Uber Technologies a publié hier soir des résultats à fin mars 2018 qui montrent un bénéfice net de 2,46 milliards de dollars (2,10 milliards d’euros) sur des réservations brutes de 11,29 milliards de dollars. Ces dernières ont augmenté de 55% d’un an sur l’autre. Hors éléments exceptionnels, le groupe américain de VTC a enregistré une perte de 577 millions de dollars au premier trimestre 2018, contre une perte de 1,04 milliard de dollars au quatrième trimestre 2017.
Sur son exercice clos fin mars 2018, le fabricant et distributeur d’équipements de sports et de loisirs a publié hier un chiffre d ’affaires en hausse de 12,4%, à 188 millions d’euros (+2,8% en organique), dont un effet périmètre de 11,1% lié aux récentes acquisitions. Fort d’un carnet de commandes de 195 millions d’euros à fin mars, Abeo confirme son objectif de chiffre d’affaires de 300 millions d’euros à horizon 2020. Sur l’exercice 2017-2018, le groupe anticipe une progression de sa rentabilité opérationnelle. Il avait dégagé une marge d’Ebitda de 9% en 2016-2017.
Les banques américaines ont dégagé 56 milliards de dollars (47,5 milliards d’euros) de bénéfices au premier trimestre 2018, soit une hausse de 27,5% d’un an sur l’autre, grâce à la réforme fiscaleadoptée par le Congrès fin 2017, montrait hier un rapport de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC). Plus de 70% des banques aux Etats-Unis ont enregistré une progression de leurs résultats sur les trois premiers mois de l’année. Leurs revenus nets d’intérêt ont crû de 8,5%, à 131,3 milliards de dollars. Au quatrième trimestre 2017, leurs profits avaient chuté de 40,9%, en raison, principalement, d’une charge exceptionnelle liée à la réforme fiscale, qui a ramené le taux de l’impôt sur les sociétés aux Etats-Unis de 35% à 21%. L’effet bénéfique de cette réforme se poursuivra à long terme, souligne la FDIC. Son président, Martin Gruenberg, estime que ce rapport reflète d’autres tendances positives, comme l’augmentation des crédits et l’amélioration des marges nettes d’intérêt.
Hewlett Packard Enterprise (HPE) a publié hier un bénéfice trimestriel meilleur que prévu, soutenu par une solide demande pour ses serveurs et ses produits de stockage. Le groupe américain, issu de la scission de l’ex-HP en 2015 et dédié aux serveurs et réseaux pour entreprises, anticipe désormais un bénéfice ajusté par action compris entre 1,40 et 1,50 dollar pour 2018, contre une prévision antérieure de 1,35 à 1,45 dollar.
Les banques américainesont dégagé 56 milliards de dollars de bénéfices au premier trimestre, au total, soit une hausse de 27,5% par rapport à la même période de l’an dernier, grâce à la réforme fiscaleadoptée par le Congrès en décembre, a indiqué mardi un rapport de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC).
Abeo gagnait 2,40% à mi-séance après la publication de son chiffre d’affaires annuel. Depuis son entrée en Bourse en octobre 2016, l’action a gagné près de 130%. Sur son exercice clos fin mars 2018, le fabricant et distributeur d’équipements de sports et de loisirs a enregistré une hausse de 12,4% de ses ventes à 188 millions d’euros (+2,8% en organique), dont un effet périmètre de 11,1% lié aux récentes acquisitions. Sur le seul quatrième trimestre, le chiffre d’affaires a bondi de 24% à 53 millions (+8,5% en organique).
Ryanair a publié hier sur son exercice clos au 31 mars 2018 un bénéfice net record de 1,45 milliard d’euros, en hausse de 10% et légèrement supérieur à la prévision moyenne des analystes qui était de 1,44 milliard. Le transporteur aérien à bas coût prévoit un bénéfice compris entre 1,25 milliard et 1,35 milliard pour l’exercice en cours, inférieur au consensus qui table sur 1,37 milliard. S’il anticipe désormais une croissance du trafic de 7% à 139 millions de passagers, contre 138 millions précédemment, ses coûts unitaires sont attendus en hausse de 9% en raison d’une augmentation des charges salariales et des prix du pétrole.
Wendel a fait état hier d’une baisse de 3,5% de son actif net réévalué (ANR) par action en un an, pénalisé notamment par la réduction de sa participation dans Saint-Gobain. Le groupe a par ailleurs annoncé une accélération de la croissance organique parmi l’ensemble des sociétés consolidées, à l’exception de Cromology, l’ancienne branche de peintures de Materis. L’ANR s’inscrivait à 166,9 euros par action en date du 2 mai, contre 172,9 euros le 5 mai 2017, soit une baisse de 3,5% sur douze mois. Par rapport à la dernière estimation, calculée au 7 mars, l’ANR publié apparaît globalement stable. La décote sur l’ANR s'élève à 25,8% au 2 mai, contre 27,9% un an auparavant.
Tikehau Capital a fait état hier d’une croissance de 3% de ses actifs sous gestion au premier trimestre, à 14,2 milliards d’euros, avec une collecte nette de 600 millions sur la période. Concernant ses perspectives, «Tikehau Capital constate une très bonne dynamique commerciale sur toutes ses lignes de métier qui devrait se traduire par la progression notable de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2018», note la société dans un communiqué.
Vallourec a accusé de nouveau une perte au premier trimestre, mais la hausse des cours du pétrole et l’accélération de l’activité de forage aux Etats-Unis permettent au groupe d’attendre une amélioration de ses résultats à partir du second semestre. Dans un communiqué, le producteur de tubes sans soudure en acier, qui a pris de plein fouet la crise du secteur pétrolier, vise ainsi un résultat brut d’exploitation 2018 en amélioration par rapport à 2017, avec un second semestre 2018 en forte progression par rapport à celui du premier semestre. Vallourec, qui a mis en œuvre un vaste plan de restructuration, a enregistré au titre du premier trimestre une perte nette de 170 millions d’euros (contre -126 millions un an plus tôt), un Ebitda de - 5 millions (contre -21 millions) et un chiffre d’affaires de 862 millions (+10,1%).
Wendel a fait état jeudi, en prélude à l’assemblée générale annuelle de ses actionnaires, d’une baisse de 3,5% de son actif net réévalué (ANR) par action en un an, pénalisé notamment par la réduction de sa participation dans Saint-Gobain. Le groupe a par ailleurs annoncé une accélération de la croissance organique parmi l’ensemble des sociétés consolidées, à l’exception de Cromology, l’ancienne branche de peintures de Materis.
A l’occasion de la dernière présentation de résultats de son patron Laurent Mignon, qui prendra les rênes de BPCE le 1er juin, Natixis a annoncé après Bourse un résultat net part du groupe de 323 millions d’euros à fin mars, en hausse de 15% sur un an. Ce chiffre est strictement identique au consensus des analystes interrogés par Bloomberg et FactSet. Le produit net bancaire (PNB) a progressé de 3%, à 2,412 milliards d’euros. Il est là encore conforme au consensus des 17 analystes interrogés par FactSet mais inférieur aux attentes des 4 analystes sondés par Bloomberg, qui tablaient sur 353 millions d’euros en moyenne. Le résultat brut d’exploitation a reculé de 7% à 618 millions d’euros, mais la baisse du coût du risque (passé de 70 à 43 millions d’euros) a permis de limiter le repli du bénéfice net.
Walmart a enregistré un rebond de la croissance de ses ventes en ligne aux Etats-Unis et a publié jeudi un chiffre d’affaires et un bénéfice trimestriels supérieurs aux attentes, deux annonces qui ont fait monter le titre de 1,8% dans les échanges avant l’ouverture à Wall Street. Les ventes sur internet du premier distributeur mondial ont augmenté de 33% sur la période février-avril, premier trimestre de son exercice, alors que leur croissance avait ralenti à 23% au cours des trois mois précédents.
Le groupe lance un nouvel avertissement sur ses résultats, après un deuxième trimestre «décevant». La présentation de la stratégie le 26 juin sera cruciale.
Cisco a publié hier un chiffre d’affaires et un bénéfice trimestriels supérieurs aux attentes mais ses prévisions pour le trimestre en cours ont déçu et le titre reculait de 3,4% dans les échanges après la clôture à Wall Street. Engagé dans un virage stratégique, le numéro un mondial des équipements de réseaux prévoit pour le trimestre en cours, le quatrième de son exercice, un bénéfice par action compris entre 68 et 70 cents. Les analystes attendent pour leur part 69 cents, selon Thomson Reuters. Le bénéfice net au cours du trimestre clos le 28 avril s’est élevé à 2,69 milliards de dollars (2,28 milliards d’euros), soit 56 cents par action, contre 2,52 milliards (50 cents/action) un an plus tôt.
Débuts difficiles pour Philippe Guillemot, directeur général d’Elior depuis décembre dernier. Le groupe de restauration collective a lancé ce matin un nouvel avertissement, chutant en Bourse de plus de 14% autour de 13 euros. L’action a abandonné 45% en six mois. Dans ce sillage, Sodexo perdait 2%.
Mediaset a fait état hier d’un plongeon de 75% de son bénéfice net au premier trimestre, malgré une légère augmentation de son chiffre d’affaires. Le bénéfice net du télédiffuseur italien s’est établi à 3,5 millions d’euros sur les trois premiers mois de 2018, contre 15,9 millions d’euros sur la même période il y a un an. Le chiffre d’affaires sur le trimestre a été de 860,6 millions d’euros, un montant supérieur à l’estimation moyenne de Thomson Reuters qui était de 858 millions d’euros.
La banque autrichienne Raiffeisen Bank International (RBI) a terminé en nette hausse hier en Bourse de Vienne après avoir annoncé une hausse de 81% de son bénéfice net trimestriel, grâce à une réduction de son portefeuille des créances douteuses (NPL). Le titre a pris 4,59% à 30,10 euros. La banque, présente en Europe de l’Est, a annoncé un bénéfice net consolidé de 399 millions d’euros sur la période janvier-mars, bien au-dessus des prévisions des analystes, qui tablaient sur 244 millions d’euros. Le groupe a indiqué avoir vendu «un volume significatif de prêts avec un bénéfice net» et libéré des provisions après restructuration et remboursements d’arriérés de prêts.
Eutelsat a annoncé lundi redouter une baisse de son chiffre d’affaires 2017-18 pouvant aller jusqu'à environ 3,5% si des revenus espérés de la commercialisation de capacités satellitaires ne se matérialisent pas. L’opérateur de satellites, confronté à un marché difficile, précise toutefois dans un communiqué avoir identifié des opportunités qui lui permettraient de se situer dans sa fourchette actuelle (-1%/-2%) pour l’exercice au 30 juin.
JCDecaux a annoncé hier s’attendre à une accélération de sa croissance organique au printemps après un ralentissement d’activité moins marqué qu’initialement estimé au premier trimestre. Entre janvier et mars, le chiffre d’affaires du groupe a reculé de 2,6% à 752,5 millions d’euros, pénalisé par des effets de change négatifs. A changes et périmètre constants, la croissance dite organique ressort toutefois à 2,8% et pourrait atteindre 3,5% au deuxième trimestre, a indiqué JCDecaux dans un communiqué.