Michel Sapin s’est déclaré lundi opposé à ce que le Portugal fasse l’objet de sanctions trop importantes de la part de la Commission européenne, qui a ouvert la semaine dernière une procédure pour déficit excessif contre Lisbonne. «Le Portugal ne mérite pas qu’on lui applique une discipline exagérée» même si «la situation est objectivement non conforme aux engagements», a estimé le ministre des Finances lors d’un point presse organisé à Paris avant son départ pour des réunions de l’Eurogroupe et de l’Ecofin à Bruxelles.
Michel Sapin s’est déclaré lundi opposé à ce que le Portugal fasse l’objet de sanctions trop importantes de la part de la Commission européenne, qui a ouvert la semaine dernière une procédure pour déficit excessif contre Lisbonne. «Le Portugal ne mérite pas qu’on lui applique une discipline exagérée» même si «la situation est objectivement non conforme aux engagements», a dit le ministre des Finances lors d’un point presse organisé à Paris avant son départ pour des réunions de l’Eurogroupe et de l’Ecofin à Bruxelles.
L'objectif est d'écourter la période d'incertitude menant à la sortie définitive. Celle-ci pourrait alors ouvrir la voie aux discussions sur le futur accord entre l'UE et la Grande-Bretagne.
La garantie publique européenne a permis d’augmenter les opérations de la BEI au-delà des prévisions de Bruxelles qui envisage de continuer à investir dans ce modèle.
Dans un livre réquisitoire, "Le loup dans la bergerie", l'Eurodéputée Eva Joly nous introduit dans l'arrière-cuisine des instances européennes et accuse Jean-Claude Juncker, président de la Commission et ancien premier ministre du Grand-Duché, d'avoir "bloqué l'Europe pour protéger le Luxembourg" et ses tax rulings.
Les ministres des finances de la zone euro n’excluent pas de conclure la première revue du programme, traitement de la dette inclus, la semaine prochaine.
Le think-tank bruxellois Bruegel propose d’abandonner les règles fondées sur les mesures du déficit structurel, dont il juge l’évaluation trop hasardeuse.
A l’occasion du séminaire de L’Agefi sur les assemblées générales organisé le jeudi 17 mars, un représentant de la Commission européenne a annoncé que Bruxelles lancerait d’ici à juin 2016 une consultation sur la digitalisation du droit des sociétés. Par ailleurs, la directive droit des actionnaires, actuellement au stade du trilogue, ne sera pas adoptée avant l’été, mais plus vraisemblablement début 2017.
A l’occasion du séminaire de L’Agefi sur les assemblées générales organisé le 17 mars, un représentant de la Commission européenne a annoncé que Bruxelles lancerait d’ici juin 2016 une consultation sur la digitalisation du droit des sociétés. Par ailleurs, la directive droit des actionnaires, actuellement au stade du trilogue, ne sera pas adoptée avant l’été, mais plus vraisemblablement début 2017.
Faute de propositions de la Commission sur les étapes à franchir dans les procédures en déficit ou en déséquilibre excessif, les ministres des Finances, réunis à Bruxelles jusqu'à mardi, se contenteront d'un débat général.
L’accès au marché unique est l’un des principaux bénéfices que tire la Grande-Bretagne en tant que membre de l’Union européenne, rappelle une note publiée par le think tank Bruegel. Intitulée « One market, two monies the european union and the United Kingdom », cette note explique pourquoi « un vote favorable au retrait de cette Union déclencherait des négociations difficiles sur le maintien de cet accès au marché ».