Depuis maintenant cinq ans, La Financière Responsable s'efforce d'obtenir pour ses mandants une performance correcte tout en observant une démarche d'investissement responsable. Dans un entretien à Newsmanagers, Olivier Johanet souligne que la Financière Responsable a rempli son contrat malgré un environnement parfois périlleux. Fort de cette réussite, la société de gestion souhaite désormais accélérer son développement commercial.
Les gérants d’actifs seront mieux payés que les banquiers d’investissement d’ici à 2016, montre une étude de New Financial citée par le Financial Times. Le coût de la rémunération par employé – un moyen imparfait mais régulier de mesurer la rémunération par employé – dans les banques d’investissement internationales a chuté de 25 % de 2006 à 2014 à un niveau estimé de 288.000 dollars. Dans le même temps, le coût moyen de la rémunération par employé dans les sociétés de gestion internationales a augmenté de 22 % à 263.000 dollars. Si la tendance se poursuit, la rémunération de la gestion d’actifs va dépasser celle de la banque d’investissement d’ici à 2016.
Brian Baker, le directeur général de Pimco pour l’Asie hors Japon, va quitter la société en mai, rapporte AsianInvestor. Ses responsabilités seront confiées à Eric Mogelof, devenu responsable de l’Asie-Pacifique en juillet. Dans le même temps, Ana Doraisingham, responsable de Singapour et responsable du développement en Asie, a quitté la société. Michael Thompson, responsable de la gestion de fortune en Asie-Pacifique, va la remplacer en tant que responsable de Singapour. Enfin, Suhail Dada, responsable du développement de l’activité institutionnelle aux Etats-Unis et des relations avec les consultants, va partir en avril. Il sera remplacé par Kim Stafford.
Malgré une concurrence grandissante et des vents réglementaires contraires, une bonne partie des grandes sociétés de gestion internationales ont affiché des hausses de leurs encours sous gestion en Asie en 2014, montre Asian Investor. Ainsi, BlackRock a vu ses encours gérés en Asie-Pacifique augmenter de 12,72 % à 397 milliards de dollars. Cela lui permet de se hisser à la deuxième place des sociétés de gestion de la région en termes d’encours derrière l’acteur local Sumitomo Mitsui Trust Bank. La hausse a été plus forte pour State Street Global Advisors, qui progresse de 15,23 % à 353,8 milliards de dollars et se classe quatrième. Le français Amundi enregistre un bond en avant de ses encours asiatiques de 21,76 % à 88,4 milliards d’euros, et gagne dix places dans le classement pour s’établir au 25ème rang.
BNP Paribas Investment Partners vient de recruter Mike Woolley en tant que responsable de la distribution externe au Royaume-Uni, annonce la société de gestion. L’intéressé vient d’EFG Asset Management, où il était responsable commercial pour le Royaume-Uni. Précédemment, il a occupé des fonctions commerciales au sein de Neptune Investment Management, Prudential et Standard Life.Chez BNPP IP, Mike Woolley sera chargé de développer l’activité de distribution, avec une attention particulière aux secteurs de la gestion de fortune et de la gestion discrétionnaire au Royaume-Uni. Il sera rattaché à Julian Kramer, responsable de la distribution externe, Europe du Nord.
Investec Asset Management va prochainement lancer deux fonds Chine au sein de sa gamme luxembourgeoise Ucits Global Strategy Fund, suite à l’obtention récente d’une licence RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor) et d’un quota RQFII. L’un sera investi sur les actions chinoises et l’autre sur les obligations chinoises onshore.La société de gestion a aussi annoncé que les fonds de sa gamme Global Strategy Fund pourront désormais être investis sur le marché actions chinoises domestiques en utilisant Shanghai - Hong Kong Stock Connect. La société de gestion a obtenu une autorisation en décembre 2014.
Le régulateur chinois, la China Securities Regulatory Commission (CSRC), a attribué une licence RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à GIC Private Limited, rapporte le site spécialisé Asian Investor. GIC Private Limited est une société détenue à 100% par le fonds souverain de Singapour GIC et rassemble trois entités: GIC Asset Management, GIC Real Estate et GIC Special Investments. GIC doit maintenant déposer un dossier auprès de l’Office public chinois des changes (State Administration of Foreign Exchange) afin d’obtenir un quota RQFII lui permettant d’investir dans des actifs nationaux chinois.
Les caisses de pension suisses auraient perdu 30 milliards de francs suisses après les récentes décisions de la Banque nationale suisse (BNS), avant de compenser leurs pertes. Il leur resterait aujourd’hui 2 à 3% d’actifs à récupérer, selon des estimations publiées le 13 février par le cabinet Towers Watson.Les difficultés persistent toutefois pour les institutions helvétiques, qui doivent trouver des placements plus rentables en raison de l’environnement de taux négatifs.L’encours des caisses de pension suisses représentait 823 milliards de francs suisses à fin 2014. Le marché helvétique figure au 7e rang mondial, selon l'étude réalisée par Towers Watson. Le marché suisse a enregistré en 2014 un recul de moins de 3%, en raison de la composition du portefeuille des institutions.Une caisse suisse détient en moyenne 30% d’actions dans son portefeuille, contre 50% pour le marché global. Cette statistique démontre que les actions sont restées «l'élément moteur» de la croissance sur les dix dernières années, affirme Towers Watson. Les actifs sous gestion des institutions helvétiques totalisent 121% du Produit intérieur brut (PIB). La Suisse se place ainsi au troisième rang mondial, derrière les Pays-Bas (166%) et les Etats-Unis (127%).
Le pôle performance absolue et solutions de Lyxor vient de créer un fonds d’obligations souveraines européennes au sein de son offre active smart beta, rapporte L’Agefi. Le fonds répond aux contraintes réglementaires des banques - Bâle 3 et CRD 4 - qui doivent détenir des portefeuilles d’obligations de grande qualité pour constituer leur ratio LCR. Composé essentiellement d’obligations souveraines européennes (hors Portugal et Grèce), il génère du rendement grâce au crédit à long terme, et adopte une stratégie active fondée sur les risques de Lyxor. La société de gestion gère aujourd’hui 6,5 milliards d’euros d’encours d’obligations souveraines pour le compte de cette dizaine de banques. Cette expertise cible une clientèle de banques (elles représentaient fin novembre 20 à 25 % des actifs de l’ensemble du pôle), parmi lesquelles la Société Générale, mais aussi d’institutionnels qui ont des besoins d’obligations longues.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Bâle-Campagne (BLKB) ont progressé l’an dernier de 7,8% pour s'établir à 15,4 milliards de francs suisses à fin décembre, grâce notamment à une collecte nette de 202 millions de francs suisses. La banque a dégagé un bénéfice net de 115,8 millions de francs suisses, en progression de 3,1% d’une année sur l’autre. Le coefficient d’exploitation s’est inscrit à 43,8%, dans la fourchette établie par la banque (enre 40% et 50%).La banque a par ailleurs confirmé par la voix de son directeur général (CEO) Beat Oberlin qu’elle ne participerait pas au programme de régularisation fiscale américain.
Notenstein Banque Privée SA a annoncé vendredi 13 la reprise des relations clientèle et des collaborateurs de la Banque La Roche & Co SA. La nouvelle entité sera baptisée après l’opération, Notenstein La Roche Banque Privée SA. «Cette fusion permet à Notenstein Banque Privée SA de renforcer considérablement son activité clé, à savoir la gestion de fortune pour la clientèle privée en Suisse, et de développer de façon significative son positionnement sur le marché», indique un communiqué. Pierin Vincenz, président de la direction du groupe Raiffeisen et président du conseil d’administration de Notenstein - filiale de Raiffeisen Suisse - a précisé que «la reprise des relations clientèle de la Banque La Roche & Co SA par Notenstein Banque Privée SA s’inscrit dans la stratégie de diversification du groupe Raiffeisen et renforce Notenstein en qualité de centre de compétence en ce qui concerne le conseil en placement des clients privés.Les activités et les collaborateurs de la Banque La Roche & Co SA devraient être transférés chez Notenstein dans les six prochains mois. Sont exclus de cette transaction l’ensemble des clients présentant un lien direct ou indirect avec les Etats-Unis. Tous les propriétaires-gérants ainsi que la totalité du personnel de la Banque La Roche & Co SA seront transférés chez Notenstein. En outre, le président du Comité de direction de la Banque La Roche & Co SA, Monsieur Christoph B. Gloor, doit siéger au futur comité exécutif de Notenstein La Roche Banque Privée SA.Les deux parties n’ont pas divulgué le montant de la transaction.Dédiée à la clientèle privée classique, la banque La Roche & Co gère également des actifs de clients institutionnels. La Banque La Roche & Co SA compte actuellement une centaine de salariés à ses emplacements de Bâle, Berne et Olten, et gère des actifs à hauteur de quelque 6,5 milliards de francs.Pour sa part, la banque privée Notenstein est spécialisée dans la gestion de fortune pour les investisseurs privés et institutionnels. L’établissement bancaire saint-gallois est présent dans douze localités de Suisse, emploie près de 700 collaborateurs et gère des actifs à hauteur de 21 milliards de francs (29 milliards de francs filiales incluses).
Le groupe UBS a lancé un nouvel ETF, UBS ETF – MSCI EMU Hedged USD UCITS ETF (USD) A-dis, sur le segment Xetra de la Deutsche Börse. Le nouvel ETF permet aux investisseurs de répliquer la performance des marchés actions dans l’Union européenne sur la base du dollar et de bénéficier ainsi de l’appréciation du dollar contre euro. L’indice comprend actuellement 238 valeurs d’entreprises issues d’une dizaine de pays : Belgique, Allemagne Finlande, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Autriche, Portugal et Espagne.
La société de gestion Lear Investment Management, basée à Dallas, vient de lancer ses activités avec dès le départ une centaine de millions de dollars d’actifs sous gestion. La société sera dirigée par Frederick «Rick» Lear, qui a plus de vingt ans d’expérience dans la gestion d’actifs.Lear Investment Management accompagnera une clientèle choisie de particuliers fortunés, de familles, de fondations et de fonds de dotation. Le processus de gestion comprend de l’analyse quantitative, une recherche fondamentale rigoureuse sur la base des grandes tendances économiques ainsi qu’une attention particulière à la gestion du risque.Frederick Lear a travaillé récemment pour Sloan Wealth Management à Dallas, après avoir occupé différentes fonctions chez Neuberger Berman et chez Sanford C Bernstein.
John Weavers va remplacer Aled Smith comme gérant du fonds M&G American (798 millions de livres) qui sera converti en une stratégie actions rendement, rapporte Investment Week. Le fonds, qui sous-performe, sera renommé M&G North American Dividend. Aled Smith restera au sein de M&G et continuera à gérer le fonds Global Leaders.
Oliver Kelton va rejoindre en mars Odey Asset Management, rapporte Citywire Global. Mais en vertu d’un accord de partenariat avec sa société actuelle Waverton Investments, il continuera à gérer le fonds Waverton European qu’il pilote depuis avril 2010. Il gardera les mêmes clients, la même approche et le même processus.
Alma Capital a annoncé vendredi 13 février avoir recruté Stephen Fordham en tant que directeur des ventes pour le marché britannique. Ce dernier travaillait précédemment chez Zadig Asset Management au sein de l’activité de Business development.
BNP Paribas Investment Partners has hired Mike Woolley as head of external distribution, UK. He joins from EFG Asset Management, where he was head of UK sales, having previously held sales roles at Neptune Investment Management, Prudential and Standard Life. At BNPP IP, Mike Woolley will be responsible for developing the company’s distribution business, with a focus on the UK wealth management and discretionary asset management sectors. He reports to Julian Kramer, head of external distribution, Northern Europe.
Après deux trimestres consécutifs de contraction, l'économie japonaise a rebondi dans les trois derniers mois de 2014, mais moins que prévu, les dépenses des ménages et des entreprises se révélant décevantes. De trimestre à trimestre, le PIB s’est accru de 0,6% sur la période. Le produit intérieur brut a crû de 2,2% en rythme annualisé, alors que la médiane des estimations du consensus Reuters s'établissait à +3,7%. Cette première estimation de la hausse du PIB fait suite à une contraction de 2,3% au troisième trimestre 2014, quand l'économie souffrait encore de la hausse de la TVA.
La Chine doit garantir une croissance annuelle d’au moins 6,5% dans le cadre de son 13ème plan sur cinq ans, son rythme de croissance le plus bas depuis 1990, selon le China Securities Journal. Le journal cite les propos de Xu Lin, le directeur de division planification de la Commission nationale pour le développement et la réforme, tenus le 14 février lors d’une rencontre entre économistes chinois. La Chine a enregistré en 2014 une croissance de 7,4%, la plus faible en 24 ans. Pékin doit dévoiler son 13ème plan à cinq ans, qui fixe les priorités nationales et les objectifs économiques et sociaux, au mois de mars, après la Congrès national du Peuple (CNP).
La zone euro a enregistré un excédent non-ajusté de sa balance commerciale plus important que prévu en décembre, à la faveur d’un bond de 8% de ses exportations sur un an et d’une hausse de seulement 1% des importations sur la même période. Selon Eurostat, l’excédent commercial était de 24,3 milliards en décembre 2014. Pour l’ensemble de 2014, les exportations ont progressé de 2% par rapport à 2013, tandis les importations ont été stables, portant l’excédent commercial global à 194,8 milliards d’euros contre 152,3 milliards en 2013. Une bonne partie de l’amélioration est liée à l’effondrement des cours pétroliers: selon Eurostat, dans les onze premiers mois de l’année (décembre n’est pas encore disponible), le déficit commercial pour l'énergie est tombé à 256,7 milliards d’euros contre 292,5 milliards pour la même période en 2013.
La Bourse paneuropéenne a annoncé lundi la signature d’un accord de licence avec le Johannesburg Stock Exchange. Celle-ci pourra coter le contrat blé meunier d’Euronext. Le Johannesburg Stock Exchange est la première Bourse du continent africain.
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré lundi qu’il n'était pas très optimiste sur les chances d’un accord entre la Grèce et ses partenaires européens à l’issue des discussions prévues dans la journée à Bruxelles entre grands argentiers de la zone euro. «D’après ce que j’ai entendu dire des négociations techniques au cours du week-end, je suis très sceptique, mais un rapport nous sera remis aujourd’hui et nous verrons à ce moment-là », a indiqué le dirigeant lors d’un entretien à la radio allemande.
Non seulement l’Assemblée Nationale a adopté vendredi l’article 64 bis de la commission spéciale conditionnant le versement de la retraite chapeau à des conditions de performance, mais elle a aussi voté l’amendement du député socialiste Razzy Hammadi limitant l’acquisition de ces droits à 3% du revenu de référence par an (contre 5% selon le code Afep-Medef), en renforçant les obligations d’information précise sur les montants de ces retraites.
La banque suisse a réalisé vendredi un placement d’instruments de capital contingent (CoCos) additional tier one (AT1) en trois tranches: deux en dollars, de 1,15 milliard chacune, et une en euros, pour un milliard. Les titres feront l’objet d’un mécanisme de dépréciation permanent si la solvabilité d’UBS passe sous un certain seuil. La première tranche en dollar, remboursable par anticipation après 5 ans, a été placé à 7,125%, la deuxième tranche en dollar (non call à 10 ans) à 7%, et celle en euros (non call à 7 ans) à 5,75%. UBS était le seul chef de file de l’opération.
Fitch a retiré vendredi soir à l’Autriche son triple A, abaissant sa note souveraine à «AA+» avec perspective stable. L’agence a indiqué que la dette autrichienne s’était significativement dégradée dans un délai très court et qu’elle atteindrait cette année un pic plus élevé que prévu, à 89% du PIB contre 75% anticipé auparavant. Cet écart reflète l’impact de la restructuration du secteur bancaire sur les finances publiques. S&P avait déjà retiré son triple A au pays en 2012.
Le président du Conseil italien poursuit ses efforts pour imposer une réforme du Sénat réduisant les pouvoirs de la chambre haute au profit de la chambre des députés, afin d’améliorer la stabilité gouvernementale. Les élus de la coalition soutenant le gouvernement ont adopté dimanche les mesures de ce projet de réforme dans une assemblée désertée par l’opposition. Cette réforme risque de se heurter à l’obstacle du Sénat, où des élus du Parti démocrate de Matteo Renzi n’y sont pas favorables. Or celui-ci ne pourra pas compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, qui n’a pas apprécié que le chef du gouvernement fasse désigner Sergio Mattarella comme nouveau président de la République le mois dernier. Un vote final sur le texte est attendu début mars, mais les dispositions que le président du Conseil envisage de soumettre à un référendum ne devraient pas entrer en vigueur avant fin 2016.
Les députés ont achevé dans la nuit de samedi à dimanche l’examen en première lecture du projet de loi pour la croissance et l’activité («loi Macron»), sur laquelle ils se prononceront demain par un vote solennel. Commencé le 26 janvier, cet examen a duré une semaine de plus que prévu malgré la procédure dite du «temps législatif programmé» visant à limiter la durée des débats. Au total, 2.850 amendements ont été déposés sur ce texte qui comporte plus de 200 articles, contre 102 à l’origine.
En Corée du Sud, le ressentiment envers le mépris témoigné par certains cadres et dirigeants du monde des affaires à l’encontre de leurs subordonnés est tel qu’une proposition de loi est en préparation pour sanctionner les abus les plus patents. Celle-ci prévoit d’interdire aux membres des puissants conglomérats dynastiques, les chaebols, d’exercer un emploi dans une des sociétés du groupe pendant au moins cinq ans en cas de condamnation pénale grave.
Baisse de l'euro et recul du prix du pétrole ont soutenu la croissance au quatrième trimestre. Les perspectives semblent un peu plus favorables en France.