Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management, qui gère 28,6 milliards de livres, a nommé Ben Patton en qualité de «Associate Director» au sein de son équipe dédiée à la dette immobilière («Real Estate Debt»). Basé à Londres, l’intéressé sera responsable de l’origination et de l’exécution des opérations de dette d’immobilier commercial. A ce titre, il est rattaché à Vincent Noble, responsable de la dette immobilière chez Hermes. Avant de rejoindre la société de gestion, Ben Patton était «vice president» au sein de l’équipe Barclays Real Estate, Corporate Banking chez Barclays Bank PLC.
Damian Stanley a rejoint l’équipe Infrastructure Equity d’AMP capital à Londres en qualité de «principal investments». L’intéressé est rattaché à Simon Ellis, responsable de l’origination chez AMP Capital. Dans ses nouvelles fonctions, Damian Stanley sera responsable des principales transactions dans la région pour la plateforme d’infrastructure mondiale et les investisseurs institutionnels d’AMP Capital. Damian Stanley travaillait précédemment chez Whitehelm Capital où il était dernièrement administrateur au sein du conseil d’administration australien et président («Chairman») du conseil d’administration de sa filiale au Royaume-Uni. Au cours de sa carrière, il a également occupé les postes de responsable du conseil en investissement en infrastructure pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Morgan Stanley et de «managing director» en charge des infrastructures et des actifs réels chez Macquarie Group à Sydney et à Londres.
Sajiv Vaid, gérant obligataire de Royal London Asset Management (RLAM), va rejoindre Fidelity dans le courant de l’année, a appris Investment Week. L’intéressé gère actuellement les fonds RLAM Corporate Bond et European Corporate Bond. Chez Fidelity, il travaillera aux côtés d’Ian Spreadbury sur les fonds Moneybuilder Income et Extra Income.
Lundi s’est ouvert à Munich un nouveau procès contre la direction de Deutsche Bank, soit du coprésident Jürgen Fitschen, de l’ex-patron Josef Ackermann et de trois autres anciens managers du groupe. Ils sont accusés de faux témoignage aggravé dans l’affaire Kirch et risquent, selon Le Temps, une peine de prison ferme comprise entre 6 mois et 10 ans.Le parquet les accuse d’avoir fourni de faux témoignages lors du procès qui opposait la banque allemande à la famille Kirch, dans le but d'éviter à ce que celle-ci n’obtienne des dommages et intérêts. Leo Kirch, décédé en 2011, accusait Deutsche Bank d’avoir provoqué en 2002 la chute de son empire des médias.
M&G a annoncé lundi 27 avril avoir obtenu l’agrément de commercialisation pour son fonds M&G Prudent Allocation Fund, qui entend combiner flexibilité et dynamisme pour une gestion patrimoniale prudente sur le long terme (lire Newsmanagers du 02/04/2015). Lancé en début de mois, le nouveau fonds vient étoffer la gamme des fonds diversifiés de M&G (les fonds M&G Dynamic Allocation et M&G Income Allocation) et complète le fonds obligataire international flexible M&G Optimal Income.
La banque BNP Paribas a été renvoyée en procès pour pratique commerciale trompeuse en lien avec le produit d'épargne «BNP Garantie Jet 3", commercialisé en 2001, a appris lundi l’AFP de sources concordantes. Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre la banque, lui reprochant de ne pas avoir respecté la garantie prévoyant, au minimum, la restitution, à l'échéance, du capital investi. La banque a donc retenu des frais de gestion et des frais d’entrée. Cependant, la brochure commerciale ne spécifiait pas comment les frais de gestion pouvaient affecter le rendement de l’investissement.
Au cours de l’assemblée générale de Nexans le 5 mai prochain, Colette Neuville, présidente de l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), attend des réponses. Elle a adressé une série de questions écrites au conseil d’administration du fabricant de câbles, concernant la rémunération de son président non exécutif Frédéric Vincent. Ce dernier a perçu 2,2 millions d’euros au titre de 2014, et bénéficie désormais d’un parachute doré et d’une indemnité de non-concurrence, selon L’Agefi.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels ce mardi 28 avril, la banque espagnole Santander a fait état d’une croissance de 21 % sur un an des encours de ses fonds communs de placements. Au 31 mars 2015, ses actifs sous gestion atteignent 135,25 milliards d’euros contre 111,39 milliards d’euro au 31 mars 2014. Pour rappel, au 31 décembre 2014, les encours de ses « mutual funds » s’établissaient à 124,7 milliards d’euros.Au cours du trimestre écoulé, les actifs gérés pour le compte de ses fonds de pension ont enregistré une progression de 8,1%. A fin mars 2015, les encours ressortent à 11,96 milliards d’euros contre 11 milliards d’euros un an plus tôt.A l’issue du premier trimestre, le groupe Santander a dégagé un résultat net de 1,7 milliard d’euros, en hausse de 31,8% par rapport au premier trimestre 2014.
Schelcher Prince Gestion a annoncé l'élargissement européen de la commercialisation de son fonds Schelcher Prince Convertibles après avoir fait enregistrer son fonds au Luxembourg. Le fonds s’ouve à des clients particuliers qui peuvent désormais investir via leur réseau de distribution habituel (banque, site internet, plateforme…). Il s’agit du deuxième fonds de SPG à obienir un passeport international après Schelcher Prince Opportunités Européennes, déjà enregistré en Suisse.Caractéristiques: Code ISIN : Part C FR0000284093 / Part D FR0010111351 / Part P FR0010771055 Indice de référence : ECI Euro - Devise de référence : EUR
La société de gestion française Keren Finance, qui gère 800 millions d’euros d’actifs à ce jour, a annoncé, ce 27 avril, l’arrivée de Margot Vismans au sein de son équipe commerciale où elle est chargée du développement des relations partenaires pour le Benelux. Après une expérience au sein du bureau parisien d’ING Real Estate, l’intéressée avait rejoint Invesco AM en tant que responsable marketing et communication pour le Benelux et la Scandinavie.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW a recruté Jae Lee en qualité de «senior vice president» au sein de sa division dédiée aux marchés émergents (Emerging Markets Group). A ce titre, il sera responsable du développement des stratégies devises marchés émergents et du trading. Basé à Los Angeles, le siège social de TCW, l’intéressé est rattaché à Penny Foley et Dave Robbins, tous deux « Group Managing Director» pour les marchés émergents.Avant de rejoindre TCW, Jae Lee était «director» chez Standard Chartered Bank à New York où il a supervisé le trading sur les devises asiatiques. Avant cela, il a occupé différentes fonctions internationales chez Dresdner Kleinwort et Commerzbank à Singapour et chez Bank of America Merrill Lynch à New York, Hong Kong et Singapour.
Lancé fin décembre 2014, H2O AM MultiEmerging Debt entre en phase active de commercialisation. Le dernier fonds d’H2O AM dont la gestion a été confiée à Thomas Delabre - recruté en octobre 2014 chez Amundi - est investi sur les marchés émergents et s’est donné un benchmark composé à 50 % en dette locale non couverte (16 au total) et le solde en dette externe. Essentiellement du dollar. Dans ce cadre, la gestion se compose d’une partie «top down» sous la responsabilité de Bruno Crastes et Vincent Chailley - respectivement CEO et CIO de la société - et une partie «bottom up» dédiée à Thomas Delabre. Le fonds, «blended» par nature, se caractérise par un univers large, la société de gestion n’ayant pas pour ambition de lancer d’autre fonds dans cette classe d’actifs. Avec une «tracking error» de 5 % relativement large (maximum indicatif de 8 %), la société entend mener une gestion active mais prudente. La volatilité du fonds s’affiche notamment à un niveau inférieur à celle de son benchmark. Sans revendiquer la nature d’un fonds de performance absolue, l’OPCVM se donne une cible de surperformance de 2,5% sur un horizon d‘investissement de trois ans.Actuellement, H2O AM MultiEmerging Debt affiche un encours global de 32 millions d’euros qui devrait donc progresser, même si la société de gestion n’entend pas pour l’instant pousser la commercialisation de ce type de fonds auprès de la clientèle retail, plutôt sensible aux évolutions de ce type d’OPCVM, contrairement aux investisseurs institutionnels, dès lors que leur allocation d’actifs intègre cette classe d’actifs. Cela vaut particulièrement au cours de ce premier semestre au cours duquel la société de gestion s’attend à des moments difficiles sur les marchés émergents compte tenu de la hausse des taux attendue de la Fed - à laquelle H2O AM se prépare à brève échéance. De fait, la partie dollar du fonds est largement surpondérée. Caractéristiques Objectif de performance nette: 50% JPM GBI EM GD / 50% EMBIGD +2.5% p.a. Tracking-Error: 5% p.a. sur le cycle d’investissement (max. indicatif de 8%)Duration: [0 ; 10]Liquidité: journalièreFrais (part I): 0.8% fixe + 20% de commission de surperformance au delà de l’indice de référence +2.5% p.a
Par l’intermédiaire de son groupe de travail « Médias sociaux », l’Association française de la gestion financière (AFG) vient de publier un guide sur l’utilisation des médias sociaux visant à sensibiliser et encourager les sociétés de gestion à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé. La publication se compose de deux parties. La première a pour objectif de mieux appréhender l’univers digital tandis que la seconde traite de la façon de bien encadrer l’usage des réseaux sociaux dans la société de gestion. Le guide recommande aux sociétés d’instaurer une veille, de mener des actions d’information et de mettre en place une organisation ad hoc. L’AFG rappelle également que l’utilisation et la maîtrise des réseaux sociaux doivent également être appréhendées sous l’angle de la sécurité. Elle souligne que des menaces croissantes pèsent sur les sociétés, notamment les institutions financières, en matière de piratage de données informatiques et de cyberattaques.
Lyxor International Asset Management a dévoilé, lundi 27 avril, le lancement d’un nouvel ETF domicilié au Luxembourg offrant aux investisseurs un accès aux obligations d’entreprises spéculatives libellées en euro présentant les meilleures notations de crédit de la catégorie «obligations à haut rendement». Baptisé Lyxor iBoxx EUR Liquid High Yield BB UCITS ETF, ce nouveau véhicule est coté sur Euronext Paris depuis le 23 avril 2015 (Bloomberg Ticker: HYBB FP - ISIN LU1215415214) et offre une exposition à la hausse comme à la baisse, à l’évolution de l’indice Markit iBoxx EUR HY Corporates BB Top 50 Total Return Index.L’indice de référence est composé des 50 obligations d’entreprises les plus larges (en termes de taille d’émission en cours) et liquides, émises en euro et notées comme spéculatives (de BB- à BB+ par Fitch et Standard and Poor’s et de Ba3 à Ba1 par Moody’s). «L’ETF peut ne pas toujours être en mesure de répliquer parfaitement la performance de l’indice», précise Lyxor dans un communiqué. «Dans l’environnement actuel de taux bas, les investisseurs sont à la recherche de rendement obligataire respectant leurs contraintes de risque et de liquidité, observe la filiale du groupe Société Générale. La sélection d’obligations d’entreprises notées comme spéculatives vise à générer des rendements supérieurs, en contrepartie d’un risque plus élevé.»A noter que les critères de notation de crédit appliqués aux composants de l’indice offrent une exposition restreinte aux émissions les mieux notées pour l’univers de la catégorie spéculative: chaque titre doit être noté BB- / Ba3 ou mieux, par au minimum deux tiers des agences de notations disponibles afin d’être éligible.
Le fonds souverain de Corée du Sud, Korea Investment Corporation (KIC), dont les encours s’élèvent à environ 100 milliards de dollars, souhaite ouvrir un nouveau bureau en Asie, Singapour et Shanghai figurant en tête de liste des emplacements à l’étude, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. «Nous pensons ouvrir plus de bureaux à l’étranger, a récemment déclaré Keehong Rhee, directeur adjoint des investissements et responsable de la recherche du KIC, lors d’un événement à Singapour. Actuellement, nous avons un bureau en Europe à Londres mais nous essayons d’étendre notre présence avec plusieurs nouvelles implantations. Nous constatons que la connaissance et l’expertise locale sont très importantes. Ainsi, nous pensons à des endroits comme Singapour, ou peut-être Pékin ou Shanghai. Nous recherchons aussi un lieu au Moyen-Orient.»
Amundi va lancer à la Bourse d’Italie l’ETF AMUNDI ETF S&P 500 Buyback UCITS, un ETF qui réplique l’indice S&P 500 BuyBack, déjà coté sur Euronext Paris depuis février 2015, rapporte Bluerating. L’indice suit les 100 actions de l’indice S&P 500 qui affichent le taux de rachat d’actions le plus élevé sur les 12 derniers mois.
Antonio Nervi a été nommé directeur général de BancoPosta Fondi sgr et a pris le poste d’Enrico Ajello, rapporte Bluerating. Maria Bianca Farina est la nouvelle présidente de la société de gestion italienne. BancoPosta Fondi gère des encours de plus de 62 milliards d’euros à fin février, selon l’association des gérants italiens Assogestioni. Plus de 60 milliards d’euros proviennent de Poste Vita.
Candriam Investors Group (ex-Dexia Asset Management) vient de recruter Giuseppe Parlà en Italie. Au sein de l’équipe commerciale locale, l’intéressé sera chargé de développer la clientèle retail, sous la direction de Matthieu David, responsable de la succursale italienne de la société de gestion du groupe New York Life Investment Management, recruté en février 2015. Agé de 35 ans, Giuseppe Parlà a passé précédemment 10 ans chez BNP Paribas, groupe au sein duquel Matthieu David travaillait également avant de rejoindre Candriam. Depuis novembre 2013, le nouveau venu était client relationship manager et sales pour les clients retail et wholesale de BNP Paribas Investment Partners. Présent en Italie depuis 2000, Candriam gère un encours de 3,3 milliards d’euros. En février, Candriam annonçait déjà l’arrivée de Matthieu David et celle de deux commerciaux.
Avec 74 % des encours, les investisseurs institutionnels représentent la principale catégorie de clientèle des sociétés de gestion européennes, montre la dernière étude de l’Association européenne des fonds d’investissement Efama. A fin 2013, les encours totaux du secteur s’établissaient à 16.500 milliards d’euros. Le solde est géré pour des clients particuliers.La situation varie en fonction des pays. Ainsi, la France, le Royaume-Uni et le Portugal ont une part d’encours gérés pour des clients institutionnels supérieure à la moyenne européenne. L’Italie, l’Allemagne et la Grèce affichent des proportions situées entre 64 % et 52 %. Dans le bas du tableau, la Roumanie et la Turquie ont moins de 18 % des encours gérés pour le compte d’institutionnels. Parmi la clientèle institutionnelle, les compagnies d’assurance et les fonds de pension représentent respectivement 39 % et 33 % des encours totaux à fin 2013, note l’Efama. Corollaire de cette répartition, les mandats discrétionnaires représentaient 8.572 milliards d’euros, soit 52 % des encours sous gestion à fin 2013, tandis que la part des actifs des fonds dans les encours totaux s’établissaient à 48 %, soit 7.884 milliards d’euros. Les actifs obligataires représentent la part du lion (43 %) des portefeuilles des sociétés de gestion européennes à fin 2013. Les actions représentent 33 % des actifs, tandis que les actifs monétaires sont à 8 %. Le reste se compose d’autres actifs, c’est-à-dire une large palette de classes d’actifs incluant l’immobilier, les hedge funds, les produits structurés ou le capital investissement… Même si elle reste prédominante, la part des obligations réamorce une baisse, puisqu’elle était à 46 % fin 2012, mais à 40 % en 2007. La poche actions reste quant à elle inférieure au niveau de 2007, lorsqu’elle était de 37 %.
Les compagnies d’assurance ont des difficultés à trouver des opportunités d’investissement intéressantes selon l’étude annuelle sur l’assurance de Goldman Sachs Asset Management (GSAM). Intitulée « Too Much Capital, Too Little Return », elle souligne l’environnement d’investissement difficile des 267 CIO et CFO sondés, marqué par les rendements négatifs, les spreads serrés et les prix élevés des actifs. Représentant des actifs totaux au bilan de plus de 6000 milliards de dollars, la population interrogée estime que le secteur des assurances est bien capitalisée, mais se montre pessimiste dans son ensemble, surtout en zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Malgré un pessimisme certain, un tiers des assureurs prévoient d’augmenter le risque global de leur portefeuille. Cette proportion monte même à 40 % pour les assureurs de la région EMEA. Ils tablent sur des rendements plus élevé dans les classes d’actifs de type equity comparé aux obligations et bien entendu le monétaire. Les assureurs s’attendent à ce qu’en 2015, les plus forts rendements proviendront du private equity, des actions américaines et des actions européennes. Par conséquent, les assureurs ont pour projet de réduire leur exposition aux actifs liquides et donc accroître leur exposition à des actifs privés et moins liquides. Les assureurs de la région EMEA privilégient dans ce contexte la dette d’infrastructure (34 %), les actions européennes (31 %), les prêts d’entreprise de taille moyenne (28 %) ou encore l’investment grade US (24 %), selon GSAM. Dans un contexte de marché difficile et de rendements réduits, de plus en plus d’assureurs font appel à des sociétés de gestion pour la sous-traitance de certaines classes d’actifs. Ainsi 22 % comptent revoir à la hausse l’appel à des gérants extérieurs, 58 % veulent maintenir au moins le même niveau de sous-traitance. GSAM constate que les classes d’actifs « outsourcées » sont autant classes d’actifs « core » que de niche. Il s’agit en premier lieu des hedge funds (26%), des actions émergentes (23%), d’obligations américaines investment grade (23%), du private equity (22%) et du high yield (20 %).
L'économie britannique a ralenti plus nettement que prévu au premier trimestre, alors que le Premier ministre conservateur David Cameron a axé sa campagne pour les élections législatives du 7 mai sur sa capacité à garantir une reprise vigoureuse. Le produit intérieur brut (PIB) de la Grande-Bretagne a progressé de 0,3% sur la période janvier-mars par rapport au trimestre précédent, a annoncé mardi l’Office des statistiques nationales (ONS).
Les actifs sous gestion ont augmenté de 15% en 2014 en Europe à 19 000 milliards d’euros soit 124% du produit intérieur brut (PIB) européen, selon la dernière enquête annuelle de l’European fund and asset management association (EFAMA). En 2013, la hausse avait atteint 9%, souligne encore cette enquête effectuée auprès de ses membres dans toute l’Europe.
Le nombre de demandeurs d’emploi a de nouveau augmenté en mars, en France, une hausse qui a touché plus particulièrement les jeunes, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,4% le mois dernier, soit de 15.400 personnes, portant le total à 3.509.800. Il s’agit du deuxième mois de hausse consécutif après une légère baisse au mois de janvier.
Les autorités de régulation européenne examinent en ce moment la menace potentielle pour le système financier que pourrait causer un mouvement de vente massif sur le marché obligataire en cas d’inflexion de la politique monétaire. Les régulateurs «doivent étudier sérieusement ce problème, collecter des preuves et comprendre aussi bien que possible les risques», estime Steven Maijoor, responsable de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma). Ce dernier rapelle le rôle joué par les retraits lors de la crise financière.
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en avril après avoir atteint en mars un pic de sept mois, montrent les résultats préliminaires de l’enquête Markit publiés lundi. L’indice PMI des directeurs d’achat est ressorti à 57,8 en première estimation en avril après un chiffre définitif de 59,2 le mois précédent. La composante de l’emploi dans les services a progressé à 55,4 en mars, un pic de 10 mois, après 54,0 en mars.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a publié lundi un guide sur l’utilisation des réseaux sociaux, visant à sensibiliser et encourager les sociétés de gestion à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé. Il se compose de deux parties : mieux comprendre l’univers digital et comment encadrer l’usage des réseaux sociaux chez les asset managers. Le guide recommande aux sociétés d’instaurer une veille, de mener des actions d’information et de mettre en place une organisation ad hoc.