L’exécutif serait prêt à des aménagements pour les retraités concernant la hausse prévue de la CSG de 1,7 point prévue dans le programme d’Emmanuel Macron selon nos confrères du Monde. Les seniors qui perçoivent un revenu supérieur à 1.200 euros par mois (et 1.350 euros pour les retraités de plus de 65 ans) feront partie de la population touchée par ce surcroît de taxation sans pour autant bénéficier automatiquement d’une hausse de leur pouvoir d’achat avec la disparition de leur taxe d’habitation, le calcul du montant et les exonérations sur cette taxe étant aléatoires d’une commune à l’autre. Les ajustements devraient être réalisés lors de l’examen à l’Assemblée du projet de loi de finances 2018.
Sylvie Louvet, responsable de la gestion actions et conseillère du directeur sur la gestion déléguée actions a fait valoir ses droits de retraite et quittera la CARMF au 1er décembre prochain. Ses fonctions ont de ce fait été réattribuées à Arnaud Amberny, tandis que Vincent Lirou devient responsable de la gestion directe actions. La caisse de retraite a par ailleurs accueilli en juin dernier une nouvelle recrue : Fabien Etcheberry, qui assistera Arnaud Amberny dans le cadre de ses nouvelles fonctions. Après avoir travaillé près de deux ans à la Banque Populaire Occitane en tant qu’assistant de gestionnaire de portefeuille, Fabien Etcheberry a rejoint en 2015 Vega Investment Managers au même poste.
Jean-Pierre Menanteau a décidé de quitter le groupe Humanis pour s’orienter vers de nouveaux défis professionnels. Olivier Mesnard, actuel numéro deux du Groupe depuis 2014, assurera l’intérim et est pressenti pour lui succèder dans la continuité de la stratégie et de toutes les actions en cours.
La Fédération française de l’assurance a précisé, le 7 juillet en commission paritaire, ses souhaits concernant l’avenir du BCAC, géré depuis 1962 par B2V.
Retraite et allocation-chômage alignées sur le droit commun, suppression de la gratuité dans les transports pour les anciens élus, etc. : l’Assemblée nationale a décidé, mercredi 2 août, de supprimer certains avantages accordés aux députés dans le cadre d’une vaste réforme proposée par son président, François de Rugy, sur les cinq ans de la législature. Ces mesures ont été annoncées alors que le Parlement est sur le point d’adopter définitivement deux projets de loi sur la moralisation de la vie publique, qui comportent plusieurs mesures visant les parlementaires, comme l’interdiction des emplois familiaux ou la suppression de la « réserve parlementaire ». La suppression du régime spécial de retraite des parlementaires Ce régime avait déjà été réformé en 2010, à l’Assemblée comme au Sénat, pour le rapprocher progressivement de celui des fonctionnaires, avec notamment un âge de départ à 62 ans et la fin d’un système de double cotisation permettant que les années comptent double. Désormais, les conditions de retraite des députés seront complètement alignées sur la fonction publique. L’application ne sera toutefois pas rétroactive, alors que 1 227 anciens députés bénéficient d’une pension, d’un montant brut moyen de 3 297 euros. Ces retraites sont financées par les cotisations des députés, qui pouvaient surcotiser pour toucher une pension accrue, ainsi qu’une contribution de l’Assemblée. La suppression du régime spécial de retraite des parlementaires était une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron.
Les Nations Unies ouvrent les candidatures pour le poste de directeur des investissements pour son fonds de pension (United Nations Joint Staff Pension Fund), gérant 50 milliards de dollars d’actifs. Les candidats de tous les pays peuvent postuler à cette offre. Les candidatures de femmes sont vivement encouragées. Ce poste est occupé par Herman Bril depuis juillet 2016. Les candidats devront avoir acquis plus de 20 ans d’expérience dans l’administration et la mise en œuvre de politiques économiques, financières, ou sociales pour un gouvernement, une ONG ou dans le privé à un niveau élevé de responsabilités. Ils devront présenter un bilan solide de leurs années d’expérience dans la gestion de placements pour des portefeuilles complexes d’actifs comportant différentes classes d’actifs, comme ceux de fonds de pension, en prenant également en compte la gestion des risques et l’analyse des marchés financiers. L’UNJSPF demande aux candidats de faire la preuve directe de leurs connaissances dans la gestion financière, économique et les politiques d’investissement. En outre, les candidats seront interrogés sur leurs connaissances des droits de l’homme et devront faire une déclaration préalable de tout conflits d’intérêts. Pour postuler : eosgapplications20178@un.org, avant le 28 août 2017
En Belgique, les réserves de cash du Fonds de pension solidarisé, qui assure les retraites des fonctionnaires des provinces et d’une grande majorité des communes (mais aussi des zones de police, CPAS, hôpitaux publics...) se vident rapidement, rapporte samedi L’Echo qui a pu consulter un rapport allant en ce sens. Les associations représentatives des pouvoirs locaux flamands, wallons et bruxellois ont été informées en mai par le Service Fédéral des Pensions (SFP) d’une «mise en péril du paiement des pensions à partir de novembre 2017". Mensualiser la fréquence de paiement Le SFP a trouvé une solution : avancer d’un an et mensualiser la fréquence de paiement des cotisations de responsabilisation payées par les communes qui profitent plus du système qu’elles n’y contribuent. À court terme, cela va remettre du cash dans les caisses, mais cela va aussi augmenter jusqu'à 30% l’effort de solidarité qu’aura à fournir un tiers des communes affiliées au Fonds de pension durant les six prochaines années, ce qui pèsera indéniablement sur les budgets communaux, souligne le quotidien. Le Service Pensions verse plus de 37 milliards d’euros à 2,35 millions de pensionnés.
Les ministres Agnès Buzyn (Solidarités et Santé) et Gérald Darmanin (Comptes publics) confient à Dominique Giorgi, avec l’appui de l’Igas et de l’IGF, une mission pour préparer l’adossement du RSI au régime général de Sécurité sociale.
La CAVP (Caisse d'Assurance Vieillesse des Pharmaciens) a publié ce jour sa première charte ISR, validée par le conseil d’administration du 18 juin dernier. Jean-Bernard Ott, responsable de l'allocation et de la politique ESG, nous explique comment s’est structurée cette démarche de prise en compte des critères ESG dans les investissements, et quelles vont en être les conséquences sur le portefeuille de l’institution.