L’opérateur télécoms suédois Tele2 a indiqué vendredi qu’il prévoyait de boucler la cession de T-Mobile Netherlands dans les semaines à venir, toutes les autorisations réglementaires ayant été reçues. Tele2 et Deutsche Telekom ont conclu l’an dernier un accord en vue de céder leurs participations respectives de 25% et 75% dans T-Mobile Netherlands, qui regroupe les activités de T-Mobile aux Pays-Bas, à un consortium de fonds conseillés par les sociétés d’investissement Apax Partners et Warburg Pincus pour une valeur d’entreprise de 5,1 milliards d’euros.
Iliad a annoncé mardi un bond de 50,7% à 2,95 milliards d’euros de son excédent brut d’exploitation retraité (Ebitdaal) en 2021 avec le recrutement de nouveaux abonnés en France, en Italie et en Pologne malgré une concurrence souvent féroce sur ces marchés. L’opérateur télécoms, retiré de la cote parisienne en octobre dernier par son fondateur Xavier Niel, a notamment dégagé un premier excédent brut d’exploitation de 80 millions d’euros en Italie, où il est arrivé en 2018 sur le marché du mobile et a lancé en janvier une offre à haut débit filaire.
L’opérateur de satellites SES a annoncé lundi avoir signé un accord pour accélérer l’accès de l’opérateur télécoms américain Verizon à la bande C, un spectre de fréquences nécessaire au déploiement de la 5G aux Etats-Unis. Ce dernier aura accès à une portion de la bande C comprise entre 3.700 et 3.800 megahertz dans certaines régions, à une date plus avancée que celle du 5 décembre 2023 fixée par l’autorité de régulation du secteur (FCC). SES recevra 170 millions de dollars, soit environ 150 millions d’euros, de Verizon pour libérer cette portion de la bande C.
Tout en autorisant des négociations formelles avec le groupe de private equity, l’opérateur télécoms ne ferme pas la porte à une fusion avec Open Fiber.
L’action Telecom Italia (TIM) progressait de 5,1% à 0,30 euro lundi en fin de matinée après l’annonce par l’opérateur télécoms de l’ouverture de discussions formelles avec KKR, en vue d'évaluer l’offre de rachat présentée en novembre dernier par le groupe américain de private equity. Cette offre préliminaire valorise la cible 10,8 milliards d’euros, correspondant à 0,50 euro par action.
Orange a déclaré lundi avoir choisi l’équipementier télécoms finlandais Nokia pour le déploiement du réseau 5G ‘Stand alone’ (5G SA) en France. La nouvelle technologie, qui n’est pas basée sur le réseau 4G existant, dispose de ses propres installations et sera capable d’offrir des performances accrues en termes de débit. La France représente plus de 40% du chiffre d’affaires annuel d’Orange et plus de la moitié de son bénéfice d’exploitation, rendant le choix des équipementiers crucial pour le groupe, détenu à 23% par l’Etat français.
Vodafone a annoncé mercredi être en discussions pour vendre une partie de sa participation dans le spécialiste indien des infrastructures télécoms Indus Towers. L’opérateur britannique, qui détient actuellement 757,8 millions d’actions Indus Towers, soit 28,1% de son capital, compte vendre 63,6 millions d’actions, soit 2,4% d’Indus Towers, dans le cadre d’un placement accéléré. Il est aussi en pourparlers avancés avec l’un des principaux actionnaires d’Indus Towers pour lui céder 127,1 millions d’actions, soit 4,7% du capital. Une fois le placement et la vente réalisés, Vodafone détiendra 567,2 millions d’actions, soit 21% d’Indus Towers. L’opérateur négocie en outre la cession du solde de sa participation.
Vodafone a annoncé mercredi être en discussions pour vendre une partie de sa participation dans le spécialiste indien des infrastructures télécoms Indus Towers. L’opérateur britannique, qui détient actuellement 757,8 millions d’actions Indus Towers, soit 28,1% de son capital, compte vendre 63,6 millions d’actions, soit 2,4% d’Indus Towers, dans le cadre d’un placement accéléré. Il est aussi en pourparlers avancés avec l’un des principaux actionnaires d’Indus Towers pour lui céder 127,1 millions d’actions, soit 4,7% du capital.
L’opérateur satellitaire Eutelsat s’est montré prudent jeudi sur ses perspectives pour l’exercice qui s’achèvera fin juin 2022 après avoir vu son activité reculer au premier semestre. Il anticipe un chiffre d’affaires des activités opérationnelles se situant dans la moitié inférieure de la fourchette comprise entre 1,11 milliard et 1,15 milliard d’euros précédemment annoncée. Pour l’exercice suivant, «si le retour à la croissance du chiffre d’affaires n’est désormais plus un objectif réalisable, la tendance du chiffre d’affaires devrait néanmoins s’améliorer significativement par rapport à celle de l’exercice 2021-2022», a ajouté le groupe qui table désormais sur un redressement de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2023-2024.
Orange s’attend à renouer avec une croissance de son excédent brut d’exploitation ajusté (Ebitdaal) cette année, marquée par le passage de témoin à venir à la direction générale entre Stéphane Richard et Christel Heydemann qui prendra ses fonctions le 4 avril. Après avoir souffert en 2021 de ses accords de cofinancement avec d’autres opérateurs et de la forte concurrence en Espagne, le groupe a annoncé jeudi s’attendre pour 2022 à une croissance de 2,5% à 3% de son Ebitdaal qui s’est contracté de 0,5% l’an dernier à 12,57 milliards d’euros. Il prévoit un cash-flow organique des activités télécoms d’au moins 2,9 milliards d’euros cette année, après 2,4 milliards en 2021 et 2,49 milliards en 2020.
Le fonds activiste suédois Cevian Capital a pris une participation indéterminée au capital de Vodafone afin de peser sur sa stratégie et d’amener l’opérateur britannique de télécommunications à restructurer son portefeuille d’actifs, rapportent lundi les quotidiens Financial Times et The Times.
Le groupe Altice Europe a renoncé à son projet de vente de ses activités au Portugal faute d’avoir reçu des propositions jugées suffisamment élevées de la part de fonds d’investissement, ont indiqué trois sources à Reuters. Altice n’a pas pu s’entendre en décembre sur la valorisation de ces activités avec les fonds EQT et CVC Capital Partners, dont les offres non contraignantes ont été nettement inférieures au seuil des 7 milliards d’euros fixé par Patrick Drahi pour engager des négociations, selon ces sources. Un porte-parole d’Altice a déclaré que les actifs portugais du groupe «ne sont pas à vendre». Altice avait mandaté Lazard l’an dernier pour tester l’appétit du marché pour ses activités au Portugal mais le groupe n’a jamais lancé de processus officiel de vente.