Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du Travail (BIT) a reculé plus qu’attendu au quatrième trimestre en France, et atteint un plus bas depuis fin 2008, selon les données publiées jeudi par l’Insee, à 8,1% fin 2019, en recul de 0,4 point sur le trimestre. En métropole, il a reculé de 0,3 point sur la période à 7,9%. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment de la réforme du droit du travail et de l’amélioration de la compétitivité des entreprises avec la baisse de la fiscalité.
L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a reculé de 0,8% sur un mois en janvier en Allemagne, a indiqué jeudi l’institut fédéral Destatis, confirmant sa première estimation. L’IPCH a quand même augmenté de 1,6% en rythme annuel. L'évolution des prix calculée selon les normes nationales allemandes en janvier donne une baisse de 0,6% par rapport à décembre, et une progression de 1,7% en rythme annuel, là encore conformément à la première estimation.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du Travail (BIT) a reculé plus qu’attendu au quatrième trimestre en France, et atteint un plus bas depuis fin 2008, selon les données publiées jeudi par l’Insee, à 8,1% fin 2019, en recul de 0,4 point sur le trimestre. En métropole, il a reculé de 0,3 point sur la période à 7,9%.
Rome veut faire avancer ses nouvelles règles devant faciliter la révocation des concessions autoroutières, a déclaré la vice-ministre de l’Economie Laura Castelli. L’objectif serait de forcer Atlantia à accepter des modifications contractuelles à la suite de l’effondrement du pont de Gênes exploité par son unité Autostrade per l’Italia (ASPI) qui avait fait 43 morts en août 2018. L’approbation des nouvelles règles autoroutières ne rend pas automatique la révocation de la licence d’Atlantia, des sources du Parti Démocrate ayant déclaré que le gouvernement pourrait les utiliser comme levier pour forcer l’opérateur à accepter des changements dans son contrat et une réduction des tarifs de péages. Les autres options envisagées portent sur le paiement d’une amende et de nouveaux investissements à Gênes en compensation.
Rome veut faire avancer ses nouvelles règles devant faciliter la révocation des concessions autoroutières, a déclaré la vice-ministre de l’Economie Laura Castelli. L’objectif serait de forcer Atlantia à accepter des modifications contractuelles à la suite de l’effondrement du pont de Gênes exploité par son unité Autostrade per l’Italia (ASPI) qui avait fait 43 morts en août 2018.
La production industrielle de la France a connu une contraction bien supérieure aux attentes en décembre, de -2,8% en décembre par rapport au mois précédent, après avoir été stable en novembre, selon l’Insee. Elle a notamment été pénalisée par les grèves liées à la réforme des retraites, le ralentissement de la production en fin d’année ayant contribué à la contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre. Ce ralentissement a également été observé dans d’autres pays européens : -3,5% pour la production de l’industrie allemande en décembre, un record depuis plus de dix ans.
La production industrielle de la France a connu une contraction bien supérieure aux attentes en décembre, de -2,8% en décembre par rapport au mois précédent, après avoir été stable en novembre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Elle a notamment été pénalisée par les grèves liées à la réforme des retraites, les industriels français ayant dû faire face à des problèmes dans les chaînes d’approvisionnement à cause des blocages de transports. Ce ralentissement de la production en fin d’année a largement contribué à la contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre.
Pesant. En zone euro, la croissance économique a nettement ralenti en 2019 pour s’établir à 1,2 %, contre 1,8 % en 2018 et 2,4 % en 2017, tandis que l’inflation a accéléré en janvier à 1,4 %, a annoncé le 31 janvier l’Office européen des statistiques Eurostat. Le PIB de la zone euro a augmenté de 0,1 % au quatrième trimestre 2019 en variation trimestrielle, au-dessous des prévisions, qui tablaient sur une progression de 0,3 %. Avec 0,4 % de croissance au premier trimestre, et 0,2 % aux deuxième et troisième trimestres, la zone n’avait pas connu de croissance aussi lente depuis 2013. « Les résultats de la croissance en France et en Italie viennent peser sur cette trajectoire, même si l’Espagne affiche des performances plus dynamiques que le reste de la zone. Reste néanmoins une inconnue : la croissance allemande qui sera dévoilée seulement mi-février », explique le Crédit Agricole dans une note.
L’activité du secteur italien des services a progressé en janvier pour le huitième mois consécutif et sa croissance s’est légèrement accélérée, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 51,4 en janvier, après 51,1 en décembre. Le consensus Reuters prévoyait une baisse à 50,2. Le sous-indice des nouveaux contrats a reculé à 51,2 après 51,6. L’indice PMI composite italien, qui regroupe les services et le secteur manufacturier, progresse à 50,4 après 49,3, repassant le seuil de 50 qui sépare expansion et contraction, sous lequel il était tombé en novembre.
L’activité du secteur italien des services a progressé en janvier pour le huitième mois consécutif et sa croissance s’est légèrement accélérée, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 51,4 en janvier, après 51,1 en décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse à 50,2. Le sous-indice des nouveaux contrats a toutefois reculé à 51,2 après 51,6.
Le président du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), Andrea Enria, a promis jeudi de lever certains obstacles aux fusions bancaires transfrontalières dans la zone euro, parmi lesquels les restrictions aux transferts de liquidités entre filiales de pays différents. La BCE plaide depuis longtemps en faveur d’une consolidation du secteur bancaire, qui pourrait atténuer l’impact de la faiblesse persistante des taux d’intérêt. Mais les rapprochements transfrontaliers restent rares, notamment en raison des contraintes liées aux régulations nationales sur la liquidité et les fonds propres et de l’absence de dispositif unifié de protection des dépôts.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est amélioré plus nettement qu’attendu en janvier: il a atteint 102,8, après 101,3 en décembre, contre un consensus de 101,8, selon les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. La hausse de cet indicateur traduit principalement l’amélioration du climat dans l’industrie (indice remonté à -7,3 après -9,3 en décembre), dont les dirigeants se disent plus optimistes sur les perspectives de production et les stocks de produits finis. En parallèle, Eurostat a publié jeudi le taux de chômage dans la zone euro, en recul à 7,4% en décembre, son plus bas niveau depuis mai 2008. Le nombre de demandeurs d’emploi dans la zone euro a diminué de 34.000, à 12,251 millions en décembre.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est amélioré plus nettement qu’attendu en janvier, la confiance dans le secteur manufacturier remontant à son plus haut niveau depuis août, selon les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. L’indice du sentiment économique dans les 19 pays a atteint 102,8, après 101,3 en décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 101,8.
Le président du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), Andrea Enria, a promis jeudi de lever certains obstacles aux fusions bancaires transfrontalières dans la zone euro, parmi lesquelles les restrictions aux transferts de liquidités entre filiales de pays différents. La BCE plaide depuis longtemps en faveur d’une consolidation du secteur bancaire, qui pourrait permettre à celui-ci d’atténuer l’impact de la faiblesse persistante des taux d’intérêt. Mais les rapprochements transfrontaliers restent rares, notamment en raison des contraintes liées aux régulations nationales sur la liquidité et les fonds propres et de l’absence de dispositif unifié de protection des dépôts.
La croissance du crédit aux entreprises a ralenti en décembre en zone euro pour tomber à son plus bas niveau depuis deux ans, tandis que celle des prêts aux ménages s’accélérait, montrent les statistiques publiées mercredi par la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises non-financières ont augmenté de +3,2% par rapport à décembre 2018, après +3,4% en novembre. Celle des prêts aux ménages a atteint +3,7%, son plus haut niveau depuis 2008, après +3,5%, précise la BCE dans un communiqué. La masse monétaire M3 affiche quant à elle une croissance de +5,0% seulement en rythme annuel en décembre, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 5,5%.
La dette publique de l’Italie devrait continuer à augmenter dans un contexte de croissance faible, s’est inquiété le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié mercredi. Ce dernier rappelle que, malgré les mesures avantageuses de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et une période de relative stabilité politique participant à faire baisser les rendements, ses intérêts débiteurs restent supérieurs à sa croissance économique, ce qui l’oblige à émettre de nouvelles obligations et devrait conduire le pays à réduire ses dépenses et ses investissements.
La Ligue n’est pas parvenue à s’emparer de l’Emilie-Romagne (nord de l’Italie), qui reste aux mains du Parti démocrate (PD) : le président sortant de la région Stefano Bonaccini a obtenu 51,4% des suffrages, devant la candidate de la Ligue Lucia Borgonzoni, avec 43,7% des voix. Le parti de Matteo Salvini restait sur sept victoires régionales consécutives et comptait s’appuyer sur un nouveau succès pour réclamer une dissolution de l’assemblée et «expulser» le gouvernement constitué depuis septembre du Mouvement 5 Etoiles (M5S) et du PD. Le M5S est lui tombé à 3,5% des voix en Emilie-Romagne, et 7% en Calabre. Les obligations d’Etat italiennes se sont bien redressées lundi, les rendements chutant de 1,23% à 1,03% le matin, soit leur plus bas niveau depuis près de trois mois.
La Ligue n’est pas parvenue à s’emparer de l’Emilie-Romagne, région du nord de l’Italie qui reste aux mains du Parti démocrate (PD) : le président sortant de la région Stefano Bonaccini a obtenu 51,4% après dépouillement de la quasi-totalité des suffrages, finalement assez loin devant la candidate de la Ligue Lucia Borgonzoni, avec 43,7% des voix, alors que les sondages les donnaient au coude-à-coude. Les électeurs d’Emilie-Romagne se sont mobilisés en masse (68% de participation), infligeant un revers au parti de Matteo Salvini, qui restait sur sept victoires régionales consécutives et qui comptait s’appuyer sur un nouveau succès pour réclamer une dissolution de l’assemblée et «expulser» le gouvernement constitué depuis septembre du Mouvement 5 Etoiles (M5S) et du PD.
Comme envisagé dans le cadre du programme de financement de l'État pour 2020 publié en décembre, l’Agence France Trésor (AFT) a annoncé lundi la création d’une nouvelle obligation de maturité 30 ans, l’OAT 25 mai 2052. Cette nouvelle obligation, dont les caractéristiques seront annoncées ultérieurement, sera émise par syndication dans les prochains jours, en fonction des conditions de marché. Les chefs de file de l’opération seront BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, Goldman Sachs Int. Bank, HSBC et JPMorgan. L’ensemble des SVT fera partie du syndicat.