FXCM, spécialiste américain du courtage en devises pour les particuliers, a été la victime de paris émanant surtout de clients non américains, rapporte le journal qui se réfère à des sources réglementaires. Sur des créances clients qui totalisent 225 millions de dollars (201 millions d’euros), une grande partie émane d’opérations effectuées à Londres et Singapour, qui échappaient aux limites imposées par les autorités financières américaines.
Mettre fin au soutien accordé à la Grèce reviendrait à condamner le système financier du pays, estime dans un entretien au journal allemand Joachim Nagel, membre de la Bundesbank. Il ajoute que les établissements bancaires grecs n’auraient alors plus accès à l’argent de la banque centrale. Le dirigeant exclut toute participation des banques centrales de l’Eurosystème à un abandon d’une partie de la dette grecque.
Techniplas, exposé au renchérissement de la devise suisse depuis le rachat de Weidplas en 2014, a dû renoncer à un emprunt inaugural de 135 millions d'euros.
Dans le cadre du Questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Jean-Olivier Ousset, dirigeant fondateur du Centre Toulousain du Patrimoine, décrit sa stratégie de communication auprès de ses clients, pour laquelle Internet et les réseaux sociaux sont des outils majeurs. Il explique également ses objectifs de développement via l'incubation et la création d'un site de courtage en assurance pour capter différents marchés.
L’agence des participations de l’Etat (APE) souhaite investir en vue de la réalisation d’environ 13 000 logements intermédiaires. A cette fin, un organisme professionnel de placement collectif immobilier (OPPCI) (fonds destiné à des investisseurs professionnels), prenant la forme d’une société de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV), ayant pour objet d’acquérir, de construire ou faire construire, et de gérer les logements intermédiaires, sera créé. Son capital sera ouvert à l'État et pourra regrouper jusqu'à 20 investisseurs autorisés au sens du prospectus annexé au CCTP. Le montant initial de souscription au capital de la SPPICAV sera de 750 M euro. Ce capital pourra être augmenté ensuite, pendant la réalisation des programmes d’investissements (acquisitions en l'état futur d’achèvement notamment), pour être porté à 1,25 Mdeuro au plus, dont un objectif d’investissement de l'État d'1 Md euro. La SPPICAV sera constituée en Société par Actions Simplifiée (SAS). Le présent marché a pour objet : Lot technique nº 1: agrément, constitution et immatriculation de la SPPICAV auquel l'État doit souscrire. Lot technique nº 2: gestion de la société d’investissement (" fund management "). Lot technique nº 3: l’acquisition et la gestion du portefeuille des actifs qui seront portés par des sociétés civiles immobilières et la gestion de ces sociétés civiles immobilières filiales de l’OPPCI (" asset management "). Lire l’avis complet ici
Le gouvernement français souhaite créer un label ISR (Investissement socialement responsable). Si cette annonce date de 2012, une nouvelle étape a été franchie le 23 janvier 2015. Les grandes lignes du projet ont été présentées aux professionnels de la gestion, aux organismes labellisateurs (dont Novethic) et aux représentants des syndicats et des ONG (organisations non gouvernementales). Si la création d’un label ISR public répond aux attentes des professionnels, elle comporte des risques dans sa mise en œuvre.
Martin Wheatley, patron de la Financial Conduct Authority (FCA), a dû s’expliquer mardi devant la commission des affaires financières du Parlement britannique, après l’affaire de l’enquête sur les assureurs du pays. En annonçant la nouvelle à un journaliste en mars 2014, le superviseur avait provoqué un plongeon des cours du secteur en Bourse. Une enquête indépendante avait conclu à une mauvaise gestion de la communication de la FCA et abouti à la suppression des bonus de ses dirigeants. «Il n’est pas dans notre culture de tirer d’abord et de poser les questions ensuite», a indiqué Martin Wheatley, en référence à l’expression qu’il avait utilisée en 2012 à propos de la future FCA, mise en place en 2013. «Je regrette vraiment cette phrase. Ce que je ne regrette pas, c’est que nous essayons d'être un régulateur davantage en première ligne», a précisé le dirigeant.
La part des exportations françaises dans le commerce mondial a de nouveau reculé en 2014 à environ 3%, l’amélioration attendue du solde du commerce extérieur provenant uniquement de l’allègement de la facture énergétique, montre une étude de l’institut COE-Rexecode publiée mardi. L’étude souligne que certains éléments de la compétitivité coût des entreprises françaises sont désormais mieux orientés, avec notamment la mise en œuvre du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), mais que leur impact dans les investissements et l’innovation sera lent. Les entreprises devraient également profiter en 2015 des effets de la baisse de l’euro et de la chute des cours du pétrole.
La Commission européenne a demandé à la France de rembourser 1,1 milliard d’euros de subventions agricoles versées entre 2008 et 2012 en raison d’irrégularités dans leur attribution, a confirmé mardi le ministère de l’Agriculture. L’exécutif européen avait dans un premier temps demandé le remboursement de 3,5 milliards d’euros d’aide, montant divisé par trois après négociation, a précisé un porte-parole. Le paiement sera étalé sur trois ans.
L’appréciation soudaine du franc suisse, suite à l’abandon par la banque centrale du cours plancher face à l’euro, a renforcé la pression sur les banques privées suisses, ce qui pourrait se traduire par des suppressions d’emplois et des faillites, rapporte le Financial Times fund management. Le revirement de la banque centrale suisse sera extrêmement préjudiciable pour les banques privées et sociétés de gestion suisses disposant d’une part importante de leurs coûts en franc suisse, mais du gros de leurs revenus en devises étrangères, estiment analystes et banquiers. Julius Baer, Zuercher Kantonalbank, Credit Suisse et UBS devraient souffrir le plus, selon Moody’s. Un porte-parole de Julius Baer a confirmé au FTfm que des suppressions d’emplois étaient l’une des mesures envisagées pour réduire les coûts.
Crealogix rachète le spécialiste britannique de technologie financière MBA Systems. Avec cette acquisition, le groupe zurichois poursuit son développement international et renforce sa présence sur le marché britannique, selon un communiqué publié le 26 janvier. Le prix de la transaction n’a pas été dévoilé.Crealogix reprend les 50 collaborateurs de MBA Systems ainsi que son équipe de direction. Le portefeuille de clients de MBA Systems est composé de plus d’une trentaine de banques, courtiers et gestionnaires de fortune, précise le communiqué. La société britannique fournit des systèmes d’information et de transaction aux différents acteurs du monde financier. Elle dispose de son propre centre de données, où elle héberge et assure la maintenance de systèmes pour ses clients."Cette acquisition s’inscrit dans nos objectifs stratégiques, avec le renforcement de notre offre dans le domaine du digital banking, l’extension de nos activités internationales et le renforcement de notre présence au Royaume-Uni», souligne Bruno Richle, directeur général (CEO) de Crealogix, cité dans le communiqué.
Hermes Investment Management (Hermes IM) vient de recruter Ian Kennedy en tant que chief operating officer (COO). Basé à Londres, il sera rattaché à Saker Nusseibeh, le directeur général, et sera membre du comité exécutif et du conseil d’administration.En 2009, Ian Kennedy a dirigé par intérim Fortis Private Banking jusqu’à son intégration au sein de BNP Paribas Wealth Management où il est ensuite devenu COO et directeur financier de BNP Paribas UK Wealth Management. En 2012, il a co-fondé Investme Financial Services à Dubaï.Le communiqué indique que sous la responsabilité de Saker Nusseibeh, les encours pour compte de tiers d’Hermes ont atteint près de 40 % des revenus en décembre 2014, contre 8 % des revenus en janvier 2012.
Fidelity Worldwide Investment a nommé Andrew Nickson dans son équipe commerciale dédiée aux particuliers britanniques, rapporte Investment Europe. L’intéressé devient «strategic account manager» pour l’Ecosse et le Nord de l’Angleterre, avec comme responsabilité les plates-formes, les conseillers nationaux et les relations avec les réseaux. Il a précédemment travaillé chez Neptune Investment Management et Argonaut Capital Partners.
Mauvaise publicité pour Aberdeen AM. Neuf fonds du groupe figurent dans la liste des fonds sous-performants (‘Spot the Dog’) de Tilney Bestinvest. Ce gérant de fortune publie deux fois par an un classement des OEIC et des organismes de placement collectifs qui ont sous-performé pendant trois années consécutives et par plus de 10% sur une période de trois ans.La dernière liste comprend 60 fonds, contre 49 en juillet dernier. Le nombre de fonds Aberdeen comptabilisés dans la liste est passé de un en juillet dernier à neuf, en partie en raison de l’acquisition de SWIP, dont les fonds figuraient en bonne place dans le classement de l’an dernier. La contribution d’Aberdeen comprend trois fonds internationaux, deux fonds britanniques, un européen et un nord-américain, ainsi que deux fonds de Scottish Widows et de Halifax. C’est la première fois qu’une société compte autant de fonds dans ce classement au cours des dix dernières années. Selon Jason Hollands, managing director de Tilney Bestinvest, les fonds Aberdeen UK Opportunities, Halifax Special Situations et Scottish Widows UK Select Growth sont des acquisitions récentes dont les performances sont susceptibles de s’améliorer sous la houlette d’Aberdeen. Après Aberdeen, dont les neuf fonds retenus représentent une valeur cumulée de 1,58 milliard de livres, on trouve Neptune avec cinq fonds pour un montant cumulé de 555 millions de livres, M&G avec deux fonds pour un montant de 7,94 milliards de livres et BNY Mellon avec deux fonds pour un montant de 4,86 milliards de livres.
Le groupe suisse Syz Asset Management propose désormais aux investisseurs britanniques sa stratégie de performance absolue dédiée aux investisseurs institutionnels par le biais de sa gamme Oyster Absolute Return. Le groupe a fusionné ses fonds institutionnels Absolute Return basés au Luxembourg avec les fonds existants de la gamme Oyster Absolute Return enregistrés au Royaume-Uni. La stratégie institutionnelle obéit à une approche très conservatrice, avec une allocation importante d’obligations classées en catégorie d’investissement et une petite poche actions, sans positions courtes et une exposition limitée à l’alternatif. Les fonds sont gérés entre autres par le patron du multi-asset, Fabrizio Quirighetti, le responsable des actions internationales, Roberto Magnatantini, le responsable de la recherche Jérôme Schupp et l'économiste Adrien Pichoud. L’objectif est de dégager un rendement Libor + 200 points de base net de commissions sur la totalité d’un cycle d’investissement, avec une volatilité de moins de 3%. La stratégie de performance absolue, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,2 milliard d’euros, avait été initialement lancée en 2003 par le biais de mandats ségrégés pour les clients institutionnels britanniques.
F&C Investments a décidé de fermer son fonds Emerging Asia en raison d’une trop faible collecte sur ce produit, rapporte FT Adviser. Lancé en novembre 2007 et géré par Ben Akrigg et June Lu, ce véhicule totalise à peine 4,5 millions de livres. Pire, ses performances sont relativement décevantes. Il a en effet dégagé 16,1% de rendement au cours des cinq dernières années tandis que son indice de référence, le MSCI Emerging Asia Index, a réalisé 35,3% de rendement sur la même période.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, l’une des nombreuses filiales de BNY Mellon, a recruté David Hillier au poste de gérant de portefeuilles au sein de son équipe dédiée à la gestion multi-classes d’actifs. La nouvelle recrue sera rattachée à Matthew Merritt, responsable de la gestion multi-classes d’actifs pour le groupe Insight.David Hillier arrive en provenance d’Aviva Investors où il officiait en qualité d’économiste au sein de son activité «multi asset» pendant six ans. Avant cela, il a travaillé chez Barclays Capital au poste de chef économiste pendant 12 ans.
La société de gestion suisse RAM Active Investments (4,1 milliards de dollars d’encours) va ouvrir un bureau à Londres pour soutenir sa croissance en Europe du Nord et afin d’avoir un accès direct au vivier de talents de la capitale britannique, rapporte Investment Europe.
Une nouvelle société de gestion voit le jour. Dénommée Freedom Asset Management, la structure est basée et enregistrée à Guernesey. Elle aura comme activités principales la gestion de capitaux pour la clientèle privée et les family offices et la distribution institutionnelle de fonds externes avec une spécialisation sur les marchés émergents et frontières. L'équipe dirigeante de la nouvelle structure se compose d’anciens de Renaissance Asset Managers, société de gestion rachetée en 2013 par Kazimir Partners. Ainsi, Sandrine Reynaud, ancienne directrice commerciale pour la France, Monaco et Genève de la société de gestion d’origine russe, devenue consultante indépendante, devient CEO de Freedom AM. Elle est rejointe par Simon Fentham-Fletcher, ancien head of private client asset allocation de RenAsset qui officiera comme chief investment officer et Adrian Harris, ancien responsable de la distribution et des relations investisseurs de Renaissance AM, nommé membre du comité d’investissement de Freedom AM.La gamme de Freedom AM comporte d’ores et déjà un produit, l’Opus Global Cautious Fund, un fonds d’allocation libellé en dollar et destiné à une clientèle privée internationale. « Nous tablons sur 100 millions de dollars d’encours la première année », anticipe Sandrine Reynaud, qui ajoute qu’un mandat dédié aux family offices sera lancé au premier trimestre 2015.
La Banque Profil de Gestion a émis le 26 janvier un avertissement sur bénéfice pour l’année 2014. Le résultat net annuel devrait rester positif, mais s’inscrire en deçà de la performance de l’année 2013, souligne un très bref communiqué. La publication des résultats détaillés est programmée pour le 6 février. En 2013, la Banque Profil de Gestion avait dégagé un résultat net de 0,26 million de francs.
La société de gestion espagnole Tressis a annoncé, le 26 janvier, le lancement d’un nouveau service de gestion de portefeuilles et de fonds ISR. Afin d’élaborer de tels portefeuilles, la société a sélectionné 13 gestionnaires détenant dans leur gamme des fonds de placements qui répondent aux critères de l’investissement socialement responsable (ISR) comme la protection de la vie humaine, le respect des droits de l’Homme, la défense de la paix, la responsabilité sociale de l’entreprise ou encore la protection de l’environnement. Les sociétés de gestion retenues sont Amundi, Axa, BBVA AM, Candriam, Generali, Groupama, Mirova, Nordea, Parvest, Petercam, Pictet, BNP, Santander AM. Par ailleurs, la sélection des fonds répond également aux critères éthiques définis et certifiés par des organismes internationaux, à savoir United Nations Global Compact, Principles for Responsible Investment (UNPRI), UNEP (United Nations Environment Programme) ou Eurosif (European Sustainable Investment Forum). Ce nouveau service est principalement destiné aux fondations, aux associations à but non lucratif mais il doit être aussi considéré comme une alternative d’investissement pour les nombreux particuliers sensibilisés à l’ISR, a expliqué José Miguel Maté, conseiller délégué de Tressis. Dans le détail, la société de gestion offre deux types de portefeuilles ISR en fonction du profil de risque. Un portefeuille prudent avec une exposition maximale aux actions de 25% et un portefeuille dit équilibré qui investira jusqu’à 60% en actions. Ces portefeuilles sont disponibles tant pour les institutionnels que pour les clients particuliers avec un investissement minimum de 150.000 euros.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en 2014 des souscriptions nettes de 86,8 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ce niveau n’avait plus été atteint depuis 1999, année au cours de laquelle le secteur avait levé 88 milliards d’euros. Il s’agit aussi du troisième meilleur score de l’histoire des fonds, après 1999 et 1998 (+167 milliards d’euros). Dans ce contexte extrêmement porteur, les encours des fonds ouverts italiens ont atteint un niveau record de 681 milliards d’euros. Si l’on ajoute les 43 milliards d’euros gérés dans le cadre de fonds fermés et les 854 milliards d’euros des gestions sous mandat, les encours du secteur de la gestion d’actifs en Italie ressortent à 1.579 milliards d’euros, un niveau également sans précédent. Sur 2014, la collecte des fonds ouverts a concerné toutes les classes d’actifs de long terme (c’est-à-dire hors monétaire). Elle a été particulièrement forte sur les fonds flexibles (+41,6 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+28,1 milliards d’euros). Les fonds diversifiés et actions ne sont pas en reste, avec respectivement +10,8 milliards d’euros et +8,3 milliards d’euros de souscriptions nettes. Seuls les fonds monétaires ont décollecté, à hauteur de 2,9 milliards d’euros.
L’agence de notation Scope Ratings, basée à Berlin, a renforcé son équipe d’analystes spécialisés sur les fonds d’investissement alternatifs avec le recrutement de trois nouveaux collaborateurs, selon un communiqué publié le 26 janvier.Harald Berlinicke rejoint Scope en qualité d’executive director et nouveau responsable de l'équipe dédiée aux fonds alternatifs. Il a travaillé précédemment à la Dresdner Bank, à la Landesbank Berlin et chez Dominion Bank à Toronto.Frank Netscher, en provenance de MCE Schiffskapital, rejoint la société en qualité d’analyste dans le secteur des transports. Enfin, Aaron Konrad rejoint l'équipe en tant qu’analyste pour les projets d’infrastructures et l'énergie. Il travaillait précédemment en tant qu’analyste et gestionnaire des risques dans une banque autrichienne.
Optimism about the U.S. economy, asset growth, and revenue is spurring product development and hiring of sales and distribution staff in the asset management industry, according to Cerulli Associates. The survey, distributed in September 2014, targeted CEOs, COOs and other senior executives of asset management companies, and garnered results from 33 firms representing roughly 20% of the U.S. industry by assets under management (AUM). «We are able to validate that firms are confident and optimistic. They are no longer playing defense and are now proactive in devoting resources to grow and diversify their businesses,» explains Alexi Maravel, associate director at Cerulli. More executives (71%) believe the retail channel, more than the institutional channel, will contribute to revenue in the coming year. However, executives do not anticipate increasing firm-wide resources for retail and plan to keep the allocation towards the two markets roughly even.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Neuberger Berman is adding to its presence in Latin America. The asset management firm has announced the opening of an office in Bogota, Colombia. This is its second location on the continent, after the opening of an office in Buenos Aires, Argentina, in 2011. Mauricio Barreto has been appointed as head of the Colombian office, and will work in close collaboration with Maximiliano Rohm, head of the activities of Neuberger Berman in Latin America. With the launch of this new structure, the US asset management firm is now present in 18 countries worldwide. 25% of the firm’s clients are now outside the United States and its range of UCITS funds available to non-U.S. investors totals USD17.3bn (EUR15.4bn) invested in equities, fixed income and alternatives strategies.
Open-ended funds on sale in Italy recorded net inflows of EUR86.8bn in 2014, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers.This level had not been reached since 1999, when the industry raised EUR88bn. It is also the third-best score in the history of funds, after 1999 and 1998 (+EUR167bn).In this triving environment, assets in Italian funds reached a record EUR681bn.With the addition of EUR43bn in assets under management in closed funds, and EUR854bn in mandated management, assets in the Italian asset management industry reached EUR1.579trn, also an unprecedented level.In 2014, inflows to open-ended funds went to all long-term asset classes (those excluding money markets). They were particularly strong to flexible funds (+EUR41.6bn) and bond funds (+EUR28.1bn). Balanced funds and equities were not left out, with +EUR10.8bn and +EUR8.3bn in net inflows, respectively.Only money market funds had outflows, totalling EUR2.9bn.