Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé la nomination de Tatsusaburo Yamamoto au sein de son conseil d’administration à compter du 24 juillet 2015. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de l’alliance stratégique nouée entre Janus Capital et Dai-ichi Life Insurance en août 2012. Elle fait surtout suite à la récente démission du précédent représentant de Dai-ichi Life au conseil d’administration de Janus, à savoir Seiji Inagaki.Tatsusaburo Yamamoto est actuellement « Executive Officer » et « General Manager » du département « Investment Planning » de Dai-ichi Life. Au cours de ses 27 ans carrière au sein de la société japonaise, l’intéressé a occupé plusieurs postes à responsabilité, dont celui de « managing director » de Dai-ichi Life International (Asie-Pacifique). En outre, dans le cadre du partenariat stratégique entre les deux sociétés, il avait précédemment travaillé avec la direction de Janus Capital en qualité de membre du comité de coordination de cette alliance stratégique.
Maria Eugenia Cordova a rejoint Henderson Global Investors (Henderson GI) en qualité de «sales managers» pour couvrir les marchés américains «offshore» et Panama, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée intégrera l’équipe commerciale basée à Miami et elle sera rattaché à Ignacio de la Maza, responsable commerciale pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Maria Eugenia Cordova sera notamment chargée de la clientèle institutionnelle pour les marchés américains «offshore».Avant de rejoindre Henderson GI, Maria Eugenia Cordova officiait en qualité de «regional sales manager» à Miami pour Aberdeen Asset Management. Avant cela, elle avait travaillé chez Franklin Templeton Investments, Pioneer Investments et Chase Investment Services.
Pour son deuxième fonds dédié au secteur des services financiers en Europe - avec 160 millions d’euros collectés au premier «closing» en janvier -, la société de capital investissement BlackFin Capital Partners a prévu de clore sa levée en fin d’année au niveau de son « hard-cap » de 400 millions d’euros. Les engagements actuels, tant de la part des investisseurs de son premier fonds, tels que Bpifrance et Unigestion, que de nouveaux investisseurs institutionnels, tels le Fonds Européen d’Investissement, dépassent actuellement les 300 millions d’euros. BlackFin se concentre au sein des services financiers sur des métiers peu consommateurs de fonds propres, et ce à travers l’Europe continentale. Ces métiers incluent notamment la gestion d’actifs, l’intermédiation sur les marchés financiers, la distribution et le courtage de produits d’assurance ou bancaires, le recouvrement et la gestion de créances, l’administration de fonds, les paiements, l’externalisation et la gestion pour compte de tiers ainsi que la technologie à destination de l’industrie financière, indique un communiqué. La société de gestion entend poursuivre la même stratégie pour le Fonds II que pour le premier fonds BlackFin Financial Services Fund (levé en 2011) , en se concentrant sur le segment du lower mid-cap du secteur des services financiers, et en apportant son soutien à des équipes de management performantes, en vue de permettre à leurs sociétés de franchir des étapes importantes de développement.
Sérieux coup de froid pour State Street. Au cours du deuxième trimestre 2015, son pôle de gestion d’actifs a en effet accusé une décollecte nette de 65 milliards de dollars, a annoncé le groupe financier américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Sur les six premiers mois de l’année, les sorties nettes atteignent 104 milliards de dollars! Dans le détail, au cours du premier semestre, les produits de long terme institutionnels ont accusé 40 milliards de rachats nets tandis que les fonds «cash» ont enregistré 21 milliards de dollars de sorties nettes. La palme revient toutefois à son activité d’ETF qui accuse 43 milliards de dollars de décollecte depuis le début de l’année 2014.Dans un tel contexte, les encours du pôle de gestion d’actifs sont en sérieux repli. Les actifs sous gestion ressortent en effet à 2.374 milliards de dollars au terme du deuxième trimestre 2015, en recul de 2,8 % par rapport au premier trimestre 2015 (2.443 milliards de dollars d’encours) et en baisse de 4,3% par rapport au deuxième trimestre 2014 (2.480 milliards de dollars).En prenant en compte l’ensemble de ses activités, State Street a conclu le deuxième trimestre avec un bénéfice net de 393 millions de dollars, en hausse de 4,2% par rapport au premier trimestre (377 millions de dollars) mais en chute de 34,7% par rapport au deuxième trimestre 2014. Ses revenus ressortent à 2,61 milliards de dollars, stable par rapport au premier trimestre 2015 et en légère augmentation par rapport aux 2,60 milliards de dollars du deuxième trimestre 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte du deuxième trimestre, le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a fait état d’une stabilité de ses actifs sous gestion d’un trimestre sur l’autre. De fait, au 30 juin 2015, ses encours s’inscrivaient à 773 milliards de dollars contre 772,7 milliards de dollars au 31 mars et 746,8 milliards de dollars à fin 2014. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré, il est vrai, une décollecte nette de 2,1 milliards de dollars, contre une collecte nette de 1,9 milliard de dollars au premier trimestre 2015. Résultat: sur les six premiers mois de l’année 2015, sa collecte nette s’établit modestement à 200 millions de dollars. Dans le détail, les «mutual funds» ont engrangé 1,4 milliards de flux nets entrants, largement compensés par des sorties nettes de 3,5 milliards de dollars sur les autres portefeuilles d’investissement, a reconnu T. Rowe Price dans un communiqué.Pour autant, au terme du deuxième trimestre 2015, la société de gestion a vu ses revenus nets progresser de 9% sur un an pour s’établir à 1,07 milliard de dollars contre 984,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2014. Son bénéfice net s’établit, quant à lui, à 333,2 millions de dollars au deuxième trimestre, en hausse également de 9% sur un an.Sur l’ensemble du premier semestre 2015, ses revenus nets ressortent à 2,09 milliards de dollars contre 1,93 milliard de dollars au premier semestre 2014, soit une croissance de 8%. Son bénéfice net atteint, pour sa part, 642,7 millions de dollars à la fin du premier semestre 2015, en hausse de 5% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Ares Management et son homologue Kayne Anderson Capital Advisors ont annoncé, ce 23 juillet, leur fusion pour donner naissance à Ares Kayne Management, «l’une des plus grandes et des plus diversifiées sociétés de gestion alternative», selon un communiqué. De fait, le nouvel ensemble totalisera 113 milliards de dollars d’actifs sous gestion en date du 31 mars 2015. Concrètement, Ares Management va débourser 2,55 milliards de dollars pour s’emparer de Kayne Anderson Capital Advisors. L’opération, soumise à l’approbation des autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée autour du 1er janvier 2016, indique Ares Management. Dans le détail, Ares Management, dont les encours s’élèvent à 87 milliards de dollars, met la main sur les 26 milliards d’actifs sous gestion de Kayne Anderson, une société de gestion spécialisée dans les investissements dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures. Leur alliance donne naissance à un nouvel acteur d’envergure mondiale qui investira dans cinq marchés différents et complémentaires: le «Tradable Credit», les prêts en direct («Direct Lending»), l’énergie, le capital-investissement («private equity») et l’immobilier («real estate»). La nouvelle structure, Ares Kayne Management, comptera 450 professionnels de l’investissement répartis dans 20 bureaux à travers le monde et servant plus de 2.700 investisseurs directs.A l’issue de l’opération, Richard Kayne,fondateur et président («chairman») de Kayne Anderson, et Tony Ressler, président et directeur général d’Ares Management, officieront ensemble en qualité de co-président («co-chairmen») de la société Ares Kayne Management.
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes a réalisé une opération de titrisation d’un montant de 40 millions d’euros de créances souscrites par des collectivités publiques locales. La Caisse régionale conserve toutefois 20 % des créances de chaque client afin d’assurer un bon suivi commercial de la clientèle. En outre, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes continue également d’assurer le servicing des crédits, en s’appuyant sur la compétence de ses équipes locales, note un communiqué. Les titres ont été cédés à un Fonds commun de titrisation (FCT) détenu par un assureur qui souhaitait placer des fonds dans les collectivités publiques, qui représentent un risque extrêmement faible. Pour sa part, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a profité des taux bas actuels pour réaliser une plus-value de 6 millions d’euros.
La société de gestion dédiée à l’immobilier Primonial REIM atteint, au 30 juin 2015, un encours sous gestion de 5 milliards d’euros. Un chiffre en progression de 43% sur un an. La société a réalisé 410 millions d’euros d’acquisitions au premier semestre, montant auquel s’ajoute près d’un milliard d’euros actuellement sous promesse. En 2015, Primonial REIM devrait signer un volume d’acquisitions de l’ordre de 1,6 milliard d’euros, soit un montant légèrement supérieur à l’année précédente, indique un communiqué. Au cours de cette année 2015, outre des investissements de taille significative pour ses SCPI, Primonial REIM entend notamment finaliser ses premières acquisitions à l’international, avec notamment des actifs de commerce et de santé. Dans un premier temps, la société de gestion cible l’Allemagne et la Belgique. Sur le plan de la collecte de capitaux, au cours du premier semestre, les SCPI gérées par Primonial REIM ont collecté 280 millions d’euros au 30 juin 2015, soit 14% de plus qu’au premier semestre 2014, atteignant une capitalisation totale de 2,1 milliards d’euros au 30 juin. Primonial Capimmo, constituée sous forme de SCI accessible en unité de compte au sein de contrats d’assurance vie, a vu son actif net augmenter de 27% pour atteindre 600 millions d’euros, après une collecte de 115 millions d’euros au cours du semestre. Enfin, les club deals structurés pour le compte d’investisseurs institutionnels représentent une large part de l’activité de Primonial REIM avec 2,3 milliards d’euros sous gestion. Primonial REIM table sur 3 milliards d’euros à la fin de l’année.
La plus grande banque japonaise Mitsubishi UFJ Group (MUFG)souhaite accélérer son développement sur le marché de la gestion d’actifs aux Etats-Unis en réalisant une acquisition d’au moins 2,5 milliards de dollars, a déclaré son directeur général Nobuyuki Hirano dans un entretien au Financial Times. Le groupe nippon entend réaliser une telle opération dans les trois ans à venir afin de mettre la main sur « la pièce manquante » de son activité bancaire aux Etats-Unis. Dans le pays, MUFG détient déjà une participation de 21 % au capital de la banque d’investissement Morgan Stanley ainsi que dans plusieurs banques de détail, faisant du groupe japonais l’un des 12 plus grands acteurs bancaires aux Etats-Unis. « Il est possible que nous ferons l’acquisition d’une société de gestion d’actifs aux Etats-Unis, n’a pas caché Nobuyuki Hirano, tout en précisant que son groupe pouvait également faire quelque chose « en collaboration » avec Morgan Stanley. MUFG n’en serait pas à son coup d’essai. En juin, le groupe avait déjà accepté de payer 244 millions de dollars pour racheter à UBS sa division Alternatives Fund Services.Selon le Financial Times, des sociétés comme Evercore, WisdomTree, AllianceBernstein et Janus Capital pourraient être des cibles pour MUFG. D’ores et déjà, la banque japonaise affiche plus de 600 milliards de dollars d’actifs dans son activité de gestion mais elle souhaite aller beaucoup plus loin. « La gestion d’actifs est un autre pilier important de MUFG », a souligné Nobuyuki Hirano.
Dans le contexte de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21), qui se déroulera fin novembre à Paris, le groupe d’assurances Aviva a dévoilé, ce 24 juillet, sa stratégie pour participer à la lutte contre le changement climatique en tant qu’investisseur. Cette stratégie repose sur cinq piliers, dont des investissements de 500 millions de livres par an d’ici 2020 dans des infrastructures à faible émissions de CO2. La compagnie d’assurance entend également utiliser son pouvoir d’influence en tant qu’investisseur institutionnel. «La réponse stratégique d’Aviva présente une nouvelle série d’engagements importants menée par un investisseur institutionnel de premier plan en amont de la conférence climat de l’ONU à Paris, engagements qui jouent un rôle clé dans la construction de la confiance d’un nouvel accord universel, a déclaré Christiana Figueres, Secrétaire exécutive de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. La détermination d’Aviva à investir 500 millions de livres par an dans les infrastructures ‘bas-carbone’ est particulièrement remarquable tandis que le monde espère verdir quelque 90.000 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures au cours des 15 prochaines années.»La stratégie d’investissement du groupe Aviva pour lutter contre le changement climatique repose sur les cinq piliers suivants: 1. Intégrer le risque climatique dans les décisions d’investissement: Aviva demeure profondément engagé à ce que les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) soient inclus dans l’analyse et la prise de décision d’investissement. Le groupe poursuivra la recherche de moyens d’intégrer le risque carbone aux côtés des autres enjeux ESG. Il renforcera sa recherche active de collaboration avec d’autres acteurs afin de publier de nouveaux rapports et idées sur le sujet.2. L’investissement dans des infrastructures faiblement émettrices de CO2 « investissements verts »: La transition vers une économie à faible intensité carbone nécessite des capitaux. Une grande partie devra être orientée vers les infrastructures. Aviva a décidé d’allouer un investissement annuel de 500 millions de livres d’ici 2020 dans des infrastructures faiblement émettrices de CO2. Cela signifie des investissements dans les énergies renouvelables (comme l'énergie solaire photovoltaïque, éolienne et d’autres technologies) et l’efficacité énergétique (telles que les centres d'énergie nouvelle réduisant la demande des utilisateurs en énergie). L’objectif est d’obtenir un « retour carbone sur investissement » en plus du rendement financier qui est chiffré à 100 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) d’économie par an.3. Soutenir une action politique forte sur le changement climatique: La transition en douceur vers une économie faible en carbone est un enjeu majeur. Le changement climatique résulte d’une défaillance des marchés nécessite l’intervention des gouvernements pour la corriger. La compagnie souhaite donc interpeller les décideurs politiques pour soutenir un objectif de réduction des gaz à effet de serre à long terme crédible lors des prochaines négociations de la COP21 à Paris en Décembre 2015 et au-delà.4. Gestion active sur le risque climatique: Le Groupe a l’obligation de protéger et d’améliorer la valeur des actifs de ses clients. Agissant à titre de gestionnaire responsable, Aviva est extrêmement soucieux de l’engagement actionnarial qui se traduit notamment par l’exercice de son droit de vote lors des assemblées générales des sociétés dans lesquelles il investi. Aviva s’engage activement à pousser les entreprises dans lesquelles il est actionnaire à avoir une stratégie claire de lutte contre le changement climatique. Cela signifie réduire ou atténuer leur impact carbone, arbitrer leurs dépenses en capital et développer un lobbying responsable en ligne avec une économie faible en carbone.5. Désinvestir si nécessaire: Le Groupe se désinvestira des entreprises à très forte intensité en carbone dont il considère qu’elles ne font pas suffisamment de progrès vers les objectifs d’engagement fixés. Cette décision ne sera évidemment pas prise à la légère et seulement dans les cas où il croit que le désinvestissement est une réponse équilibrée et proportionnée.
BNP Paribas a vendu ses 50% de la société de gestion russe TKB BNP Paribas Investment Partners. Celle-ci appartient désormais à un homme d’affaires local, indique un communiqué publié récemment sur le site de ce gestionnaire basé à Moscou et Saint-Pétersbourg. Bientôt rebaptisée TKB Investment Partners, la société revendique 3 milliards de dollars à fin avril. BNP Paribas avait hérité de la participation de Fortis dans cette boutique spécialiste de la Russie et des pays de l’ex-URSS. «Notre sortie résulte des revues stratégiques que nous faisons très régulièrement, explique une porte-parole de BNP Paribas Investment Partners. Nous continuons à offrir à nos clients les fonds actions russes de TKB».
Les discussions entre la Grèce et ses créanciers internationaux sur un troisième plan de sauvetage sont retardées de quelques jours par des questions de logistique et devraient débuter seulement mardi, a déclaré ce week-end un responsable du ministère grec des Finances. La Grèce a par ailleurs présenté une demande officielle de nouvelle convention de prêt au Fonds monétaire international (FMI).
Nouveau scandale en vue après le Libor et le forex ? Le fonds de pension des fonctionnaires de Boston accuse 22 spécialistes en valeurs du Trésor d’avoir manipulé le prix des adjudications des emprunts d’Etat américains entre 2007 et 2012. Des médias avaient rapporté en juin que le département de la Justice enquêtait aussi sur une éventuelle entente.
Henry Masdevall présente le groupement Actualis Associés, qui regroupe 33 CGPI, et la Convention Actualis, qui se déroulera les 8 et 9 septembre à l'APREP en présence de plus de 200 CGPI.
Xavier Parain et Sébastien Bonfils (photo), secrétaire général adjoint en charge de la Direction gestion d'actifs, et directeur adjoint à la Direction des affaires juridiques de l'AMF, précisent les modalités d'exécution de la directive MIF 2 pour les sociétés de gestion.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Capital has appointed Alison Goold as a portfolio manager in its European team dedicated to the CLO activity, led by Debra Anderson. Goold will be based in London. According to the Tikehau Capital website, Goold has confirmed experience in leveraged financing, fund management and credit. She began her career at Rothschild & Sons, and then joined Abbey National Treasury Services, on the team responsible for financing acquisitions. In 2003, she joined Carta Capital has managing partner and manafer of mezzanine funds. In 2012, Goold took over as head of corporate credit activities and portfolio manager at AgFe LLP, an independent management consulting firm. Before joining Tikehau, she worked in the leveraged finance and credit syndication team at BNP Paribas.
In its fiscal quarter ending on 30 June 2015, the Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) has seen a net outflow of GBP9bn, “at a time when institutional investors are continuing to reduce their exposure to Asian equities and emerging markets,” the company announced in a statement. In the first nine months of its 2015 fiscal year, ending on 30 June 2015, net outflows totalled GBP21.2bn, of which GBP7.1bn were for SWIP.In detail, in the past quarter, Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), acquired last year, posted GBP3.7bn in net outflows in the period of reference. The resrt of the Aberdeen group, for its part, has seen GBP6.2bn in net redemptions.As a result, as of 30 June 2015, assets under management totalled GBP307.3bn, compared with GBP330.6bn as of 31 March 2015, a decline of 7%. Beyond the impact of net outflows, Aberdeen AM has also been penalized by a negative market effect toalling GBP6.6bn, and negative currency effect of GBP6.6bn.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
The US banking group Bank of America on 22 July announced that David Darnell, vice chairman and head of its global wealth management and investment management division, has decided to retire in second quarter 2015, after more than 35 years at the company. Darnell will be replaced by Terry Laughlin, after serving in several management positions at Bank of America Merrill Lynch, including the position of director of risks for Bank of America, and chairman and CEO of Merrill Lynch Bank & Trust.Meanwhile, Bank of America has announced the replacement of its chief financial officer, Bruce Thompson, who has decided to leave the bank after five and a half years as director of risks and chief financial officer. He will be replaced by Paul Donofrio, chairman of the US bank since 1999, who will officially become the CFO of the group from 1 August 2015.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its results for second quarter 2015, the US private equity firm KKR announced that its net profits had more than doubled in that time. Its net profits totalled USD376.3m in second quarter 2015, compared with USD178.2m in second quarter 2014. Its economic net income totalled USD839.9m as of 30 June 2015, compared with USd501.6m one year earlier, an increase of 67%. This result was driven largely by the good performance of its private equity funds, which appreciated by 7.4% in second quarter, compared with 5% in second quarter 2014. At the conclusion of second quarter 2015, assets under management tootalled USD101.6bn, compared with USD99.1bn in first quarter 2015, and USD98bn in second quarter 2014. In the past quarter, KKR raised a total of USD3.34bn in net capital, the firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at Ameriprise Financial, the parent company of the asset management firms Columbia Management and Threadneedle, at the conclusion of second quarter 2015 stood at USD503bn, compared with USD518bn, a decline of 3% year on year, according to statistics released on 22 July by the US financial group. The decline in assets is largely due to negative currency effects totalling USD12bn. The asset management unit at Ameriprise Financial has additionally seen a net outflow of USD2bn in the past quarter, of which USD2.5bn were net redemptions to institutional investors. In such a context, net earnings from the Asset Management activities totalled USD832m at the end of second quarter 2015, down 1% year on year, due to this quarterly net outflow and negative currency effect. Pre-tax operating results totalled USD197m, also down 1% year on year. This is partly due to a base effect, as operating profits in second quarter 2014 benefited from a one-time item of USD23m related to the liquidation of a CLO.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vanguard has recruited Sammy Yip, a specialist in ETFs who previously worked at UBS Global Asset Management (UBS GAM), the specialist website Asian Investor reports. Yip will be based in Hong Kong, and joined Vanguard in July as managing director for client portfolio management. At UBS GAM, Yip was executive director and head of ETF sales form August 2013 to June 2015, according to his LinkedIn profile.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le deuxième trimestre 2015, le gestionnaire de fortune et d’actifs américains Northern Trust a indiqué que ses actifs sous gestion s’établissaient à 945,6 milliards de dollars au 30 juin 2015, en baisse de 1,5% par rapport au premier trimestre 2015 (960,1 milliards) mais en hausse de 2,3% par rapport au deuxième trimestre 2014 (924,4 milliards de dollars). Pour leur part, ses actifs sous conservation ressortent à 6.177 milliards de dollars au 30 juin 2015, en hausse de 1,4% par rapport au premier trimestre 2015 et de 3% par rapport au deuxième trimestre 2014.A l’issue du deuxième trimestre, le groupe Northern Trust a dégagé un bénéfice net de 269,2 millions de dollars, contre 181,9 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond de 48%. Son chiffre d’affaires a, quant à lui, progressé de 16% en l’espace d’un an pour atteindre 1,26 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015 contre 1,08 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014.
Les actifs sous gestion d’Ameriprise Financial, maison-mère des sociétés de gestion Columbia Management et Threadneedle, se sont établis au terme du deuxième trimestre 2015 à 503 milliards de dollars contre 518 milliards de dollars, soit un recul de 3% sur un an, selon des chiffres publiés ce 22 juillet par le groupe financier américain. La baisse des encours est essentiellement liée à un effet de change négatif à hauteur de 12 milliards dollars. En outre, le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise Financial a subi une décollecte nette de 2 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé, dont 2,5 milliards de retraits nets auprès des investisseurs institutionnels. Dans un tel contexte, les revenus nets de l’activité «Asset Management», s’établissent à 832 millions de dollars à l’issue du deuxième trimestre 2015, en recul 1% sur un an en raison, justement, de cette décollecte nette trimestrielle et l’effet de change négatif. Son résultat opérationnel avant impôt ressort à 197 millions de dollars, en repli également de 1% sur un an. La faute en partie à un effet de base, le résultat opérationnel du deuxième trimestre 2014 ayant bénéficié d’un élément exceptionnel de 23 millions de dollars lié à la liquidation d’un CLO. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Ameriprise Financial a dégagé un résultat net de 415 millions de dollars au deuxième trimestre 2015 contre 374 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 11%. Son résultat opérationnel atteint 434 millions de dollars, en croissance de 6%. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus nets ont augmenté de 2% pour atteindre 3,13 milliards de dollars contre 3 milliards de dollars un an auparavant.
Scor Investment Partners (anciennement connue sous le nom de Scor Global Investment jusqu’en juin 2015), la société de gestion de portefeuille du réassureur Scor, a annoncé l’arrivée au sein de son pôle de gestion de titres assurantiels (Insurance-Linked Securities ou ILS) de deux gérants de portefeuille, Sidney Rostan et Pierre Mouilhade. L’équipe ILS, qui gère près de 500 millions de dollars, se compose désormais de cinq professionnels dédiés.En tant que gérant de portefeuille ILS, Sidney Rostan sera placé sous la responsabilité de Vincent Prabis, responsable ILS. Son expérience sera notamment mise à profit dans le cadre de la gestion de nouveaux fonds sur les transactions privées de réassurance collatéralisée. De son côté, Pierre Mouilhade, est analyste-gérant de portefeuille ILS. Sous la responsabilité de Vincent Prabis, il sera notamment en charge de l’analyse et de la gestion des obligations catastrophe naturelle (Cat Bonds).Avant de rejoindre Scor Investment Partners, Sidney Rostan a passé les neuf dernières années chez Natixis où il était responsable de l’activité ILS. Ses fonctions incluaient en particulier l’origination, la structuration et le placement d’obligations catastrophe naturelle et d’opérations privées. Auparavant, Pierre Mouilhade travaillait chez AXA en tant que responsable des équipes de modélisation des risques complexes au sein d’AXA Group Risk Management.
L’UFF qui a présenté ses résultats semestriels mercredi 21 juillet 2015 a fait état d’une activité commerciale de 734,6 millions d’euros, en hausse de 32% par rapport à l’année précédente, grâce à la performance de l’ensemble des classes d’actifs : assurance vie (+17%), SCPI (+28%), valeurs mobilières (+19%), entreprise (+84%). Enfin, l’immobilier enregistre une progression record (+74%) grâce notamment à la contribution du réseau acquis au 1er janvier 2014 qui diversifie avec succès son activité historique. La collecte nette a atteint 62 millions d’euros en légère hausse de 1% caractérisée par une augmentation des volumes de rachat (+8,5%). L’actif géré en fin de période s’élève à 11,5 milliards d’euros contre 10,9 milliards (+5,5%) soutenu par une évolution favorable des cours.Le produit net bancaire (PNB) ressort à 102,4 millions d’euros, en croissance de 12%. Les commissions sur encours progressent de +15% et bénéficient du démarrage prometteur de la société de gestion Myria AM créée en octobre 2014, indique l’UFF dans un communiqué.Un acompte sur dividende de 0,85 € par action a été proposé qui sera versé le 5 novembre 2015.