Dans un entretien au journal, Gérard Mestrallet, PDG d’Engie et président de Paris Europlace, critique le projet de Bruxelles visant «à casser le modèle de banque universelle, bien qu’il n’ait en rien été à l’origine de la crise financière». Il juge aussi que le système français «est trop favorable à l'épargne liquide et de court terme, ainsi qu'à l’immobilier, et pas assez à l'épargne longue et à risque».
L’Union européenne a approuvé lundi le déblocage d’une aide de 1,15 milliard d’euros à l’Afrique de l’Ouest jusqu’en 2020, qui représente pratiquement le double de l’aide précédemment octroyée à cette région d’où partent de nombreux migrants. La répartition de la nouvelle aide n’est pas détaillée, mais une partie de l’argent affecté à la sécurité devrait être consacrée au phénomène migratoire.
L’Autriche a annoncé hier avoir déposé plainte contre la Commission européenne afin de contester le soutien apporté par celle-ci au projet britannique de centrale nucléaire EPR d’Hinkley Point, estimé à 22,6 milliards d’euros et dont EDF sera maître d'œuvre. Le pays conteste la subvention à une énergie polluante. La plainte de Vienne vise le feu vert donné en octobre dernier par la Commission européenne au tarif garanti prévu pour l'électricité produite par la future centrale.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises a légèrement ralenti en mai en France, inscrivant une hausse de 3,3% sur douze mois contre une augmentation de 3,5% en avril, selon les chiffres publiés hier par la Banque de France. Ce ralentissement est dû aux crédits de trésorerie, en progression sur un an de 6,5% après 7,4% un mois plus tôt, tandis que ceux des crédits à l’investissement ont augmenté de 2,1%, après 1,9%.
La France pourrait assouplir sa position sur les aides apportées à l’industrie du charbon, un signal négatif à quelques mois de la COP21. Selon un document de travail du ministère de l’Ecologie obtenu par Reuters, les crédits export charbon permettent aux industriels français, comme Alstom, de «ne pas être évincés dès les premiers tours des appels d’offres». François Hollande avait promis de les supprimer l’année dernière, mais le Premier ministre Manuel Valls a depuis lors demandé un calendrier de retrait qui tienne compte des enjeux industriels.
Créée en 2008, Alexandre Finance est une société de gestion indépendante dont les encours sous gestion s’élèvent à ce jour à 135 millions. Dans un secteur en consolidation, cette fusion, en ligne avec la stratégie de croissance externe mise en œuvre depuis quatre ans par Auris, permet à la société de renforcer son positionnement sur le marché français de la gestion privée et collective pour aborder sereinement son développement futur à l’international.
Après 11 ans passé en tant que directeur du développement international à La Financière de L’Échiquier , Jérôme Blanc rejoindra Trusteam Finance le 17 août 2015 au poste de directeur commercial.
Bernard Aybran présente son analyse de la situation macroéconomique globale et sa stratégie d'investissement. Il s'est ainsi légèrement retiré du marché action en raison de la forte hausse depuis le début de l'année et des incertitudes liées au référendum en Grèce.
La Fondation de prévoyance en faveur du personnel des transports publics genevois (FPTPG) a établi un règlement de placement et définit une allocation stratégique. Sur cette base, elle a confié divers mandats de gestion à des prestataires externes. Si la FPTPG ne gère pas de fortune mobilière en direct, elle exerce en revanche un contrôle permanent sur ses investissements. La Fondation investi dans des fonds de placements déposés auprès d’un Global Custody au sein de L’UBS. Ces fonds de placement, qui sont tous agréés par la FINMA sont gérés par les institutions suivantes : Pictet & Cie : Actions suisses, obligations suisses et étrangères Lombard Odier : Obligations suisses et étrangères, fonds d’infrastructures UBS : Actions étrangères Banque J.Safra Sarasin : Actions étrangères et matières premières Crédit Suisse : Actions marchés émergents Capital International Actions : obligations marchés émergents UBP : Obligations étrangères Exane : Obligations convertibles Comme nous vous l’indiquions, la FPTPG a sélectionné sur appel d’offre, un consultant externe qui s’est chargé d’élaborer une étude de congruence actifs/passifs. Sur la base de ce rapport, les membres de la Commission Financière ont été à même de proposer une nouvelle allocation d’actifs stratégique au Comité de Gestion. Cette nouvelle allocation a impliqué une refonte complète du règlement de placement. L’étude de congruence a permis de définir la nouvelle allocation stratégique, mais également de nouvelles marges tactiques plus restreinte ainsi qu’un nouvel objectif de réserve de fluctuation de valeur.
Les dirigeants des partis de gouvernement et de l’opposition ont donné par écrit l’assurance qu’ils soutiendraient le Premier ministre Alexis Tsipras lors des négociations à venir avec les créanciers internationaux de la Grèce, a déclaré lundi la formation souverainiste Anel (Grecs indépendants), petit partenaire de coalition de Syriza. Le leader d’Anel, Panos Kammenos, ministre de la Défense, a confirmé ce soutien des partis politiques à l’issue des discussions tenues entre dirigeants politiques lundi à la présidence grecque à Athènes. Un front commun facilité par la démission d’Antonis Samaras de la tête du parti conservateur Nouvelle Démocratie.
La France pourrait assouplir sa position sur les aides apportées à l’industrie du charbon, un signal négatif à quelques mois de la COP21. Les discussions organisées en juin à l’OCDE à Paris pour mettre un terme à ce système d’aides ont échoué. Selon un document de travail du ministère de l’Ecologie daté du 25 juin et obtenu par Reuters, les crédits export charbon permettent aux industriels français, comme Alstom, de «ne pas être évincés dès les premiers tours des appels d’offres». François Hollande avait promis de les supprimer l’année dernière, mais le Premier ministre Manuel Valls a depuis demandé un calendrier de retrait qui tienne compte des enjeux industriels.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises a légèrement ralenti en mai en France, inscrivant une hausse de 3,3% sur douze mois contre une augmentation de 3,5% en avril, selon les chiffres publiés par la Banque de France. Ce ralentissement est dû aux crédits de trésorerie, dont les encours affichent une progression sur un an de 6,5% après 7,4% un mois plus tôt, tandis que ceux des crédits à l’investissement ont augmenté de 2,1%, après 1,9%. L’encours global des crédits bancaires aux entreprises s'élevait à 854 milliards d’euros à fin mai, dont 587 milliards pour l’investissement et 185 milliards pour la trésorerie, contre 851,5 milliards à fin avril.
L’Autriche a annoncé lundi avoir déposé plainte contre la Commission européenne afin de contester le soutien apporté par celle-ci au projet britannique de centrale nucléaire EPR d’Hinkley Point, estimé à 22,6 milliards d’euros et dont EDF sera maître d'œuvre. Le pays conteste la subvention à une énergie polluante. «Les aides publiques existent pour soutenir des technologies nouvelles et modernes dans l’intérêt de tous les Etats de l’UE», a déclaré dans un communiqué le chancelier autrichien, Werner Faymann. La plainte de Vienne vise le feu vert donné en octobre dernier par la Commission européenne au tarif garanti prévu pour l'électricité produite par la future centrale d’Hinkley Point.
Euclide Tsakalotos, chef de l'équipe de négociateurs grecs avec les créanciers de la Grèce, va être nommé ministre des Finances en remplacement de Yanis Varoufakis, qui a démissionné dans la matinée, a annoncé lundi la présidence grecque.
Alors que les entreprises du CAC 40 viennent de clore leurs assemblées générales, Towers Watson publie une analyse des votes Say On Pay « SOP » en France et à l’étranger. Malgré la hausse des bénéfices des grandes entreprises françaises en 2014 et leur performance boursière avec un CAC40 remonté à 5000 points lors des AG, le taux d’approbation moyen de la résolution Say On Pay par les actionnaires a reculé de 92% à 86%, soit une forte baisse en comparaison des autres pays. Ce repli s’explique notamment par une sensibilité par rapport aux niveaux et aux variations de la rémunération des dirigeants lorsqu’elles manquent d’explication, et ce, quelle que soit la performance de l’entreprise dirigée. L'évolution s’explique également par l’attitude des agences de conseil en vote, plus exigeantes et davantage suivies par les actionnaires. Il faut aussi mentionner l’Etat actionnaire qui adopte une position intransigeante quant à la rémunération des dirigeants de sociétés où il détient des participations.La baisse observée en France est à mettre en regard avec celles plus limitées d’autres pays européens (de 93% à 90%au Royaume-Uni et de 90% à 87% en Espagne) et de la stabilité en Amérique du Nord, alors que la rémunération des dirigeants y est tout aussi scrutée que dans l’Hexagone. Au-delà la baisse de la moyenne, on observe qu’il y a eu moins de résolutions emportant une forte adhésion : seulement 59% des résolutions ont obtenu plus de 90% d’approbation en 2015, contre 79% en 2014. On remarque aussi davantage de cas relativement délicats : 14% des résolutions ont obtenu moins de 70% d’approbation en 2015, contre 6% en 2014. Des reculs sont également relevés sur les votes de résolutions liées à la rémunération des mandataires sociaux : autorisations de plans de stock-options et d’actions, indemnités de fin de mandat et conventions réglementées. Tant en Europe, en Amérique du Nord et Latine qu’en Asie-Pacifique, les préoccupations locales tendent à converger autour du renforcement de la transparence sur les rémunérations des dirigeants, de l’évolution de leur gouvernance et du pouvoir des actionnaires. En Asie, ces développement se fondent plutôt sur des principes là où l’Europe s’appuie davantage sur des régulations, l’Amérique se situant à mi-chemin entre les deux. Ainsi, au sein de la Communauté Européenne, la Shareholders’ Rights Directive « SRD », attendue pour début 2018, pourrait apporter des modifications significatives au SOP avec un double volet : d’une part, un vote contraignant des actionnaires au moins tous les 3 ans sur la politique de rémunération des dirigeants; d’autre part, un vote consultatif annuel sur les rémunérations acquises, lesquelles doivent s’inscrire dans la politique votée préalablement. À cette occasion devront être présentés entre autres des éléments de la rémunération sur les trois dernières années.
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management a annoncé, ce 3 juillet, l’acquisition des activités de gestion fiduciaire au Royaume-Uni de MN, un gérant d’actifs et de retraite néerlandais. A l’issue de cette opération, Kempen intégrera MN UK au sein de son activité et l’équipe de MN UK sera entièrement transférée chez Kempen afin de fournir des services quotidiens aux clients britanniques. Sous réserve du feu des autorités réglementaires compétentes, la transaction devrait être finalisée le 1er octobre 2015.L’activité de services de fonds de pension de MN UK totalise 10,9 milliards d’euros (en date du 31 décembre 2014) dont 3,5 milliards d’euros dans le cadre de mandats de gestion fiduciaire. «Cette acquisition renforce l’engagement de Kempen Capital Management au Royaume-Uni, qui est déjà le deuxième marché de Kempen en dehors des Pays-Bas», explique la société de gestion dans un communiqué.
Stewart Cowley, l’un des plus fameux gérants obligataires d’Old Mutual Global Investors (OMGI) qui a quitté la société de gestion fin juin, vient de lancer sa propre société de conseil en investissement, rapporte Citywire. Baptisée Northfield Strategic Advisors (NSA), sa nouvelle entité a officiellement démarré son activité le 1er juillet. Stewart Cowley entend cibler les sociétés qui souhaitent externaliser la gestion de fonds et d’actifs, se concentrant sur des stratégies «macro» similaires à celles qu’il gérait chez OMGI plutôt que sur des mandats obligataires.
La société d’investissement du milliardaire Steven A. Cohen envisage d’ouvrir un bureau à Londres 18 mois après avoir en avoir fermé un, rapporte le Wall Street Journal, citant une note interne. La société SAC Capital Advisors de Steven Cohen avait admis un délit d’initié en 2003 et payé 1,8 milliard de dollars de sanctions. Après, la société a cessé de gérer de l’argent pour des clients externes et changé son nom pour devenir Point72 Asset Management. Depuis, elle officie comme un family office, gérant les actifs de Steven Cohen et d’autres employés. Fin 2013, SAC a fermé son bureau de Londres.
Le gérant obligataire Mike Riddell va quitter M&G Investments où il a passé 12 ans, a indiqué la société de gestion britannique à Newsmanagers, confirmant des informations parues dans la presse locale.Après son départ, Matthew Russell va reprendre le fonds M&G Gilt and Fixed Interest Fund et Ben Lord se voit confier le Indexed Linked Bond Fund. Claudia Calich devient gérante du Global Government Bond Fund et co-gérante du Global Macro Bond Fund. Ces changements prennent effet ce lundi.
Nouvelle hémorragie au sein de Pimco. Après la démission en mai dernier de Virginie Maisonneuve, sa responsable mondiale des actions, le gestionnaire d’actifs américain vient en effet d’enregistrer les départs de cinq spécialistes «senior» des actions au cours des deux dernières semaines, révèle Financial News qui cite une source proche du dossier. Parmi eux, on trouve Anne Gudefin, qui avait rejoint Pimco en 2010 en provenance de Franklin Templeton Investments en qualité de «executive vice president» et gérante de portefeuilles actions mondiales. Vladmir Cara, jusque-là «senior vice president» et analyste actions marchés émergents, et Amit Mehta, qui occupait les mêmes fonctions, ont également quitté Pimco. Tous deux avait rejoint le groupe américain en 2011 en provenance de Pictet Asset Management. Richard Flax, jusque-là «senior vice president» et gérant de portefeuille marchés émergents, a lui aussi quitté Pimco, qu’il avait intégré en 2011 en provenance de Goldman Sachs Asset Management. Enfin, Chris Legg, qui avait rejoint Pimco en décembre dernier en qualité de «vice president» au sein de son équipes actions mondiales, a lui aussi quitté la société de gestion.
Giles Parkinson, analyste chez Artemis sur la stratégie Strategic Assets qui pèse quelque 977 millions de livres, devrait quitter le groupe après avoir démissionné de sese fonctions, rapporte le site spécialisé Investment Week. Giles Parkinson, qui a rejoint Artemis en provenance de Newton en 2010, a travaillé sur le fonds Strategic Assets ces cinq dernières années aux côtés de William Littlewood. Il sera remplacé par Kartik Kumar, qui appartient à l'équipe d’investissement d’Artemis depuis 2012, dans le sillage d’une «période de transition appropriée».
Très positif ces derniers temps sur le segment du high yield, CPR Asset Management confirme son intérêt avec le lancement de CPR Credixx Active US High Yield, un fonds investi sur le marché du haut rendement américain. La gamme CPR Credixx, dont les encours s'élèvent à près de 500 millions d’euros, a été lancée en 2007 avec CPR Credixx Invest Grade, suivi de CPR Credixx Global Hight Yield, deux fonds exposés au risque crédit corporate via des indices liquides de dérivés multi-émetteurs. Cette nouvelle solution d’investissement a pour principal objectif de tirer parti du potentiel du marché high Yield américain avec l’objectif de surperformer l’indice BofA Merrill Lynch US High Yield couvert en euro en privilégiant la liquidité. «Depuis plusieurs années, alors que les perspectives de rendement n’ont cessé de se réduire sur le marché obligataire, le marché du crédit est devenu l’un de nos principaux actifs de diversification pour répondre au besoin de rendement de nos clients. A ce titre, le marché du haut rendement américain est attractif en privilégiant la liquidité et la gestion du risque de crédit mais aussi de taux», a expliqué Eric Bertrand, directeur adjoint des investissements et directeur de la gestion taux et crédit de CPR AM. A l’instar de ses pairs, ce fonds vise à profiter du potentiel des spreads de crédit américains grâce à une exposition aux dérivés de crédit sur l’indice CDX NA HY - 100, représentatif des spreads des émetteurs haut rendement US. «Notre parti pris, notamment dans nos fonds ouverts, est d’utiliser des supports liquides et diversifiés comme les indices sur dérivés de crédit qui donnent un accès simplifié et transparent au marché du crédit», précise Julien Daire, responsable de la gestion crédit de CPR AM. Néanmoins, CPR Credixx Active US High Yield se distingue sous plusieurs aspects. D’une part, par l’ajout d’une composante taux d’Etats américains pour profiter, le cas échéant, du potentiel sur la courbe des taux américains mais également pour jouer un rôle «d’amortisseur» en cas de choc majeur sur le crédit. D’autre part, a souligné Eric Bertrand, l'équipe a opté pour une gestion active des expositions taux et crédit : en fonction des anticipations macro et microéconomiques sur les Etats-Unis, les niveaux d’exposition peuvent varier sensiblement, de +2 à +9 sur le crédit et de 0 à +9 sur les taux. «Nous sommes à l’aube d’une remontée des taux aux Etats-Unis qui pourrait engendrer de la volatilité dans le marché. Aussi, un pilotage actif à la fois sur les spreads et sur les taux nous semble prendre tout son sens sur le high yield américain», expliquent les gérants, Julien Daire et Benoît Houzelle. Actuellement, CPR Credixx Active US High Yield est positionné sur une sensibilité de 6,8 sur le crédit et de 2,5 sur les taux d’Etat à cinq ans US. «Le marché du crédit suscite un intérêt grandissant parmi nos clients. Au travers de CPR Credixx Active US High Yield, nous souhaitons avant tout répondre à leurs attentes en leur donnant un accès simple et liquide au marché du crédit US, tout en tenant compte de leurs préoccupations futures», conclut Emannuelle Court, directrice commerciale de CPR AM. Les encours de CPR sur le high yield s'élèvent à 1,5 milliard d’euros au travers de fonds ouverts et de solutions dédiées. La commission de souscription pour le nouveau fonds est de 3% pour toutes les parts. Les frais de gestion annuels s'élèvent à 1% TTC max pour la part P et à 0,50% TTC max pour la part I. La commission de surperformance pour toutes les parts est de 20% TTC de la surperformance du FCP par rapport à l’indicateur de référence, dans la limite de 1,5% de l’actif net.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de gagner quatre nouveaux mandats pour un montant total de 600 millions d’euros pour l’activité «Leveraged Loans» (prêts à haut rendement) de sa plateforme de Loans & Private Debt. «Ces nouveaux mandats font suite notamment au lancement avec succès d’Allegro CLO II et Allegro CLO II depuis le début d’année, et à la croissance de nos activités de fonds communs», a souligné Axa IM. Ces quatre nouveaux mandats viennent d’investisseurs européens et asiatiques, dont les noms n’ont pas été dévoilés.
Lyxor International Asset Management (Lyxor) annonce le lancement d’un ETF offrant aux investisseurs un accès au taux de la Réserve Fédérale US (le “Fed Rate”). Le Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF a été coté sur Borsa Italiana le 3 juillet 2015 en EUR (Ticker Bloomberg: FEDF IM) et sera coté sur le London Stock Exchange le 10 juillet 2015 en USD (Ticker Bloomberg: FEDF LN) ainsi qu’en GBP (Ticker Bloomberg: FEDG LN).Le Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF est exposé à l’indice Solactive Fed Funds Effective Rate Total Return index. Cet indice est représentatif d’un dépôt notionnel en US Dollar rémunéré au Fed Rate, avec un réinvestissement quotidien des intérêts perçus sur le dépôt. Les cotations en EUR et GBP du Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF offrent aux investisseurs une exposition au USD avec un revenu égal au taux Fed Rate capitalisé. Les investisseurs gérant des liquidités en USD peuvent ainsi acquérir une exposition au Fed Rate via la cotation en USD sur le London Stock Exchange. L’investissement dans les classes de part cotées en EUR et GBP présente un risque lié à l’évolution du taux de change entre ces devises et la devise de l’indice sous-jacent (USD) et un risque de taux négatif pouvant résulter d’une décision prise par la banque centrale concernée. La durée minimale de placement recommandée est supérieure à un an. Cette durée minimale doit notamment s’apprécier au regard des fourchettes de cotation et des frais de courtage. Lyxor est un des principaux fournisseurs d’ETF à taux fixe avec des actifs combinés de 9 milliards d’euros dans cette classe d’actif ainsi qu’une large gamme d’opportunités d’investissement.
Le groupe TCW vient de lancer le TCW Developing Markets Equity Fund, un mutual fund dédié à l’investissement en actions dans les pays émergents et frontières. Outre les sociétés des pays émergents, la stratégie investit également dans les sociétés affichant une forte exposition à cette région. Le fonds utilise une grille quantitative pour faire un premier tri et ensuite poursuivre la sélection au travers d’une approche fondamentale. Le fonds est géré par Ray Prasad, gérant principal, et Andrey Glukhov, cogérant. L'équipe de TCW spécialisée sur les marchés émergents gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs.
Standard Life Investments va lancer en France et dans tous les autres pays d’Europe continentale les 27 fonds de sa Sicav luxembourgeoise. Cela va considérablement étoffer l’offre de la société de gestion écossaise, filiale de l’assureur éponyme, sur le marché hexagonal qui se compose aujourd’hui de seulement cinq produits. Au menu figureront, pêle-mêle, des fonds obligataires (crédit, high yield européen et global, crédit ISR), des fonds actions sans contrainte, core, des actions indiennes et japonaises, de la gestion multi-classes d’actifs et absolute return… Ce lancement massif illustre la volonté de Standard Life Investments d’accélérer son développement en Europe continentale - France, Italie, Espagne, Allemagne, Suisse, Belgique, Pays-Bas et Europe du Nord. Jusqu’à présent, la société de gestion abordait ces marchés de manière opportuniste avec une équipe basée à Edimbourg et à Dublin. Mais l’acquisition d’Ignis Asset Management il y a un an a changé la donne. En effet, cette dernière quadrillait l’Europe avec tout un réseau de commerciaux que Standard Life Investments a gardé et dont elle a bien l’intention de profiter pour croître… En France, c’était Philip Goldsmith qui s’occupait des clients en plus de ses responsabilités européennes. Appelé à exercer un rôle plus global au sein de Standard Life Investments, où il a pris en charge les relations avec les grands groupes de banque privée, il a cédé ses responsabilités géographiques à Roger de Passe, qui couvrait précédemment chez Ignis AM le Benelux et continue de le faire en plus de la France. Basé à Bruxelles, il travaille avec une autre personne, tandis qu’un collaborateur sur la partie néerlandophone de la Belgique est sur le point d’être recruté. Deux personnes « support » complètent l’équipe. Jennifer Richards, qui s’occupait du marché français depuis Edimbourg pour Standard Life Investments et co-pilotait le marché européen a, quant à elle, pris d’autres fonctions au sein du groupe. Et c’est Åsa Norrie qui chapeaute désormais l’ensemble du développement européen. « Avec l’acquisition d’Ignis AM, Standard Life Investments a fait d’une pierre deux coups. La société profite de la présence locale d’Ignis AM, qui avait un modèle opposé à celui de Standard Life Investments. De plus, Ignis s’était davantage développée auprès de la clientèle distribution, alors que Standard Life Investments a toujours été plus institutionnelle. Cette dernière a donc profité d’un élargissement de sa clientèle », explique Roger de Passe dans un entretien à NewsManagers. La distribution purement « retail » et les conseillers en gestion de patrimoine qui n’étaient l’apanage ni de Standard Life Investments ni d’Ignis AM resteront pour le moment de côté. En attendant l’offre de nouveaux fonds, Standard Life Investments commercialise sur le marché français le GARS Global Absolute Return Strategies, le European Corporate Bond, le Global High Yield Bond, le European Smaller Companies et le ARGBF Absolute Return Government Bond Fund. Ce dernier est le seul fonds qui reste de la gamme d’Ignis AM commercialisée en France. Ce fonds phare d’Ignis a toutefois souffert du départ de l’équipe et a vu ses encours fondre de 5 milliards de livres à l’été dernier à environ 1 milliard de livres actuellement. Roger de Passe assure néanmoins que la transition avec la nouvelle équipe, emmenée par Jonathan Gibbs, s’est bien passée et que les investisseurs commencent à réétudier le fonds. Avec cette offensive en France et en Europe, Standard Life Investments devrait accroître ses encours gérés pour le compte de clients d’Europe continentale qui s’établissent actuellement à 30,8 milliards d’euros, dont 14,6 milliards d’euros pour compte de tiers, sur un total de 316,8 milliards d’euros gérés par la maison.