La Grèce n’a pas besoin de retourner sur le marché obligataire cette année, a déclaré le gouverneur de la banque centrale du pays, en plaidant pour que le gouvernement grec s’appuie sur les privatisations pour regagner la confiance des investisseurs.
La Grèce devrait préparer son retour sur le marché de la dette et lever des fonds privés avant la fin de son plan de sauvetage dans un an, a déclaré hier le président du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de soutien de la zone euro. Pour ce faire, Athènes doit s’efforcer de communiquer avec les investisseurs et les rassurer sur son engagement à réaliser les réformes exigées par ses créanciers de la zone euro, a précisé Klaus Regling, ajoutant qu’il en avait discuté avec des représentants de la Grèce au cours des deux dernières semaines.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a annoncé avoir approuvé vendredi le déblocage d’une troisième tranche de 8,5 milliards d’euros dans le cadre du plan d’aide à la Grèce. Un premier versement s'élèvera à 7,7 milliards d’euros et devrait être effectué par la MES aujourd’hui, a précisé le fonds de secours de la zone euro dans un communiqué. Sur ce total, 6,9 milliards d’euros seront utilisés au service de la dette et 0,8 milliard d’euros pour l’apurement d’arriérés.
La croissance du secteur privé de la zone euro a légèrement ralenti en juin, mais signe au deuxième trimestre sa meilleure performance en plus de 6 ans, selon l’indice PMI composite définitif, qui est ressorti à 56,3. Ce niveau est certes en recul par rapport à celui de 56,8 enregistré en mai, mais est supérieur à l’estimation flash de 55,7. Chris Williamson, économiste chez IHS Markit, estime qu’il augure d’une accélération de la croissance en zone euro à 0,7% au deuxième trimestre, contre 0,5% attendu par le consensus.
Le fonds de secours européen ne relâche pas la pression vis-à-vis de la Grèce. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Mécanisme européen de stabilité (MES), souligne qu’il attend que la Grèce règle plusieurs problèmes notamment relatifs aux experts du fonds de privatisation (TAIPED) et à des représentants de l’institut national de statistiques, Elstat. « Les gouverneurs [du MES qui sont les ministres de finances de la zone euro] encouragent le gouvernement grec à traiter rapidement ces questions toujours en attente. Cela ouvrira la porte à l’approbation par le conseil du MES de la troisième tranche d’aide financière à la Grèce de 8,5 milliards d’euros ».
La croissance du secteur privé de la zone euro a légèrement ralenti en juin, mais signe au deuxième trimestre sa meilleure performance en plus de 6 ans, selon l’indice PMI composite définitif, qui est ressorti à 56,3. Ce niveau est certes en recul par rapport à celui de 56,8 enregitré en mai, mais est supérieur à l’estimation flash de 55,7. Chris Williamson, économiste chez IHS Markit, estime qu’il augure d’une accélération de la croissance en zone euro à 0,7% au deuxième trimestre, contre 0,5% attendu par le consensus. L’indice PMI composite a ralenti à 56,4 le mois dernier contre 57,4 en mai et 56,1 en version flash en Allemagne, alors que le recul a été limité en France à 56,6, après avoir atteint 56,9 en mai, son un plus haut niveau depuis mai 2011.
L’Espagne a relevé hier ses prévisions de croissance officielles pour les années 2017 et 2018 à respectivement 3% et 2,6%, mais le ministre de l’Economie Luis de Guindos a souligné que ces nouveaux objectifs étaient «très prudents» et qu’il pensait que l'économie espagnole pourrait croître davantage. Le gouvernement tablait jusqu’ici sur une croissance respectivement de 2,7% cette année et de et 2,5% l’an prochain. Le taux de chômage dans le pays, actuellement le deuxième plus élevé de l’Union européenne (UE) après celui de la Grèce, devrait être ramené à 11,1% fin 2020. A la fin 2016, il était à 18,6% et cette année, il est prévu à 16,5%.
L’Espagne a relevé lundi ses prévisions de croissance officielles pour les années 2017 et 2018 à respectivement 3% et 2,6%, mais le ministre de l’Economie Luis de Guindos a souligné que ces nouveaux objectifs étaient «très prudents» et qu’il pensait que l'économie espagnole pourrait croître davantage. Le gouvernement tablait jusqu’ici sur une croissance respectivement de 2,7% cette année et de et 2,5% l’an prochain.
Selon des données préliminaires publiées vendredi par Eurostat, le bureau de statistiques de l’Union européenne, l’inflation dans les 19 pays utilisant la monnaie unique est ressortie ce mois-ci à 1,3% sur un an, contre +1,4% en mai et +1,9% en avril. Les économistes interrogés par Reuters avaient tablé sur une inflation annuelle de 1,2% en juin. Hors énergie et produits alimentaires non transformés, ils avaient anticipé un taux de 1,0%, le même qu’en mai. Or cette inflation de base est ressortie à 1,2% en juin.
L’inflation dans la zone euro a ralenti en juin en raison de la modération de l’augmentation des prix de l'énergie mais la décélération de la progression des prix à la consommation est moins marquée que prévu tandis que l’inflation dite de base a enregistré une hausse supérieure aux attentes. Selon des données préliminaires publiées vendredi par Eurostat, le bureau de statistiques de l’Union européenne, l’inflation dans les 19 pays utilisant la monnaie unique est ressortie ce mois-ci à 1,3% sur un an, contre +1,4% en mai et +1,9% en avril. Les économistes interrogés par Reuters avaient tablé sur une inflation annuelle de 1,2% en juin.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est amélioré plus fortement que prévu en juin pour atteindre son plus haut niveau en près de 10 ans, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne publiée hier. L’indice du sentiment économique a grimpé à 111,1 en juin après 109,2 en mai, alors que le consensus des économistes tablait sur 109,5. L’indice du climat des affaires a atteint 1,15 après 0,9 en mai, soit un pic depuis avril 2011. Le moral des consommateurs s’améliore également avec un indice passé de -3,3 en mai à -1,3 en juin.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est amélioré plus fortement que prévu en juin pour atteindre son plus haut niveau en près de 10 ans, l’optimisme progressant dans tous les secteurs d’activité, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne publiée jeudi. L’indice du sentiment économique a grimpé à 111,1 en juin après 109,2 en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse plus modeste, à 109,5.
La croissance du crédit aux ménages dans la zone euro a atteint en mai son plus haut niveau depuis la crise financière, montrent les données publiées hier par la Banque centrale européenne. Le crédit aux ménages, quasiment intégralement alimenté par les prêts immobiliers, a augmenté de 2,6% en mai, après 2,4% le mois précédent, ce qui constitue sa progression la plus vigoureuse depuis mars 2009. Le crédit aux entreprises de la zone euro a pour sa part augmenté de 2,4% en mai, comme en avril.
La croissance de l’activité en zone euro a ralenti plus que prévu vers la fin du premier semestre en raison d’un net coup de frein dans les services, montraient vendredi les premiers résultats de l’enquête PMI de Markit. L’indice PMI composite est ressorti en légère baisse à 55,7 ce mois-ci, contre 56,8 en avril et mai, ce qui était un plus haut depuis avril 2011. Il est inférieur aux prévisions du consensus Reuters de 56,6, même s’il reste bien au-dessus de la barre de 50 à partir de laquelle il rend compte d’une croissance.
La croissance de l’activité en zone euro a ralenti plus que prévu vers la fin du premier semestre en raison d’un net coup de frein dans les services, montrent les premiers résultats de l’enquête PMI de Markit publiée ce matin. L’indice PMI composite est ressorti en légère baisse à 55,7 ce mois-ci, contre 56,8 en avril et mai, ce qui était un plus haut depuis avril 2011. Il est inférieur aux prévisions du consensus Reuters de 56,6, même s’il reste nettement au-dessus de la barre de 50 à partir de laquelle il rend compte d’une croissance. En France, l’indice composite a reculé à 55,3 après 56,9 en mai, alors que les économistes l’anticipaient en moyenne à 56,7.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti au mois de juin, selon les données préliminaires publiées vendredi par Markit Economics. L’indice PMI composite de la zone euro est ressorti en baisse à 55,7 en juin, son niveau le plus bas depuis cinq mois, contre 56,8 en mai, alors que les économistes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient un repli moins marqué, à 56,6. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité par rapport au mois précédent, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul.
La confiance des ménages dans la zone euro s’est nettement renforcée au mois de juin, signe que la reprise économique dans l’union monétaire se généralise. La Commission européenne a annoncé hier que son indice de confiance des ménages dans la zone euro s'était établi à -1,3 en juin, contre -3,3 en mai, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis avril 2001. Les économistes s’attendaient à un indice en légère hausse, à -3, pour le mois de juin.
La confiance des ménages dans la zone euro s’est nettement renforcée au mois de juin, signe que la reprise économique dans l’union monétaire se généralise. La Commission européenne a annoncé jeudi que son indice de confiance des ménages dans la zone euro s'était établi à -1,3 en juin, contre -3,3 en mai, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis avril 2001. Les économistes s’attendaient à un indice en légère hausse, à -3, pour le mois de juin.
L'accord trouvé vendredi a néanmoins permis au rendement des titres d'Etat grecs à 2 ans de chuter à 4,22%, son plus bas niveau depuis le mois de janvier 2010.