Soutenues par les achats de vêtements en dépit de la hausse des prix, les ventes au détail dans les 19 pays partageant la monnaie unique ont progressé de 0,7% en février par rapport à janvier, a indiqué hier l’office européen de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%. Le chiffre de janvier a été revu en hausse à +0,1% contre -0,1% précédemment annoncé. Sur un an, le volume des ventes au détail a progressé de 1,8% en février, un chiffre supérieur à la croissance de 1,4% anticipée par les analystes.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en février, soutenues par les achats de vêtements en dépit de la hausse des prix, selon Eurostat. Les ventes au détail dans les 19 pays partageant la monnaie unique ont progressé de 0,7% en février par rapport à janvier, a annoncé aujourd’hui l’office européen de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%. Le chiffre de janvier a quant à lui été revu en hausse à +0,1% contre -0,1% précédemment annoncé. Sur un an, le volume des ventes au détail a progressé de 1,8% en février, un chiffre supérieur à la hausse de 1,4% anticipée par les analystes.
Le taux de chômage dans la zone euro a reculé de 0,1 point en février, pour atteindre 9,5%, au plus bas depuis mai 2009, a annoncé hier l’Office européen des statistiques Eurostat. Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes interrogés par Factset. Ce taux était repassé en septembre 2016 sous le seuil symbolique de 10,0%. Le taux de chômage parmi les 28 pays de l’Union européenne atteint pour sa part 8,0%, niveau plancher depuis janvier 2009. Ce chiffre est en baisse dans 26 Etats membres, mais progresse au Danemark (de 6,0% à 6,4%) et en Lituanie (de 8,0% à 8,3%). En France, il reste inchangé depuis novembre 2016, à 10,0%.
Les entreprises industrielles de la zone euro ont eu du mal à faire face à la demande le mois dernier, alors même que leur rythme d’activité n’a jamais été aussi vif depuis près de six ans et qu’elles continuent d’augmenter leurs prix. L’indice PMI des directeurs d’achats de Markit ressort à 56,2 en mars, au plus haut depuis avril 2011, contre 55,4 en février. Il est conforme à l’estimation flash et bien supérieur à la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction. Le sous-indice de la production a atteint un pic de près de six ans de 57,5 contre 57,3 en février et 57,2 en estimation flash.
Le taux de chômage dans la zone euro a reculé de 0,1 point en février, pour atteindre 9,5%, son taux le plus bas depuis mai 2009, a annoncé lundi l’Office européen des statistiques Eurostat. Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes interrogés par Factset. Ce taux était repassé en septembre 2016 sous le seuil symbolique de 10,0%. Il ne cesse de reculer depuis. Cette baisse continue cependant de cacher de grandes disparités entre les 19 pays qui ont adopté la monnaie unique.
Les 19 pays européens utilisant la monnaie unique ont enregistré un déficit de leur balance commerciale de 600 millions d’euros en janvier dernier, le premier depuis janvier 2014. Toutefois, celui-ci s’explique par un hiver assez rigoureux qui a entraîné une forte demande d'énergie, avec un ralentissement des exportations d’autres produits tels que les aliments et les boissons. Les exportations ont progressé de 13% par rapport à janvier 2016, à 163,9 milliards d’euros, le déficit étant lié à une hausse plus forte de 17% des importations, à 164,5 milliards, selon les données Eurostat.
Les 19 pays européens utilisant la monnaie unique ont enregistré un déficit de leur balance commerciale de 600 millions d’euros en janvier, le premier depuis janvier 2014. Toutefois, les déficits s’expliquent par un hiver rigoureux qui a entraîné une forte demande d'énergie, avec un ralentissement des exportations d’autres produits tels que les aliments et les boissons.
Le poids de l’industrie manufacturière dans l'économie européenne a sensiblement reculé entre 1995 et 2015, un phénomène qui a touché tous les grands pays à l’exception de l’Allemagne, selon une étude publiée hier par l’Insee. La valeur ajoutée du secteur a progressé de 2,4% en moyenne annuelle sur ces vingt années, un rythme inférieur à la croissance de l’ensemble de l'économie (+3,5%), ce qui fait qu’au bout du compte son poids est passé de 19,6% à 15,9% sur la période. Le recul a été marqué pour le Royaume-Uni (17,5% à 9,8%), la France (16,2% à 11,2%) et l’Italie (20,9% à 15,8%), plus limité en Espagne (17,6% à 14,2%). L’Allemagne, première économie européenne, a sauvé les meubles avec une proportion stable à 22,8%.
Les négociations à Athènes entre la Grèce et ses créanciers sur la sortie de crise du pays se sont conclues hier sans accord en dépit de «progrès», a indiqué une source gouvernementale grecque à l’AFP. «Cette phase des discussions est terminée, il y a eu de bons progrès mais il reste encore des difficultés, que nous allons tenter de régler d’ici la réunion, le 20 mars, des ministres des Finances de la zone euro», a indiqué cette source. Les blocages portent sur le marché du travail, dont le FMI réclame plus de dérégulation, et sur le dosage de la politique budgétaire du pays à partir de 2019, a-t-il précisé. Le porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos, a répété dans la matinée qu’Athènes tablait sur un accord «technique» à l’Eurogroupe du 20 mars, pour rester sous perfusion et préparer son retour sur les marchés.
La Grèce et ses créanciers internationaux sont proches d’un accord concernant le plan de sauvetage du pays, mais des divergences subsistent en ce qui concerne le marché du travail, a annoncé jeudi le porte-parole du gouvernement. D’après Dimitris Tzanakopoulos, un accord global intégrera des modifications dans la politique budgétaire à partir de 2019 et une clarification sur les mesures d’allègement de la dette à moyen terme.
Dans une note publiée hier, l’agence de notation Moody’s estime que «la probabilité de sortie d’un pays autre que la Grèce de la zone euro reste très faible, mais a le potentiel d’augmenter fortement cette année compte tenu de la montée des partis anti-européens au sein de la zone». La tenue d’élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne au cours des prochains mois a accru les tensions sur les marchés obligataires, avec un spread entre le rendement de l’OAT française à 10 ans et du Bund allemand qui est légèrement remonté depuis le début de la semaine à 65 points de base tout en restant loin de ses points hauts de plus de 80 pb atteints fin février.
Les institutions étrangères ont placé des montants record de liquidités auprès de la banque centrale allemande, montrent des données publiées hier qui laissent penser qu’elles sont à la recherche d’un refuge pour leurs euros dans un contexte de regain des incertitudes sur l’avenir de la monnaie unique européenne. Le passif de la Bundesbank vis-à -vis de déposants situés en dehors de la zone euro est passé de 16 milliards d’euros en janvier 2016 à 94 milliards d’euros au 2 février 2017, après avoir atteint un plus haut record à la fin décembre. Cette dernière se taille la part du lion dans les avoirs des institutions étrangères, suivie de la Banque de France avec 25,8 milliards d’euros, puis de la banque centrale des Pays-Bas avec environ la moitié de ce montant.
Dans une note publiée ce matin, l’agence de notation Moody’s estime que «la probabilité de sortie d’un pays autre que la Grèce de la zone euro reste très faible, mais a le potentiel d’augmenter fortement cette année compte tenu de la montée des partis anti-européen au sein de la zone». La tenue d’élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne au cours des prochains mois a accru les tensions sur les marchés obligataires, avec un spread entre le rendement de l’OAT française à 10 ans et du Bund allemand qui est légèrement remonté depuis le début de la semaine à 65 points de base tout en restant loin de ses points hauts de plus de 80 pb atteints fin février.
L'économie grecque s’est contractée bien plus que prévu durant les trois derniers mois de 2016, après deux trimestres consécutifs de croissance, montrent les données publiées hier par l’institut grec de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) corrigé des variations saisonnières est ressorti en repli de 1,2% au quatrième trimestre, alors que la première estimation donnée en février chiffrait la contraction à 0,4%. «La révision des données indique une croissance du PIB réel en 2016 de -0,1% par rapport à une croissance de 0,3% suggérée par les estimations préliminaires précédentes», commente l'économiste d’Eurobank, Platon Monokroussos.
Le gouvernement italien envisage de modifier la structure actionnariale de la Poste, dont il est l’un des principaux actionnaires, a déclaré hier Francesco Caio, l’administrateur délégué du groupe. Le journal économique Il Sole 24 Ore a rapporté ce week-end que le Trésor avait décidé de reporter la cession prévue de sa participation de 30% dans Poste Italiane.
L'économie grecque s’est contractée bien plus que prévu durant les trois derniers mois de 2016, après deux trimestres consécutifs de croissance, montrent les données publiées lundi par l’institut grec de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) corrigé des variations saisonnières est ressorti en repli de 1,2% au quatrième trimestre, alors que la première estimation donnée en février chiffrait la contraction à 0,4%.
Les bailleurs de fonds de la Grèce devraient revoir à la baisse leurs exigences en matière fiscale, permettant ainsi au pays d’exploiter au mieux son potentiel de croissance, a déclaré samedi le gouverneur de la banque centrale. L’objectif fixé d’un excédent primaire de 3,5% du produit intérieur brut devrait être abaissé à 2%, a estimé Yannis Stournaras. «Un allègement de cet objectif d’excédent primaire, associé à la mise en place des réformes structurelles convenues, fournirait les conditions requises à un abaissement progressif des taux d’imposition, avec à la clé des effets multiplicateurs sur la croissance économique», a-t-il fait valoir.
Les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats publiés ce matin confirment que la croissance de l’activité dans la zone euro en février a atteint son rythme le plus soutenu depuis avril 2011. L’indice PMI composite a atteint 56,0 en février, avec une composante emploi qui a augmenté à 53,8, son plus haut niveau depuis octobre 2007. L’indice composite a augmenté à un niveau de 56,1 en Allemagne, et de 55,9 en France, son plus haut niveau depuis août 2011.
La Grèce tentera de parvenir à un accord provisoire avec ses créanciers internationaux d’ici la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) de mars, a déclaré le ministre des Finances Euclide Tsakalotos. Le gouvernement et ses créanciers ont repris hier à Athènes leurs discussions pour examiner les réformes mises en place par le gouvernement d’Alexis Tsipras dans le cadre du plan d’aide international. Le ministre a ajouté que le gouvernement s'était entendu avec les créanciers pour que toute mesure supplémentaire soit de nature structurelle et que le Fonds monétaire international était disposé à discuter d’une réforme du marché du travail.
La Grèce tentera de parvenir à un accord provisoire avec ses créanciers internationaux d’ici la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) de mars, a déclaré mardi le ministre des Finances Euclide Tsakalotos. Athènes et ses créanciers ont repris mardi à Athènes des discussions pour examiner les réformes mises en place par le gouvernement d’Alexis Tsipras dans le cadre du plan d’aide international. «Les institutions resteront à Athènes une semaine, 10 jours. Nous tentons de parvenir à un accord technique d’ici le prochain Eurogroupe, en mars», a dit Euclide Tsakalotos au Parlement.