Le gouvernement portugais a abaissé son estimation du déficit budgétaire de 2016, désormais vu au maximum à 2,1% du produit intérieur brut (PIB) contre 2,3% précédemment, en raison de la vigueur de la croissance économique au quatrième trimestre, a annoncé hier le ministre des Finances. «Le déficit de 2016 sera le plus faible de notre histoire démocratique, il ne sera pas supérieur à 2,1%», a dit Mario Centeno devant une commission parlementaire. «Ce que nous avons là, c’est une consolidation solide et constante des comptes publics.»
La Grèce affichera en 2018 un excédent budgétaire primaire représentant 3,7% de son produit intérieur brut (PIB), un niveau supérieur à l’objectif de 3,5% convenu avec ses créanciers de la zone euro, a annoncé hier la Commission européenne. La croissance du PIB devrait, elle, atteindre 2,7% cette année et 3,1% en 2018 après des années de récession. En ce qui concerne l’emploi, la Commission prévoit un taux de chômage en baisse à 20,3% en 2018 après 22% en 2017 et 23,4% l’an dernier. Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a prévu de se rendre à Athènes mercredi en vue de la clôture de la «revue» des réformes entreprises par la Grèce censée permettre le déblocage de prêts supplémentaires pour le pays dans le cadre du plan de renflouement décidé à l'été 2015.
La Grèce affichera en 2018 un excédent budgétaire primaire représentant 3,7% de son produit intérieur brut (PIB), un niveau supérieur à l’objectif de 3,5% convenu avec ses créanciers de la zone euro, a annoncé lundi la Commission européenne. Les gouvernements de la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI) ne sont pas d’accord sur le montant de l’excédent primaire grec. La zone euro veut que la Grèce dégage un excédent de 3,5% du PIB en 2018 et s’y tienne par la suite. Le FMI, lui, juge trop ambitieux cet objectif et pense qu’il ne sera que de 1,5%.
Les rendements sur les obligations grecques se sont tendus suite à la publication d’un avis divisé du comité exécutif du FMI sur la soutenabilité de la dette.
Les prix à la production dans la zone euro ont augmenté plus rapidement que prévu en décembre par rapport au mois précédent, montrent les données publiées hier par Eurostat. Ils ont augmenté de 0,7% d’un mois sur l’autre, alors que le consensus attendait une hausse de 0,4%. Sur un an, ils ont progressé de 1,6%, leur plus forte hausse en quatre ans, alors que les économistes attendaient une hausse de 1,3%. Hors énergie, ces prix ont augmenté de 0,3% sur un mois et de 0,9% sur un an. Les prix de l'énergie ont été les principaux moteurs de la hausse avec des rebonds de 2,1% sur un mois et de 3,9% sur un an.
Les prix à la production ont augmenté plus rapidement que prévu en décembre par rapport au mois précédent, surtout en raison de la hausse des prix de l'énergie, montrent les données publiées jeudi par Eurostat. L’agence de statistique de l’Union européenne précise que les prix à la production ont augmenté de 0,7% d’un mois sur l’autre, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une augmentation des prix de 0,4%. Sur un an, ils ont augmenté de 1,6%, leur plus forte hausse en quatre ans, alors que les économistes attendaient une hausse de 1,3%.
Le taux d’inflation dans la zone euro a bondi de 0,7 point au mois de janvier pour revenir à un niveau de 1,8% plus fort qu’attendu et qui n’avait pas été connu depuis le mois de février 2013. En France, il est désormais de 1,4% et de 1,9% en Allemagne. Cette forte poussée de l’inflation est liée à un rebond des prix de l’énergie de 8,1% sur un an au sein de la zone, alors que l’inflation sous-jacente est quant à elle restée stable à un niveau de 0,9%, ce qui devrait permettre à la BCE de justifier le maintien de sa politique monétaire ultra-accommodante.
Le Fonds monétaire international (FMI) entend continuer à participer pleinement au troisième plan d’aide international à la Grèce, a déclaré hier le président de l’Eurogroupe. Jeroen Dijsselbloem réagissait ainsi à des informations faisant état de la volonté des pays de la zone euro de laisser le FMI de côté en raison de difficultés à s’accorder avec l’institution de Washington sur les réformes, les objectifs budgétaires et l’aménagement de la dette. «J’ai parlé à (la directrice générale du FMI Christine) Lagarde récemment et elle m’a réaffirmé que le FMI avait toujours la ferme intention de demeurer dans le programme et d’y participer pleinement», a-t-il dit à des journalistes.
Le Fonds monétaire international a dit hier prôner une politique budgétaire neutre dans la zone euro et non pas expansionniste comme l’a suggéré la Commission européenne. Cette position qui prend à revers l’exécutif européen figure dans une analyse régulière de l'économie de la zone euro qui a été présentée jeudi aux ministres des Finances des Dix-Neuf réunis à Bruxelles. Une politique budgétaire plus accommodante supposerait la création d’une capacité budgétaire centrale au niveau de la zone euro, afin d’absorber les chocs de tel ou tel pays, fait valoir le FMI en faisant référence au sujet sensible d’un budget indépendant de la zone euro.
Le Fonds monétaire international (FMI) entend continuer à participer pleinement au troisième plan d’aide international à la Grèce, a déclaré jeudi le président de l’Eurogroupe. Ce plan, d’un montant de 86 milliards d’euros, est versé par tranches en fonction de la mise en œuvre des réformes promises par la Grèce en août 2015 en échange de ces fonds. Jeroen Dijsselbloem réagissait ainsi à des informations faisant état de la volonté des pays de la zone euro de laisser le FMI de côté en raison de difficultés à s’accorder avec l’institution de Washington sur les réformes, les objectifs budgétaires et l’aménagement de la dette.
L’excédent courant record de l’Allemagne devrait légèrement diminuer cette année en raison du ralentissement des exportations et de la hausse des importations, a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel. La Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) ont à de multiples reprises ces dernières années appelé l’Allemagne à profiter de la faiblesse des taux d’intérêt pour augmenter ses investissements afin de réduire son excédent courant et celui de sa balance commerciale.
Le puissant syndicat allemand IG Metall a demandé hier une augmentation de salaire de 4,5% pour les ouvriers de la métallurgie. Les métallurgistes ont touché une hausse de salaire de 2,3% l’année dernière. Les négociations pour l’année qui vient doivent débuter le 22 février. IG Metall sert souvent de référence dans les négociations salariales au niveau national.L’accord s’appliquerait aux ouvriers des usines du nord-ouest de l’Allemagne, où travaillent environ 72.000 des 86.000 métallurgistes du pays, pour des groupes comme Thyssenkrupp, Salzgitter ou ArcelorMittal. Dans le secteur public, le syndicat Verdi demande une augmentation de salaire de 6% pour les fonctionnaires.
Martin Schulz, ancien président du Parlement européen, a été désigné hier candidat du Parti social-démocrate à la chancellerie allemande lors des élections législatives de septembre prochain face à Angela Merkel. La décision, annoncée par le présidium du SPD, doit encore être entérinée dimanche par les instances du parti. Sigmar Gabriel cède ainsi la présidence du SPD à Schulz. Il va également quitter le ministère de l’Economie et prendre en charge les Affaires étrangères, l’actuel chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, étant appelé à se faire élire au poste de président de la République le 12 février prochain par les parlementaires. Le ministère de l’Economie sera repris par son adjointe, Brigitte Zypries.
La croissance est restée solide en début d’année dans la zone euro, la baisse de l’euro renforçant la demande pour les produits manufacturés à l’export tandis que les services ont continué de croître en dépit de prix en hausse. L’indice composite IHS Markit ne s’est que légèrement tassé à 54,3 en janvier après avoir atteint en décembre un plus haut de cinq ans à 54,4. «Plusieurs indices montrent des signes particulièrement encourageants. L’indice de l’emploi est à son meilleur niveau depuis février 2008, ce qui montre clairement que les firmes embauchent à un rythme qu’on n’avait plus vu depuis la crise financière mondiale», constate Chris Williamson, économiste senior chez IHS Markit.
Le puissant syndicat allemand IG Metall a demandé aujourd’hui l’octroi d’une augmentation de salaire de 4,5% pour les ouvriers de la métallurgie. Pour l’année en cours qui s’achève fin février, les métallurgistes ont touché une hausse de salaire de 2,3%. Les négociations pour l’année suivante doivent débuter le 22 février. IG Metall sert souvent de référence dans les négociations salariales au niveau national.
La Cour suprême britannique demande, ce mardi, au gouvernement de Theresa May de soumettre aux élus un projet de loi permettant d’engager les négociations sur la sortie du Royaume-Uni d'Europe.
La confiance du consommateur a continué de s’améliorer en janvier dans la zone euro mais moins qu’attendu, selon des données préliminaires publiées hier par la Commission européenne. L’indice la mesurant a progressé à -4,9 contre -5,1 en décembre (chiffre confirmé). Les économistes anticipaient en moyenne un indice à -4,8 points. Pour l’Union européenne dans son ensemble, l’indice de confiance a augmenté de 0,3 point à -4,3 points.
La confiance du consommateur a continué de s’améliorer en janvier dans la zone euro mais moins qu’attendu, selon des données préliminaires publiées aujourd’hui par la Commission européenne. L’indice la mesurant a progressé à -4,9 contre -5,1 en décembre (chiffre confirmé). Les économistes anticipaient en moyenne un indice à -4,8 points. Pour l’Union européenne dans son ensemble, l’indice de confiance a augmenté de 0,3 point à -4,3 points.
L'économie italienne devrait enregistrer en 2017 une troisième année de faible croissance après 2016 et 2015, a annoncé vendredi la Banque d’Italie, qui juge que les perspectives ont plus de chances de se détériorer que de s’améliorer. Le PIB, ajusté sur le nombre de jours travaillés, a probablement augmenté de 0,9% en 2016 et devrait croître au même rythme cette année, a estimé la Banque d’Italie dans son rapport économique trimestriel. «Globalement, les risques pour la croissance sont toujours à la baisse», indique le rapport, évoquant des conditions difficiles pour les banques italiennes et mettant en garde sur d'éventuelles mesures de protectionnisme qui pourraient affecter la croissance mondiale.