Le bras de fer devait se poursuivre au moins jusqu'à vendredi soir à Bruxelles entre le Royaume-Uni et les dirigeants européens pour parvenir à un accord visant à convaincre les Britanniques de rester dans l’Union européenne. Alors que les rencontres bilatérales se succèdent depuis la fin de la matinée, plusieurs points de blocage persistaient, provoquant les reports successifs de la réunion plénière des chefs d’Etat et de gouvernement, d’abord à 14h30 (GMT), puis 15h30, puis 16h00, puis en fin de journée. « La réunion des dirigeants a été repoussée au plus tôt au dîner, et il leur a été demandé de réserver des hôtels pour demain », a déclaré un responsable européen à Reuters. Sur Twitter, le secrétaire d’Etat tchèque aux Affaires européennes, Tomas Prouza, s’est dit « de plus en plus perplexe à mesure que le temps passe devant l’approche britannique de refus de toute négociation ».
Après les notaires, ce sont les huissiers de justice qui interrogent le gouvernement sur ses intentions au regard des objectifs poursuivis par la Commission européenne qui inquiètent ces deux professions
La plateforme, qui compte aujourd’hui 200 utilisateurs, s’ouvre aux notaires italiens, ces derniers venant ainsi s’ajouter aux officiers publics français, belges, luxembourgeois et espagnols
Après une présidence luxembourgeoise, c’est désormais au tour de la Belgique de présider le Conseil des Notariats de l’Union Européenne (CNUE) pour l’année 2014. André Michielsens, notaire belge (Président de la Chambre des notaires d’Anvers de 1999 à 2001 et Président de la Chambre Nationale des notaires de Belgique de 2002 à 2005) succède ainsi à Frank Molitor. Le conseil d’administration sera composé des membres suivants: Jean TARRADE (notariat français et Vice-président du CNUE entrant), José Manuel GARCIA COLLANTES (notariat espagnol), Martin FOUKAL (notariat tchèque), Dumitru Viorel MANESCU (notariat roumain), Peter DANCZI (notariat slovaque), et Marjana TICAR BESTER (notariat slovène).
En 2013, les marchés d’actions des principales places financières développées ont fortement progressé Un courant positif pour cette classe d’actifs se maintient mais la hausse des cours reste conditionnelle
Les instances européennes veulent, à travers une directive, responsabiliser les acteurs et assurer un marché compétitifLes intermédiaires étant déjà réglementés, la transposition de ce texte en France ne devrait pas bouleverser leurs pratiques