Le troisième fabricant mondial de smartphones a annoncé aujourd’hui un bénéfice net en hausse de 28% à 47,5 milliards de yuans (6,15 milliards d’euros) en 2017 grâce à sa maîtrise des coûts et à la performance réalisée sur son marché local. Le groupe de Shenzhen doit aussi ce résultat à une chute de 85% des charges financières, avec notamment moins de pertes de change. Le chiffre d’affaires a progressé de 15,7% à 603,6 milliards de yuans, sa croissance la plus faible depuis quatre ans mais conforme à ce que Huawei avait annoncé. Les gains de part de marché de Huawei en Europe lui ont permis de compenser en partie son exclusion des Etats-Unis, le marché le plus rentable pour les smartphones.
La société de biotechnologies a annoncé ce matin une trésorerie et équivalents de trésorerie de 5,1 millions d’euros à fin décembre 2017, contre 3,9 millions il y a un an. Sa perte d’exploitation a atteint 18,3 millions d’euros en 2017, contre une perte de 17,3 millions sur l’exercice précédent. Elle prévoit de publier fin juin les résultats de son essai clinique de phase IIb du traitement contre le lupus, dont souffrent cinq millions de personnes.
L’action du groupe de restauration collective plongeait de 12,52% à 84,98 euros en fin de matinée, à la suite d’un sévère avertissement sur résultats pour l’exercice 2017-2018 découlant d’un premier semestre décevant. Pour l’ensemble de son exercice, Sodexo table désormais sur une croissance interne du chiffre d’affaires comprise entre 1 et 1,5%, hors impact lié à la 53ème semaine d’activité, ainsi que sur une marge d’exploitation «autour de 5,7%». Il prévoyait jusqu'à présent une croissance interne comprise entre 2 et 4% et une marge d’exploitation de 6,5%. Le directeur général du groupe, Denis Machuel, a indiqué lors d’une conférence téléphonique qu’il ne remettait en revanche pas en cause les objectifs de croissance à moyen terme, à savoir une croissance moyenne annuelle comprise entre 4 et 7% hors effet de changes.
Le conglomérat a annoncé hier des résultats en hausse en 2017, tirés par la croissance des volumes de fret dans ses ports en Afrique. Le résultat net part du groupe est ressorti à 699 millions d’euros en 2017, contre 440 millions d’euros en 2016, tandis que le chiffre d’affaires a progressé de 6%, à 18,3 milliards. Cette évolution intègre aussi la progression de 4% des activités communication, attribuable à Vivendi (+5%) et une légère hausse de l’activité stockage d'électricité et solutions (+2%). Le conseil d’administration proposera à l’AG du 1er juin 2018 de distribuer un dividende de 0,06 euro par action, stable par rapport à l’année précédente.
Nike a publié hier soir des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce à une solide demande sur ses marchés internationaux. Les ventes en Chine ont bondi de 24,3% au troisième trimestre clos le 28 février, tandis que celles en Europe ont augmenté de 19,4%. Ces performances ont aidé à compenser la baisse de 6% de son chiffre d’affaires en Amérique du Nord. Hors charge exceptionnelle liée à la réforme fiscale américaine, son bénéfice ressort à 68 cents par action, contre un bénéfice ajusté de 53 cents par action prévu par le consensus. Son chiffre d’affaires a progressé de 6,5% à 8,98 milliards de dollars (7,3 milliards d’euros), contre un consensus à 8,85 milliards de dollars.
Oracle a publié hier soir un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 6,1% à 9,77 milliards de dollars (7,9 milliards d’euros), juste en-deçà du consensus qui était à 9,78 milliards. Les ventes dans le segment du cloud ont augmenté de 31,7% à 1,57 milliard de dollars, alors que les analystes attendaient en moyenne 1,59 milliard. Hors éléments exceptionnels, le groupe californien a dégagé, sur son troisième trimestre clos le 28 février, un bénéfice par action de 83 cents, soit neuf cents de plus que le consensus. Le titre perdait néanmoins près de 4% à 49,99 dollars dans les échanges d’après-Bourse à New York.
L’exploitant de maisons de retraite et de cliniques Korian a confirmé hier s’attendre à une baisse «limitée» de sa marge opérationnelle en 2018 due à la restructuration de son parc d'établissements en France, mais prévoit un rebond à partir de l’année prochaine. L’an dernier, le résultat net part du groupe a progressé de 24,4% à 163 millions d’euros. L’excédent brut d’exploitation, ou Ebitda, a légèrement augmenté, à 440 millions d’euros contre 422 millions d’euros. Corrigée des produits non récurrents enregistrés en 2016 pour un total d’environ 12 millions d’euros, la marge Ebitda ressort en progression de 30 points de base par rapport à 2016, a précisé le groupe dans un communiqué.
Adidas a déclaré aujourd’hui que ses ventes au quatrième trimestre avaient progressé de 12% à 5,06 milliards d’euros, alors que les analystes les attendaient à 5,13 milliards. La hausse a été de 19% à taux de changes constants. Le bénéfice d’exploitation a été multiplié par plus de trois à 132 millions d’euros, une performance nettement supérieure aux attentes du marché qui anticipait 61 millions. L'équipementier a en revanche subi une perte nette de 41 millions, liée à l’impact négatif de 76 millions d’euros de la réforme fiscale américaine.
CGG a annoncé ce vendredi qu’il espérait un rebond de ses marchés vers la fin de l’année ou en 2019, le groupe misant également sur une amélioration de sa marge en 2018. Le spécialiste des services et équipements géophysiques, qui a réduit sa perte en 2017 et vient de finaliser sa restructuration financière, a précisé dans un communiqué qu’il visait pour 2018 une hausse de son chiffre d’affaires, à environ 1,5 milliard de dollars, dans un marché «stabilisé et encore attentiste». Le groupe table aussi sur une marge d’Ebitda de l’ordre de 35% à 40% cette année (avant charges non-récurrentes liées à sa transformation et dépréciations), contre 28,2% en 2017.
Spie s’attend à enregistrer cette année une accélération de sa croissance et une amélioration de sa marge, tout en poursuivant sa politique d’acquisitions. Le groupe de génie électrique et de services multitechniques table sur une croissance à taux de change constants de plus de 7% de sa production globale, les acquisitions réalisées l’an dernier apportant 370 millions d’euros de production supplémentaire (dont environ 200 millions d’euros pour SAG uniquement), tandis que la croissance organique devrait s’améliorer par rapport à 2017. La marge opérationnelle (Ebita) est attendue à 6% ou plus, en progression par rapport à son niveau pro forma de 5,9% en 2017. Selon Oddo BHF, 2018 «semble se présenter comme une année de transition, marquée par une reprise de la croissance organique et une amélioration de la rentabilité, mais sur des niveaux un peu plus faibles» qu’estimé. En fin de matinée, le cous de l’action Spie cède 4,86% à 20,36 euros, dans un marché en légère baisse (-0,10% pour le SBF 120).
Altarea Cogedim a enregistré l’an dernier une hausse de 33,5% de son résultat net récurrent (FFO) à 256 millions d’euros, soit 16,42 euros par action (+20,7%). Une performance supérieure à l’objectif, pourtant déjà relevé en mai dernier (de 14,50 à 16 euros). Le développeur immobilier fixe un objectif de FFO d’environ 300 millions en 2020, en tenant compte de l’effet de l’impôt sur l’activité non SIIC. Fin 2017, son actif net réévalué de continuation dilué atteignait 2,8 milliards d’euros (+16,5%), soit 174 euros par action (+9,1%). La dette nette a atteint 2,5 milliards, soit un taux d’endettement de 36,1%.
En 2017, Altarea Cogedim a enregistré une hausse de 33,5% de son résultat net récurrent (FFO) à 256 millions d’euros, soit 16,42 euros par action (+20,7%). Une performance supérieure à l’objectif, relevé en mai dernier, de 14,50 à 16 euros par action. En avance sur son plan de marché, le premier développeur immobilier de France se fixe un objectif de FFO de l’ordre de 300 millions d’euros à horizon 2020 tenant compte de la montée en puissance de l’impôt sur l’activité non SIIC.
Pourtant controversé, l'usage des normes non-GAAP par les entreprises américaines a permis d'isoler les effets exceptionnels de la baisse de la fiscalité sur les résultats du quatrième trimestre.
Les objectifs sont réalistes, estiment les analystes. Le cimentier suisse a signé une perte nette en 2017, après avoir passé 3,8 milliards d’euros de dépréciation d’actifs.
LafargeHolcim a essuyé une perte nette au titre de l’exercice 2017, après une revue détaillée de son portefeuille d’actifs qui a conduit à des dépréciations d’actifs. La perte nette, part du groupe, a atteint 1,67 milliard de francs suisses au cours de l’année écoulée, contre un bénéfice net de 1,79 milliard de francs en 2016. Ce résultat inclut 3,83 milliards de francs suisses de dépréciations d’actifs liées à une «réévaluation du goodwill» et des actifs dans le cadre de regroupements d’entreprises, a précisé le groupe dans un communiqué. Avant dépréciations d’actifs et cessions, le résultat de LafargeHolcim s’est établi à 1,42 millard de francs suisses, en hausse de 11,3% par rapport à 2016. Le bénéfice par action avant dépréciations d’actifs et cessions a atteint 2,35 francs suisses, contre 2,10 francs suisses de 2016.
Bureau Veritas anticipe une accélération de sa croissance organique cette année (+2,2% en 2017), soutenu par un marché des métaux et des minéraux plus favorable et par un début de stabilisation des investissements dans le secteur pétrolier. Il table sur une «légère amélioration» de sa marge opérationnelle ajustée et de sa génération de flux de trésorerie à taux de change constant . Le groupe de certification et de contrôle de la qualité a enregistré en 2017 une hausse de 3,6% de son bénéfice net à 308 millions d’euros mais sa marge opérationnelle ajustée a reculé de 0,25 point à 15,9%.
MetLife a déclaré hier soir avoir révisé à la hausse ses comptes de l’exercice 2017, le groupe ayant découvert qu’il avait mal calculé les réserves liées à un produit d'épargne-retraite au Japon, ce qui a soulevé de nouvelles questions sur les contrôles internes de l’assureur américain. Le résultat net de l’exercice écoulé s’en trouve augmenté de 264 millions de dollars (215 millions d’euros), a précisé le groupe, qui a souligné que cette erreur «traduisait une faiblesse importante des contrôles internes du reporting financier» En janvier, il avait repoussé la publication de ses résultats du quatrième trimestre après avoir par erreur réduit le montant des réserves liées à ses obligations de retraite.