Les sociétés de gestion britanniques estiment que la gestion des conflits d’intérêt est le principal défi de leur secteur, selon un sondage réalisé par le CFA Institute et cité dans le Financial Times fund management. 38 % des 650 gérants et analystes interrogés pensent que le respect des devoirs envers les clients est un défi éthique important, contre 33 % en 2013. Ces devoirs englobent par exemple des recommandations d’investissement honnêtes et s’assurer que les performances sont présentées de manière juste. Plus de la moitié des répondants jugent que les conflits d’intérêts sont un défi pour le secteur dans son ensemble.
David Miles a été nommé vice president et directeur du développement en charge des institutions financières britanniques chez Eaton Vance Management International, une filiale d’Eaton Vance, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera chargé de diriger et d’accroître les ventes au Royaume-Uni, ainsi que de gérer les relations avec les institutions financières. Il sera rattaché à Christopher Mason, vice president et directeur du développement, en charge des institutions financières en Europe. David Miles travaillait précédemment chez Legal & General Investment Management où il était commercial senior, responsable de la distribution aux institutions londoniennes.
FE Trustnet va lancer un système de notation des fonds passifs pour les investisseurs particuliers, qui classera et comparera les ETF et les fonds indiciels, rapporte Investment Week. Le nouveau service, FE Passive Fund Rating, sera lance le 22 avril et couvrira initialement 250 ETF et fonds indiciels disponibles à vente au Royaume-Uni. Les fonds seront classés en utilisant une méthodologie quantitative basée sur trois critères clés : différence de suivi, écart de suivi et taille du fonds.
Old Mutual Global Investors perd l’un de ses gérants les plus connus. A la faveur ou en raison d’une approche plus collégiale de la gestion obligataire, Stewart Cowley va quitter la société à la fin du mois de juin, indique OMGI dans un communiqué publié le 20 avril. Stewart Cowley, qui avait rejoint le groupe en 2009, gérait notamment le fonds Old Mutual Strategic Bond dont les actifs sous gestion s'élevaient à fin février à 580 millions de livres. La gestion de ce fonds sera prise en charge par Christine Johnson et John Peta. OMGI souligne que ce départ sera précédé dès le 1er mai par la mise en place d’une approche collégiale sur toute la gamme obligataire, dont la mise en œuvre coïncide avec l’arrivée de Russ Oxley et de son équipe qui rejoignent OMGI en provenance d’Ignis. L'équipe obligataire compte désormais 20 personnes, réparties dans deux groupes, Absolute Return/Rates et LDI, piloté par Russ Oxley, et Total/Relative Return, sous la houlette de Christine Johnson. Le Strategic Bond Fund géré par Stewart Cowley a perdu l’an dernier 2,5% alors que 2014 a encore été une très favorable pour l’obligataire.
Sabine Bos a été nommée responsable du marketing de BlackRock pour l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche et l’Europe de l’Est, indique Fondsprofessionell. L’intéressée rejoint le géant américain en provenance de Credit Suisse, où elle s’occupait du marketing de la banque privée. Elle est basée à Francfort.
Veritas Investment prévoit de se renforcer sur le marché autrichien. Première étape pour la société de gestion allemande, l’enregistrement à la commercialisation de l’ensemble de sa gamme de 10 fonds dont 5 fonds actions a été annoncé récemment, précise Fondsprofessionell. Basée à Francfort, la société gère plus de 700 millions d’euros d’encours. Elle a lancé il y a huit an le premier fonds d’ETF sur le marché allemand.
Lundi matin, Federico Ghizzoni, le directeur général d’UniCredit, a expliqué que l’intégration avec les activités de gestion d’actifs de la banque espagnole Santander concernera toutes les activités de Pioneer Investments, y compris celles aux Etats-Unis, rapporte Milano Finanza. « Si accord il y a, il concernera l’ensemble de Pioneer. Attendons quelques jours et voyons si nous en arrivons là (à la signature de l’accord ndlr) », a indiqué le numéro un d’UniCredit en marge d’un événement à Milan. Le banquier n’a pas exclu des rapprochements supplémentaires dans la gestion d’actifs. L’opération avec Santander est « stratégique mais pas défensive ».
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 9.132 milliards d’euros en février 2015, contre 8.830 milliards en janvier 2015, selon des statistiques communiquées par la banque centrale européenne (BCE). Une progression de 301 milliards d’euros qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des parts. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone se sont inscrites à 90 milliards d’euros en février. Par ailleurs, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro est passé de 972 milliards d’euros à 1.001 milliards, grâce à des souscriptions nettes pour un montant de 20 milliards d’euros. Le taux de variation annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 8,7 % en février 2015. S’agissant des fonds d’investissement monétaires, ce taux est ressorti à 1,3 %. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 7,2 % en février 2015 et les souscriptions nettes se sont élevées à 33 milliards d’euros. S’agissant des fonds « actions », le taux de croissance annuel s’est inscrit à 4,4 % et les souscriptions nettes mensuelles à 8 milliards d’euros. Pour les « fonds mixtes », le taux de croissance s’est établi à 14,6 % et les souscriptions nettes à 39 milliards d’euros
Les fonds de Pharus Sicav font un pas de plus vers la cotation en Bourse, rapporte Bluerating. La société présidée par Davide Pasquali a obtenu le feu vert de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF). Il ne manque plus que l’aval de la Bourse italienne. Les compartiments destinés à la cotation sont au nombre de 11 : un monétaire (Pharus Sicav Liquidity), deux fonds obligataires (Pharus Sicav Bond Opportunities et Pharus Sicav Target), un multi asset (Pharus Sicav Absolute Return), deux fonds actions (Pharus Sicav Value et Pharus Sicav Internationa Equity Quant). Les autres fonds sont : Pharus Sicav Best Global Manager, Pharus Sicav Best Global Manager Flex, Pharus Sicav Total Return, Pharus Sicav Algo Flex et Pharus Sicav Global Dynamic Opportunities.
Banca Fideuram est en quête d’un partenaire étranger pour croître avant de s’introduire en Bourse, rapporte Bluerating, citant Affari & Finanza. L’administrateur délégué du groupe Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, aurait évoqué récemment une importante acquisition à l’étranger en vue pour sa filiale de banque privée. En attendant, Banca Fideuram se réorganise en vue de la naissance de la nouvelle division de banque privée du groupe Intesa.
Deutsche Asset & Wealth Management annonce le lancement d’un ETF physique répliquant l’indice de strategic beta JPX-Nikkei 400. L’indice est composé de 400 actions japonaises sélectionnées sur une base qualitative et quantitative. L’indice n’étant pas pondéré en fonction de la capitalisation boursière, l’ETF entre dans la catégorie du « strategic beta », aussi connu sous le nom de « smart beta ». L’ETF est coté à la Bourse de Londres (LSE) sous la forme d’une part couverte contre le risque de change (livre sterling), et sur Deutsche Börse en tant qu’ETF non couvert et ETF couvert contre le risque de change (euro). Le total des frais annuels pour les parts d’ETF sans couverture de change s’élève à 0,2%, et à 0,3% pour les parts d’ETF couvertes.
Les actifs sous gestion de la division Private Banking & Wealth Management de Credit Suisse s’inscrivaient au terme du premier trimestre à 1.374 milliards de francs suisses, en recul de 3,3 milliards de francs suisses par rapport à fin décembre 2014, selon les chiffres publiés le 21 avril par le groupe. Une évolution due pour l’essentiel à l’appréciation du franc suisse, qui a été en grande partie compensée par la collecte et la bonne tenue des marchés. La collecte nette s’est élevée à 17 milliards de francs suisses alors que le quatrième trimestre 2014 s'était soldé par une décollecte de 3 milliards de francs. Dans les activités de Wealth Management, la collecte nette s’est élevée à 7 milliards de francs suisses au premier trimestre, grâce notamment à de fortes souscriptions dans les régions Asie-Pacifique et Amériques, ainsi qu’en Suisse, alors la région EMEA a enregistré des rachats. En Suisse, la collecte auprès de la clientèle corporate et institutionnelle a atteint 6,1 milliards de francs et le pôle Asset Management a terminé le trimestre sur une collecte nette de 10,2 milliards de francs suisses, grâce surtout aux produits traditionnels comme les stratégies indicielles ou les solutions multi-classes d’actifs. Le bénéfice avant impôts de la division Private Banking & Wealth Management s’est inscrit à 938 millions de francs suisses, en recul de 7% par rapport au quatrième trimestre 2014 et de 3% par rapport au premier trimestre 2014. Au niveau du groupe, le bénéfice net distribuable aux actionnaires s’est inscrit à 1,05 milliard de francs, en hausse de 23% en glissement annuel. Le bénéfice ressort en progression de 53% par rapport au trimestre précédent.
Les actifs sous gestion du pôle Investment Management du gestionnaire de fortune GAM s’inscrivaient fin mars 2015 à 73,7 milliards de francs suisses contre 76,1 milliards de francs à fin décembre 2014, selon des chiffres communiqués ce 21 avril. L’appréciation du franc suisse a eu un impact négatif de 4,1 milliards de francs suisses, en partie compensé par la bonne tenue des marchés et la collecte nette qui ont représenté un impact positif de 1,7 milliard de francs suisses. Les actifs sous gestion du pôle Private Labelling (les solutions d’externalisation dédiées à des tiers) ont terminé le trimestre à 49,6 milliards de francs suisses, en progression de 2,5 milliards de francs par rapport à fin décembre. L’impact négatif de l’appréciation du franc suisse a été de 1,5 milliard de francs, l’essentiel des actifs de ce pôle étant libellés en franc suisse. Au total, les actifs sous gestion sont quasi stables à 123,3 milliards de francs suisses.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont franchi la barre des 875 milliards de francs suisses en mars, pour s’inscrire à 876,2 milliards de francs suisses, selon des chiffres communiqués par la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Une progression de 8,5 milliards de francs suisses d’un mois sur l’autre qui a été favorisée par une collecte nette de 3,8 milliards de francs suisses."Du fait du repli et de la croissance aplatie enregistrée sur les marchés des actions, l’encours n’a pas progressé aussi fortement qu’en février, en augmentant tout de même de 1% environ», commente Markus Fuchs, directeur de la Sfama, cité dans un communiqué. Dans le détail, les fonds obligataires ont attiré 3,2 milliards de francs suisses et les fonds stratégiques de placement 1,5 milliard de francs. Les fonds monétaires ont en revanche terminé le mois de mars sur une décollecte de près de 1 milliard de francs et les fonds spécialisés sur les actions sur un solde négatif de 380 millions de francs suisses.
Le gérant long/short actions Iain Cartmill a rejoint la société basée à Zurich GL Financial Group, peu de temps après avoir quitté GAM, rapporte Citywire Global. Il aura un rôle senior sur les stratégies long/short actions Europe et monde. La boutique GL Financial Group se compose de plusieurs gérants de fonds qui travaillaient précédemment chez BlackRock, Credit Suisse et UBS.
Les réserves pour fluctuation de valeur des caisses de pension de droit privé affichent une stabilité sur le premier trimestre 2015. Le taux de couverture pondéré en fonction de la fortune s'établissait fin mars à 116,3%, contre 115,9% trois mois auparavant, selon le moniteur des caisses de pension compilé par Swisscanto et publié le 20 avril.Le promoteur de fonds de placement et prestataire de solutions de prévoyance des banques cantonales suisses souligne que les caisses de droit public à capitalisation totale ont suivi la même évolution, à 105,8%. La couverture pondérée en fonction de la fortune sur les caisses à capitalisation partielle s’est en revanche contractée de 0,2 point de pourcentage, à 77,9%. «L’effondrement survenu en janvier en raison de l’abolition du taux plancher de l’euro par la Banque nationale suisse (BNS) a pu être compensé pratiquement en totalité», assurent les auteurs de l’enquête périodique.Le taux de caisses de droit public à découvert a néanmoins progressé de 3 points de pourcentage à 21,2%. Celles-ci peinent toujours à prendre des risques, n’ayant pu encore reconstituer les réserves nécessaires. Ce ratio atteint 3,5% concernant les institutions de droit privé.Une proportion de 81,6% des caisses de droit privé et 30,4% des caisses de droit public a franchi la limite de couverture de 110%, permettant de procéder à la constitution de réserves pour fluctuation. Le rendement estimé, pondéré en fonction des actifs, s’est établi dans l’ensemble à 9,3%.
Neuflize OBC a franchi en janvier dernier, et pour la première fois de son histoire, le seuil des 50 milliards d’euros d’actifs, selon un communiqué distribué ce 21 avril. Ce franchissement symbolique couronne une année 2014 durant laquelle la banque privée a poursuivi son développement avec une progression de plus de 7% de ses actifs sous gestion à 49,9 milliards d’euros. La collecte nette a dépassé les 2 milliards d’euros, «signe de la qualité de l’expertise de gestion et de sélection de sa filiale Neuflize OBC Investissements (et de son département A.A.Advisors) qui séduit une large clientèle internationale à travers ABN Amro, la maison mère de Neuflize OBC», souligne un communiqué. Le résultat net a progressé l’an dernier à 54,4 millions d’euros contre 48,2 millions d’euros en 2013 pour un produit net bancaire qui s’inscrit en hausse à 309,6 millions d’euros contre 293,6 millions d’euros l’année précédente. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 73,1% contre 73,4% en 2013 et 79% en 2012. Pour Philippe Vayssettes, président du directoire de la Banque Neuflize OBC, «ces résultats consacrent la réussite et la solidité du modèle mis en place au sein de la Banque Neuflize OBC, la résilience du business modèle, et enfin la constance des résultats sur la durée». Neuflize OBC tire ainsi parti de la réorganisation déployée ces dernières années, avec notamment la mise en place d’une démarche plus structurée et systématique pour une meilleure prise en compte des besoins de la clientèle. La banque a également créé la direction du conseil qui réunit plusieurs expertises (ingénierie patrimoniale, financements structurés, fusions-acquisitions, family office, immobilier et art) travaillant en synergie pour offrir une analyse approfondie et transversale du patrimoine privé et professionnel de l’entrepreneur, tout en centralisant au sein de la Banque les équipes de distribution afin d’augmenter sa part de marché auprès des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, mutuelles, caisses de retraite, associations, banques et institutions financières) et des acteurs de la distribution externe (banques privées, family offices, conseillers en gestion de patrimoine et sociétés de gestion tierces). Neuflize OBC a par ailleurs mis en place une segmentation plus fine de sa clientèle afin de proposer des services sur-mesure. La clientèle cible de Neuflize OBC comprend la clientèle dite HNI (« High-net-worth individuals ») et UHNI (« Ultra high-net-worth individuals ») qui possède, pour la première plus d’un million d’euros d’actifs financiers, et pour la seconde plus de 25 millions d’euros d’actifs financiers. La Banque accueille la clientèle dite « affluent », qui possède entre 250 000 et 1 million d’euros, avec une offre adaptée. En revanche, «Neuflize OBC a choisi de mettre fin aux relations avec des clients ne rentrant pas dans sa cible, estimant que ceux-ci se verraient proposer une offre plus conforme à leurs besoins chez un confrère». Sur les encours gérés pour ses 17 544 groupes de clients, près de 75% le sont pour la clientèle fortunée et ultra fortunée. Si on ne prend que la seule clientèle ultra fortunée, il s’agit d’un tiers des encours gérés, précise Neuflize OBC.
Les gérants de hedge funds réduisent drastiquement leurs frais pour les investisseurs prêts à leur faire confiance sur une idée d’investissement précise qui peut être aussi variée que la dette des banques d’Islande, les entreprises d’énergie américaines ou les prêts adossés au gouvernement américain, rapporte The Wall Street Journal. Connu comme « co-investissements », cette pratique diffère de celle des hedge funds conventionnels, parce que les frais sont plus faibles, l’argent est bloqué plus longtemps et qu’un voile de confidentialité entoure ces opérations. Les investisseurs fortunés doivent habituellement signer un accord de confidentialité avant d’être mis au courant du concept. Les co-investissements ne sont pas entièrement nouveaux, mais deviennent un outil de plus en plus populaire pour les hedge funds, notamment dans le cadre de l’activisme actionnarial. Cette année, 40 % de tous les investisseurs dans les hedge funds ont l’intention de confier de l’argent à ces arrangements, contre 19 % en 2014, selon une étude de Deutsche Bank.
L’un des piliers de sa stratégie, l’activité de gestion d’actifs de Morgan Stanley a dégagé de très bons résultats au premier trimestre. Dans la division Wealth Management, les revenus ont progressé à 3,83 milliards de dollars contre 3,80 milliards de dollars au quatrième trimestre 2014 et 3,60 milliards de dollars un an plus tôt. Le résultat avant impôts de la division ressort à 855 millions de dollars contre 736 millions de dollars un trimestre plus tôt et 686 millions de dollars au premier trimestre 2014. Les actifs totaux de la clientèle s’élevaient à 2.000 milliards de dollars au terme du premier trimestre. Les actifs générateurs de commissions représentaient 803 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre 2014. La collecte s’est élevée à 13,3 milliards de dollars. Dans la division Investment Management, les actifs sous supervision s’inscrivaient à 406 milliards de dollars à fin mars 2015 contre 386 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette du trimestre s’est élevée à 1,3 milliard de dollars. Le résultat avant impôt de la division ressort à 187 millions de dollars après une perte de 6 millions de dollars un trimestre plus tôt pour des revenus nets en progression à 669 millions de dollars contre 588 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2014. Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,4 milliards de dollars, en progression de plus de 59% sur un an pour un chiffre d’affaires en hausse de plus de 10% à 9,90 milliards de dollars. «C’est notre meilleur trimestre depuis des années, avec une amélioration des résultats dans tous les segments d’activités de la firme», s’est réjoui le PDG James Gorman, cité dans un communiqué.
La filiale de banque privée d’ABN Amro a franchi en janvier le cap des 50 milliards d’euros d’encours, contre 46,4 milliards à fin 2013. La collecte nette a dépassé les 2 milliards d’euros l’an dernier. Le résultat net, lui, est passé de 48,2 à 54,4 millions d’euros en un an. Dans un entretien aux Echos, Philippe Vayssettes, président du directoire de Neuflize OBC, vante le modèle d’une banque privée adossée à un grand réseau bancaire pour traiter les sujets réglementaires en priorité. «Certaines banques indépendantes, qui ne partagent pas cette lecture, risquent d'être balayées», assure le dirigeant.
Le moral des investisseurs et analystes allemands a subi en avril une dégradation inattendue, selon la dernière enquête mensuelle de l’institut ZEW. L’indice a reculé à 53,3 contre 54,8 en mars, niveau qui constituait un plus haut depuis février 2014. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression à 55,3. La composante des conditions actuelles a bondi à 70,2 contre 55,1, dépassant nettement le consensus qui était à 56,0 et inscrivant un plus haut depuis juillet 2011, signe que les investisseurs ont du mal à voir comment l’Allemagne pourrait aller beaucoup mieux qu’aujourd’hui.
Le déficit budgétaire de la France a légèrement diminué à 4,0% du produit intérieur brut en 2014, contre 4,1% en 2013, a annoncé mardi Eurostat en confirmant les dernières estimations communiquées par Paris. Dans l’ensemble de la zone euro, le niveau de déficit a reflué à 2,4%, contre 2,9% en 2013, mais le ratio de la dette publique par rapport au PIB a augmenté à 91,9% contre 90,9%, selon les données préliminaires d’Eurostat. Parmi les Dix-Neuf, seuls l’Allemagne (+0,7%), l’Estonie et le Luxembourg (+0,6% chacun) ont affiché un excédent public. Neuf pays sont au-dessus du seuil des 3%.
La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre, pour un encours total à hauteur de 58 milliards d’euros au 31 mars, selon une présentation fait à la presse mardi matin. Carmignac avait commencé à redresser sa distribution au deuxième semestre pour terminer l’année 2014 avec 50,3 milliards d’encours, dont 6,4 milliards d’euros de décollecte nette. Didier Saint-Georges, managing director, a expliqué que la gamme de fonds globaux, avec Carmignac Patrimoine (flexible), Carmignac Investissement (actions) et les fonds obligataires, avait capté l’essentiel de la collecte. Et que la gamme de fonds émergents n’a pas connu de décollecte, malgré le départ de Simon Pickard, remplacé par en interne par le duo de gérants Xavier Hovasse et David Park.
L’engouement pour les actions en Chine a propulsé la Bourse de Shanghai au premier rang mondial en terme d’activité, devant le New York Stock Exchange, mais cette explosion des volumes dépasse les capacités d’affichage du logiciel de la Bourse. Le volume de transactions a dépassé les 1.000 milliards de yuans (150,2 milliards d’euros) pour la première fois lundi, mais ces données n’ont pas pu été correctement affichées parce que le logiciel n’a pas été conçu pour des nombres aussi importants.
Le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, a expliqué hier lors d’une réunion avec les ONG qu’il espérait que les pays européens engagés dans une coopération renforcée trouveraient un accord sur la taxe sur les transactions financières (TTF) à l’occasion de l’Ecofin qui se tiendra le 12 mai prochain. Le gouvernement espère qu’une TTF avec une assiette la plus large possible et un taux bas sera mise en place dès janvier 2016.
Lors de l’examen du projet de loi Macron, le Sénat a adopté un amendement permettant aux titulaires d’un plan d'épargne-logement d’affecter une fraction de cette épargne pour acheter des meubles meublants à usage non professionnel avant le 31 décembre 2017. Ce retrait partiel n’entraînerait pas la résiliation du PEL mais ce dernier serait néanmoins réputé résilié s’agissant du droit à versement de la prime. Le gouvernement a donné un avis défavorable à cette mesure.
La banque centrale chinoise va injecter une partie de ses réserves en devises dans la Banque de développement de Chine (CDB) et dans la Banque Import-Export de Chine (Exim Bank) afin de soutenir les projets de développement du gouvernement à l'étranger, indiquait hier le magazine financier Caixin. En apportant 32 milliards de dollars (29,7 milliards d’euros) à la CDB et 30 milliards de dollars à l’Exim Bank, elle deviendra le premier actionnaire de l’Exim Bank et le deuxième de la CDB.
Le bénéfice net de la Banque centrale européenne (BCE) a reculé de 31% à 989 millions d’euros en 2014, montre le rapport annuel de l’institut monétaire publié hier. Ceci est notamment lié à une hausse de 150 millions des charges d’exploitation, en raison principalement du coût de la mise en place du mécanisme de surveillance unique, premier jalon du projet d’union bancaire. L’augmentation des frais de personnel découle du bond de 44% sur un an de ses effectifs, qui atteignaient 2.577 personnes au 31 décembre dernier. «En 2014, la Banque centrale européenne a, comme jamais auparavant, été engagée sur un nombre de fronts extraordinaire», a souligné son président Mario Draghi. Le rapport relève cependant que «les progrès réalisés en matière de réformes structurelles (par les Etats membres) ont ralenti au cours des deux dernières années», une évolution jugée préoccupante pour la croissance de la zone euro.
Le gouvernement grec a pris hier un décret obligeant les entreprises et entités publiques à transférer leurs liquidités à la banque centrale, signe qu’Athènes cherche de nouveaux moyens pour écarter la menace d’un défaut de paiement. Les autorités avaient déjà puisé récemment dans la trésorerie de fonds de retraites et d’entreprises du secteur public pour couvrir les besoins de financement de l’Etat. Ce décret ne concerne pas les fonds de pension et certaines entreprises publiques.
Le «flash rally» du 15 octobre sur la dette américaine et le choc sur le franc suisse du 15 janvier reflètent l'impact du retrait des teneurs de marché.