BNP Paribas doit augmenter ses encours sous gestion de 5% par an en moyenne d'ici à 2020 et devrait bientôt arrêter le choix de sa future plate-forme informatique.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé hier dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
La Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance Professionnelle (CIEPP), qui dispose de 5,4 milliards francs suisses (5Mds€) d'encours, a défini en fin d’année dernière une nouvelle allocation stratégique.
Avec l’entrée de la Caisse des Dépôts à hauteur de 15 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds PREDIREC Innovation 2020 désormais portée à 93 M€. PREDIREC Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par le Fonds géré par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La pré-sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds. La durée de la période d’investissement du Fonds de 5 ans permet aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Cet investissement s’inscrit dans les priorités de la Caisse des Dépôts en faveur du développement économique des territoires et du déploiement de nouveaux outils dédiés au financement de l’innovation des TPE/PME. Pour Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local de la Caisse des Dépôts, « l’initiative poursuivie par ACOFI Gestion avec ce fonds permet à la Caisse des dépôts d’adresser de manière pertinente la croissance, l’emploi et l’innovation portés par les TPE et PME françaises en facilitant le financement de leurs programmes de R&D à un moment où les cash flows sont souvent tendus voire absents. » « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, dont le FEI, la Caisse des dépôts en nous apportant des capacités d’investissements supplémentaires conforte la légitimité de notre démarche et l’utilité économique de notre stratégie d’investissement. Nous savons que la proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les petites entreprises innovantes dans leur phase de développement.» indiquent Thibault de Saint Priest, directeur général d’ACOFI Gestion et Wissem Bourbia, directeur du fonds PREDIREC Innovation 2020.
Alain Dumas, responsable de la gestion d’Allianz Patrimoine, a su relever le pari de rester en région lyonnaise tout au long de sa carrière professionnelle. Un contre-pied géographique qui lui permet d’allier travail et loisirs, qu’il consacre à la mer et la montagne, sans oublier un bon livre de chevet.
Créée en septembre 2011, Allianz Patrimoine, entité faisant partie intégrante d'Allianz France, atteint aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis sur 100 000 contrats d’assurance vie et propose des gestions adaptées à chaque profil de client. Alain Dumas, directeur de la gestion d’Allianz Patrimoine, est à la tête d’une équipe composée d’une dizaine de collaborateurs dédiés à la gestion, qui travaillent actuellement sur l’élargissement de son offre en architecture ouverte.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d'activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d'euros, contre 784 milliards d'euros en 2016 et 659 milliards d'euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d'atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d'activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d'euros entre 2014 et 2016.
Euronext a annoncé lundi la signature d'une collaboration stratégique avec le fournisseur d'informations financières Morningstar en vue du lancement de nouveaux outils de gestion du risque.
Selon le cabinet Apredia qui livre chaque année sa radiographie de la profession de CGPI, le nombre de cabinets est de nouveau en hausse à 3 272. A fin 2016, les CGPI gèrent 122 Md€ et conseillent 1,35 million de clients.
La société de capital investissement Truffle Capital, vient d'annoncer une levée de fonds de 150 millions d'euros au sein de son incubateur "Truffle Fintech Incubator", dans le secteur des Fintechs/Insurtechs.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé aujourd’hui dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera personnellement responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
Le Danemark remboursera aujourd’hui son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’aura ensuite plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé lundi la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun. L’opérateur et Morningstar évoquent «des alternatives compétitives aux produits existants» et des «licences à bas coût».
Le spécialiste de l'évaluation extra-financière EthiFinance vient de franchir une nouvelle étape dans son développement à l'occasion de son rapprochement avec Spread Research, une société dédiée à l'analyse purement financière mais sur le même créneau que son partenaire, les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Emmanuel de La Ville, directeur général d'EthiFinance, explique à NewsManagers les raisons de cette opération et évoque les dernières initiatives de la société
Groupama regarde avec attention la vague actuelle de fusions qui touche le secteur de la gestion d’actifs. Ce vendredi, à l’occasion d’une conférence de presse, le groupe s’est ainsi dit prêt à participer à un mouvement de consolidation chez les assureurs mutualistes, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte Reuters. « Les mutualistes, qui sont une famille encore relativement éclatée, ont tout intérêt à développer des solutions communes de manière à bénéficier globalement des effets de taille, a ainsi déclaré Thierry Martel, son directeur général. Si Groupama peut contribuer, sur ce domaine de l’asset management comme sur d’autres, à créer des plateformes utiles au monde mutualiste, c’est quelque chose qui pourrait nous intéresser. L’assureur mutualiste a toutefois exclu toute cession de Groupama Asset Management même s’il a reconnu avoir reçu des offres pour sa filiale. « Le marché est très à l’affût de ce sujet. Aujourd’hui, nous ne sommes pas absolument pas vendeurs de Groupama Asset Management », a précisé Thierry Martel.Logé au sein des activités financières, qui comprennent également la banque, Groupama Asset Management sort d’une année 2016 de bonne facture. L’an dernier, les activités financières dans leur ensemble ont réalisé un chiffre d’affaires de 133 millions d’euros, en progression de 5,7% sur un an, « provenant pour l’essentiel de Groupama Asset Management à hauteur de 128 millions d’euros », a souligné l’assureur mutualiste dans un communiqué. L’an dernier, Groupama Asset Management a en effet enregistré une progression de ses encours de 5 milliards d’euros pour atteindre 96,8 milliards d’euros. Par ailleurs, engagé depuis plusieurs années dans une transformation active de son portefeuille d’assurance vers les unités de compte (UC), Groupama semble en passe de réussir son pari. A fin 2016, la part des encours UC en épargne individuelle a en effet été portée à 23,5% contre 20,7% à fin 2015, a annoncé l’assureur mutualiste à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Une réorientation massive de l’épargne qui se traduit par un net ralentissement de ses revenus. Ainsi, en France, l’activité en épargne retraite individuelle est en retrait de 4%, « l’évolution résultant à la fois du développement des produits en UC (+11,7%) et de la baisse des produits d’épargne en euros de 11,1% », selon Groupama. Désormais, la part des UC dans la collecte en épargne retraite individuelle en France s’élève à 36,6% à fin 2016 contre 31,5% à fin 2015 et 29,4% à fin 2014.Le groupe mutualiste a enfin profité de cette publication pour dresser le bilan de ses placements financiers. En 2016, le groupe a ainsi poursuivi sa politique de réduction des actifs dits « risqués ». A ce titre, Groupama a de nouveau réduit son portefeuille actions qui, net des couvertures, représente désormais 4,5% du portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 5% à fin 2015. En cumulant les actions couvertes et les actions non couvertes, les actions représentent 5,9% de son portefeuille total d’actifs (75,8 milliards d’euros) à fin 2016 contre 6,7% à fin 2015 et, surtout, 12,8% à fin 2011. Son portefeuille d’actifs reste majoritairement composé d’obligations à hauteur de 81%, un part stable par rapport à 2015. Les placements de trésorerie représentent 5,1% de son portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 3,9% à fin 2015. Enfin, l’immobilier pèse 6% à fin 2016 contre 5,8% à fin 2015. En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, Groupama a réalisé un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2016, stable sur un an. Son résultat net ressort à 322 millions d’euros à fin 2016 contre 368 millions d’euros en 2015, pénalisé notamment par une dépréciation des écarts d’acquisition en Turquie à hauteur de 88 millions d’euros, indique le groupe mutualiste.
Deutsche Bank a annoncé ce dimanche 19 mars l'émission de 687,5 millions d’actions nouvelles dans le cadre de son augmentation de capital de huit milliards d’euros dont la période de souscription s’ouvrira le mardi 21 mars pour une durée de deux semaines. Le prix de souscription sera de 11,65 euros et le ratio de souscription de 2 actions anciennes pour une nouvelle. Les actions nouvelles donneront droit à un dividende au même titre que les actions existantes, a ajouté la banque. Deutsche Bank avait dévoilé le 5 mars son projet d’appel au marché et d’autres initiatives stratégiques visant à redresser ses fonds propres, dont l’introduction en Bourse «dans les 24 mois» d’une part minoritaire de sa division de gestion d’actifs, dont la valeur est estimée par les analyste à environ 8 milliards d’euros.
Inès de Dinechin est très confiante. Présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis juillet 2016, la responsable souhaite doubler ses encours externes dans les trois ans. Autrement dit, les encours externes, qui s'élèvent actuellement à 4,4 milliards d’euros, devraient monter à environ 9 milliards d’euros d’ici à 2019. «C’est une stratégie d’accélération très ambitieuse mais qui repose sur des fondations très solides», a lancé Inès de Dinechin. «Il serait dommage de ne pas les utiliser», a-t-elle ajouté. Les atouts dont dispose Aviva Investors France sont multiples. Outre les bonnes performances de gestion qui montrent que plus des trois quarts des fonds AIF sont classés dans le premier quartile sur trois, la société, de par ses origines, a une très forte proximité avec les problématiques assurantielles, ses fondamentaux, dont un coefficient d’exploitation de 54%, sont solides et c’est un acteur bien installé sur le marché français, qui s’appuie sur une forte marque, avec des expertises en local et un groupe global.Dans ce contexte, Aviva Investors France, qui, avec un peu plus de 104 milliards d’euros d’encours, est la septième société de gestion et la deuxième société de gestion filiale d’assureur sur le marché français, compte bien s’imposer comme un asset manager parmi les leaders en France par le biais d’une plus grande présence dans les réseaux de distribution externes et par la promotion de l’expertise assurantielle d’Aviva, telles que les solutions ALM développées pour Aviva France, auprès de nouveaux clients institutionnels. Inès de Dinechin a précisé que la croissance externe n'était pas au centre de ce plan à trois ans mais qu’il ne faut jamais s’interdire «d'être opportuniste».Très concrètement, Aviva Investors France va développer des expertises génératrices de croissance, comme les dettes illiquides qui devraient représenter une collecte d’environ 1 milliard d’euros sur trois ans, l’allocation d’actifs et les solutions bilancielles pour les assureurs, ou encore de nouvelles technologies de gestion, notamment dans l’immobilier. La société va ainsi proposer des solutions de diversification hors du fonds en euros : elle développe actuellement une solution multi-actifs global sur le secteur de l’immobilier qui devrait être distribuée dans le courant de l’année.Toutes ces initiatives vont s’accompagner d’une nouvelle dynamique de l’entreprise avec des recrutements en gestion, pour les solutions bilancielles et sur le front commercial/marketing, soit 10 emplois temps plein en 2017. Aviva Investors France va également tirer parti des synergies intra-groupe avec l’intensification des échanges et des ventes croisées au sein du groupe. Et last but not least, la mise en œuvre du Brexit sera plutôt une opportunité qu’un obstacle pour la plateforme française du groupe Aviva, engagée depuis longtemps dans la production et la distribution sur place et qui aura une longueur d’avance dans la compétition avec la concurrence anglo-saxonne. Même si la société devra ici ou là compléter son dispositif , par exemple avec un agrément sur les dérivés complexes pour gérer la stratégie AIMS depuis Paris...
T. Rowe Price se convertit à la mode des « robo-advisors ». Le gestionnaire d’actifs américain a en effet dévoilé, ce 16 mars, le lancement de T. Rowe Price ActivePlus Portfolios, une plateforme numérique offrant des solutions de conseil et de gestion de portefeuilles discrétionnaire conçue pour les investisseurs qui souhaitent avoir accès à des fonds communs de placement (« mutual funds ») gérés activement et à des outils de gestion pour les aider à répondre à leurs objectifs d’épargne retraite à long terme. Dans le cadre de cette nouvelle offre, les investisseurs bénéficieront de l’expertise de la société de gestion en matière d’allocation d’actifs, de rééquilibrage des portefeuilles et de conseils sans payer de frais supplémentaires, précise T. Rowe Price dans un communiqué.Au moment de son lancement, cette nouvelle plateforme est disponible pour les plans de retraite individuel (« individual retirement accounts » ou IRAs). Les investisseurs de ces plans ayant un minimum de 50.000 dollars recevront des recommandations sur des portefeuilles types après avoir répondu à un court questionnaire sur leur niveau de tolérance au risque, leur horizon de placement et leurs objectifs d’investissement. « Chaque portefeuille type sera constitué de 8 à 13 fonds communs de placement gérés activement par T. Rowe Price », indique la société de gestion.
La société MultiX, spécialiste de l’imagerie spectrométrique par rayons X pour la sûreté dans les aéroports et le contrôle non destructif, annonce avoir réuni 3,5 millions d’euros à l’occasion d’un nouveau tour de table réalisé auprès de ses investisseurs historiques et de deux nouveaux entrants : Omnes Capital et un investisseur privé.La société MultiX a été créée en octobre 2010 par Jacques Doremus et Patrick Radisson, avec l’appui du CEA et de Thales. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à MultiX de lancer sa production sur son site de Moirans, en Isère, et de poursuivre son développement à l’international. Après les Etats-Unis, où les détecteurs de MultiX vont équiper les scanners de tous les aéroports, l’entreprise vise l’Europe.
Asoka Wöhrmann, qui dirige depuis fin 2015 les activités de private banking de la Deutsche Bank, déclare dans les colonnes du quotidien Süddeutsche Zeitung que la banque doit rattraper le terrain perdu dans le secteur de la banque privée. «Nous n’avons pas toujours très bien servis l’ensemble de nos clients par le passé», concède le responsable. Le nombre de conseillers a été porté à 2.300, indique Asoka Wöhrmann qui ajoute qu’un client privé de la Deutsche Bank doit disposer d’un patrimoine d’environ 100.000 euros ou d’un revenu net de 4.500 euros.
Triodos a annoncé vouloir renforcer l’impact de son approche en faveur de l’investissement responsable en intégrant l’analyse durable et financière dans son processus d’investissement. Dans cette perspective, la gestion de l’investissement socialement responsable (ISR) sera désormais réalisée en interne et les activités d’engagement seront intensifiées, indique la société. Cette nouvelle approche s’appliquera tant aux quatre fonds ISR de Triodos (Triodos Sustainable Pioneer Fund, Triodos Sustainable Mixed Fund, Triodos Sustainable Equity Fund et Triodos Sustainable Bond Fund) qu’aux portefeuilles discrétionnaires de Triodos Bank Private Banking aux Pays-Bas. Cette décision signifie aussi que les services de gestion d’actifs actuellement fournis par Delta Lloyd Asset Management et Triodos MeesPierson seront arrêtés courant 2018. Les services de banque privée de Triodos en Belgique proposés dans le cadre d’un partenariat avec Puilaetco Dewaay Private Bankers ne sont pas concernés par ces évolutions.Les activités de Triodos MeesPierson, une coentreprise entre Triodos Bank Private Banking et ABN AMRO MeesPierson, seront transférées dans les sociétés mères respectives à compter du 1er janvier 2018. Les activités de gestion d’actifs ISR devraient partie intégrante de Triodos Investment Management qui va renforcer l'équipe chargée de l’investissement ISR avec plusieurs recrutements. Cette démarche a commencé avec deux arrivées, celle de William de Vries, ancien patron de l’obligataire chez Kempen Capital Management, à compter du 1er janvier 2017, et celle de Hans Stegeman, ancien économiste en chef Pays-Bas chez Rabobank, effective depuis le 1er février 2017.
Bolsas y Mercados Españole (BME), l’opérateur boursier espagnol, va lancer une plateforme de fonds d’investissement le 27 juin prochain, soit près de sept ans après avoir annoncé un tel projet, rapporte le site d’information espagnol Expansion. Cette plateforme est dédiée aux investisseurs particuliers et elle offrira l’accès aussi bien à des fonds d’investissement qu’à des actions en direct. Pour ce faire, BME a décidé de travaillé avec plusieurs sociétés de gestion ayant démontré leur intérêt pour participer à cette plateforme. Il s’agira essentiellement de gestionnaires d’actifs indépendants, non filiales de groupes bancaires, pour lesquelles la plateforme de BME constituera un nouveau canal de distribution pour leurs fonds. A en croire Expansion, les sociétés de gestion internationales et les filiales bancaires se sont montrés plus réticentes à ce projet. Pour participer à cette plateforme, les sociétés de gestion devront créer de nouvelles classes d’actions, similaires à celle des sicav.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a recruté Eric Ng au poste de responsable commercial et de la distribution auprès de la clientèle « retail » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 22 février et il est rattaché à Mandy Lui, responsable de la distribution du pôle « private wealth » pour l’Asie du Nord. Eric Ng arrive en provenance d’Aberdeen Asset Management où il travaillait précédemment en tant que responsable du développement en Asie.
Une première en Europe. La banque en ligne Binck Bank a annoncé ce 17 mars le rachat du robo-conseiller néerlandais Pritle, déjà présent aux Pays-Bas, en Belgique, en Autriche et en Suisse. Avec cette acquisition, Binck Bank espère renforcer son offre digitale de gestion de fortune et poursuivre son développement en Europe. Binck Bank a déboursé 12,5 millions d’euros pour cette opération, dont 5 millions d’euros en actions. La société Pritle a environ 6.500 clients pour qui elle gère 60 millions d’euros. Thomas Bunnik, directeur général et créateur du robo-adviser, reste dans la société pour piloter son développement.Selon les données disponibles, cette opération semble être la première de ce type en Europe. Aux Etats-Unis, un certain nombre de transactions similaires ont déjà été réalisées. States Future Advisor, JemStep, LearnVest et Honest Dollar ont ainsi été rachetées par respectivement BlackRock, Invesco, Northwestern Mutual et Goldman Sachs.
Franklin Templeton va fermer un fonds actions internationales « growth » et « value » alors que ses encours sont descendus sous le seuil critique des 50 millions de dollars d’encours fixé par la compagnie, a appris Citywire Selector. Concrètement, le fonds Franklin Global Growth and Value, qui affiche actuellement 44 millions de dollars d’actifs sous gestion, va être officiellement liquidé le 8 juin 2017. Dans un courrier adressé aux investisseurs daté du 15 mars, la société de gestion indique que les encours du fonds seront transférés dans le fonds Templeton Global, qui affichait 1,16 milliard de dollars d’actifs à fin 2016. Domicilié au Luxembourg depuis son lancement en septembre 2002, le fonds Franklin Global Growth and Value est supervisé par Dylan Ball, Heather Arnold, Donald Huber et Tony Coffey.
Le groupe américain de services financiers Northern Trust a annoncé la nomination de Katharine Morris au poste de responsable commerciale pour son activité « Global Fund Services » au Royaume-Uni. Basée à Londres, l’intéressée sera chargée de commercialiser les offres d’externalisation des opérations d’investissements et les solutions d’administration de fonds et d’« asset servicing » de Northern Trust auprès des gestionnaires d’actifs domiciliés au Royaume-Uni. Katharine Morris, qui compte près de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance de HSBC Securities Servicing où elle occupait le poste de responsable des ventes pour le Royaume-Uni. Avant, elle a travaillé pendant plus de 10 ans chez State Street où elle a officié à différents postes commerciaux. Au sein de Northern Trust, elle sera rattachée à Douglas Gee, responsable commercial de l’activité « asset servicing » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
La société de gestion immobilière Tristan Capital Partners, basée à Londres, vient de lever 800 millions d’euros pour son premier fonds immobilier perpétuel, rapporte le site spécialisé IPE. Cette initiative répond en fait à la demande des investisseurs pour une exposition à long terme à des actifs «core-plus». Tristan Capital espère réunir au total 1 milliard d’euros. Le fonds vise des rendements nets de plus de 10% en investissant dans des actifs qui devraient se caractériser par «une déficience unique susceptible d'être corrigée». Il se concentrera sur les marchés d’Europe occidentale et central dans les secteurs des bureaux, de la logistique, du commerce et du résidentiel.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a nommé Vinay Gandhi en tant que directeur général en charge des clients très fortunés (« ultra high net worth » ou UHNW) en Asie, une division nouvellement créée, rapporte Asian Investor. Basé à Singapour, l’intéressé est rattaché à Enid Yip, directrice générale pour l’Asie, et il sera chargé de gérer l’ensemble de la clientèle UHNW sur tous les marchés asiatiques. Vinay Gandhi arrive en provenance d’UBS où il occupait le poste de « regional market manager » pour la clientèle UHNW en Asie du Sud-Est, dirigeant à ce titre une équipe de 150 personnes réparties entre Singapour et Hong Kong. Vinay Gandhi travaillait chez UBS depuis 2010. Avant cela, il avait dirigé l’activité en Asie du Sud de Deutsche Bank Wealth Managemement depuis Singapour. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Citi Private Bank et Commerzbank en Asie.