Eiffage a publié hier un chiffre d’affaires en hausse de 5,6% au premier trimestre et confirmé son objectif de croissance des ventes en 2018, fort d’un effet Grand Paris qui a accru la visibilité du groupe de BTP et de concessions. Eiffage a fait état d’une accélération de son carnet de commandes, qui atteint désormais 14,1 milliards d’euros (+23% sur un an), soit 13,6 mois d’activité. Ce bond est imputable au 1,9 milliard d’euros de travaux remportés par le groupe sur deux lots du Grand Paris Express.
Foxconn, premier sous-traitant mondial du secteur électronique et fournisseur d’Apple, a subi au premier trimestre une baisse de 14,5% de son bénéfice net malgré les résultats solides enregistrés par le fabricant de l’iPhone sur cette période. Dans un document boursier publié ce lundi, Foxconn, dont le nom officiel est Hon Hai Precision Industry, précise avoir réalisé un bénéfice net trimestriel de 24,08 milliards de dollars taïwanais (675 millions d’euros). Ce résultat est inférieur à la prévision moyenne des analystes, qui anticipaient 28,71 milliards.
Thomson Reuters a fait état vendredi de résultats trimestriels légèrement supérieurs aux attentes et il prévoit une croissance inférieure à 5% de son chiffre d’affaires en 2018, en excluant sa principale division, Financial & Risk (F&R), appelée à passer sous le contrôle de Blackstone. Le groupe a publié un chiffre d’affaires du premier trimestre en progression de 3,8% à 1,38 milliard de dollars (1,16 milliard d’euros) en rythme annuel. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice s'établit à 28 cents par action. Les analystes anticipaient un chiffre d’affaires à 1,36 milliard de dollars et un bénéfice hors exceptionnels à 27 cents. Thomson Reuters a également annoncé un nouveau programme de rachat d’actions pour 500 millions de dollars.
Thomson Reuters a fait état aujourd’hui de résultats trimestriels légèrement supérieurs aux attentes et il prévoit une croissance inférieure à 5% de son chiffre d’affaires en 2018, en excluant sa principale division, Financial & Risk (F&R), appelée à passer sous le contrôle de Blackstone. Le groupe a publié un chiffre d’affaires du premier trimestre en progression de 3,8% à 1,38 milliard de dollars (1,16 milliard d’euros) en rythme annuel. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice s'établit à 28 cents par action. Les analystes anticipaient un chiffre d’affaires à 1,36 milliard de dollars et un bénéfice hors exceptionnels à 27 cents. Thomson Reuters a également annoncé un nouveau programme de rachat d’actions pour 500 millions de dollars.
Le premier sidérurgiste mondial ArcelorMittal a annoncé aujourd’hui que les perspectives pour l’année 2018 s'étaient améliorées à la suite d’un fort rebond des cours de l’acier, et que l’augmentation des livraisons de minerai de fer avait contribué à des résultats trimestriels meilleurs que prévu. Le groupe s’attend à une augmentation de 1,5% à 2,5% de la consommation apparente d’acier dans le monde, une mesure qui prend en compte les variations de stocks.
SoftBank Group a publié mercredi un bénéfice d’exploitation record pour son exercice clos fin mars 2018. Le conglomérat japonais a réalisé un bénéfice de 1.300 milliards de yens (10 milliards d’euros), contre 1.000 milliards de yens en 2016/2017. Fin mars, sa branche de capital-investissement avait investi 29,7 milliards de dollars (25,1 milliards d’euros) dans 25 entreprises technologiques.
SoftBank Group a publié aujourd’hui un bénéfice d’exploitation record pour son exercice clos fin mars 2018, à la faveur de ses investissements dans des sociétés technologiques à travers le monde. Le conglomérat japonais a réalisé un bénéfice de 1.300 milliards de yens (10 milliards d’euros), contre 1.000 milliards de yens en 2016/2017. A la fin mars, sa branche de capital-investissement avait investi 29,7 milliards de dollars (25,1 milliards d’euros) dans 25 entreprises technologiques.
Siemens a révisé aujourd’hui à la hausse sa prévision de bénéfice par action annuel au vu de solides performances sur les trois premiers mois de l’exercice et d’un gain exceptionnel lié au transfert à son fonds de retraite de sa participation dans la SSII française Atos. Le groupe industriel allemand anticipe désormais un bénéfice par action (BPA) compris entre 7,70 et 8,00 euros pour son exercice clos fin septembre, au lieu d’un objectif précédent de 7,20-7,70 euros. Sur l’exercice 2016/2017, le BPA avait été de 7,44 euros.
Le cours de l’action Air France-KLM plongeait de 7,3% à 7,72 euros vendredi en fin de matinée, après la publication par la compagnie aérienne de ses résultats du premier trimestre. En perte de 269 millions d’euros sur les trois premiers mois de l’année, le groupe regroupant les compagnies aériennes Air France et KLM a indiqué que son résultat d’exploitation connaîtrait une baisse «sensible» cette année par rapport à 2017, en raison des grèves à Air France et de la hausse des cours du pétrole. «Au regard de leurs indications, nous considérons que le résultat d’exploitation pourrait reculer de 15% en 2018 par rapport à 2017, alors que le consensus tablait sur une baisse de 6%», souligne un analyste.
Veolia Environnement a confirmé ce matin ses objectifs financiers après une progression de ses résultats au premier trimestre malgré des effets de change défavorables. «Les performances enregistrées au cours du premier trimestre nous permettent d'être très confiants dans l’atteinte de nos objectifs pour l’ensemble de l’année», a déclaré le président-directeur général de Veolia, Antoine Frérot, cité dans un communiqué. «La dynamique de croissance du groupe s’amplifie, avec ce sixième trimestre consécutif de progression soutenue de l’activité», a-t-il souligné.
Le cours de l’action Nexans a perdu jusqu'à 14% ce matin, à la suite de la publication du chiffre d’affaires du premier trimestre du fabricant de câbles. Il a baissé de 4,6% à cours des métaux constants, à 1,03 milliard d’euros. Le groupe explique cette contraction par un fort repli de ses ventes de câbles à haute tension et pour le secteur pétrolier. Le pôle haute tension et projets a accusé une chute organique de 31% de ses revenus au premier trimestre, tandis que les divisions bâtiment et industrie ont dégagé une croissance légèrement positive.
L’action Snap s’est effondrée de plus de 22%, à 11,01 dollars, hier à Wall Street après que l'éditeur de Snapchat a fait part de revenus nettement inférieurs aux attentes au premier trimestre, à la suite d’une refonte de son application qui a fait fuir des utilisateurs et freiné les achats de certains annonceurs. Les revenus de l'éditeur ont progressé de 54,1% sur les trois premiers mois de l’année, à 230,7 millions de dollars, mais les analystes les attendaient à 244,3 millions selon le consensus FactSet.
Estée Lauder a relevé aujourd’hui ses prévisions annuelles après avoir enregistré au premier trimestre 2018 un bénéfice supérieur aux attentes, porté par la forte demande pour ses marques Clinique et La Mer. Le fabricant américain de cosmétiques anticipe désormais un bénéfice ajusté par action annuel compris entre 4,38 dollars (3,65 euros) et 4,42 dollars, contre une fourchette de 4,27 à 4,32 dollars auparavant. Le groupe new-yorkais profite également de solides ventes dans les boutiques hors taxes et du dynamisme du marché des produits dermocosmétiques en Chine et en Asie du Sud.
McDonald’s a publié un bénéfice net en hausse et meilleur qu’attendu par les analystes, au titre du premier trimestre. Le bénéfice net s’est élevé à 1,38 milliard de dollars, soit 1,72 dollar par action, de janvier à mars, contre un profit de 1,21 milliard de dollars, ou 1,47 dollar par action, pour la période correspondante de l’exercice 2017. Le profit net ajusté est ressorti à 1,79 dollar. Le chiffre d’affaires s’est établi à 5,14 milliards de dollars au premier trimestre, contre 5,7 milliards de dollars un an plus tôt. Ce repli provient du passage en franchise d’un nombre croissant de restaurants McDonald’s.
Electrolux a publié ce matin un résultat opérationnel ajusté du groupe en repli de 5,5% à 1,36 milliard de couronnes (129,7 millions d’euros) au premier trimestre 2018, contre alors que le consensus des analystes financiers donnait 1,48 milliard. Le fabricant suédois de produits électroménagers désormais pour l’ensemble de l’exercice un impact matières premières compris entre 1,6 et 1,8 milliard de couronnes contre une précédente estimation de 1,2 milliard. Le groupe s’attend à un effet de changes négatif de 400 millions de couronnes.
Sony a déclaré vendredi s’attendre à un recul de 8,8% de son bénéfice d’exploitation sur l’exercice fiscal à fin mars 2019, la vigueur du yen écornant les profits de son activité de capteurs d’images. Le groupe japonais d'électronique table sur un bénéfice d’exploitation de 670 milliards de yens (5,1 milliards d’euros) sur l’exercice fiscal en cours contre 734,86 milliards de yens l’année précédente, qui constituait un nouveau record en termes de profits. Les analystes tablaient jusqu'à présent sur un bénéfice de 765,04 milliard de yen pour l’exercice en cours, selon le consensus réalisé par Thomson Reuters.
L’action Rexel dévissait de 6,33% à 12,87 euros en fin de matinée, sa plus forte baisse en séance depuis l'été 2016, après la publication de résultats trimestriels inférieurs aux attentes à cause d’une hausse des coûts du distributeur de matériel électrique. S’il a confirmé ses objectifs de croissance du chiffre d’affaires et résultat d’exploitation (Ebita) ajusté pour 2018, Rexel a fait état d’une baisse trimestrielle de 4,8% de son Ebita ajusté à 127,2 millions d’euros.
Le spécialiste du petit équipement domestique Seb a indiqué hier qu’il visait une croissance organique de ses ventes supérieure à 5% en 2018, alors que celle-ci s’est inscrite à 7,4% au premier trimestre. Le groupe a également indiqué que sur la base des parités actuelles, son résultat opérationnel d’activité devrait croître de plus de 5% par rapport à celui de 2017. De plus, «la poursuite du désendettement devrait conduire à un ratio dette nette/Ebitda (excédent brut d’exploitation) ajusté inférieur à 2 à fin 2018», a souligné Seb dans un communiqué.
Intel a publié hier des résultats trimestriels supérieurs aux attentes tout en relevant ses prévisions pour l’ensemble de l’année, des annonces qui entraînent une hausse de près de 8% du titre du numéro un mondial des puces informatiques dans des échanges d’après-Bourse. Les ventes de puces pour PC ont progressé de 3%, à 8,2 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros), alors que les revenus tirés de l’activité centre de données ont augmenté de 24%, à 5,2 milliards, surpassant largement un consensus de 4,73 milliards. Sur le trimestre janvier-mars, le bénéfice net du groupe a augmenté à 4,45 milliards de dollars, soit 93 cents par action, contre 2,96 milliards (61 cents par action) un an plus tôt.