L’inflation dans la zone euro a encore ralenti en mai, en raison principalement de la baisse des prix de l'énergie, selon Eurostat. Les prix à la consommation dans les 19 pays ont diminué de 0,1% par rapport à avril et leur hausse en rythme annuel est revenue à +0,1%. L’inflation en rythme annuel était de +0,3% en avril, et de +0,7% en mars. La baisse des prix de l'énergie a représenté en mai une contribution négative de 1,20 point de pourcentage à l’inflation globale. Une mesure encore plus étroite de l'évolution des prix, hors produits du tabac et alcools, est stable sur un mois et en hausse de +0,9% sur un an.
L’inflation dans la zone euro a encore ralenti en mai, comme attendu, en raison principalement de la baisse des prix de l'énergie, montrent les statistiques publiées mercredi par Eurostat. Les prix à la consommation dans les 19 pays ont diminué de 0,1% par rapport à avril et leur hausse en rythme annuel est revenue à +0,1% seulement. L’inflation en rythme annuel était de +0,3% en avril, et de +0,7% en mars.
Les aides publiques mises en place par les pays de la zone euro depuis le début de la crise du coronavirus auraient évité une chute de 22% des revenus du travail, dont le recul a été limité à environ 7%, montre mercredi une étude de la Banque centrale européenne (BCE), qui se réfère aux divers mécanismes de compensation de l’impact du chômage partiel sur les ménages. Et avec la levée rapide des mesures de confinement, la perte de revenu net du travail pourrait revenir à 3%, ajoute la banque centrale.
Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne devrait reculer cette année de 7,1% en données corrigées, prévoit la Bundesbank dans ses projections semestrielles. Il faudra sans doute deux ans à l’économie allemande pour regagner le terrain perdu. Les prévisions anticipent aussi une contraction de l’ordre de 6% à 7%. L’Allemagne a présenté mercredi un plan de relance supplémentaire de 130 milliards d’euros. La Bundesbank table sur une croissance de 3,2% en 2021 et 3,8% en 2022, alors que la Banque centrale européenne (BCE) a revu à la baisse, jeudi, sa prévision de croissance en zone euro à -8,7% dans son scénario de base cette année.
Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie d’Europe devrait reculer cette année de 7,1% en données corrigées des variations saisonnières (-6,8% sinon), prévoit la Bundesbank dans ses projections semestrielles présentées vendredi. Il faudra sans doute deux ans à l’économie allemande pour regagner le terrain perdu, a ajouté la banque centrale, rejoignant ainsi la position de nombre d’institutions qui tablent sur une reprise lente après la récession provoquée par la crise du coronavirus. Les prévisions fournies par le gouvernement et son Conseil des experts économiques anticipent aussi une contraction de l’ordre de 6% à 7%.
L’impact de l'épidémie liée au coronavirus sur le marché du travail s’est accentué en mai en Allemagne, les entreprises continuant de tailler dans leurs effectifs et de réduire le temps de travail de millions de salariés, selon les données publiées hier par l’Office fédéral du travail. Le nombre de demandeurs d’emploi s’est accru de 238.000 le mois dernier pour atteindre 2,875 millions de personnes en données corrigées des variations saisonnières (CVS), alors que les économistes anticipaient une hausse de 200.000. Le taux de chômage dans la première économie de la zone euro est ainsi passé de 5,8% en avril à 6,3% en mai.
L’activité du secteur des services en Europe a subi en mai une nouvelle contraction, toujours en proie aux retombées de l'épidémie, et le retour à la normale devrait prendre plusieurs mois. Toutefois, l’indice PMI composite, qui reflète l'évolution de l’activité des services et de l’industrie manufacturière dans la région, est remonté à 31,9, après un plus bas historique de 13,6 en avril, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiées hier Le PMI des services est remonté à 30,5, après un creux à 12,0 en avril, mais reste très au-dessous du seuil de 50, qui sépare la contraction d’une expansion de l’activité.
L’impact de l'épidémie liée au coronavirus sur le marché du travail s’est accentué en mai en Allemagne, les entreprises continuant de tailler dans leurs effectifs et de réduire le temps de travail de millions de salariés, selon les données publiées mercredi par l’Office fédéral du travail. Le nombre de demandeurs d’emploi s’est accru de 238.000 le mois dernier pour atteindre 2,875 millions de personnes en données corrigées des variations saisonnières (CVS), alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 200.000.
L’activité du secteur des services a subi en mai une nouvelle contraction, toujours en proie aux retombées de l'épidémie, et le retour à la normale devrait prendre plusieurs mois. Toutefois, l’indice PMI composite, qui reflète l'évolution de l’activité des services et de l’industrie manufacturière, est remonté à 31,9, après un plus bas historique de 13,6 en avril, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiées mercredi. Le PMI des services est remonté à 30,5, après un creux à 12,0 en avril, mais reste très au-dessous du seuil de 50, qui sépare la contraction d’une expansion de l’activité.
L'économie italienne s’est finalement contractée de -5,3% au premier trimestre, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique (Istat), sa plus forte baisse depuis le début de cette série en 1995. Sur un an, la baisse du PIB italien atteint -5,4% au premier trimestre. La chute du premier trimestre s’explique par un plongeon aussi bien de la demande intérieure que des échanges extérieurs, l’Italie ayant été l’un des premiers d’Europe à imposer un confinement strict de sa population dès début mars. Les dépenses de consommation ont baissé de -6,6%, l’investissement de -8,1%, les importations de -6,2% et les exportations de -8,0% d’un trimestre sur l’autre.
Les ventes au détail en Allemagne ont reculé de -5,3% en avril, après un recul de -4,0% en mars selon Destatis, à leur rythme le plus rapide depuis 2007. Le consensus Reuters prévoyait une chute de -12%. Sur un an, elles affichent une baisse de -6,5%, contre -14,3% attendu par le consensus et après -1,2% en mars. Ces chiffres de la consommation tendraient atténuer les difficultés de l’Allemagne. Reste à voir si les services, qui semblent devenir un point faible de cette économie, ont aussi bien résisté.
Les ventes au détail en Allemagne ont reculé de -5,3% en avril, après un recul de -4,0% en mars selon les données de Destatis, à leur rythme le plus rapide depuis 2007, mais à un niveau moins prononcé que prévu malgré la crise liée au coronavirus. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une chute nettement plus importante, de -12%. Sur un an, elles affichent une baisse de -6,5%, contre -14,3% attendu par le consensus et après -1,2% en mars, indique l’office fédéral de la statistique.
L'économie italienne s’est finalement contractée de -5,3% au premier trimestre, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique (Istat), sa plus forte baisse depuis le début de cette série en 1995. Cette contraction est bien plus importante que ne le laissait penser la première estimation publiée fin avril, qui évoquait un recul du PIB de l’Italie de -4,7% d’un trimestre sur l’autre. Sur un an, la baisse du PIB italien atteint -5,4% au premier trimestre, et non pas -4,8% comme en première estimation. Les chiffres du quatrième trimestre 2019 ont eux été révisés en légère hausse, à -0,2% au lieu de -0,3% en première estimation.
Le produit intérieur brut (PIB) de la France a reculé de -5,3% sur les trois premiers mois de l’année, au lieu d’un repli de -5,8% annoncé initialement par l’Insee, selon les résultats détaillés publiés vendredi. «Cette révision inhabituellement forte s’explique par le remplacement de certaines estimations et extrapolations pour le mois de mars, très affecté par les mesures de confinement, par les indicateurs habituels, notamment dans les services de transports et l’investissement en services», explique l’Institut de la statistique, qui avait prévenu, fin avril lors de la publication de sa première estimation, d’une probable révision en raison du contexte inédit lié à la pandémie de coronavirus.
Même si la crise sanitaire du coronavirus semble faiblir dans de nombreux pays, «son impact sur l'économie et les marchés a accru les vulnérabilités existantes pour la stabilité financière de la zone euro», indique la Financial Stability Review (FSR) de la Banque centrale européenne (BCE) publiée mardi, sans hésiter à parler de «bouleversement économique et social».