Particulièrement attendu, après une série d’avertissements sur résultats ces derniers mois, le plan stratégique pour la période 2019-2021 dévoilé ce matin par Philippe Guillemot, le nouveau directeur général d’Elior, ne convainc pas. En fin de matinée, le cours de l’action de restauration collective et concédée perd 4,10% à 13,55 euros, portant à 20% sa baisse depuis le début de l’année.
La croissance organique a nourri les résultats du CAC 40 en 2017 et la plupart des indicateurs ont retrouvé leur niveau de 2007, selon le baromètre Ricol Lasteyrie EY.
L’action Bpost a chuté hier, les investisseurs se montrant déçus des objectifs financiers à moyen terme de l’opérateur postal belge. Bpost anticipe pour la période 2019-2022 un résultat d’exploitation normalisé compris entre 390 et 440 millions d’euros. La fourchette retenue pour 2018 est de 400 à 440 millions et le bénéfice de 2019 devrait se situer dans le bas de la fourchette. Bpost, qui compte générer 45% de son chiffre d’affaires à l'étranger en 2022, s’engage à réaliser un niveau de résultat suffisant pour «pouvoir maintenir le dividende», à au moins 85% du bénéfice net.
L’action Bpost chutait de près de 7% en fin de matinée, les investisseurs se montrant déçus par la présentation des objectifs financiers à moyen terme de l’opérateur postal belge. Bpost, qui entend devenir un acteur international de la logistique du commerce électronique, anticipe pour la période 2019-2022 un résultat d’exploitation annuel normalisé compris entre 390 et 440 millions d’euros. Le groupe précise que la fourchette retenue pour cette année est de 400 à 440 millions d’euros et que le bénéfice de 2019 devrait se situer dans le bas de la fourchette.
Nexans a révisé ce matin en baisse ses prévisions de ventes et de résultats pour l’exercice 2018 en raison d’une dégradation de ses activités et de reports de projets dans la haute tension sous-marine, entraînant une chute de 17% de son cours de Bourse en fin de matinée, portant à 40% son plongeon depuis le début de l’année. Lors d’une conférence téléphonique, Nicolas Badré, directeur financier du spécialiste des câbles électriques, a indiqué s’attendre à une stabilité organique de ses ventes pour cette année contre une progression initialement prévue de l’ordre de 2% à 3%.
Le spécialiste du silicium sur isolant prévoit pour l’exercice en cours un nouveau bond de son chiffre d’affaires, attendu en progression de plus de 35% à taux de change constants après +31% sur son exercice clos fin mars 2018. Afin d’accroître la capacité de production de ses usines, Soitec, qui a fortement accru sa rentabilité, prévoit une enveloppe d’investissement d’environ 120 millions d’euros sur l’exercice en cours.
La banque américaine s’attend à un revenu de ses activités de marchés au deuxième trimestre «plus ou moins stable» par rapport à la même période de l’an dernier, a déclaré hier son directeur financier John Gerspach, précisant que la part des actions dans le revenu des activités de trading de Citigroup devrait être plus forte que celles des obligations et des matières premières. Il a aussi indiqué qu’il pourrait y avoir plus de réductions de coûts dans la banque de détail en 2019 et 2020 que prévu lors d’une réunion d’investisseurs de juillet 2017.
La banque américaine s’attend à un revenu de ses activités de marchés au deuxième trimestre «plus ou moins stable» par rapport à la même période de l’an dernier, a déclaré aujourd’hui son directeur financier John Gerspach. Lors d’une réunion d’investisseurs, il a dit que la part des actions dans le revenu des activités de trading de Citigroup devrait être plus forte que celles des obligations et des matières premières.
Le chiffre d’affaires de Saint-Gobain sera «clairement meilleur» au deuxième trimestre qu’au premier trimestre, a déclaré jeudi le PDG du groupe, Pierre-André de Chalendar, lors de l’assemblée générale du producteur de matériaux de construction. Le début d’année, toujours difficile pour l’activité du groupe, a été «un peu freiné» par les mauvaises conditions météorologiques, a rappelé le dirigeant, qui s’attend aussi à ce que le second semestre 2018 soit meilleur que le premier. Pierre-André de Chalendar s’est par ailleurs vu confier par les actionnaires un nouveau mandat d’administrateur pour quatre ans et le conseil d’administration a ensuite comme prévu renouvelé son mandat de PDG, poste qu’il occupe depuis 2010.
Navistar International a relevé aujourd’hui ses prévisions d’activité pour l’ensemble de l’exercice à la faveur d’une solide demande pour ses camions. Le groupe anticipe désormais un chiffre d’affaires compris entre 9,75 et 10,25 milliards de dollars (8,35-8,78 milliards d’euros) au lieu d’une prévision précédente de 9,25-9,75 milliards. Il a relevé sa prévision de livraisons des camions et cars de Classe 6-8 aux Etats-Unis et au Canada à 380.000-410.000 unités, au lieu de 360.000-390.000 précédemment.
Le groupe spécialisé dans la pulvérisation pour l’agriculture et l’industrie a annoncé ce matin un bénéfice net de 4,1 millions d’euros au premier semestre, clos le 31 mars, de son exercice 2017-2018, contre 8,4 millions un an plus tôt. Son résultat opérationnel a chuté de 28% à 10,9 millions, le chiffre d’affaires ayant reculé de 2,7% à 343 millions. Exel Industries anticipe un chiffre d’affaires annuel à un niveau inférieur à celui de l’exercice écoulé après des années de croissance.
Tirant parti d’une progression de son chiffre d’affaires de 6,9% à 3,8 milliards d’euros sur son exercice clos fin février 2018, le groupe sarthois LDC, leader français de la volaille, a publié aujourd’hui un résultat net part du groupe en hausse de 8% à 140,7 millions d’euros. Son pôle volaille en France a bénéficié de performances toujours solides en grandes et moyennes surfaces, doublées des effets positifs de sa stratégie de reconquête des importations. A cela s’ajoute une bonne dynamique à l’international et une montée en gamme du mix-produits au sein du pôle traiteur, ce qui a permis de compenser la hausse du prix des matières premières.
L’exploitant de stations de ski et de parcs à thème a bouclé les six premiers mois de son exercice clos le 30 septembre 2018 sur un chiffre d’affaires de 491,2 millions d’euros, en hausse de 7,1% et de 3,2% à périmètre comparable. L’excédent brut d’exploitation de la Compagnie des Alpes a progressé de 6,7% (+3,6% en comparable), à 169,8 millions, avec rentabilité en recul de 10 points de base, à 34,6%, en raison notamment des coûts induits par la sécurisation des pistes liée à des conditions météo difficiles. Le résultat net a augmenté de 18,4% à 69,0 millions.
Lenovo a annoncé hier sa perte annuelle la plus importante depuis 2009, pénalisé par la hausse des coûts des composants, une charge fiscale et une baisse des revenus tirés de la cession d’actifs. En dépit d’une progression de 3% du chiffre d’affaires sur l’exercice clos en mars 2018, à un pic de trois ans, le fabricant chinois de PC a publié une perte de 189 millions de dollars (161 millions d’euros), contre un bénéfice de 535 millions il y a un an. Les résultats annuels ont également été affectés par une charge de 400 millions de dollars liée à la réforme fiscale américaine.
Le boulanger suisse abaisse une nouvelle fois ses prévisions annuelles. La vente des 49% détenus au capital de Picard devient plus que jamais nécessaire.
Lenovo a annoncé aujourd’hui sa perte annuelle la plus importante depuis neuf ans, pénalisé par la hausse des coûts des composants, une charge fiscale et une baisse des revenus tirés de la cession d’actifs. En dépit d’une progression de 3% du chiffre d’affaires sur l’exercice clos en mars 2018, à un pic de trois ans, le fabricant chinois de PC a publié une perte de 189 millions de dollars (161 millions d’euros), contre un bénéfice de 535 millions il y a un an. Les résultats annuels ont également été affectés par une charge de 400 millions de dollars liée à la réforme fiscale américaine.
Le groupe de boulangerie industrielle Aryzta dévisse à la Bourse de Zurich à la suite d’une nouvelle révision en baisse de son objectif d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) 2018, après des marges d’Ebitda décevantes au troisième trimestre. Le cours de l’action plonge de 26%. Le prix des obligations perpétuelles s’effondre également : la ligne en euros émise en 2014 chute de plus de 8% à 87 centimes. Le marché craint que le groupe finisse par casser ses covenants même s’il venait à vendre sa part de 49% au capital du distributeur de surgelés Picard.
General Electric ne peut pas garantir le versement du dividende de 2019 et il n’a pas fini de régler les problèmes de ses différentes divisions, notamment GE Power, a déclaré hier son directeur général, John Flannery. Ces propos ont fait décrocher le titre du conglomérat industriel, qui a terminé la séance en baisse de 7,26%, à 14,18 dollars. Prié de dire s’il pouvait garantir le versement du dividende de 2019, John Flannery a répondu que cela dépendrait de la génération de trésorerie, des performances opérationnelles et des efforts de modification du portefeuille d’activités. Il également déclaré ne pas attendre de croissance du bénéfice pour la division GE Power cette année, les perspectives pour le marché des grosses turbines à gaz restant faibles jusqu’en 2020. Le bénéfice de cette division a plongé l’an dernier de 53%, à 1,9 milliard de dollars (1,63 milliard d’euros).