Cinq sur cinq. C’est le constat de relative stabilité, par rapport à 2016, pour les premiers gestionnaires de ce septième classement Fund Brand 50 des principales marques de la gestion d’actifs. Publié par le cabinet MackayWilliams, il est établi à partir d’entretiens menés tout au long de l’année auprès de mille sélectionneurs de fonds couvrant, pour des investisseurs tiers sur les dix principaux marchés en Europe, quelque 3.200 milliards d’euros d’actifs. Bien que son score total ait diminué pour la deuxième année consécutive, BlackRock est resté confortablement installé en 2017 devant ses rivaux les plus proches : JPMorgan et Fidelity.
… C’est la croissance des encours des fonds d’investissement verts en 2017. Ils dépassent désormais les 32 milliards d’euros et se partagent en 176 fonds disponibles sur le marché, indique Novethic. La France (32 % de part de marché) et la Suisse dominent le marché européen des fonds thématiques environnementaux. Les fonds « eau » sont en tête des encours avec 11,3 milliards d’euros.
Transparence, forward guidance, prévisibilité extrême, les banques centrales des grandes économies ne savent plus créer de surprise, constate avec une pointe de regret une étude de Bloomberg Economics auprès des banques centrales du G20. Si vous voulez des frissons et des stupeurs, il faut se tourner vers les économies émergentes. On en viendrait à regretter l’opacité d’antan quand, pour un oui ou pour un non, la Bundesbank, par exemple, pouvait bouger son taux directeur sans crier gare.
La société de gestion, l’une des premières à avoir repassé la Manche, investit sur des prêts à la consommation et aux TPE via des plates-formes digitales.
Une première. En février, les prix dans le secteur résidentiel ont baissé à Londres de 1 % en glissement annuel. Une contraction d’autant plus singulière que, dans le reste du pays, ils progressent allègrement, de 4 % à plus de 7 % selon les régions, et de 4,4 % en moyenne au Royaume-Uni. Bien sûr, en niveau de prix, Londres ne se compare pas aux autres marchés. La ville a même connu une pointe de + 20 % en 2014. Mais il faut remonter presque dix ans en arrière pour retrouver une baisse des prix des appartements londoniens. Voir le Brexit dans ce relevé statistique n’aurait rien d’une incongruité.
Anne Richards, directrice générale de M&G, estime que la séparation d’avec Prudential Plc va lui permettre de se recentrer l’Europe et sur ses clients.
Tamis. Le département du Trésor américain a communiqué mi-avril son rapport au Congrès sur les changes*. Aucun pays n’est accusé de manipulation de son taux de change. Le document passe au crible les douze plus importants partenaires commerciaux des Etats-Unis, représentant 70 % des échanges de biens du pays. La Suisse, classée pourtant quinzième, entre dans le spectre d’analyse du Trésor. Les critères d’évaluation sont nombreux, mais trois sont retenus pour le classement : 1) un excédent commercial avec les Etats-Unis supérieur à 20 milliards de dollars ; 2) un excédent courant supérieur à 3 % du PIB du pays concerné ; 3) une intervention unilatérale sur le marché des changes supérieure à 2 % du PIB au cours des douze derniers mois. La Chine fait la course en tête pour le solde commercial avec un excédent de 375 milliards de dollars. Quant à l’Allemagne, elle est loin devant pour le critère du compte courant avec un excédent de 8,1 % (devancée par Taiwan avec un solde de 14,6 %). Le critère d’intervention sur le marché des changes est dépassé par l’Inde (2,2 %) et la Confédération helvétique (6,6 %). D’autres critères sont regardés, notamment les réserves de changes qui ont connu une croissance exponentielle ces vingt dernières années. Elles ont progressé de plus de 700 milliards de dollars pour atteindre 11.400 milliards fin 2017. L’essentiel est concentré en Asie : 3.000 milliards de dollars en Chine et 2.900 milliards en Asie hors Chine. Le Trésor souligne que le taux de change effectif du yuan s’est apprécié de 30 % depuis 2000.
Grandir. On a vanté les qualités des « small caps » en période de reprise, les collectes et succès de certains fonds début 2017. Les valorisations des petites capitalisations ont ainsi comblé leur retard sur celles du CAC 40, selon IDMidcaps : de 7 à 8 fois les bénéfices en 2011, elles seraient revenues autour de 13 à 14 fois. La société d’analyse précise qu’elles sont même devenues plus chères sur certains marchés comme l’Italie. Une situation atypique au regard d’une moindre liquidité appelant de facto une décote ? « Leur croissance, plus forte que celle des grandes capitalisations, et souvent d’origine interne, appelle une prime qui compense la décote d’illiquidité », rétorque Louis Albert, DG d’ID AM. Une note de Goldman Sachs souligne de son côté des retours réduits maintenant que le rattrapage a eu lieu.
Les banques américaines ont publié des résultats trimestriels en forme de feu d’artifice. Pour la première fois, leurs profits cumulés ont dépassé 30 milliards de dollars, ce qui fait de leurs brillantes performances antérieures à la crise de simples balises dépassées sans retour. Même en tenant compte du capital qu’il a fallu pour les générer, plus de trois fois supérieur à 2007, le rendement de leurs fonds propres est revenu à des niveaux impressionnants, que ce soit dans l’absolu ou comparé à ceux d’autres secteurs de l’économie : pour les six plus grandes d’entre elles, il dépasse 13 %. Leurs parts de marchés, surtout dans la banque d’investissement, la plus internationale de leurs activités, s’envolent et leur donnent une suprématie sans précédent.
En réponse à un tweet de Donald Trump accusant l’Opep de faire monter les cours du pétrole, le secrétaire général de l’organisation, Mohammed Barkindo, a déclaré que l’industrie pétrolière avait évité un cataclysme et été sauvée grâce à l’entente Opep-Nopep sur la réduction de la production, pleinement effective depuis la mi-2017. Grâce donc à la reformation d’un cartel. Une leçon de protectionnisme en quelque sorte.
Ne pas confondre. La transparence d’une banque centrale n’est pas la transparence des banquiers centraux. La Banque centrale européenne vient de faire savoir que son président Mario Draghi ne quittera pas le Groupe des 30, club aussi secret que privé et huppé composé de financiers et d’économistes. La demande en avait été faite par la médiatrice européenne Emily O’Reilly, qui craignait que la réputation et l’indépendance de la BCE en prennent un coup. Circulez.
Dans le cadre de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, Loïc Kerever, directeur général des opérations chez Nortia, nous fait part de sa méthodologie en matière de développement et transmission des compétences. Parcours d'intégration, formations internes, management de projets, Nortia détaille sa vision de la culture "Happy at Work".
Allianz investit 75 millions d’euros et 25 millions de dollars (20 millions d’euros) sous forme d’un double prêt pour une durée de 12 ans dans le fonds Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF) géré par Investec Asset Management, la branche gestion d’actifs du groupe sud-africain Investec Bank. Allianz est ainsi le premier assureur à investir dans le fonds, dont le closing est évalué à 385 millions de dollars. Les autres investisseurs sont la Banque Africaine de Développement, le fonds hollandais de financement du secteur privé dans les pays en développement (FMO), Standard Chartered Bank, la banque allemande de financement du secteur privé (KfW). «Le continent africain offre des perspectives de croissance positives à long terme grâce à des facteurs tels qu’une démographie favorable, une classe moyenne en expansion et l’urbanisation», note le groupe dans un communiqué. L’EAIF fait partie du Private Infrastructure Development Group (PIDG), une organisation soutenue par des donateurs qui encourage l’investissement du secteur privé dans l’infrastructure des pays les plus pauvres du monde. Le PIDG combine les financements publics et privés pour réduire le risque d’investissement, promouvoir le développement économique et lutter contre la pauvreté. L’investissement d’Allianz dans l’EAIF marque le début de la volonté du PIDG d’attirer davantage de fonds provenant de sources institutionnelles et commerciales. Depuis sa fondation, l’EAIF a investi environ 1,3 milliard de dollars, ce qui a contribué à attirer plus de 10,9 milliards de dollars d’investissements privés dans plus de 70 projets dans 22 pays d’Afrique subsaharienne. Le portefeuille de l’EAIF a également été mis en correspondance avec les objectifs de développement durable des Nations Unies, garantissant que les projets peuvent contribuer de manière directe, démontrable et quantifiable à un impact positif sur l’ensemble du continent.
Olifan Group et Axios, deux groupes de conseil en gestion de patrimoine, ont annoncé leur décision d’engager un processus de fusion. Le nouvel ensemble devrait voir le jour au 1er janvier 2019. Il comptera une centaine de collaborateurs et d’associés. Il accompagnera plus de 10 000 clients et gérera 1 milliard d’euros d’actifs.
France tops the ranknigs for inflows to European funds by country in March. This is not usual, but is all the more notable in light of the fact that in this period, only 15 countries out of 34 in Europe posted positive net inflows, based on the latest statistics released by Thomson Reuters. France tops the list with net inflows of EUR5.1bn, largely due to money market funds (EUR3.1bn), followed by Ireland (EUR4.9bn), the United Kingdom (EUR2.9bn), Spain (EUR0.8bn), and Switzerland (EUR0.7bn). At the other end of the spectrum, Luxembourg has seen net outflows of slightly over EUR20bn, with EUR16.6bn in outflows from money market funds. Germany has also seen negative flows, limited to EUR1.6bn for the month.In all categories combined, March has brought net outflows of EUR6.2bn, due to nearly EUR10bn in redemptions from money market products. Equity funds attracted EUR3.4bn, diversified funds EUR3.2bn, and UCITS alternative funds EUR2bn.In terms of promoters, BlackRock leads with inflows of EUR5.2bn, followed by two French players, BNP Paribas Asset Management (EUR4.5bn) and Amundi (EUR3.3bn). Société Générale also makes the rankings, in sixth place, with net inflows of EUR1.77bn.
The trend has been confirmed: an increase in the number of participations at general shareholders’ meetings has continued in 2017, with a total rise of 4% year over year to 19,313 shareholders’ meetings, with 11% of meetings outside Europe, according to the most recent annual survey of exercise of voting rights by portfolio management firms at general shareholders’ meetings held int 2017, released on 24 April by the French financial management association, the Association française de la gestion financière (AFG).Asset management firms are planning to gradually extend their coverage to voting in new geographical regions, as general shareholders’ meetings for foreign issuers now represent four fifths of general shareholders’ meetings in which firms participate. The survey finds that asset management firms did not approve about one fifth of resolutions proposed. They voted against at least one resolution at four fifths of French shareholder meetings, and at more than three fifths of foreign shareholder meetings, where the field of resolutions is generally narrower than in France.Managers are attentive to any measures that carry risk of client interests or voting rights being weakened. For French issuers, in the wake of the Florange law, managers are very attentive to resolutions concerning financial operations which contain measures that explicitly state that it is impossible to use them in case of takeover bids. Resolutions pertaining to remuneration (free shares, options, say on pay, etc.) have catalysed opposing votes from managers: overall, two fifths of resolutions were contested. Managers continue to deplore a lack of transparency in the details of attribution criteria for variable remuneration, stock options and free equities.In complement to the exercise of voting rights, dialogue is developing with issuers systematically for the largest positions in the portfolios, in a targeted manner when areas of improvement are detected as part of engagement policies. Three quarters of asset management firms voting at general shareholders’ meetings for French or European issuers discuss governance with these companies, while half of asset management firms which vote in assemblies for issuers outside Europe do so. Managers are attentive to the composition of board of directors (proportion of directors without vested interests, complementarity of profiles), based on the “Recommendations for corporate governance” from the AFG. They have also set up regular meetings of boards of directors without executives present.Managers are becoming more critical of Asian companies, when there is not a high enough percentage of independent directors or directors without interests, of the way that boards of directors function, and of the structure of decision-making bodies. For some emerging countries and Japan, standards of governance for composition of boards are considered to be below international standards. In particular, the opacity of management bodies and the continuing low level of independence of boards of directors are cited.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Société Générale Securities Services (SGSS) on 24 April announced that it has created “a unique key-in-hand solution” for trading, front, middle and back-office services which it sells to its clients, the firm says, to allow them to dedicate themselves to their core profession: selecting assets, generating returns, and distribution of funds to clients. With its modular architecture, the new solution, CrossWise, based on the SimCorp Dimension platform, allows managers to outsource as many services as necessary to concentrate their efforts on their core activity. “With CrossWise, which combines all of the front-to-back expertise at SGSS and all of its areas of expertise in the area of trading and securities services, clients are optimizing their operational model, and are able to respond to all regulatory requirements, including auditing or best execution requirements,” a statement says. “By integrating the entire operational value chain, from front office services and execution through to middle and back office services, SGSS offers a dedicated solution in CrossWise for asset management professionals. It aims to optimise complex and non-optimal operational infrastructure to meet the needs of active managers seeking a partner able to assist them in their quest for operational excellence, in a constantly more demanding context,” says Mathieu Maurier, director of sales and customer relationships at SGSS.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Santander Wealth Management division, which since late 2017 has included asset management and private banking activities at the Santander group, has seen an increase in its assets under management of 4% at EURM335 in first quarter compared with first quarter 2017, the Spanish banking group announced at a release of its quarterly results. Assets rose by only 2% for private banking, but 8% for asset management (Santander AM), with 5% growth in Europe, and 11% in Latin America. Profits for first quarter total EUR126m, up 26% compared with first quarter 2017, largely due to a 66% increase in commission revenues related to the increase in assets under management.