. Le gestionnaire d’actifs a annoncé l’ouverture d’un bureau à Bogota, en Colombie. Il s’agit de sa deuxième implantation sur le continent, après l’ouverture d’un bureau à Buenos Aires, en Argentine, en 2011. Mauricio Barreto a été nommé responsable du bureau colombien et il travaillera en étroite collaboration avec Maximiliano Rohm, responsable des activités de Neuberger Berman en Amérique latine. Avec le lancement de cette nouvelle structure, la société de gestion américaine est aujourd’hui implantée dans 18 pays dans le monde. 25% de ses clients sont désormais situés en dehors des Etats-Unis et sa gamme de fonds Ucits disponible aux investisseurs non-américains totalise 17,3 milliards de dollars d’encours (15,4 milliards d’euros).
L’optimisme sur les perspectives de croissance de l'économie américaine, la hausse des actifs et des revenus contribuent au développement des produits et au recrutement de personnel pour la distribution et les ventes au sein du secteur de la gestion d’actifs, selon une enquête publiée par Cerulli Associates et réalisée en septembre 2014 auprès de dirigeants de 33 sociétés de gestion basées aux Etats-Unis et totalisant environ 20% des encours du secteur. «Les sociétés de gestion ont confiance et sont optimistes. Elles ne sont plus sur la défensive et sont désormais proactives pour attribuer des ressources à la croissance et à la diversification de leurs activités», commente Alexi Maravel, associate director chez Cerulli. Les dirigeants sont majoritaires (71%) à estimer que le canal retail, plutôt que les investisseurs institutionnels, va contribuer à la progression de l’activité au cours de l’année à venir. Toutefois, les mêmes dirigeants n’envisagent pas pour autant de consacrer des ressources supplémentaires pour le retail et souhaitent maintenir leur allocation entre les deux marchés à leur niveau actuel.
Direxion Investments vient de lancer les premiers ETF avec un effet de levier de 1,25, annonce un communiqué. Les quatre fonds « Lightly Leveraged » visent 125 % de la performance quotidienne de leurs indices respectifs : S&P 500, Russell 2000, FTSE Developed ex North America et FTSE Emerging. « De par nos échanges avec les clients, nous avons constaté qu’il y avait une forte demande parmi les investisseurs pour une exposition au marché magnifiée à un coût raisonnable. Dans le même temps, nombre de ces investisseurs n’ont pas le temps ou l’envie de contrôler et négocier des ETF avec un effet de levier de 2 ou 3 », explique Brian Jacobs, président de Direxion Investments. Les nouveaux ETF à faible effet de levier de Direxion affichent des frais nets de 0,50 % (net expense ratio). Il s’agit de Direxion Daily S&P 500 Bull 1.25x Shares, Direxion Daily Small Cap Bull 1.25x Shares, Direxion Daily FTSE Developed Markets Bull 1.25x Shares et Direxion Daily FTSE Emerging Markets Bull 1.25x Shares.
La société de gestion CarVal Investors, assisté de Valream en tant que development manager, a acquis auprès d’une compagnie d’assurance un immeuble situé au 94, avenue Gambetta dans le XXème arrondissement de Paris.Actuellement occupé par le rectorat de l’Académie de Paris (jusqu’au printemps 2016), l’immeuble de 22.000 m² fera l’objet d’une restructuration d’envergure. Le projet a été confié au cabinet d’architecture CALQ avec pour objectif une certification BREEAM et une démarche HQE.
Corum Asset Management (Corum AM) a officialisé l’arrivée de Philippe Cervesi en tant que chargé d’investissement Immobilier. Il épaulera Renaud des Portes de la Fosse, directeur général de Corum AM, dans la conduite de la stratégie d’investissement de la société. Cette nomination arrive alors que la société de gestion prévoit d’investir sur l’Europe près de 200 millions d’euros en 2015, indique un communiqué .Auparavant, Philippe Cervesi travaillait chez Pégase Partners Holding où il a occupé, pendant plus de deux ans, un poste d’analyste au sein de la direction des investissements.
First State Investments a annoncé que son fonds European Diversified Infrastructure Fund (EDIF) a atteint son objectif de 2 milliards d’euros d’engagements totaux, son plafond. Lors de sa cinquième et dernière levée de fonds, le produit a reçu 721 millions d’euros d’engagements supplémentaires sur une période de 6 mois.EDIF est un fonds investi dans des projets d’infrastructures de base qui cible principalement les investissements européens dans les services publics et les transports. Depuis la clôture de sa première série en 2009, le fonds a placé ou réservé 70 % de ses engagements totaux dans un portefeuille constitué de huit sociétés d’infrastructures, diversifié dans cinq secteurs (eau, gaz, électricité, tours de télévision et transports) et six pays (Royaume-Uni, Finlande, Allemagne, Suède, Danemark et Espagne).First State précise que la base d’investisseurs est composée de 49 investisseurs institutionnels, dont la majorité sont des fonds de pension et des compagnies d’assurances avec une base de clients diversifiée en Europe, en Asie, en Australie, en Amérique du Nord, ainsi qu’au Moyen-Orient.
Le groupe de plastiques américain Techniplas a renoncé cette semaine à mener à bien son émission en euros de 135 millions menée via sa filiale néerlandaise. Sous-traitante de Daimler et BMW, la société avait déjà dû relever la semaine dernière jusqu'à 10% le rendement indicatif de son émission. Le retrait de l'émission pourrait être lié à des effets de change: Techniplas a acquis l’an dernier les activités plastiques du groupe suisse Weidmann et sera pénalisé par la récente envolée du franc.
L'économie britannique a enregistré l’an dernier sa plus forte croissance depuis 2007 en dépit d’un ralentissement plus marqué qu’attendu au quatrième trimestre, montrent les statistiques officielles publiées mardi. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 2,6% sur l’ensemble de 2014, a annoncé l’Office national des statistiques (ONS), après une hausse de 1,7% en 2013. Le Royaume-Uni devrait ainsi afficher la meilleure performance économique de l’ensemble des grands pays avancés.
RedTree Capital et UK & European Investments annoncent aujourd’hui la création d’une joint-venture d’investissement immobilier RedTree Capital Investments (RTCI). La structure a réalisé son premier investissement dans l’immobilier de bureaux en région parisienne, avec l’acquisition du Bleriot, un immeuble à Suresnes, auprès de LaSalle Investment. RedTree Capital est le véhicule d’investissement créé en 2013 par Eric Sasson et Robert Hodges, deux anciens de Carlyle.
L’Autriche sera à la pointe de la relance par 11 ministres des Finances européens du processus visant à parvenir à un accord sur une taxe des transactions financières (TTF), a indiqué hier soir le ministre des Finances français Michel Sapin. Il a ajouté qu’après avoir pris acte du peu de progrès réalisés jusqu'à présent, les ministres avaient décidé que l’un des leurs devait superviser les discussions et ont choisi l’Autrichien Hans-Jörg Schelling.
La filiale de gestion de Deutsche Bank estime que le marché européen des ETF va croître de 15 à 20% en 2015, selon un communiqué. Avec 357 milliards d’euros d’actifs sous gestion, les ETF représentent 3,3% du volume total des fonds en Europe. Parmi les faits marquants de 2015, Deutsche AWM anticipe la poursuite de la forte croissance des fonds indiciels cotés obligataires, notamment sur le segment high yield, et une concurrence accrue sur les prix.
Le déficit budgétaire américain diminuera à 468 milliards de dollars (415 milliards d’euros) durant l’exercice budgétaire 2015 contre 483 milliards l’an passé, a annoncé hier soir l’Office du budget du Congrès (CBO). Dans son rapport, le CBO estime que les déficits resteront sans doute stables, en regard de la taille de l'économie américaine, jusqu’en 2018. Ils augmenteront ensuite en raison d’un service de la dette plus onéreux et des dépenses de prestations sociales destinées à la génération des retraités du baby boom, pour atteindre 4% en 2025, un niveau jugé insoutenable par de nombreux économistes. Le CBO projette un déficit de 2,6% du PIB en 2015, de 2,5% en 2016 et de 3,3% en moyenne sur la période 2016-2025. Il prévoit une croissance du PIB de 2,8% en 2015, de 3% en 2016, de 2,7% en 2017 et de 2,1% sur la période 2018-2019, ainsi qu’un taux de chômage moyen de 5,5% cette année, de 5,4% en 2016 et 5,3% en 2017.
La société de gestion a enregistré l’an dernier une décollecte nette de 6,4 milliards d’euros, en partie compensée par un effet performance positif. Les encours s'élevaient donc à 50,3 milliards d’euros à fin décembre, contre 53,3 milliards un an auparavant. La décollecte a été limitée à 500 millions d’euros au troisième trimestre, et les flux nets ont atteint 100 millions sur les trois derniers mois de l’année.
La Financial Conduct Authority (FCA) a pris lundi de nouvelles mesures de protection du consommateur dans le cadre du projet de réforme des pensions au Royaume-Uni. Cette dernière donne à l'épargnant accès au capital accumulé dans les plans à cotisations définies, au lieu d’une sortie en rente. A compter d’avril, les fournisseurs de plans devront s’assurer que le nouveau retraité fait le bon choix en l’interrogeant sur sa santé, son style de vie et son statut marital. Ils devront aussi l’avertir des risques encourus, notamment sur le plan fiscal.
Intercontinental Exchange (ICE) va changer la base de calcul d’Isdafix, l’un des plus importants indices utilisés sur les marchés de swaps de taux, qui sera déterminé par rapport à des cotations de marché plutôt qu’à travers des soumissions émanant d’un panel de banques. La Bourse américaine a précisé que ce changement, destiné à améliorer la transparence de ce marché, s’effectuerait le 16 février prochain.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,1% en 2014, après +2,2% en 2013, a annoncé hier la Cnam. En données corrigées des jours ouvrés (CJO), elles progressent de 3,3%, après +2,3% en 2013. Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses, ont augmenté de 3,6% l’an dernier (+3,8% CJO). Les remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué de 0,8% (-0,6% CJO), tandis que les versements aux hôpitaux ont progressé de 2,7% (2,8% CJO).