Credit Suisse Asset Management a lancé de nouveaux fonds indiciels en actions répliquant les indices MSCI ESG Leaders. Il s’agit de CSIF (Lux) Equity US ESG Blue, CSIF (Lux) Equity Emerging Markets ESG Blue, CSIF (Lux) Equity EMU ESG Blue, respectivement sur les Etats-Unis, les marchés émergents et la zone EMU. CSAM indique que d’autres fonds seront lancés, également sur les obligations.
LafargeHolcim a relevé aujourd’hui sa prévision de chiffre d’affaires pour 2018 mais a abaissé son objectif de bénéfice annuel en raison d’une hausse de ses coûts. Le premier cimentier mondial s’attend désormais à un chiffre d’affaires annuel à périmètre comparable en croissance de 4% à 6%, contre une précédente fourchette de 3% à 5%. Le bénéfice avant impôts, intérêt, taxes, dépréciations et amortissements (Ebitda) sur l’ensemble de l’exercice est lui attendu en hausse de 3% à 5%, contre une augmentation d'«au moins 5%» prévue auparavant.
Electrolux, qui a abaissé ce matin ses prévisions de demande en Amérique du Nord ainsi qu’en Europe, prévoit également une hausse de ses coûts d’approvisionnement pour 2018 et 2019 en raison de l’impact négatif des matières premières, des droits de douane et des effets de change. Il affiche un bénéfice d’exploitation trimestriel en repli de 11,1% à 1,76 milliard de couronnes (170 millions d’euros), un niveau conforme au consensus des analystes qui l’attendaient à 1,75 milliard.
Total a annoncé aujourd’hui qu’il visait désormais pour 2018 une croissance de sa production d’hydrocarbures proche de 8%, contre une hausse supérieure à 7% prévue auparavant. Le pétrolier français a également ajusté sa prévision d’investissements nets, qui devraient s'établir autour de 16 milliards de dollars (14 milliards d’euros), contre 16 à 17 milliards prévus précédemment. Bénéficiant d’une hausse des cours du pétrole brut, le groupe a vu son résultat net ajusté bondir de 48% au troisième trimestre, à 3,96 milliards de dollars, alors que les analystes attendaient en moyenne 3,75 milliards.
Le cours de l’action ABB est tombé jeudi matin à un creux de plus de deux ans après la publication de résultats trimestriels marqués par une faiblesse du chiffre d’affaires et des commandes. Le chiffre d’affaires à périmètre comparable a progressé de 3% à 9,26 milliards de dollars, contre une prévision de 9,34 milliards de dollars. Les commandes s'élèvent à 8,94 milliards de dollars alors que les analystes de la Banque cantonale de Genève attendaient 9,18 milliards.
Le premier brasseur mondial a divisé par deux son dividende, en déclarant se concentrer jeudi sur le remboursement de sa dette plutôt que la rémunération de ses actionnaires. Le groupe belge, fabricant des bières Budweiser, Stella Artois et Corona, a précisé qu’il verserait un dividende total de 1,80 euro par action pour l’exercice 2018. Cela lui permettra d'économiser environ 4 milliards de dollars, destinés à rembourser une partie de la dette du groupe, qui s'élève à 108,8 milliards de dollars (95,3 milliards d’euros) à la suite du rachat en 2016 de SABMiller. L’action AB InBev chutait de près de 10% dans la matinée.
Dassault Systèmes devrait atteindre la fourchette haute de ses prévisions de marge et de bénéfice par action cette année. L'éditeur de logiciels de conception et de fabrication attend désormais pour cette année un bénéfice net par action en hausse de 16 à 17% à taux de change constants (contre 15-17%) et une marge opérationnelle de 31,5% (contre 31,0% à 31,5%). Le groupe confirme aussi prévoir une croissance de 9-10% à taux de change constants de son chiffre d’affaires annuel à 3,41-3,44 milliards d’euros. Au troisième trimestre, il a dégagé une marge de 30,9%, en baisse de 1,1 point, un bénéfice par action en hausse de 11% à 0,71 euro et un chiffre d’affaires en progression de 10% à 831,7 millions.
Capgemini a relevé son objectif de croissance de son chiffre d’affaires annuel, supérieure à 7,5% à taux de change constants, disant attendre une solide performance au quatrième trimestre. Au troisième trimestre, la SSII a réalisé un chiffre d’affaires de 3,228 milliards d’euros, en hausse de 8,7% à taux de change constants, grâce notamment à une progression de 12,9% en Amérique du Nord, qui représente un tiers du total. Le groupe dit prévoir une croissance de 6,8% au quatrième trimestre malgré une base de comparaison plus élevée. Il vise pour 2018 une marge opérationnelle comprise entre 12,0% et 12,2% et un free cash-flow organique supérieur à 1 milliard d’euros. Hier, Atos, concurrent de Capgemini sur de nombreux marchés, a dévissé de 22,22% en Bourse après avoir dit prévoir pour 2018 un chiffre d’affaires moins élevé que prévu.
Le brasseur danois Carlsberg, qui a fait état d’un bénéfice et d’un chiffre d’affaires supérieurs aux attentes au troisième trimestre, prévoit désormais une progression organique de son résultat d’exploitation de 10 à 11% cette année, contre un niveau proche de 10% précédemment attendu, à la faveur notamment d’une météo particulièrement chaude cet été. L’impact négatif des effets de change sur le résultat d’exploitation est à présent évalué à 500 millions de couronnes danoises (67,02 millions d’euros), contre 425 millions de couronnes auparavant.
Le brasseur danois, qui a fait état d’un bénéfice et d’un chiffre d’affaires supérieurs aux attentes au troisième trimestre, prévoit désormais une progression organique de son résultat d’exploitation de 10 à 11% cette année, contre un niveau proche de 10% précédemment attendu, à la faveur notamment d’une météo particulièrement chaude cet été. L’impact négatif des effets de change sur le résultat d’exploitation est à présent évalué à 500 millions de couronnes danoises (67,02 millions d’euros) contre 425 millions de couronnes auparavant.
Le deuxième brasseur mondial a confirmé ce matin ses objectifs annuels après avoir enregistré au troisième trimestre une hausse de ses ventes de bière dans l’ensemble des régions du monde. Le groupe néerlandais a annoncé une progression de 4,6% sur un an de ses volumes consolidés de ventes, à 62,6 millions d’hectolitres, sur la période juillet-septembre. Ce chiffre est globalement conforme aux attentes des analystes, qui prévoyaient des volumes de 62,5 millions d’hectolitres.
Dassault Systèmes a annoncé ce matin qu’il devrait atteindre la fourchette haute de ses prévisions de marge et de bénéfice par action cette année. L'éditeur de logiciels de conception et de fabrication, qui avait relevé ses objectifs 2018 fin juillet, attend désormais pour cette année un bénéfice net par action en hausse de 16 à 17% à taux de change constants (contre 15-17%) et une marge opérationnelle de 31,5% (contre 31,0% à 31,5%). Le groupe confirme aussi prévoir une croissance de 9-10% à taux de change constants de son chiffre d’affaires annuel à 3,41-3,44 milliards d’euros.
Getlink a confirmé hier ses perspectives de résultats après un troisième trimestre «très dynamique», malgré les craintes du prochain Brexit. Au troisième trimestre 2018, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 305,9 millions d’euros, en croissance de 7%. Le chiffre d’affaires de l’activité historique de transport transmanche de passagers Eurotunnel a progressé de 7% à 276,5 millions. Le trafic passagers a connu son meilleur troisième trimestre depuis 1998, avec 918.128 véhicules transportés. Le chiffre d’affaires d’Europorte, filiale spécialisée dans le fret ferroviaire, a augmenté de 1% à 29,4 millions.
Getlink a confirmé ce matin ses perspectives de résultats à moyen terme après l’annonce d’un troisième trimestre «très dynamique», malgré les craintes du prochain Brexit. Au troisième trimestre 2018, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 305,9 millions d’euros, en croissance de 7% à taux de change constant et périmètre comparable. Le chiffre d’affaires de l’activité historique de transport transmanche de passagers Eurotunnel a progressé de 7% à 276,5 millions.
L’action Atos chutait de 23% à 69,3 euros en fin de matinée après l’avertissement sur résultats lancé par la société de services informatiques. Celle-ci anticipe désormais une croissance organique de l’ordre de 1% de son chiffre d’affaires en 2018, contre une hausse comprise entre 2% et 3% projetée auparavant, en raison d’une contre-performance de son pôle d’infrastructures et de gestion de données (ID). Sa marge opérationnelle devrait se situer dans le bas de la fourchette comprise entre 10,5% et 11% annoncée en début d’année.
Hasbro a annoncé hier une baisse de 7% de ses ventes aux Etats-Unis et au Canada, à 924,2 millions de dollars (804,9 millions d’euros). Il a attribué ce fléchissement à la faillite du distributeur Toys’R’Us, qui a pénalisé ses ventes aux Etats-Unis et en Europe. A l’international, les ventes de Hasbro ont reculé de 24% sur la période juillet-septembre. Au troisième trimestre, le bénéfice net du groupe s’est établi à 263,9 millions de dollars, soit 2,06 dollars par action, contre 265,6 millions (2,09 dollars/action), un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, Hasbro a réalisé un bénéfice net de 1,93 dollar par action. Le chiffre d’affaires a lui diminué de 12% à 1,57 milliard de dollars.
Le groupe agroalimentaire Danone vise pour 2020 une croissance de ses ventes en données comparables comprise entre 4 et 5%, tirée par une croissance supérieure à 5% de son pôle Nutrition spécialisée et de sa division Eaux, ainsi que par un rebond des ventes de Produits laitiers et d’origine Végétale (EDP). Au sein ce nouveau pôle EDP, il vise un triplement de ses ventes de produits d’origine végétale d’ici à 2025, à 5 milliards d’euros annuels. D’ici à 2020, la marge opérationnelle courante devrait dépasser 16% (contre 14,36% en 2017), grâce notamment à l’accélération des innovations et aux gains de productivité. La croissance des ventes devrait être comprise entre 4% et 5% (+2,5% en 2017) en données comparables. Ses ventes au troisième trimestre 2018 ont été pénalisées par des éléments exceptionnels, dont des effets de change, le boycott de ses produits au Maroc et une baisse de la natalité en Chine.
Hasbro a publié ce jour une baisse de 7% de ses ventes aux Etats-Unis et au Canada, à 924,2 millions de dollars (804,9 millions d’euros). Il a attribué ce fléchissement à une perte de chiffre d’affaires liée à la faillite du distributeur Toys’R’Us, qui a pénalisé ses ventes aux Etats-Unis et en Europe. A l’international, les ventes de Hasbro ont reculé de 24% sur la période juillet-septembre.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }AlexBoggis of Aberdeen Standard Investments, a long-standing director ofthe asset management firm in Hong Kong, will be leaving the firm atthe end of the month, after recent changes in the Asian management,AsianInvestor reports. Julia Chen will succeed him as head ofinsurance coverage for Asia Pacific, but will stay in Taipei as headof institutional sales in Taiwan.
Numéro deux du transport de marchandises sous température dirigée, le groupe familial STG est repris par le fonds Hivest Capital Partners, rapporte le quotidien Les Echos. Le fonds devient actionnaire à hauteur de 75 % de l’entreprise bretonne, la famille Gautier, qui a fondé le groupe près de Rennes en 1949, conserve 25 % du capital. Jean-Yves Gautier, l’actuel PDG, restera six mois comme consultant pour accompagner le nouvel actionnaire. Son frère Antoine Gautier quitte son poste de directeur général. « Une nouvelle équipe de direction sera en place début novembre », indique Axel Bonnassies, le directeur de Hivest Capital Partners.Créé il y a deux ans, le fonds a levé 120 millions d’euros, notamment auprès de Bpifrance et du Fonds européen d’investissement, et d’Access Capital Partners, complétés par d’autres partenaires privés. Son objectif est d’investir des montants unitaires de 5 à 25 millions d’euros, comme l’entrée au capital du groupe angevin Eolane.