Grâce au dépassement des objectifs fixés lors de son acquisition de la foncière Eurosic en 2017, le groupe Gecina vise désormais une hausse de plus de 8% de son résultat récurrent net (RRN) par action cette année, au lieu d’une précédente prévision de hausse de 3 à 6%. Le groupe immobilier a souligné avoir réalisé 1,6 milliard d’euros de cessions depuis cette fusion, au-delà du plancher de 1,2 milliard d’euros initialement annoncé. Au premier semestre, son RNN a progressé de 51% à 230,3 millions et ses loyers affichent une hausse de 39% à 335,4 millions. L’actif net réévalué est ressorti à 156,6 euros par action, en croissance de 5,8% sur un an.
Pénalisé par des effets de change et des facteurs exceptionnels, le groupe néerlandais a publié hier un résultat d’exploitation trimestriel en repli de 23% à 225 millions d’euros, tandis que ses ventes ont fléchi de 3% à 2,45 milliards. Les analystes tablaient respectivement sur une baisse de 15% à 249 millions et un repli de 2% à 2,48 milliards. Pour l’ensemble de l’année, Akzo Nobel s’attend à des «évolutions positives» de la division peintures décoratives et revêtements de performance, tandis que dans le pôle revêtements marins et de protection «les conditions de marché restent difficiles».
La compagnie britannique à bas coûts table désormais sur un bénéfice avant impôt pour l’exercice à fin septembre 2018 dans une fourchette de 550 millions à 590 millions de livres (620-660 millions d’euros), contre une fourchette de 530 à 580 millions anticipée en mai et un bénéfice de 408 millions réalisé sur l’exercice écoulé. Ce relèvement intervient malgré un bond des annulations de vols liées à des grèves de contrôleurs aériens en Europe et des conditions météorologiques difficiles. Le nombre de vols annulés a atteint 2.606 pour le troisième trimestre de son exercice contre 314 un an auparavant.
L'émetteur de cartes de crédit a annoncé hier soir qu’il anticipait désormais des revenus en hausse de 9% en 2018, contre une prévision «d’au moins 8%» auparavant, en maintenant son objectif d’un bénéfice dans le haut d’une fourchette de 6,90 à 7,30 dollars par action. Son chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 9% au deuxième trimestre, à 10 milliards de dollars (8,6 milliards d’euros) et son bénéfice net a bondi de 21% à 1,62 milliard. Mais ces résultats supérieurs au consensus ont été éclipsés par des dépenses opérationnelles en augmentation de 7% en raison de la hausse de ses coûts de fidélisation, ce qui a fait chuter l’action de 3,5% dans les échanges d’après-Bourse.
Le groupe publicitaire Omnicom a publié hier un bénéfice trimestriel par action de 1,60 dollar, un niveau supérieur aux attentes grâce à une forte progression de son activité en Europe et à la réforme fiscale américaine, mais sa croissance organique est ressortie à 2% contre un consensus moyen à 2,3%. Le PDG John Wren s’attend à ce que la faiblesse constatée en Amérique du Nord s’atténue «en partie» au deuxième semestre mais il a ajouté que le dollar fort aurait une incidence d’environ 1% sur le chiffre d’affaires aux troisième et quatrième trimestres.
L'éditeur de jeux vidéo a confirmé hier ses prévisions annuelles après avoir vu son chiffre d’affaires quasiment doubler à 400 millions d’euros au cours du premier trimestre de son exercice 2018-19, porté par le succès de ses derniers lancements et par la progression de ses ventes en ligne. Ubisoft a confirmé tabler sur un chiffre d’affaires d’environ 2 milliards d’euros sur l’ensemble de son exercice clos fin mars 2019, ainsi que sur un résultat opérationnel courant d’environ 440 millions d’euros. Pour le trimestre en cours, Ubisoft vise un chiffre d’affaires compris entre 345 et 355 millions d’euros.
L’assureur santé américain a publié hier des résultats trimestriels à fin juin supérieurs aux attentes des analystes, mais des primes inférieures à leur consensus. Hors éléments exceptionnels, le résultat par action s’élève à 3,14 dollars, alors que le consensus s’inscrivait à 3,04 dollars. Les primes se sont élevées à 44,46 milliards de dollars, contre 39,59 milliards un an plus tôt et des attentes à 44,59 milliards. UnitedHealth a relevé sa fourchette de projection de bénéfice par action pour 2018 de 12,50 à 12,75 dollars, contre une prévision précédente de 12,40 à 12,65 dollars.
L’action Netflix plongeait de plus de 13%, à 347,5 dollars hier soir dans les échanges électroniques d’après Bourse suite à la publication d’une croissance trimestrielle de son nombre d’abonnés nettement inférieure à sa propre prévision aux Etats-Unis et à l’international. Entre avril et juin, son chiffre d’affaires a augmenté de 40% à 3,91 milliards de dollars. Le bénéfice net est ressorti à 85 cents par action contre 15 cents par titre un an plus tôt. Les analystes anticipaient un chiffre d’affaires de 3,94 milliards de dollars et un résultat par action de 79 cents.
Le titre Bénéteau chutait de plus de 15% ce midi à la Bourse de Paris après la révision à la baisse mardi soir de ses prévisions pour l’exercice 2017-2018. Le constructeur de bateaux table désormais sur une croissance du chiffre d’affaires sur l’exercice annuel en cours de 7% à 8% à taux de change constants, contre 8% à 10% précédemment. Il vise une progression du résultat opérationnel courant de l’ordre de 7% à 8%, contre une croissance de 10% à 12% attendue auparavant.
PepsiCo a publié aujourd’hui des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce à une hausse des ventes de sa marque Frito-Lay en Amérique du Nord qui a compensé une demande toujours faible pour ses sodas. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action sur son deuxième trimestre clos le 16 juin est ressorti à 1,61 dollar, soit neuf cents de plus que le consensus. Le chiffre d’affaires a progressé de 2,4% à 16,09 milliards de dollars, un peu au-dessus de l’estimation moyenne des analystes qui était de 16,04 milliards.
Le groupe a prévenu que son résultat opérationnel baissera cette année à 120 millions d'euros, compromettant l'atteinte des 300 millions visés en 2022.
Le cours de l’action Econocom plonge de 26% ce matin à la Bourse de Paris à la suite de l’avertissement sur résultats lancé par le groupe de services informatiques. Le résultat opérationnel courant (ROC) semestriel ne s'établira qu'à 33 millions d’euros contre 58 millions d’euros l’an dernier à pareille époque. Compte tenu de ce retard, le ROC annuel sera également inférieur à celui de 2017: 120 millions d’euros environ, contre 154 millions d’euros.
En dépit d’un ralentissement de la croissance organique de ses ventes à +1,4% sur son troisième trimestre fiscal clos fin mai, après +1,7% au premier semestre, Sodexo maintient ses objectifs annuels. Pour 2017-2018, le groupe de restauration collective vise une croissance interne de 1% à 1,5%, pour une marge d’exploitation autour de 5,7% à changes constants.
Le constructeur français de camping-cars et de caravanes Trigano a annoncé hier une érosion de son chiffre d’affaires au troisième trimestre de son exercice 2017-18, en raison d’un ralentissement du marché britannique et de décalage de livraisons, mais il prévoit un nouvel exercice de progression de ses résultats en 2018-2019. Les ventes du trimestre clos fin mai sont établies à 699,4 millions d’euros, en hausse de 24% en données publiées mais en repli de 1,2% à périmètre et taux de change constants.
L’action Nike a touché un nouveau record après quelques minutes de cotation à Wall Street vendredi, à la suite de la publication de résultats trimestriels supérieurs aux attentes et de l’annonce d’un programme de rachats d’actions d’un montant de 15 milliards de dollars. Au moins 16 analystes sur les 35 sondés par FactSet ont relevé leur objectif de cours vendredi, à 79,33 dollars en moyenne contre 71,73 dollars à la fin mai.
A l'occasion de l'annonce hier du nouveau comité exécutif, le directeur général du groupe de restauration collective explique à l'Agefi-Dow Jones l'avancée du plan de relance.
Renonçant à une pudeur centenaire, Chanel dévoile ses dessous. En l’occurrence, pour la toute première fois, ses (solides) chiffres financiers. « Nous avons réalisé que notre culture de discrétion ne nous servait plus », a plaidé Philippe Blondiaux, le directeur financier du groupe de luxe détenu par la famille Wertheimer. Une sortie du bois qui n’a rien selon le dirigeant d’un prélude à une vente ou une mise en Bourse. Bien au contraire, les chiffres doivent montrer que la société « peut rester indépendante et privée pour les cent ans qui viennent ». En 2017, Chanel a engrangé un chiffre d’affaires de 9,6 milliards de dollars (+ 11 % à changes constants) et une marge opérationnelle de 28 %.