Les prévisionnistes professionnels (SPF) font état de prévisions d’inflation annuelle IPCH de 1,2%, 1,4% et 1,5% pour respectivement 2020, 2021 et 2022, comme dans la précédente enquête (quatrième trimestre 2019) pour 2020 et 2021. De même, les anticipations moyennes d’inflation à plus long terme (2024) sont restées à 1,7%. Les attentes du SPF concernant la croissance du PIB réel en zone euro sont de 1,1%, 1,2% et 1,4% pour 2020, 2021 et 2022. À 1,4%, les anticipations moyennes à plus long terme restent inchangées. Enfin, ce consensus maintient ses attentes en matière de taux de chômage à 7,5%, 7,4% et 7,3% pour 2020, 2021 et 2022, avec une diminution globale de l’incertitude et des risques.
Les prévisionnistes professionnels (SPF) répondant à l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) font état de prévisions d’inflation annuelle IPCH de 1,2%, 1,4% et 1,5% en moyenne pour respectivement 2020, 2021 et 2022. Donc sans changement par rapport à la précédente enquête (quatrième trimestre 2019) pour 2020 et 2021. De même, les anticipations moyennes d’inflation à plus long terme (2024) sont restées à 1,7%.
L’activité du secteur privé est demeurée proche de la stagnation en décembre en zone euro, le léger rebond dans les services ne suffisant pas à compenser le déclin prolongé du secteur manufacturier. L’indice PMI composite d’IHS Markit ressort à 50,9 pour décembre, après 50,6 en novembre. En Allemagne, l’indice PMI services a progressé à 52,9 en décembre, après 51,7 en novembre. En France, il a augmenté à 52,4 en décembre, après 52,2 en novembre, le secteur résistant au mouvement de grève contre la réforme des retraites, et en Espagne à 54,9 après 53,2 en novembre. Le secteur privé britannique des services est sorti de la contraction en décembre, avec un indice PMI à 50,0 en décembre.
L’activité du secteur privé est demeurée proche de la stagnation en décembre en zone euro, le léger rebond dans les services ne suffisant pas à compenser le déclin prolongé du secteur manufacturier. L’indice PMI composite d’IHS Markit ressort à 50,9 pour décembre, après 50,6 en novembre : «Un autre mois de faible activité pour les entreprises conclut le pire trimestre pour la zone euro depuis 2013», commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.
Le moral des ménages allemands s’est dégradé de manière inattendue à l’approche du mois de janvier, selon l’enquête mensuelle de l’institut GfK, dont l’indice du sentiment du consommateur, calculé sur une base de 2.000 personnes, a reculé à 9,6 après 9,7 en décembre. Les économistes et analystes prévoyaient une amélioration, notamment après la publication l’indice IFO du climat des affaires en hausse en décembre comme en novembre.
Le gouvernement allemand et les exécutifs régionaux se sont mis d’accord pour multiplier par plus de deux le montant de la taxe appliquée aux émissions de carbone et la porter à 25 euros par tonne, rapporte lundi l’agence DPA. Le Bundestag a adopté en novembre un projet destiné à aider l’Allemagne à atteindre ses objectifs en terme de diminution des rejets de gaz à effet de serre d’ici à 2030. Il avait proposé de fixer à 10 euros le prix de la tonne de CO2, un montant jugé trop faible par les écologistes. La législation regroupant l’ensemble des nouvelles mesures contre le changement climatique décidées en Allemagne doit être approuvée par le gouvernement le 18 décembre.
Le gouvernement allemand et les exécutifs régionaux se sont mis d’accord pour multiplier par plus de deux le montant de la taxe appliquée aux émissions de carbone et la porter à 25 euros par tonne, rapporte lundi l’agence DPA. Le Bundestag a adopté en novembre un projet destiné à aider l’Allemagne à atteindre ses objectifs en terme de diminution des rejets de gaz à effet de serre d’ici à 2030. La chambre basse du Parlement a dans un premier temps proposé de fixer à 10 euros le prix de la tonne de CO2, un montant jugé bien trop faible par les écologistes.
Le PIB de l’Italie a augmenté de 0,1% au troisième trimestre sur une base trimestrielle, après une évolution identique au deuxième trimestre, selon les données du bureau national des statistiques Istat. «L’indicateur avancé indique une poursuite de la phase de faiblesse de l’activité économique», a confirmé l’institut. La troisième économie de la zone euro a stagné au cours des sept derniers trimestres.
Le PIB de l’Italie a augmenté de 0,1% au troisième trimestre sur une base trimestrielle, après une évolution identique au deuxième trimestre, selon les données du bureau national des statistiques Istat publiées vendredi. «L’indicateur avancé indique une poursuite de la phase de faiblesse de l’activité économique», a confirmé l’institut, qui a révisé mercredi ses prévisions de croissance en 2019 à 0,2% par rapport à une projection de 0,3% en mai.
C’est la part des 185 milliards d’euros d’émissions obligataires brutes souveraines allemandes que la BCE rachètera en 2020 dans le cadre de son programme d’achats d’actifs (APP), selon Deutsche Bank. La banque estime notamment que la BCE achètera 28,9 milliards d’euros de titres dans le cadre de la relance de l’APP, soit 10,2 milliards de plus que les émissions souveraines allemandes nettes des remboursements. A cela s’ajouteraient 31,1 milliards d’euros d’achats de la BCE liés aux réinvestissements du portefeuille constitué entre 2016 et 2018. Y compris la dette d’entreprise, la BCE achèterait l’an prochain 91 milliards d’euros de dette allemande.
Les derniers signaux de stabilisation de la première économie de la zone euro et ses réticences à l’égard de tout expansionnisme budgétaire plaident pour un statu quo.
La Commission européenne a déclaré mercredi que «les projets de plan budgétaire présentent un risque de non-conformité avec le pacte de stabilité et de croissance en 2020» pour la Belgique, l’Espagne, la France, l’Italie, le Portugal, la Slovénie, la Slovaquie et la Finlande. Le projet de budget de la France risque donc d’enfreindre les règles du Pacte de stabilité de l’Union européenne. «La mise en oeuvre par ces Etats membres de leur plan budgétaire pourrait entraîner un écart important par rapport à la trajectoire d’ajustement vers leur objectif budgétaire à moyen terme», précise le communiqué.
La Commission européenne a déclaré mercredi que «les projets de plan budgétaire présentent un risque de non-conformité avec le pacte de stabilité et de croissance en 2020» pour la Belgique, l’Espagne, la France, l’Italie, le Portugal, la Slovénie, la Slovaquie et la Finlande. Le projet de budget de la France risque donc d’enfreindre les règles du Pacte de stabilité de l’Union européenne.
L’institut de conjoncture néerlandais CBP prévoit que la croissance annuelle des Pays-Bas diminuera à 1,1% entre 2022 et 2025, du fait du vieillissement de la population, qui va réduire la population active et peser sur la consommation. D’autant plus que les taux bas amènent la population active à épargner davantage.