Jane Tvedt devient à compter du 17 juin la gérante principale du fonds obligataire Skagen Tellus, annonce un communiqué de la société de gestion norvégienne Skagen. Elle succède à Torgeir Høien, qui a choisi de quitter ses fonctions afin de se concentrer sur l’analyse macroéconomique. Mais il continuera à travailler aux côtés de Jane Tvedt en tant que gérant du fonds.Jane Tvedt avait rejoint Skagen en mars 2010 pour travailler avec Torgeir Høien en tant que gérante des fonds Skagen Tellus et Skagen Avkastning. En décembre de la même année, elle est devenue gérante principale du second fonds, un rôle qu’elle continuera d’occuper.
La réaction des marchés ce lundi donne un avant-goût de ce qui pourrait se passer le 24 juin à l’ouverture si les partisans d’un maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne l’emportent lors du référendum organisé la veille. Les indices actions Euro Stoxx et CAC 40 prenaient plus de 3% vers 12h30, ragaillardis par la publication de trois sondages pendant le week-end qui font état d’une remontée du camp du « Bremain » face aux partisans du « Brexit ».
L’émergence de petites et moyennes entreprises tournées vers l’international bouscule le jeu des grandes firmes qui régnaient sur la globalisation, selon un rapport d’HSBC.
L’Inde se cherche un nouveau gouverneur de banque centrale après la décision surprise de Raghuram Rajan, en poste depuis trois ans, de ne pas solliciter de nouveau mandat. Dans un message adressé samedi au personnel de la Banque de réserve indienne (RBI), Rajan explique qu’il ira au terme de son mandat, le 4 septembre, puis retrouvera son poste de professeur à l’Université de Chicago tout en restant «toujours disponible» pour servir son pays. L’ancien chef économiste du FMI avait gagné l’estime des réformistes et investisseurs en modernisant les statuts de l’institution. Mais les taux d’intérêt élevés en avaient fait une cible pour une faction du parti au pouvoir, et lui-même a prêté le flan aux critiques en sortant de sa neutralité pour dénoncer une montée du populisme.
Les cours du pétrole ont gagné près de 4% vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, terminant en hausse pour la première fois de la semaine, à la faveur du recul du dollar et de la diminution des craintes des investisseurs de voir la Grande-Bretagne sortir de l’Union européenne après le meurtre de la députée travailliste, pro-UE, Jo Cox. Le contrat juillet sur le brut léger américain (WTI) a gagné 3,83%, à 47,98 dollars le baril. Sur la semaine, le WTI accuse cependant un repli de 2,2% et le Brent un recul de 2,7%, enregistrant sa première baisse hebdomadaire après cinq semaines de hausse de suite.
Une victoire du « non » au référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne le 23 juin pourrait se traduire par une perte de richesse importante pour le pays, estime le Fond monétaire international (FMI) dans un rapport publié samedi. Si la Grande-Bretagne parvient à établir une relation comme celle de la Norvège avec l’Union européenne, sa production économique pourrait, à l’horizon 2019, être inférieure de 1,5% à ce qu’elle aurait été si le pays était resté membre de l’UE, selon le scénario le plus favorable. Dans le scénario défavorable, dans lequel le Royaume-Uni et l’Union commerceraient en vertu des seules règles de l’OMC, la richesse économique britannique serait de 5,5% moindre.
Le hedge fund Visium Asset Management a annoncé par courrier à ses investisseurs vendredi qu’il allait fermer son fonds principal (Visium Balanced Fund, spécialisé dans le secteur de la santé) et en vendre un autre, Visium Global Fund, à Alliance Bernstein. Le motif invoqué est l’inculpation de l’un de ses associés par les autorités américaines pour délit d’initié. L’associé incriminé, Sanjey Valvani, aurait utilisé des informations confidentielles relatives à plusieurs autorisations réglementaires de médicaments.
La Grèce pourrait lever d’ici la fin de l’année tout ou partie de son contrôle des capitaux imposé il y a un an au plus fort de la crise autour de sa dette, a déclaré ce week-end la présidente de l’Association des banques grecques Louka Katseli. L’une des conditions pour la levée des capitaux a déjà été atteinte: l’examen conclu ce mois-ci du programme de réformes grec par les créanciers internationaux. La prochaine étape, a-t-elle poursuivi, sera la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de rétablir l’accès des banques grecques à ses opérations classiques de refinancement, ce qui leur permettra de se passer des financements d’urgence qui restent pour l’instant leur principale source de liquidités. Louka Katseli a reconnu que les deux dernières conditions pour la levée des capitaux - une gestion efficace des créances douteuses et un retour des dépôts dans les banques grecques - ne seraient pas faciles à atteindre.
A l’approche du vote sur le Brexit le 23 juin, les actions britanniques ont enregistré une décollecte nette équivalente à 1,1 milliards de dollars sur la semaine écoulée au 15 juin, indiquent les analystes de Bank of America Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR, qui reflètent surtout les flux retail. Il s’agit du deuxième montant de rachats le plus élevé sur une semaine depuis plus de dix ans. Ces sorties nettes ont contribué à un total de retraits hebdomadaires de 4,7 milliards de dollars sur les fonds en actions européennes.
La société de gestion, qui ambitionne de doubler ses actifs internationaux d’ici 2020, va encore étendre ses implantations européennes dans les prochains mois.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres en vue de sélectionner des prestataires de gestion qui auront la responsabilité de créer et de gérer des fonds dédiés de capital-investissement. Ces fonds pourront être constitués sous la forme d’?un fonds professionnel spécialisé, ou d’?une société de libre partenariat. Il s’agit de deux lots de 125 millions d’euros chacun. Date limite de réception des offres: 29 juillet 2016 à 12h Lire l’avis complet ici
Le groupement « Cercle Valeurs Patrimoine » vient de dépasser le milliard d'euros d'encours sous gestion avec ses onze membres cabinets de CGPI présents dans toute la France.
A l’approche du vote sur le Brexit le 23 juin, les actions britanniques ont enregistré une décollecte nette équivalente à 1,1 milliards de dollars sur la semaine écoulée au 15 juin, indiquent les analystes de Bank of America Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR, qui reflètent surtout les flux retail. Il s’agit du deuxième montant de rachats le plus élevé sur une semaine depuis plus de dix ans, relève la banque.
Les pays membres de l’Union européenne ont conclu vendredi un accord provisoire sur de nouvelles règles visant à lutter contre l'évasion fiscale des multinationales, mais certaines dispositions ont été édulcorées par rapport à la version initiale du projet. L’une des propositions originales prévoyait que les Etats taxent systématiquement les profits transférés dans des pays dont le taux d’imposition est inférieur d’au moins 40% au leur, mais les ministres ont supprimé toute référence à un seuil chiffré.
La rapporteure du projet de fonds européen de garantie des dépôts (EDIS) veut soumettre la mutualisation à de nouvelles conditions dont la négociation pourrait prendre des années.
Eurizon Capital Sgr a présenté en partenariat avec Banca dei Territori du groupe Intesa Sanpaolo de nouvelles solutions d’investissement pour une clientèle ayant un profil de risque modéré à la recherche d’opportunités de rendements potentiellement intéressants, rapporte Bluerating. La nouvelle gamme de produits conçue par Eurizon Capital s’appuie sur des stratégies de gestion très flexibles et une grande diversification avec un horizon temporel de 3-5 ans. Les fonds de la gamme sont Epsilon Difesa Attiva, Eurizon Flessibile Obbligazionario, IS Epsilon Multiasset Absolute3 anni et Eurizon Multiasset Prudente.
Le fonds souverain de Singapour, Temasek, a annoncé le 16 juin la création d’un comité consultatif sur les Amériques. Ce comité, le Temasek Americas Advisory Paneul (TAAP) est composé d’entrepreneurs de tout premier plan ayant une grande expérience et une connaissance approfondie des tendances industrielles, économiques, sociales et politiques dans la région des Amériques. Temasek a déjà créé en début d’année un comité consultatif sur l’Europe.Les membres du nouveau comité sont David M. Cote, Chairman and CEO, Honeywell International Inc. , Ellen J. Kullman, ancienne Chairman and Chief Executive Officer, DuPont, Prof Richard C. Levin, CEO, Coursera Inc. ,Indra K. Nooyi, Chairman and Chief Executive Officer, PepsiCo, Inc. ,Dr Ronald D. Sugar, ancien Chairman and CEO, Northrop Grumman Corporation, Alberto Weisser, ancien Chairman and Chief Executive Officer, Bunge Limited, et enfin Timothy F. Geithner, President, Warburg Pincus LLC, qui assumera la présidence du nouveau comité.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) compte trois nouveaux adhérents, dont le poids lourd de la réassurance Scor, indique l’association professionnelle dans sa dernière lettre d’information trimestrielle. Les deux autres adhérents sont l’association France Horizon, spécialisée dans l'économie sociale et solidaire, ainsi que l’Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV).
Dans un contexte de contraintes réglementaires de plus en plus fortes et de taux «désespérément bas», la gestion institutionnelle continue de s’adapter. La diversification des portefeuilles semble se mettre en place de façon significative, a souligné Patrice Billaut, délégué général de l’association française des investisseurs institutionnels (Af2i), le 15 juin à Paris, à l’occasion de la présentation des résultats de l’enquête Af2i 2016 qui a compté cette année 70 répondants (contre 65 un an plus tôt) représentant plus de 2.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Alors que les actions (12,1% contre 12% l’année précédente) et les obligations (72,2% contre 73%) marquent le pas, on observe des hausses sensibles sur les actifs de diversification, entre autres la prêts à l'économie , l’immobilier et les infrastructures. Les évolutions en termes de points de pourcentage ne sont pas forcément spectaculaires mais ces progressions représentent par exemple des dizaines de milliards d’euros dans le cas de l’immobilier, a insisté Jean Eyraud, président de l’Af2i. Dans l’examen de la répartition des obligations par classe de notation et par famille, on observe une domination écrasante de l’"investment grade» mais peut-être aussi un repli vers le High Yield dont la part augmente de plus de 20% d’une année sur l’autre au détriment des obligations non notées qui refluent de quelque 35% dans le même temps.Sur le chapitre de la prise en compte des critères ISR/ESG, plus des deux tiers des investisseurs institutionnels indiquent intégrer des critères ISR/ESG dans une partie au moins de leur allocation et ils sont 25% à étudier la question. Les assureurs approchent la barre des deux tiers dans la prise en compte des critères tandis que les institutions de retraite-prévoyance sont nettement engagées dans cette problématique avec un pourcentage de plus de 76%. L’enquête souligne que les intentions des institutionnels pour 2016 sont dans l’exact prolongement de celles de l’année précédente et qui se sont donc réalisées. Les arbitrages des classes d’actifs traditionnelles vers les actifs traditionnels devraient se poursuivre. Les institutionnels sont 67% à prévoir une allocation stable sur les actions et des parts en baisse (42%) ou stables (44%) sur les obligations. En revanche, les investisseurs institutionnels envisagent très majoritairement une «forte hausse» sur les prêts (96%), l’immobilier (80%) et les infrastructures (79%). Ils sont aussi 45% à vouloir augmenter leurs engagements dans le capital investissement et 42% à vouloir les maintenir.Dans ce contexte, les investisseurs vont devoir s'équiper. Il leur faudra notamment former des équipes qualifiées pour la gestion des actifs alternatifs et ils devront en contrepartie intensifier la productivité sur les grandes classes d’actifs traditionnelles. Le panorama institutionnel France pour 2016 montre que l’encours des placements des investisseurs institutionnels se maintient à un niveau stable, 2.838 milliards d’euros au total, dont 2.266 milliards d’euros, soit 82% du total, pour les sociétés d’assurances. L’enquête montre néanmoins que le potentiel de plus-values latentes liées à la baisse des taux d’intérêt semble épuisé. Le secteur de l’assurance au sens large a enregistré des moins-values latentes de 27 milliards d’euros sur sont portefeuille obligataire alors qu’il avait bénéficié l’an dernier de plus-values latentes de 105 milliards d’euros.A noter enfin que les ressources nouvelles des investisseurs institutionnels sont globalement stables, autour de 55 milliards d’euros tant en 2014 qu’en 2015 alors que les engagements continuent d’augmenter. La prédominance des engagements de restitution du capital (74% de l’encours contre 76% un an plus tôt) limite encore la capacité des investisseurs à s’exposer à des actifs risqués.
Equistone et Sagard ont signé un accord pour la vente du groupe Fläkt Woods, acteur leader des solutions intégrées pour les systèmes de ventilation et climatisation hautes performances (HVAC - Heating, Ventilation and Air-Conditioning), à des fonds gérés par Triton. Les parties à l’opération ont convenu de ne pas divulguer le prix de cession. La transaction reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 16 juin, la nomination de Nadia Tortel au poste de responsable des talents. A ce titre, elle sera rattachée à Hervé Bruneteaux, directeur des ressources humaines de Candriam. Nadia Tortel, 44 ans, a débuté sa carrière en 1994 chez Axa Asset Management en qualité de gérante obligataire. En 1997, elle rejoint Robeco Gestions et participe à la mise en place de l’activité de gestion d’actifs à Paris. Fin 1999, elle rejoint le cabinet de chasse de têtes Singer & Hamilton comme consultante, puis devient « partner » en 2002 et « managing partner » en 2011, en charge du secteur « marchés financiers et gestion d’actifs ».
Coreshares, une société de gestion spécialisée dans l’investissement passif en Afrique du Sud, a mandaté Societe Generale Securities Services (SGSS) pour fournir des services de conservation pour deux fonds indiciels, Exchange Traded Funds, lancés à l’Ile Maurice. Les services fournis par SGSS comprennent des services de conservation globale comprenant des services de tenue de compte pour des actifs dans de multiples juridictions.Coreshares est un gestionnaire d’organismes de placements collectifs en valeurs mobilières qui est spécialisé dans les solutions de placements indiciels. Basé à Johannesbourg, Coreshares appartient au groupe Grindrod Financial Services, une banque sud-africaine spécialisée et un gestionnaire d’actifs.
Aux termes de la treizième résolution de l’Assemblée Générale du 7 juin dernier, les actionnaires de Turenne Investissement ont approuvé le changement de dénomination sociale de la société, désormais baptisée Altur Investissement. La nouvelle identité visuelle de la société sera dévoilée prochainement. A l’issue d’un exercice 2015 de nouveau bénéficiaire, l’Assemblée Générale de Turenne Investissement a approuvé, comme l’an dernier, le versement d’un dividende de 0,24 euro. Sur la base du cours de clôture de l’action Turenne Investissement du 15 juin 2016 (4,64 €), ce dividende procure ainsi un rendement de 5%. Ce dividende serait détaché le 21 juin 2016 et mis en paiement à partir du 23 juin 2016.
H2O Asset Management a annoncé le recrutement de Loïc Guilloux en tant que managing director, responsable du développement des nouvelles activités. Rattaché à Bruno Crastes, directeur général, il aura pour mission le lancement de nouveaux fonds pour renforcer le développement de la société tant en France qu’à l’international.Loïc Guilloux a acquis une expertise en Global Macro, Gestion Actif/Passif, Solutions d’Investissement et Réglementations Financières durant ses 22 années en BFI (FICC et Actions), dont les 16 dernières chez Merrill Lynch International à Londres et Paris, où il a géré plusieurs activités (Asset/Liability & Investment Solutions pour le département Global Equities en Europe, FICC pour la région Belgique-France-Luxembourg, Complex Interest Rates & Forex Options Sales en EMEA, Représentant SVT …). Il a débuté sa carrière dans les marchés financiers en 1994 chez Indosuez qu’il quitta en tant qu’adjoint au responsable des ventes obligataires de CAI.
Pimco a supprimé 3 % de ses effectifs mondiaux et demandé à d’autres de salariés de quitter l’entreprise de manière volontaire, alors que la société continue de lutter contre les répercussions négatives du départ de son fondateur Bill Gross en septembre 2014, rapporte le Financial Times. Les encours sous gestion de la firme ont diminué d’environ 600 milliards de dollars à 1.500 milliards de dollars en raison des rachats des clients. La filiale d’Allianz employait 2.450 personnes à son plus haut et réduit lentement ses effectifs depuis le départ de Bill Gross en ne remplaçant pas ceux qui partent. Son comité exécutif a décidé de passer à la vitesse supérieure avec des licenciements et a informé jeudi 68 personnes qu’ils n’étaient plus nécessaires à l’entreprise. Une note interne que s’est procurée le FT indique que Pimco continuera tout de même à recruter dans des domaines où il existe un potentiel de croissance, mais la société a contacté plusieurs dizaines de salariés aux Etats-Unis pour leur demander de partir sur une base volontaire.
Amundi a annoncé la nomination de Nesreen Srouji au poste de directrice générale (« chief executive officer ») pour ses activités au Moyen-Orient. L’intéressée, qui a rejoint la société de gestion en mai, est basée dans son bureau d’Abu Dhabi. Nesreen Srouji arrive en provenance de la banque Standard Chartered où elle officiait dernièrement en qualité de responsable des investisseurs et du secteur public, couvrant à ce titre les fonds souverains et autres clients institutionnels dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Selon son profil LinkedIn, elle avait rejoint Standard Chartered en 2008. Avant cela, elle avait travaillé chez NBK Capital, Goldman Sachs et Freshfields Bruckhaus Deringer.
Ibercaja Gestion voit grand. La société de gestion d’actifs espagnole, filiale du groupe bancaire Ibercaja, a en effet annoncé, à l’occasion d’une conférence, avoir l’objectif d’atteindre le seuil des 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici à la fin de l’année 2016 pour son activité de fonds communs de placements, rapporte le site spécialisé Funds People. La route est encore longue. A l’issue du premier trimestre, la société de gestion affiche en effet 8,6 milliards d’euros d’encours. Mais Ibercaja Gestion gagne du terrain. Le gestionnaire d’actifs revendique en effet une part de marché de 4,09% en Espagne à fin mars 2016 contre 4,06 % à fin 2015.