CheBanca!, la banque retail du groupe Mediobanca, continue à croître dans la gestion d’actifs, rapporte Funds People Italia. Elle affiche un encours de 1,5 milliard d’euros, dont 500 millions d’euros collectés sur le seul premier trimestre de l’année. Roberto Ferrari, directeur général de CheBanca! se réjouit de ce résultat qui rapproche la banque de l’objectif de 2 milliards d’euros en juin 2016.
2014 a été une année plutôt faste pour BNP Paribas Cardif. L’an dernier, la filiale d’assurance du groupe BNP Paribas a en effet enregistré une croissance de 14% de ses actifs gérés. Au 31 décembre 2014, ils s’élèvent ainsi à 202 milliards d’euros contre 178 milliards d’euros fin 2013. Mieux, ses encours ont été quasiment multipliés par trois en l’espace de 10 ans, «conséquence d’un niveau élevé de collecte au niveau mondial et d’une gestion d’actifs performante», a noté le bancassureur dans un communiqué. L’an dernier, son activité épargne a pourtant soufflé le chaud et le froid. En France, le chiffre d’affaires du pôle «Epargne» accuse en effet un repli de 2%, à 9,1 milliards d’euros. Toutefois, BNP Paribas Cardif peut s’enorgueillir d’avoir fait progressé la part des unités de compte (UC). De fait, la proportion des contrats en UC et en fonds Eurocroissance a atteint 28 % fin 2014 contre 23% fin 2013. En intégrant l’ensemble des activités (assurance dommages, santé...), le chiffre d’affaires de BNP Paribas Cardif en France ressort à 10,5 milliards d’euros, en recul de 1% par rapport à 2013.Sur ces deux autres marchés «domestiques», à savoir l’Italie et le Luxembourg, l’activité a été plus soutenue. En Italie, son chiffre d’affaires atteint 5,6 milliards d’euros, en progression de 26% sur un an, avec 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour l’activité Epargne. Au Luxembourg, le chiffre d’affaires ressort à 2,9 milliards d’euros, en hausse de 30%, là aussi réalisé essentiellement grâce à son activité d’épargne. A l’international – à savoir l’Europe hors marchés domestiques, l’Asie et l’Amérique latine –, toutes activités confondues, BNP Paribas Cardif a réalisé un chiffre d’affaires de 8,5 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à 2013. Ses activités en épargne ne sont pas étrangères à cette bonne dynamique. L’an dernier, sur ses marchés internationaux, BNP Paribas Cardif a dégagé un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros en épargne, en hausse de 6% par rapport à 2013. Son activité se compose à 67% en unités de compte. En intégrant l’ensemble de ses marchés et de ses activités, le groupe BNP Paribas Cardif a enregistré un chiffre d’affaires de 27,5%, en hausse de 8,5% sur un an. Son résultat net avant impôt a atteint 1,2 milliard d’euros, en progression de 5% par rapport à 2013.
Norges Bank Investment Management (NBIM), le gestionnaire du fonds de pension norvégien, a annoncé avoir acquis 49,9% d’un ensemble de bureaux situé à Washington dans le cadre d’une joint venture avec TIAA-CREF.NBIM précise avoir déboursé 60,8 millions de dollars pour sa part de 49,9%, ce qui valorise l’ensemble à 307 millions de dollars. Le groupe de services financiers TIAA-CREF a pris 50,1% dans l’actif immobilier qu’il va gérer dans le cadre du partenariat avec NBIM.
Plusieurs fonds de pension américains, dont le State of Wisconsin Investment Board (SWIB), vont co-investir avec un fonds de Blackstone pour engager quelque 4 milliards de dollars dans l’immobilier de bureaux new-yorkais, rapporte le site spécialisé IPE.Les investisseurs, qui comprennent aussi le Virginia Retirement System, sont tous associés au Blackstone Highline Property Co-Investment Partners, un fonds spécialement mis en place pour co-investir dans un portefeuille vendu en partie par RXR Realty, selon des sources du secteur. SWIB et Virginia Retirement System ont déjà respectivement investi 100 millions de dollars et 110 millions de dollars. Les fonds de pension investissent avec Blackstone Property Partners, un fonds immobilier «core-plus» de Blackstone lancé récemment qui lui-même comprend plusieurs fonds de pension, dont CalSTRS.
La société de gestion d’actifs américaine Northern Trust a nommé Michael Wu au poste nouvellement créé de responsable de la région Grande Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. A ce titre, il couvrira à la fois l’activité de gestion d’actifs et celle dédiée à l’«asset servicing» pour l’ensemble de cette zone géographique. Michael Wu était dernière responsable de la filiale de Northern Trust à Pékin en qualité de «country manager». Dans ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à William Mak, responsable de la région Asie-Pacifique pour Northern Trust. La société de gestion est présente dans neuf pays en Asie-Pacifique, ayant ouvert l’année dernière des bureaux à Séoul, Kuala Lumpur et à Manille.
Ralph Cox, responsable des petites et moyennes valeurs britanniques chez BlackRock, a démissionné de son poste après 15 années passées au sein de la société de gestion, révèle FT Adviser. L’intéressé avait pris la responsabilité de cette équipe en avril 2014 après le départ pour congé sabbatique de Richard Plackett. Mike Prentis, qui a intégré BlackRock il y a dix ans, va désormais prendre la responsabilité de l’équipe dédiée aux petites et moyennes capitalisations britanniques.
Réunis en assemblée générale ce jeudi 26 mars, les actionnaires d’Aviva ont approuvé à la quasi-unanimité l’acquisition de Friends Life Group. 99,8% des actionnaires ont ainsi voté en faveur de cette opération. Début décembre 2014, Aviva avait dévoilé son projet d’acquisition du groupe Friends Life pour environ 5,6 milliards de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté deux gérants spécialisés sur les marchés émergents en provenance du hedge fund américain Everest Capital, rapporte Investment Week. Les deux nouvelles recrues sont John Malloy, qui a déjà rejoint RWC, et James Johnstone, qui doit intégrer la société de gestion dans les prochaines semaines. Chez Everest Capital, ils occupaient tous deux le poste de directeur des investissements.Avant de rejoindre Everest Capital en 1996, John Malloy a travaillé chez Barings et Fidelity. Pour sa part, James Johnstone a officié chez Schroders et Gartmore avant d’atterrir chez Everest Capital en 2009.Ces deux recrutements interviennent alors que RWC souhaite accélérer son développement à l’international, avec l’ouverture prochaine de nouveaux bureaux à Miami et à Singapour, indique Investment Week.
Société Générale Securities Services Allemagne a renforcé son offre à destination des investisseurs institutionnels allemands. Il s’agit de services d’administration et de comptabilité pour les mandats institutionnels directs. SGSS note que les investisseurs institutionnels, tels que des fonds de pension, des assureurs, des fonds souverains, des fondations et des associations, «ont de plus en plus recours aux mandats institutionnels directs afin d’améliorer leur gestion des risques à travers la diversification de leur allocation d’actifs», souligne un communiqué. L’objectif de l’offre est de cartographier et collecter les données, en tant que prestataire tiers, pour l’ensemble des actifs sous gestion. «Les données consolidées des portefeuilles d’actifs gérés en interne et en externe sont ensuite consolidées dans une seule structure pour fournir ainsi une vision globale des positions des portefeuilles de l’investisseur», précise SGSS.
Le gestionnaire britannique de fonds indiciels cotés (ETF), créé en 2009, a annoncé hier le départ de Ted Hood, son directeur général et fondateur. Ce dernier a démissionné -une décision qui a surpris le secteur. Source a connu une croissance rapide, pour devenir le sixième fournisseur d’ETF en Europe, affichant 17,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion. En 2014, Ted Hood avait fait entrer au capital de Source plusieurs financiers, dont le fonds Warburg Pincus.
La Banque nationale suisse (BNS) a annoncé hier avoir dépensé 25,8 milliards de francs suisses (24,6 milliards d’euros) pour défendre sa monnaie fin 2014, avant d’abandonner en janvier son cours plancher, jugé trop coûteux pour l'économie du pays. Cette décision est de plus en plus critiquée face au ralentissement de la croissance en Suisse, imputable en partie au raffermissement du franc. La BNS s’est déclaré hier prête à intervenir sur les marchés, jugeant le franc encore trop élevé.
La banque privée suisse Union Bancaire Privée (UBP) est sur le point de racheter Coutts international, filiale de banque privée du britannique Royal Bank of Scotland (RBS), indique Reuters, qui cite des sources proches du dossier. RBS devrait annoncer formellement l’accord aujourd’hui. Le Financial Times a rapporté auparavant qu’UBP devrait débourser de 600 à 800 millions de dollars (552 à 736 millions d’euros) pour cette acquisition.
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé jeudi de 1,0% à 1,8% leur prévision de croissance économique en 2015. Ils justifient cette décision par l’effondrement des cours du pétrole, qui accroît le pouvoir d’achat, et la baisse de l’euro, qui favorise les exportations. Le gouvernement allemand prévoit pour sa part une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% en 2015, après 1,6% en 2014.
Le coût de l’exploration pétrolière va chuter d’un tiers d’ici à 2016, ce qui devrait permettre aux compagnies de maintenir certains investissements malgré l’effondrement des cours du pétrole depuis juin, prévoit jeudi le cabinet de consultants Wood Mackenzie. Selon ce cabinet, les coûts vont baisser de 19% d’ici à 2016, tandis que la simplification des procédures et les gains de productivité devraient réduire encore les coûts de 10% (lire aussi page 7).
Le Chicago Mercantile Exchange estime que les régulateurs américains doivent durcir le ton face à l’Union européenne dans la compensation des dérivés. «Actuellement, les Bourses et les chambres de compensation étrangères ont un accès complet aux marchés américains», a rappelé Terry Duffy, patron du CME, à la commission agricole de la Chambre des représentants. Or, Bruxelles n’a pas encore reconnu l'équivalence des règles américaines en matière de compensation.
Le déficit budgétaire du Portugal a reculé à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre 4,8% en 2013, ce qui est supérieur au niveau prévu dans le cadre du plan de sauvetage financier du pays, mais inférieur aux dernières prévisions officielles. Dans le cadre de ce plan conclu avec le FMI et l’Union européenne, le Portugal devait atteindre un déficit budgétaire représentant 4% de son PIB en 2014.
Alors que le déficit 2014 a été plus faible que prévu, le point d'atterrissage cette année pourrait être de 3,8% du PIB, dans la ligne des exigences de Bruxelles
Dans un entretien au quotidien de la City, Charles Evans, l’un des 12 membres votant du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, a indiqué que les pressions inflationnistes aux Etats-Unis ne devraient pas s’accroître au point de justifier une hausse des taux d’intérêt au mois de juin. Il relaie ainsi les espoirs de voir la banque centrale repousser une hausse des taux au moins à l’automne.
Plus de 3.000 cabinets de conseil en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) emploient 7.000 personnes. Ils jouent un rôle essentiel sur le marché disputé de la gestion privée. La palette de services proposée recouvre l'ensemble des activités d'intermédiation financière à destination d'une clientèle de particuliers, soit 1 million de personnes à ce jour, avides d'un conseil libéré de toute pression commerciale.
Matthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France, a dévoilé à Option Finance les grandes tendances actuelles de gestion de l’assureur. La diversification des placements a été la principale orientation donnée à la gestion d’Allianz France ces dernières années. «Dans cette démarche, nous continuons de réduire nos investissements dans les actifs très liquides, a indiqué Matthias Seewald. En tant qu’investisseur long terme, nous n’avions pas besoin de montants aussi importants, ce qui nous a permis de profiter davantage de classes d’actifs offrant une prime d’illiquidité. Notre niveau de cash correspond désormais à nos besoins opérationnels.» Il a ajouté : «Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles idées d’investissements. Nous avons opté pour une double approche. D’abord, au niveau global, nous voulons continuer à trouver des gérants et des instruments attractifs pour que toutes les directions d’investissements du groupe puissent y souscrire. Ensuite, dans une approche plus locale, nous étudions plus particulièrement le marché français pour trouver des instruments intéressants. Actuellement, nous sommes particulièrement intéressés par le financement des PME. Nous constatons une grande créativité et un bon niveau entrepreneurial en France, ce qui nous offre de nombreuses opportunités en tant qu’investisseur.»
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé jeudi de 1,0% à 1,8% leur prévision de croissance économique en 2015 pour la première économie de la zone euro. Ils justifient cette décision par l’effondrement des cours du pétrole et la baisse de l’euro. «Le prix du pétrole a chuté de manière importante depuis octobre 2014, ce qui a augmenté le pouvoir d’achat des ménages et amélioré les dépenses de consommation. Parallèlement, les exportations allemandes sont stimulées par la dévaluation de l’euro», selon un communiqué. Le gouvernement allemand prévoit pour sa part une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% en 2015, après 1,6% en 2014, mais certains instituts ont d’ores et déjà revu à la hausse leurs propres prévisions et s’attendent désormais à une croissance de plus de 2%.
Le déficit budgétaire du Portugal a reculé à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre 4,8% en 2013, ce qui est supérieur au niveau prévu dans le cadre du plan de sauvetage financier du pays mais inférieur aux dernières prévisions officielles. Dans le cadre de ce plan conclu avec le FMI et l’Union européenne, le Portugal devait atteindre un déficit budgétaire représentant 4% de son PIB en 2014.
Le coût de l’exploration pétrolière va chuter d’un tiers d’ici à 2016, ce qui devrait permettre aux compagnies de maintenir certains investissements malgré l’effondrement des cours du pétrole depuis juin dernier, prévoit jeudi le cabinet de consultants Wood Mackenzie. Selon ce cabinet, les coûts à activité comparable vont baisser de 19% d’ici à 2016 tandis que la simplification des procédures et les gains de productivité devraient permettre une réduction supplémentaire des coûts de 10%. L’appréciation du dollar devrait pour sa part contribuer à hauteur de 4 points à cette réduction des coûts d’exploration.