L’indice GfK du climat de confiance des consommateurs en Allemagne a augmenté de manière très inattendue dans l’environnement actuel de hausse des prix, à 0,9 pour novembre, contre une révision à la hausse de 0,4 pour octobre, alors que les prévisions du marché étaient plutôt de -0,5. La propension à consommer s’améliore tandis que les attentes économiques et de revenus ont chuté.
La croissance des nouveaux prêts aux entreprises de la zone euro s’est accélérée en septembre pour la première fois depuis février, selon les données publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises ont augmenté de 2,1% en septembre, après +1,5% en août, le flux mensuel de prêts corrigés des ventes et des titrisations ayant bondi à 23 milliards d’euros, son taux le plus élevé depuis mars. Ce chiffre représente toutefois la moitié du niveau d’avant la pandémie, et une enquête de la BCE indique un resserrement des conditions de crédit au quatrième trimestre, même si la demande de prêts devrait augmenter.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en octobre pour le quatrième mois consécutif, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo. L’indice a reculé à 97,7, un plus bas depuis avril, après 98,9 (révisé) en septembre alors que le consensus Reuters prévoyait 97,9. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité reste positive, à 100,1 après 100,4 quand le consensus la donnait en baisse à 99,4. Les goulots d’étranglement qui touchent les produits intermédiaires dans l’industrie manufacturière se propagent à d’autres secteurs, comme le commerce de détail, ce qui signifie que la période des fêtes de fin d’année pourrait être touchée. Avec ces tensions sur l’offre, l’économie allemande devrait croître d’environ 0,5% au quatrième trimestre.
S&P Global Ratings a confirmé vendredi sa note de crédit BBB pour l’Italie et relevé de «stable» à «positive» la perspective assortie. L’agence s’attend à ce que les progrès réalisés par l’Italie dans la mise en œuvre de réformes stimulent la croissance économique et bénéficient à l’assainissement budgétaire, a-t-elle indiqué. Le soutien de la BCE depuis le début de la pandémie a également aidé à la reprise de l’Italie basée sur l’investissement. S&P prévoit que le déficit public représente 8,8% du PIB en 2021, moins que l’objectif de 9,4% fixé par le gouvernement italien, car les recettes continuent de dépasser les hypothèses budgétaires.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en octobre pour le quatrième mois consécutif, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo. L’indice a reculé à 97,7, un plus bas depuis avril, après 98,9 (révisé) en septembre alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 97,9.
Après plus de deux ans sous zéro, le taux 10 ans allemand est proche d’être à nouveau positif. Le rendement du Bund à 10 ans se tend encore de 2 points de base (pb) vendredi matin, à -0,08%, un plus haut depuis juin 2019. Les rendements des dettes de la zone euro sont globalement en hausse. Celui de l’OAT français suit le Bund à 0,25%. Le rendement du Bonos espagnol de même maturité avance de 3 pb à 0,54% tandis que celui du BTP italien bondit de 8 pb, à 1,02%.
La ratification de cet accord trouvé en décembre 2020 permettra l’entrée en vigueur dès janvier du «filet de sécurité» au Fonds de résolution bancaire (SRF).
La hausse des prix de l’énergie se fait sentir dans les données du commerce extérieur de la zone euro. En août, l’excédent commercial a été nettement plus faible qu’anticipé, à 4,8 milliards d’euros, contre 14 milliards un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Le consensus des économistes tablait sur un excédent de 16,1 milliards. Corrigé des fluctuations saisonnières, il s’élève à 11 milliards.
La croissance du secteur privé de la zone euro est restée solide en septembre, mais a été freinée par les goulets d’étranglement dans l’approvisionnement et les pressions inflationnistes qui pèsent sur la demande, selon les derniers chiffres recueillis par IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice d’activité PMI composite, qui regroupe les secteurs manufacturier et des services, a reculé à 56,2 en septembre après 59,0 en août. La demande est tombée à son plus bas niveau depuis cinq mois. L’indice composite des prix à la production est passé de 58,3 à 59,1. L’indice PMI des services est tombé à 56,4 en septembre, après 59,0 en août, à un plus bas depuis mai.
La croissance du secteur privé de la zone euro est restée solide en septembre, mais a été freinée par les goulets d’étranglement dans l’approvisionnement et les pressions inflationnistes qui pèsent sur la demande, selon les derniers chiffres recueillis par IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro est restée soutenue en septembre, mais a souffert des problèmes d’approvisionnement et des pressions inflationnistes, selon l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats : l’indice PMI manufacturier a ainsi reculé à 58,6 en septembre, après 61,4 en août. Un indice mesurant la production, qui est aussi pris en compte dans l’indice PMI composite qui sera publié mardi, a reculé à 55,6 en septembre après 59,0 en août.
La flambée des prix du gaz se fait déjà sentir. L’inflation espagnole a atteint un sommet en 13 ans en septembre, les prix à la consommation ayant augmenté de 4% en glissement annuel, selon l’estimation préliminaire publiée mercredi par l’Institut national de la statistique (INE).
Les prix de l’électricité vont augmenter de 29,8% pour les ménages en Italie au dernier trimestre 2021 et ceux du gaz de 14,4% en raison d’une flambée des prix des matières premières, a déclaré dans un communiqué l’Autorité italienne de régulation de l'énergie, des réseaux et de l’environnement (Arera).
C’est une surprise. Le sentiment économique de la zone euro a légèrement augmenté en septembre après une baisse en août, stimulé par l’optimisme des consommateurs et des secteurs de l’industrie et de la construction malgré une poursuite de la hausse des anticipations d’inflation.
La croissance des prêts aux entreprises non financières de la zone euro a continué de ralentir au mois d’août, passant à +1,5% après +1,7% en juillet, d’après la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à +4,2% en août, comme en juillet, un niveau de croissance record depuis 13 ans. Le taux de croissance annuel du total des crédits aux résidents de la zone euro est revenu à +5,7 % en août, après +6,0% en juillet. Le taux de croissance annuel des crédits aux administrations publiques a diminué à +12,1 % en août, après +12,4% en juillet, tandis que le taux de croissance annuel des crédits au secteur privé a baissé à +3,1% en août, après +3,4% en juillet.
Le candidat du Parti social démocrate (SPD), Olaf Scholz, qui a remporté une assez courte victoire sur le Parti des démocrates-chrétiens (CDU/CSU) aux élections législatives fédérales dimanche (25,7% contre 24,1%), a déclaré lundi qu’il estime avoir obtenu un mandat pour diriger le prochain gouvernement en Allemagne, et qu’il chercherait à former une coalition avec les Verts (14,8%) et les libéraux démocrates (FDP, 11,5%). Il va devoir rechercher une coalition qui ne sera pas évidente: le FDP devient incontournable pour gouverner dans une coalition, avec ses conditions qui devraient limiter le poids de Verts. Olaf Scholz tout comme son adversaire conservateur Armin Laschet ont exprimé l’espoir de conclure un accord de coalition d’ici à Noël.
La croissance des prêts aux entreprises non financières de la zone euro a continué de ralentir au mois d’août, passant à +1,5% après +1,7% en juillet, d’après les données publiées lundi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à +4,2% en août, comme en juillet, ce qui reste le niveau de croissance le plus élevé depuis 13 ans.