Le Conseil a validé la régulation sur les fonds de long terme et les eurodéputés ont trouvé un accord en commission sur le fonds d'investissements stratégiques.
Dans un entretien à la chaîne britannique, Andrew Formica, directeur général du groupe de gestion d’actifs Henderson Global Investors, a déclaré que les incertitudes liées aux programmes économiques des deux principaux partis politiques au Royaume-Uni pourraient inciter les multinationales à suspendre leurs investissements dans ce pays en attendant l’issue des prochaines élections générales.
Les risques qui pèsent sur la stabilité du système financier ont récemment augmenté, estime dans un entretien au journal allemand Andreas Dombret, membre du directoire de la Bundesbank. L’un de ces risques est lié à la politique monétaire qui n’a jamais été aussi accommodante à l’échelle mondiale, ce qui est dû à la volonté des banques centrales de soutenir la croissance. Mais le resserrement monétaire américain pourrait accroître la volatilité des devises, juge le responsable qui constate par ailleurs une baisse de la liquidité sur certains segments de marché. Il considère que cela pourrait avoir un effet négatif en cas de choc économique ou financier.
Selon le quotidien, les gestionnaires de crise, recrutés par le gouverneur du New Jersey pour se pencher sur la santé financière d’Atlantic City, vont faire appel à des juristes afin d’étudier une éventuelle restructuration de la dette de cette ville qui a longtemps bâti sa fortune sur les casinos. Il lui manque cette année plus de 100 millions de dollars (92 millions d’euros) pour équilibrer son budget.
Le prochain paiement au Fonds est dû le 1er mai. Après 30 jours, le FESF pourrait aussi, sans obligation, prononcer un défaut d'Athènes sur les prêts européens.
L’assignation envoyée le 30 mars par Benjamin de Rothschild à la branche cousine de Rothschild & Cie plaide la concurrence déloyale, en raison de la confusion supposément entretenue entre les deux maisons. Le conflit sur l’usage du célèbre patronyme couve depuis près de quinze ans.
A tout juste 24 ans, Antoine Latrive, fondateur et président d’Astoria Finance, a créé une société de conseil en gestion de patrimoine qui, 13 ans après sa fondation en 2002, conseille aujourd’hui quelques 600 millions d’euros et emploie plus d’une vingtaine de personnes. Pourtant, il ne se destinait pas initialement à travailler dans la finance.
Créée en 2002, Astoria Finance fait partie des cabinets en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) en pleine croissance. La société emploie actuellement 21 salariés et compte grimper jusqu’à une trentaine de collaborateurs d’ici la fin de l’année dans toute la France.
La fortune des fonds de placement recensés dans la statistique de la Swiss Fund Data SA et Morningstar a dépassé au 31 mars 2015 la barre des 875 milliards de CHF. Par rapport au mois précédent, ceci correspond à une embellie de 8.5 milliards
de CHF. Les entrées nettes de fonds ont représenté quelque 4 milliards de CHF.
L’engouement pour les actions en Chine a propulsé la Bourse de Shanghai au premier rang mondial en terme d’activité, devant le New York Stock Exchange, mais cette explosion des volumes dépasse les capacités d’affichage du logiciel de la Bourse. Le volume de transactions a dépassé les 1.000 milliards de yuans (150,2 milliards d’euros) pour la première fois lundi, mis ces données n’ont pas pu été correctement affichées parce que le logiciel n’a pas été conçu pour des nombres aussi importants. «Il s’agit d’une question de configuration du logiciel, pas d’un problème technique», assure la Bourse de Shanghai dans un communiqué, en ajoutant que les transactions et les prix des valeurs individuelles ne sont pas affectés. Le volume de transactions sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen ont atteint, respectivement, 1.850 milliards de dollars (1.723 milliards d’euros) et 1.560 milliards de dollars en mars, ce qui en a fait les deux Bourses les plus actives dans le monde, selon les chiffres de la fédération mondiale des Bourses.
La banque centrale chinoise va injecter une partie de ses réserves de devises étrangères dans la Banque de développement de Chine (CDB) et dans la Banque Import-Export de Chine (Exim Bank) afin de soutenir les projets de développement du gouvernement à l'étranger, rapporte lundi le magazine financier Caixin. La Banque populaire de Chine apportera ainsi 32 milliards de dollars (29,7 milliards d’euros) à la CDB et 30 milliards de dollars à l’Exim Bank, précise le magazine sur son site internet. Elle deviendra par la même occasion le premier actionnaire de l’Exim Bank et le deuxième de la CDB.
Le gouvernement grec a pris lundi un décret obligeant les entreprises et entités publiques à transférer leurs liquidités à la banque centrale, signe qu’Athènes cherche de nouveaux moyens pour écarter la menace d’un défaut de paiement. Les autorités avaient déjà puisées dans la trésorerie de certains fonds de retraites et d’entreprises du secteur public pour couvrir les besoins de financement de l’Etat ces dernières semaines. Ce nouveau décret ne concerne pas les fonds de pension et certaines entreprises publiques.
A l’occasion de la visite du Premier ministre indien Narendra Modi au Canada ce 16 avril 2015, l’Office d’investissement du régime de pension du Canada (OIRPC), qui gère 238 milliards de dollars canadiens d’actifs, a annoncé qu’il prévoyait d’ouvrir un bureau à Mumbai au mois d’octobre 2015. Le même jour, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a dévoilé le projet d’ouverture d’un bureau également à Mumbai en 2016. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de ses efforts pour étendre sa présence sur certains marchés et d’investir stratégiquement, dans le sens des principales tendances qui animent l’économie mondiale.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust a annoncé ce vendredi 17 avril la création d’une équipe commerciale et de services clients dédiée à la gestion d’actifs à Melbourne, en Australie, au sein de son bureau local dont la vocation est d’offrir une large gamme de solutions de gestion d’actifs sur-mesure aux investisseurs institutionnels en Australie et en Nouvelle-Zélande. Dans ce cadre, Northern Trust a nommé Shane Teunissen et Anne-Marie Garry en qualité de commerciaux pour ce bureau, tous deux étant rattachés à Bert Rebelo, responsable du développement pour Northern Trust Asset Management en Australie et en Nouvelle-Zélande. Shane Teunissen, nommé responsable commercial senior en charge des institutionnels, a rejoint Northern Trust en provenance de BlackRock à Melbourne où il officiait dernièrement en qualité de «vice-president». Pour sa part, Ann-Marie Garry, nommée en tant que «sales associate», a rejoint Northern Trust en 2011 à la suite de l’acquisition de Bank of Ireland Securities Services. Northern Trust a ouvert son bureau à Melbourne en 2007 afin de proposer aux clients domiciliés en Australie et en Nouvelle Zélande ses solutions d’«asset servicing» et de conservation. Le bureau de Melbourne emploie aujourd’hui plus de 100 collaborateurs.
Julien Tizot, qui occupe la fonction de head of Alternative Investments & Tactical Asset Allocation chez Agicam, l’une des sociétés de gestion du groupe AG2R La Mondiale, s’apprête à quitter l’entreprise dans une quinzaine de jours. Selon nos informations, il devrait mener à bien un projet entrepreneurial hors de l’Hexagone.
La société de gestion italienne Azimut a annoncé vendredi avoir bouclé l’acquisition des 40 % du capital qu’elle ne détenait pas encore dans la société turque Azimut Global Portföy Yönetimi, renommée Azimut Portföy Yönetimi, portant ainsi sa participation à 100 %.En outre, toujours en Turquie, la société transalpine a finalisé la vente de ses 10 % dans Global Menkul Değerler à l’actionnaire majoritaire.La veille, Azimut avait annoncé l’acquisition de 70 % dans Azimut Bosphorus Capital Portföy, une autre société turque. La société italienne dispose ainsi d’une plate-forme intégrée de conseil financier composée d’Azimut Portföy, AZ Notus et Azimut Bosphorus représentant un encours sous gestion de 800 millions d’euros avec une part de marché en Turquie de 2,6 %.
Un océan sépare les bureaux des directeurs généraux des principales sociétés de gestion à New York et Londres, mais un fossé, semble-t-il, divise leurs rémunérations, écrit le Financial Times fund management. Alors que Gregory Johnson chez Franklin Templeton et Joe Sullivan chez Legg Mason ont vu leur rémunération totale augmenter de près d’un tiers l’an passé, à 15,9 millions de dollars et 9,5 millions de dollars respectivement, leurs principaux concurrents basés au Royaume-Uni ont assisté à une baisse de leur paye. Michael Dobson de Schroders, par exemple, a vu sa rémunération reculer de 3,6 % à 11,9 millions de dollars bien que sa société ait enregistré un bénéfice record en 2014. Mais le dirigeant n’a pas respecté tous ses objectifs de performance. Andrew Formica, le directeur général d’Henderson, a aussi vu sa rémunération diminuer d’un quart à 5,5 millions de dollars, alors que sa société a dégagé une hausse de 13 % de son bénéfice. Martin Gilbert d’Aberdeen Asset Management et Mark Coombs d’Ashmore ont aussi subi d’importantes réductions de rémunération (6,7 % et 81 %) en raison de rachats et d’une baisse des bénéfices. Le dirigeant ayant obtenu la plus forte augmentation l’an dernier est Dick Weil de Janus Capital, dont la rémunération a bondi de 75 % à 8 millions de dollars. Larry Fink de BlackRock est le dirigeant le mieux payé dans l’échantillon analysé par le FTfm avec une hausse de 12% à 24 millions de dollars.
Burren Capital Advisors Limited, spécialiste de la stratégie «event driven», a annoncé, vendredi 17 avril, le lancement de son fonds actions Global Arbitrage sur la plateforme d’OPCVM indépendante MontLake domiciliée à Dublin. Le fonds Arbitrage MontLake Burren sera géré en ligne avec le fonds maître, qui a environ 5 ans de track record. Il affichera cependant une taille plus modeste et sera spécialisé dans le «pure arbitrage», le «tender arbitrage», le «merger arbitrage» et le «relative value investing». Ces stratégies ont pour vocation de profiter d’un spectre large d’investissements fournissant différentes sources d’alpha tout au long du cycle économique.
Le fonds Allianz European Equity Dividend fait des étincelles. Cette stratégie lancée en 2009 et dédiée aux valeurs de rendement avec «un focus clair sur les dividendes» a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros depuis le début de l’année, a indiqué le 17 avril Joerg de Vries-Hippen, responsable des stratégies de gestion dividendes, qui était de passage à Paris. Ce fonds, qui a déjà attiré un milliard d’euros l’an dernier, aura ainsi connu une croissance exceptionnelle en l’espace d’un peu plus d’un an pour dépasser désormais les 4 milliards d’euros. Le fonds est très demandé par les investisseurs institutionnels européens et par les clients privés asiatiques. Joerg de Vries-Hippen souligne que le rendement anticipé du fonds a toujours été supérieur à 5% depuis la création de la stratégie, par ailleurs l’une les stratégies d’actions européennes les moins volatiles. A fin janvier 2015, le fonds était surexposé au Royaume-Uni et à la France tout en favorisant les secteurs de l'énergie, des services télécoms, des services publics et de la finance. Toujours à fin janvier 2015, le fonds affichait une performance annualisée de 19,08% contre 17,41% pour le MSCI Europe Total Return (Net).
La société de gestion suédoise Tundra Fonder a signé un accord de distribution avec la banque SEB, rapporte Realtid.se. La banque suédoise distribuera le fonds marchés frontières Tundra Frontier Opportunities Fund. Tundra Fonder a par ailleurs confié à Realtid vouloir croître à l’international, notamment au Royaume-Uni, en Suisse et au Moyen-Orient.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé que son équipe dédiée aux actions asiatiques a reçu le feu vert des autorités de régulation pour opérer depuis leur bureau de Hong Kong. «C’est la première fois que l’activité aura localement des capacités de gestion de fonds en Asie», souligne le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. L’équipe actions asiatiques a été recrutée à l’automne 2014 et se compose de quatre membres, à savoir Josh Crabb, Diamond Lee, Kris Whitlock et Dimitry Lapidus. Elle gère trois fonds: les fonds Old Mutual Asian Equity et Old Mutual Pacific Equity Fund sont gérés par Josh Crabb, qui a intégré OMGI en octobre 2014, tandis que le fonds Old Mutual Greater China Equity est géré par Diamond Lee, qui a rejoint la société de gestion en novembre 2014. Cette équipe gère actuellement 500 millions de dollars dans la région, précise OMGI.Présent à Hong Kong depuis plus de 10 ans, OMGI redouble d’efforts depuis 18 mois pour renforcer ses activités en Asie, à l’image de la nomination de Carol Wong en tant que responsable de la distribution pour l’Asie en novembre 2013 et celle de Simon MacKinnon en qualité de conseiller en stratégie pour l’Asie en février 2015.
A la tête de 80 milliards d’euros, Marie Lemarié, directrice des investissements de Groupama, présente à NewsManagers les missions de sa direction et son approche d’investissement qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance rentable de l’assureur mutualiste. Après avoir réduit drastiquement sa poche actions, le groupe fait la part belle aux actifs taux et crédit. L’assureur se dit aussi très favorables aux fonds de prêts à l’économie tout en se positionnant sur le terrain des EuroPP.
L’indice amLeague_Low Beta Europe, qui combine les choix de portefeuille des trois participants du mandat amLeague Europe Equities présentant le plus faible beta, affiche une performance depuis le début de l’année en hausse de 20 % contre 21,8% pour l’indice européen Stoxx Europe 600, et ce, grâce à un alpha annualisé de 15%.En revanche, la volatilité de l’indice d’amLeague est inférieure de 25% à celle du Stoxx Europe 600. A noter que, depuis le dernier rebalancement opéré le 30 janvier 2015, le portefeuille du Low Beta Europe est composé pour un tiers du portefeuille de Tobam, pour un autre tiers du portefeuille d’Ossiam et pour un dernier du portefeuille de Swiss Life AM.
Marc van Heel a décidé de quitter son poste de «Country Manager» pour le Benelux et responsable des ventes iShares chez BlackRock, rapporte le site IPE.com. L’intéressé continuera toutefois d’officier en qualité d’administrateur non-exécutif pour BlackRock Pays-Bas. Marc van Heel avait été nommé à ce poste en février 2013. Peter Nielsen, actuel «Country Manager» pour les pays scandinaves et responsable de l’activité institutionnelle en Europe continentale chez BlackRock, va reprendre provisoirement le poste de responsable pour le Benelux, tout en conservant ses responsabilités actuelles. Par ailleurs, Leen Meijaard, le prédécesseur de Marc van Heel et précédemment responsable des ventes d’iShares pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a été nommé «chairman» de BlackRock Benelux.
ThyssenKrupp a vendu VDM, sa filiale d’alliages déficitaire, au fonds de capital investissement Lindsay Goldberg Vogel, inscrivant au passage une provision pour dépréciation de 100 millions d’euros sur cet actif. Le sidérurgiste allemand, qui veut se recentrer sur les biens industriels, a indiqué le 17 avril dans un communiqué qu’il ne donnerait pas le montant de la transaction.Le quotidien économique allemand Handelsblatt avait rapporté mercredi qu’un accord était près d'être scellé pour environ 500 millions d’euros. «La cession réduira la taille de l’activité instable dans les matériaux et soutiendra ainsi la démarche stratégique de ThyssenKrupp en vue de devenir un groupe industriel diversifié», explique Thyssen.La filiale d’alliages de hautes performances VDM et la filiale AST d’acier inoxydable étaient à l’origine intégrée dans un segment inox que ThyssenKrupp avait vendu au finlandais Outokumpu mais ce dernier s'était trouvé dans l’obligation de les revendre pour pouvoir obtenir les autorisations réglementaires. Outokumpu ne trouvant pas de repreneur, ThyssenKrupp avait accepté l’an passé de reprendre VDM et AST pour préserver la transaction et rompre tout lien financier avec le finlandais.
L’équipe de banquiers privés de Credit Suisse Italy a accueilli une nouvelle personne, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Alessandro Zorza, arrivé début avril et basé à Parme. L’intéressé vient d’UniCredit Private Banking où il a travaillé pendant 8 ans.
ING Investment Management est mort, Vive NN Investment Partners! Depuis le 7 avril, la société de gestion d’origine néerlandaise, filiale du groupe NN, a définitivement abandonné la marque ING IM pour adopter le nom NN Investment Partners (NN IP). Un tournant majeur dans l’histoire du gestionnaire d’actifs qui se présente comme le premier prestataire de fonds de placement aux Pays-Bas et comme l’un des trois acteurs majeurs en Belgique et en Pologne. Pourtant, «tout change mais rien ne change», souligne Paul Van Eynde, responsable des clients et des ventes institutionnelles pour l’Europe. «Nos produits, nos équipes, nos services dédiés à la clientèle ne changent pas. De même, notre stratégie n’est pas influencée par ce changement de nom.» Présent dans 18 pays dans le monde, dont 15 pays en Europe, NN IP affiche actuellement 186 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mais le groupe entend bien donner un coup d’accélérateur à son développement. «Notre ambition est de devenir l’un des leaders de la gestion d’actifs en Europe», indique Paul Van Eynde. «Pour y parvenir, il va falloir continuer de nous développer en France, l’un des plus grands marchés européens de la gestion. Notre histoire en France doit être une histoire de croissance.» Sur le marché français justement, où NN IP gère environ 3 milliards d’euros, Paul Van Eynde voit plus grand. «Je serai déçu de ne pas être à 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion en France dans les trois ans à venir», avance-t-il. Pour donner corps à son ambition, NN IP mise beaucoup sur un nouveau projet: le lancement de fonds dédiés de droit français qui doit ouvrir les portes de nombreux appels d’offres. «Jusque-là, nous avions une position limitée sur les appels d’offres», note Paul Van Eynde. «Désormais, nous sommes capables de présenter aux institutionnels français des fonds dédiés avec un vrai savoir-faire. C’est une nouvelle dynamique qui se met en œuvre.» Outre l’accent mis sur la clientèle des investisseurs institutionnels, NN Investment Partners entend se développer sur deux autres axes. «Nous voulons nous renforcer auprès des banques privées en France et à Monaco», indique Paul Van Eynde. Par ailleurs, nous souhaitons accélérer notre présence auprès des sélectionneurs de fonds au sein des banques et autres distributeurs.»La France n’est pas le seul territoire où NN IP entend concentrer ses efforts. Très présente au Benelux et en Pologne, considérés comme des marchés domestiques, la société souhaite «aller au-delà de notre part de marché actuelle en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse et dans les pays scandinaves afin d’avoir une position de marché crédible», selon Paul Van Eynde qui estime «qu’il faut franchir l’étape des 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion sur un marché pour devenir incontournables». «C’est ce que nous voulons faire dans plusieurs pays», ajoute Paul Van Eynde.Le dirigeant entend mettre l’accent sur plusieurs stratégies dont il est convaincu du potentiel de développement. Ainsi, Paul Van Eynde mise sur l’investissement socialement responsable (ISR). «Il y a plusieurs milliards d’euros d’ISR qui vont être lancés par an par le biais des appels d’offres et nous avons des équipes et un savoir-faire en la matière», avance le dirigeant. De même, il compte beaucoup sur un projet qui lui tient à cœur: le développement des retraites à contributions définies («Defined Contributions»). «Nous sommes déjà très présents sur ce segment aux Pays-Bas avec d’importants fonds de pension qui ont évolué vers les contributions définies», précise-t-il. «Dans les mois qui viennent, nous allons définir dans quels marchés nous pourrons tester notre approche sur les contributions définies. Nous croyons à ce projet car c’est l’avenir des retraites.»
Close Brothers Asset Management a acquis la société écossaise de conseil financier Mackay Stewart & Brown, rapporte Investment Week. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué. L’acquisition va permettre de renforcer l’activité de gestion de fortune de Close AM en Ecosse. Mackay Stewart & Brown prendra le nom de Close Brothers Asset Management et le personnel sera transféré dans les bureaux de Close à Edimbourg.
La banque suisse UBS s’apprête à ajouter 350 personnes à ses équipes de contrôle de la conformité et des risques à Nashville et à Cracovie au cours des deux prochaines années, selon une note interne à laquelle Reuters a eu accès.Cette démarche portera les effectifs de la division de contrôle de la conformité à la réglementation et des risques opérationnels dirigée par Colin Bell à environ 1.500 personnes, et fait suite après une série de scandales dont une enquête pour tentative de manipulation de cours sur le marché des changes."Nous devons également continuer à nous concentrer sur l’amélioration de l’efficacité de nos procédures et de notre productivité», déclare la banque basée à Zurich dans une note interne qui fait le point sur le contrôle des risques. «Dans la seule activité de contrôle de la conformité et des risques opérationnels, nous envisageons d’ajouter 350 postes.»